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» CONCOURS DE COORDINATION n°58 - Catégorie 2

Kiana Wai

Kiana Wai
Elite 3

C-GEAR
Inscrit le : 27/02/2019
Messages : 56

Région : Alola / QG Elite 3
Dim 8 Mai - 17:40
Me voici de nouveau en voyage à l’extérieur, un voyage pour organiser un nouveau grand concours de coordination. Ça en est ridicule, j’ignore pourquoi j’ai accepté. Je dois avouer qu’il s’agit d’une situation des plus ironiques et cela ne me plaît pas. Depuis le début du scandale concernant mon père, le Comité me suggère fortement de démissionner de mon poste de Maîtresse de l’Élite. Cela est attendu avec impatience... Même si le conflit ne me concerne pas directement, il semblerait que cela fasse de la mauvaise publicité à l’organisation. Les médias en font ce qu’ils veulent, faussant la vérité ou en ajoutant beaucoup trop de sensationnalisme. Si le monde est trop imbécile pour se rendre compte que mon père est la victime dans cette affaire, ou que le monde m’associe à ce scandale, ce n’est en rien de ma faute. Ainsi, pour le moment, je tiens mes positions. La vérité sera bientôt dévoilée, puis tous s’excuseront pour leur comportement minable à mon égard et envers ma famille. Surtout envers ma famille. Ma mère ose à peine sortir de la maison à cause de cette histoire et des réactions. J’aimerais qu’elle ait une force de caractère inébranlable.

De voir que cette histoire l’affecte à ce point, que sa vie ne peut plus être normale, me frustre énormément. J’ai été contrainte par le Comité à ne pas prendre part à des entrevues à ce sujet, sinon j’aurais dit haut et fort ma façon de penser. La délicatesse et le savoir-être de la haute société n’ont plus rien à faire dans ce procès. Les médias et tous les menteurs qui sont impliqués de près ou de loin méritent que quelqu’un les ébranle, que quelqu’un leur fasse voir à quel point ils sont des charognards. Assister au salissage de la réputation de mon père sans être libre de pouvoir le défendre... Je suis incapable de ne pas y songer et de taire ma rage.

Mes employeurs le savent très bien, et voilà pourquoi ils ont tenu à ce qu’un membre du Comité m’accompagne pour le lancement du concours de coordination. Tout se passera différemment, je dois m’en tenir au script qui m’a été remis, que je suis censée apprendre et réciter par cœur. En gros, ne plus être moi-même, prendre le rôle d’une actrice dont la vie n’est pas complètement chamboulée. Cela fait partie de mon contrat pour cette fois. Si je ne le respecte pas, je serai congédiée. Ce ne sera plus qu’une forte suggestion de la part du Comité... Être mise au pied du mur de la sorte ne me plaît pas du tout. Je n’ai pas eu l’occasion de discuter de mes soucis avec mes collègues, bien que je serais curieuse d’obtenir leur avis sur la question. Risqueraient-ils leur poste pour rester fidèles à eux-mêmes? D’un autre côté, il est facile de répondre à une telle question sans vivre la situation, sans la comprendre et y avoir tous les éléments. Je ne les connais pas assez personnellement pour deviner les réponses qui me seraient données. Il faut dire que j’ai été isolée ces dernières semaines. J’ignore s’il y a une part de volontaire de la part des autres maîtres Élite. Ou ont-ils été contraints de m’éviter?

Je me questionne aussi au sujet de Renaldo. Il m’adresse à peine la parole, il ne fait plus de blagues déplacées et désagréables. C’est comme si lui aussi est contraint de ne plus agir naturellement en ma présence. Je soupçonne qu’il soit présent que pour les apparences. De mémoire, sa dernière apparition publique date de quelque temps. Gère-t-il toujours mon emploi du temps? J’en doute. Il se tient loin de moi et paraît si sérieux qu’il semble être une autre personne. La situation doit peser sur ses épaules, sans doute qu’on lui a demandé d’être irréprochable, ce qu’il n’était pas jusqu’à présent. Pour ce dernier point, ce n’est pas un mal. Après tout, sa carrière dépend énormément de la mienne. Pourra-t-il poursuivre en tant qu’agent si je devais être congédiée ou si je démissionne? À dire vrai, je m’en fiche. Ces pensées ne servent qu’à m’occuper l’esprit...

