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Haeshle Suibhne

Haeshle Suibhne
Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
Inscrit le : 13/11/2020
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Région : Galar
Mer 24 Nov 2021 - 4:39
Tu te trouvais encore entre les murs du conservatoire lorsque Ruthie a essayé de t'appeler. Tu as vu l'appel – tu l'as même entendu puisque tu avais oublié de mettre ton téléphone en silencieux, te faisant ainsi haïr par tes petits camarades – mais tu n'as pas répondu. Ça semble tout à fait anodin comme histoire. Tout le monde reçoit des appels à toute heure de la journée. Sauf que tu connais ta sœur sur le bout des doigts. Jamais elle ne t'appelle en journée la semaine. Elle te sait à l'école. Alors pourquoi a-t-elle tenté de te joindre aujourd'hui, en plein milieu de l'après-midi ? Ce n'est peut-être pas pour grand chose et pourtant ça te tracasse pas mal. A un point où tu ne prêtes même plus attention à ton cours. Tu es ailleurs. Tu te fais tous les scénarios possible, en espérant être simplement parano et que ta sœur s'est juste plantée en composant ton numéro par erreur.

Lorsque ton cours se termine enfin, tu te précipites hors de la salle à toute vitesse, laissant ta bande d'amis dans l'incompréhension. Tu n'es jamais de ceux qui sortent les premiers de la salle. Tu es plutôt le genre de gars qui s'en va en tout dernier, discutant parfois avec le professeur ou traînant la patte en partageant des bêtises avec ses amis. Mais là, il y avait urgence – du moins, dans ta tête. Tu en bouscules même les gus qui se présentent sur ton chemin, t'excusant très brièvement. Tu cours sur quelques mètres – téléphone en main – et puis tu t'arrêtes subitement, une fois que la masse d'élève est dépassé et que tu es un peu plus tranquille avec toi-même.
Tu composes alors le numéro de ta sœur, portant l'appareil à ton oreille en tapotant des pieds et te passant une main dans les cheveux nerveusement. Pourquoi te mets-tu autant dans ces états ? Parce que tu aimes un peu trop ta sœur, sans doute.

« Oooh Ashou ! » « Tout va bien ?! » « Bah ouai, pourquoi ça n'irait pas ? » « Parce que tu m'appelles en pleine journéealorsquejesuisoccupé ». Tu as craché tes mots si vite que l'articulation devenait compliqué. Tu as également conscience d'avoir été un poil agressif dans ta façon de parler. Mais quand tu es tendu, tu perds tous tes moyens. « Tu t'inquiétais pour moi, comme c'est chou ! » souffles Ruthie joyeusement après un bref silence. Tu soupires en guise de réponse. Tu commences à te détendre, conscient que tu t'es fait toute une montagne de cet appel, pour rien. « Qu'est ce qu'il y a de si urgent qui ne peut attendre que tu m'appelles ce soir ? » dis-tu comme épuisé – plus par tes émotions que par la situation. « Et bien... C'est un peu délicat en fait. Mais j'ai vraiment vraiiiiiment besoin de toi. » « A ce point. » « Je me suis inscrite à un cours de peinture avec une amie. On se faisait une joie d'y participer, surtout que c'est notre seul week-end de libre toutes les deux et le cours risque d'être annulé parce que le mec qui devait nous servir de modèle s'est désisté. Du couuuup... » « Tu aimerais que je prenne la pose ? Ok, je devrais survivre à cette épreuve ». Tu ris légèrement. Cette fois, c'est Ruthie qui fait tout un foin pour pa grande chose. Et c'est mignon. « C'est juste qu'il y a un léger tout petit minuscule détail ». Tu l'entends se racler la gorge. Tu fronces les sourcils, te demandant ce qui pouvait bien la gêner autant. « Le modèle doit poser nu, voilà. » « QUOI ?! ».