Ce fut le chaos dès mon arrivée au dôme, de nombreux journalistes espéraient tirer quelques mots de ma part. Évidemment, leurs questions n’avaient aucun lieu avec l’événement d’aujourd’hui. J’aurais aimé pouvoir parler librement, mais devoir être interrompue, cela facilite le travail aux médias pour couper mes propos là où cela les arrange. Je suis donc restée muette, arborant malgré moi une mine sévère. Dès que je le pourrai, je retourne chez mes parents et j’effectuerai des réparations de voitures pour me défouler. Mieux, j’irai au stand de tir! J’imprimerai le visage de tous ceux qui traînent dans la boue ma famille, cela me motivera d’autant plus.

Me voici maintenant sur scène. J’ai dû plier aux demandes du vieux du Comité quant aux vêtements que je porte. Je ne croyais pas qu’il irait jusque là. Il a fortement insisté pour que je ne dise pas un mot de plus que ce qui est inscrit sur le texte que je dois réciter. Devoir me présenter devant cette foule et les accueillir d’un sourire ne me vient pas naturellement. Je dois le forcer. Cette annonce sera brève tout comme mon passage sur la scène. « Bienvenue au lancement de ce nouveau concours de coordination! » En mentionnant ces mots avec moins d’enthousiasme que d’habitude, en maudissant aussi le Comité qui me place dans une telle situation, j’ai l’impression de moins aimer la discipline, d’avoir moins d’intérêt... et cela me fâche d’autant plus. « Pour ce concours, les coordinateurs auront la chance de travailler avec un thème offrant de multiples possibilités : Les sept péchés capitaux! » De mon point de vue, nul besoin de présenter plus longuement le thème. J’adresse donc un bonne chance aux participants ainsi qu'un salut au public avant de me retirer de scène sans plus de formalité.
À ce stade, je n'ai plus rien à perdre.


LES RÈGLES.
  • Catégorie accessible uniquement aux coordinateurs et dresseurs possédant 2 à 5 rubans. Eux seuls peuvent poster ici !

  • Vous avez le droit à 2 pokémons (ou moins si vous le souhaitez), pas plus. Vous pouvez utiliser un maximum de 3 attaques (attaques différentes ou trois fois la même, le compte est identique) par prestation.

  • Le thème de ce concours est LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX.

    La difficulté et la subtilité résident dans la manière d’être original tout en nous faisant comprendre de quoi il est question, à travers votre prestation. Il faut que la compréhension du thème se retrouve à la lecture et qu'un spectateur dans la salle, inRP, puisse TOUT SAISIR de ce que vous voulez faire passer.
Vous pourrez apporter des précisions, si vous le désirez, entre balises spoilers, en fin de prestation. Pour autant, ce ne sont là que des compléments d’informations, mais rien de déterminant dans la compréhension du texte, qui doit parler de lui-même aux membres du jury.

Vous avez jusqu’au dimanche 5 juin 2022 aux environs de 20h (heure française) pour poster votre prestation.

N'oubliez pas d'indiquer à la fin de la presta (en même temps que le détail de la prestation en résumé) :
Code:
Est-ce que je veux un récapitulatif des votes sur ma prestation à la fin du concours ? oui / non / seulement si victoire/défaite

Bon concours et bonne chance à tous !


CONCOURS DE COORDINATION n°58 - Catégorie 2 Stamp_20 CONCOURS DE COORDINATION n°58 - Catégorie 2 Signa211
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Illia Aethelhelm

Illia Aethelhelm
Ethologue Unys

C-GEAR
Inscrit le : 01/07/2019
Messages : 788

Région : Unys
Dim 5 Juin - 17:00
Début de la prestation

Une sirène d'alerte retentit trois fois avant que le rideau ne s'ouvre sur une scène dont le fond est recouvert d'une toile représentant une ville en destruction. Les immeubles sont troués, certains effondrés, de la fumée s'échappe d'entre les rues que l'on imagine derrière les gravats représentés en premier plan. Des flammes, projetées par-derrière la toile par un vidéo-projecteur, animent cette scène de désolation. Une volute de fumée artificielle s'échappe des coulisses situés à gauche de la scène. La lumière projetée sur scène est orangée, rappelant le feu, et le tout s'accompagne d'un son de crépitements.

Une voix enregistrée et modifiée pour ressembler à celle qui pourrait sortir des haut-parleurs d'une ville se fait entendre, ordonnant aux survivants de se regrouper et de se mettre à l'abri, tandis qu'une incisache et une poupée représentant un pokémon de la même espèce à taille réelle pénètrent sur scène par le côté d'où vient la fumée. Le vrai pokémon court, tirant derrière lui la poupée qu'elle tient par la main. Le bras du jouet est rigide et l'incisache la tient de manière à ce qu'elle ne traîne pas par terre, mais fasse comme si la poupée courait derrière elle. Quand elles arrivent au milieu de la scène, la pokémon s'arrête et mime de reprendre son souffle avant de se tourner vers sa camarade.

- T'as vu ? Je t'avais dit qu'on s'en sortirait facilement !, la créature ouvre et ferme la bouche au rythme de la voix féminine pré-enregistrée. Elle pose la patte sur une des lames autour de la bouche de la poupée et la caresse tendrement. Son ton s'adoucit : On a bien fait de pas suivre ce groupe, ils auraient été un poids pour nous. A l'heure qu'il est, je suis sûre qu'ils se sont fait dévorer par les démons.
- Mais les autorités disent qu'il faut s'entraider..., cette voix est plus fluette et sensée être celle de l'incisache-poupée.
- Qu'ils disent ce qu'il veulent, moi je sais ce qui nous permettra de survivre ! On doit rester ensemble, je suis assez forte pour te protéger. Tu doutes de moi maintenant ?
- Les autres survivants avaient des soins et de la nourriture, nous n'avons rien du tout !
- Je peux trouver tout ça facilement !

La réelle incisache croise les pattes contre son torse et tourne la tête, à la manière d'un humain vexé. Sa queue tape le sol de la scène de manière répétée.

- Ne t'énerve pas..., dit la poupée. Je te fais confiance, j'ai juste... Peur.

L'agacée consent à regarder à nouveau son amie, la jauge quelques secondes avant de pousser un soupir accompagné de grogne, la faute aux cordes vocales des incisaches. Elle pose à nouveau la patte sur sa lame :

- Je vais nous faire survivre, fais-moi confiance.

Puis, elle la reprend par la patte et les deux créatures recommencent à courir pour cette fois disparaître par la droite de la scène.

Fondu au noir, les rideaux se ferment quelques instants le temps de changer la toile afin qu'ils se rouvrent sur un quartier résidentiel dans le même état de délabrement que le premier décor. La lumière est neutre et le crépitement a cessé, remplacé par un silence absolu qui n'est brisé que par les faibles plaintes de la voix correspondant à la peluche. Comme des petits pleurs étouffés, qui deviennent plus perceptibles lorsque les deux protagonistes entrent à nouveau sur scène, par la gauche encore. Incisache traîne à nouveau la poupée derrière elle, mais cette fois en la laissant racler le sol. Une trace de peinture rouge représente une blessure à sa patte arrière. Au quart de la scène, elles s'arrêtent.

- Il me faut un bandage, je ne peux plus marcher..., pleure la poupée.
- Je sais ! Mais j'en ai pas encore trouvé !
- On aurait pu en demander aux survivants qu'on a entendu tout à l'heu-
- Ca suffit ! Je vais fouiller les maisons et trouver quelque chose. Attends-moi ici !, s'énerve l'incisache.

Elle met la poupée en position assise avant de courir vers le fond de la scène et passer derrière la toile en la soulevant par le bas. Les petits pleurs reprennent avant de s'étouffer progressivement.
Quelques secondes se passent et des sons distordus commencent à être diffusés dans la salle. Comme des sortes de grincements, qui ont été modifiés pour leur donner un aspect inconnu et menaçant. La lumière se tamise jusqu'à devenir si faible que seules les formes des créatures soient perceptibles et, de là où sont arrivées les incisaches, commence à apparaître une forme sombre pleine d'appendices menaçant. L'angoliath chromatique a pour l'occasion été coiffé de manière à ce que ses cheveux et ses poils tiennent comme des débuts de tentacules émergeants de diverses parties de son corps. Il se tient de manière à mettre en avant ses doigts crochus et les parties non-poilues de son corps ont été maquillées pour être rendues aussi sombre que ses poils noirs. La créature avance doucement, jusqu'à ce que les trois quarts de son corps soient visibles par les spectateurs. Il pousse un cri si long que les syllabes de son nom se perdent presque tandis qu'une zone d'énergie sombre aux reflets rouges et violets se crée autour de lui, s'étendant petit à petit sur la scène et formant une source de lumière menaçante.