Un silence gênant s'installe à l'autre bout de la ligne. Ta sœur attend sans doute que tu dises autre chose. Mais là, tu es plus occupé à regarder autour de toi après t'être rendu compte que tout le monde aux alentours te regardait tellement tu avais hurlé fort. Même ta bande de pote qui venait en ta direction pour te retrouver se sont arrêtés en cours de route – sont ils surpris ou apeurés, tu ne sais pas. « T'es pas un peu malade de me demander ça ? A moi ! » « Je sais, je sais ! Mais ils n'ont trouvé personne pour remplacer le trouillard et je ne veux pas que ce cours s'annule, c'était le seul créneau que j'avais de disponible avant un bon moment. Et j'ai besoin de ce moment de détente ». Tu l'écoutes, bouche bée. C'est pas tous les jours qu'un membre de sa famille viens quémander à un autre de se mettre à poil. Tu jettes un œil à tes amis et puis tu t'éloigne un peu plus, murmurant à ton téléphone « Et tu peux pas demander ça à quelqu'un d'autre ? J'sais pas, ça grouille de mannequin dans ton agence et aucun d'entre eux n'est de ta famille que je sache. » « Si je viens te demander c'est bien que je n'ai pas d'autres alternatives, tu te doutes bien ? ». Tu masses ton front du bout des doigts en fermant les yeux. Tu es sidéré par ce que tu entends. Tu as envie de hurler que c'est la pire idée du siècle et que ça se fait pas et que hell no tu ne te mettras pas nu devant ta sœur.

« Allez, je t'en supplie ! Ce n'est pas comme si c'était la première fois qu'on se voyait nu non plus ». Elle lit dans tes pensées ou quoi ? « Quand on est gamin c'est une chose, mais on a plus six ans ! ». Tu t'offusques. Tu ne veux pas, oh dieu non. « Je ferrais tout ce que tu veux en échange, s'il te plaît ! » « Ah ouai, à ce point là ». La proposition étant alléchante, tu prends un instant pour y réfléchir. Sauf que ce temps, tu ne l'as pas. Sharlieh vient te taper sur l'épaule pour te faire signe qu'il est temps de te bouger les fesses et de raccrocher. « Euh Ruthie. Je dois y aller, je te rappelle ce soir » « D'accord. A ce soir alors ! ». Et tu raccroches.

Au cours suivant, tu es un peu plus concentré. Tu te dis que tu auras tout le temps de réfléchir à tout ça une fois chez toi, au calme. En attendant, autant te focaliser sur ce qui te passionne tant ; la musique.
Une fois la journée terminée, tu dis au revoir à tes amis et tu emprunte le chemin de la maison avec Sharlieh. Il te questionne alors sur cet appel que tu as reçu. Ayant entendu qu'il s'agissait de ta sœur, il te demande directement si tout va bien et tu réponds que oui. Il poursuit en demandant ce qui se passe et tu dis cash qu'elle veut te voir nu – précisant ensuite que c'est pour un cours de peinture, mais tu voulais avant ça voir la tronche de ton ami qui en recracherait ses poumons dans la surprise. Tu lui expliques ensuite toute la situation plus en détail et il éclate de rire. « Ça te va bien tout ça ». Tu le dévisages. « Ce genre de situation loufoque, j'veux dire. C'est pas à moi qu'arriverait ce genre de chose ». Il te donne une tape dans le dos, tu souffles du nez. « Tu n'arrives déjà pas à faire face à des inconnus en étant habillé, alors bon ». Il te sourit.

Arrivé chez toi, tu te réfugies dans ta chambre – laissant toutefois la porte ouverte pour laisser Polar aller et venir s'il le souhaite. Tu te laisses tomber sur ton lit et plonge dans une intense réflexion. Tu as envie de rendre service à ta sœur, mais d'un autre côté tu n'as pas envie de te montrer nu devant elle. Tu n'as pas vraiment de problème avec ton corps. Tu te sais beau. Tu te sens bien dans ta peau et malgré quelques défauts, tu sais que la globalité est bonne à regarder. Tu as toujours fait en sorte que ce soit le cas. Mais selon toi, il y a des limites à ne pas franchir. Et celle d'être nu devant sa famille arrivé à l'âge adulte en est une.