- Un démon !, s'exclame la poupée comme si elle venait de se rendre compte de sa présence. A l'aide ! A l'aide !, elle crie de plus en plus fort dans les hauts parleurs tandis que l'aura du vibrobscur, lancé le plus lentement possible par l'angoliath, s'approche dangereusement d'elle. Déjà ses contours ne sont plus dessinés par les lumières de la scène, mais par les reflets de l'attaque.

Juste avant qu'elle ne soit touchée, un grognement retentit et la réelle incisache bondit depuis l'autre côté de la scène. Surélevée par un tas de chaises depuis les coulisses qui lui permettent d'avoir une certaine hauteur lorsqu'elle saute à la vue du public, elle forme dans sa bouche des flammes bleues avant de les projeter à toute allure en direction du démon. Ce dernier relève la tête pour voir l'attaque arriver, mais le rideau tombe brusquement avant l'impact.
Des cris se font entendre depuis l'autre côté, suggérant un affrontement féroce entre les deux créatures, puis plus rien.

Jusqu'à ce que le rideau se relève sur la même scène, cette fois éclairée par une lumière bleue sombre suggérant la nuit et que du temps a passé depuis le tableau précédent. L'angoliath est couché face contre terre, ses poils toujours dressés, émettant des râles d'agonie. L'incisache tient la poupée entre ses bras. Cette dernière est salement mutilée : il lui manque une patte, l'une de ses lames a été sectionnée et le reste de son corps en bois est tailladé de griffures. De la peinture rouge a été abondamment versée pour signifier la gravité de ses blessures s'il y en a besoin.

- Ne t'inquiète pas !, dit encore l'incisache. Je vais te sauver, je vais te soigner ! Ce démon est mort, je l'ai vaincu, je t'avais dit que je pouvais le vaincre ! On ne risque plus rien ! Je peux retourner cherches des soins et-

Les cheveux de l'angoliath transpercent la poupée de bois avant de la soulever et la fracasser violemment au sol, ce qui achève de la briser en morceaux. La peinture rouge pas encore sèche éclabousse les alentours, laissant des marques sur la cuirasse de l'incisache.
L'adversaire qui s'était légèrement relevé pour lancer son attaque s'effondre à nouveau, dans un râle qui finit par s'éteindre définitivement cette fois.

L'incisache reste debout, les bras ballants, devant le corps démembré de sa camarade. Elle ne dit plus rien, ne bouge plus, jusqu'à ce que la lumière s'éteigne et que le rideau se ferme.

Fin de la prestation



coulisses:


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Marian Breaks

Marian Breaks
Coordinateur Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 21/02/2018
Messages : 253

Région : Kalos
Dim 5 Juin - 19:59
- Flash d'information, une nouvelle bijouterie vient d'être dévalisé par le célèbre Marcel Lupin, le cambrioleur volant. Il s'agit de la quatrième cette nuit. Est-ce que sa razzia va s'arrêter là ou bien faut-il s'attendre à un cinquième vol ?

Après que la voix de la présentatrice s'est tue la scène s'éclaire doucement d'une lumière bleu sombre. On peut à présent voir ce qu'il y a sur la scène tout en gardant l'impression d'être dans le noir. On arrive à distinguer trois présentoirs dans le fond de la scène, disposé à gauche, à droite et en son milieu. Même si on peut deviner qu'il y a des objets qui reposent dessus, la lumière n'est pas suffisante pour bien voir de quoi il s'agit. En parlant de lumière, il y a justement un petit cône de lumière jaune qui sort de la coulisse de gauche et qui s'agite légèrement. Un instant plus tard un Lougaroc arrive habillé en agent de sécurité avec une lampe de poche allumée en main. Il balaie la scène de sa lumière tout en marchant doucement. Tour à tour il vient éclairer les présentoirs pour s'assurer que tout va bien, permettant ainsi de voir les objets présents. À gauche se trouve une émeraude et à droite un rubis, tous deux de la taille d'un poing. La pièce maitresse se trouve au milieu où on peut voir un diamant de la taille d'un ballon de foot. Après avoir vu que tout est en ordre, le lougaroc continue sa patrouille et rentre dans la coulisse de droite.


Durant l'inspection du pokémon, la lumière bleu sombre ambiante est devenue légèrement plus clair, permettant ainsi de réellement voir les différentes pierres précieuses. On voit alors soudainement une forme tombée du plafond pour atterrir derrière le présentoir de l'émeraude avec un bruit sourd. Le lougaroc ressort alors rapidement de la coulisse de droite et éclaire immédiatement le présentoir où se trouve l'émeraude. Attraper dans la lumière se trouve un riolu, une bande noire au niveau des yeux pour en faire une sorte de masque et portant sur son épaule un sac en tissu qui a l'air bien rond et bien plein. Étant repéré, le pokémon se cache derrière le présentoir, mais Lougaroc accoure rapidement et en fait le tour pour regarder derrière. On peut voir quand même temps que le garde va derrière, le voleur passe devant en attrapant au passage l'émeraude qu'il fourre dans son sac. Ils complètent le cercle avec Lougaroc qui a fait le tour du présentoir et Riolu qui est à nouveau caché derrière. L'agent remarque la disparition de la pierre et refait le tour du présentoir en courant. Cette fois le voleur est débusqué et il se met à courir en direction du public. Même une fois au bord de la scène, il ne s'arrête pas et saute simplement. Contre toute attente, le pokémon ne semble pas du tout redescendre de son saut et il s'envole tout simplement vers le ciel, au contraire du lougaroc qui est resté au bord de la scène. Il fait alors demi-tour et court en coulisse, sans doute pour prévenir les autorités.

Quelques instants plus tard une forme tombe à nouveau du plafond, encore avec un bruit sourd, cette fois derrière le rubis. L'agent connaissant déjà la manœuvre arrive en courant des coulisses et immédiatement fouille de sa lumière l'arrière du présentoir avec une grimace assurée. Sa mine passe alors à un air incrédule, semblant n'avoir rien trouvé. Il fait alors le tour du présentoir en se grattant la tête pour essayer de comprendre la situation, mais quand il ne fait plus face au public on peut voir accrocher sur son dos le voleur, une main accrochée au garde, l'autre à son sac. Il lâche alors le pokémon et rapidement s'empare du rubis qui vient rejoindre les autres dans son sac. Cette fois le garde s'en rend compte et se retourne pour plonger sur le voleur dans l'espoir de l'attraper. Le riolu se contente alors de simplement sauter sur la tête du garde, l'évitant ainsi facilement. Il refait alors comme lors de son premier vol et court en direction du public. Le lougaroc à terre n'a pas le temps de se relever que déjà le voleur saute une fois encore hors de la scène, seulement cette fois il redescend après avoir volé quelques secondes et il doit s'appuyer sur le dossier d'un spectateur une deuxième fois pour réellement décoller.

De frustration, Lougaroc jette sa lampe au sol qui se casse et s'éteint. Il court alors encore une fois en coulisse. Une fois de plus le même schéma se répète. Le voleur tombe du plafond derrière le présentoir du diamant, sauf que cette fois le bruit qu'il fait est plus fort. Soudainement toutes les lumières s'allument. Ebloui pendant quelques instants, le voleur semble paniquer quand des sirènes de police commencent à se faire entendre de plus en plus fort. Ne perdant pas une seconde, il attrape l'énorme diamant et le portant à bout de bras le fourre tant bien que mal dans son sac. Il vient à peine de le refermer que le lougaroc apparait de la coulisse et fonce vers le criminel. Celui-ci ne change pas ses habitudes et court une fois encore vers le bord de la scène, trainant son sac au sol. Il saute une nouvelle fois vers le public, mais cette fois loin de s'envoler, il s'écrase au sol. Le garde avec une mine satisfaite ne manque pas l'occasion et descend de la scène pour attraper le voleur par le col. Il attrape ensuite le sac remplit de son butin et lourdement le lance sur son épaule. Il remonte ensuite sur la scène qui est maintenant éclairée par des lumières clignotantes entre le rouge et le bleu accompagné du retentissement des sirènes. Lougaroc part alors dans les coulisses pour la dernière fois.

Coulisse:


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