Dans un soupire, tu attrapes ton téléphone. Ta décision étant prise, il est désormais temps de décevoir ta tendre sœur. Elle décroche immédiatement, ne te laissant même pas le temps d'ouvrir la bouche. « Tu n'as pas le droit de dire non ! » « Sauf que je vais le dire » « Attends ! Si tu acceptes, je t'enverrais une tenue d'un grand créateur avec qui je travaille en ce moment. » « Non. » « Ok, quatre tenues. » « Six et je me dénude. » « T'es dur en affaire... Mais c'est d'accord ». Tu n'en reviens pas que tu as finalement cédé pour des vêtements. Mais tu as un petit faible pour la mode. Tu n'y connais pas grand chose, mais tout ce qui peut te rendre encore plus beau ne peut-être que ton allier. Et quand tu peux avoir de jolies choses sans débourser un sous, tu ne peux être que le plus heureux des hommes. « Je te dis à samedi alors ? » « Ouai... envoie-moi l'adresse par sms ». Tu raccroches peu après cet échange, vaincu.



Le restant de la semaine se passe sans que tu ne repenses à ce qui t'attendait durant le week-end. Le vendredi dans l'après-midi, tu as toutefois une piqûre de rappel avec un sms de l'une de tes maman qui t'annonce qu'elle est au courant de ta venue sur Hoenn – merci Ruthie d'avoir vendu la mèche – et donc que vous mangerez tous ensemble le soir dans un restaurant de Lavandia. Ce qui veut dire que tu dois prévoir de dormir chez ta sœur. Tu lui passes un message à la sortie de tes cours pour lui demander si elle est ok pour ça, où elle te réponds dans la foulée que c'était tout prévu. Comme toujours, tu es le dernier au courant.
Tu prépares ainsi ton sac le soir venu, prévoyant une tenue de rechange pour le lendemain, de quoi dormir et te laver – sans oublier quelques affaires pour Polar. Rien de plus, rien de moins. Tu ne prends qu'un simple sac à dos, nul besoin de le surcharger non plus pour une simple nuit hors de ton chez toi.

Le samedi matin – vers dix-heures – tu te lèves tranquillement, petit-déjeunant avec Sharlieh qui semblait avoir du mal à se tirer du sommeil. Et puis tu passes sous la douche avant de retourner à ta chambre pour décider ta tenue du jour. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu commences par les chaussettes – noirs – enfilant ensuite un pantalon taupe que tu ajustes d'une ceinture noire. Ensuite, tu passes un col-roulé dans les mêmes tons que ton pantalon, passant une chemise blanche par dessus que tu rentres dans ton bas. Tu passes quelques bijoux à tes poignets – ta montre et un bracelet – change quelques unes de tes boucles d'oreilles et te voilà prêt pour ta fameuse journée nudiste. Tu repasses toutefois dans la salle de bain pour coiffer ta crinière brune, ainsi que pour sublimer tes traits avec une pointe de maquillage.

Maintenant que tu es plus beau que jamais, tu récupères d'une main ton sac à dos, de l'autre tes bottines noirs et tu avances jusque dans l'entrée. Tu déposes le premier à terre et tu enfiles les chaussures une à une – c'est plus simple quand même. Ensuite, tu enfiles ton long coat gris et enfin du dépose sur tes épaules ton sac. Tu siffle Polar pour qu'il te rejoigne, saluant par la même occasion ton ami que tu ne reverras que demain. Tu ne déranges pas Flick qui roupille encore. Et puis tu quittes l'appartement direction l'aéroport.

Quelques heures plus tard et une vulgaire salade dans le ventre, te voilà au lieu de rendez-vous. Tu sens ton cœur s'accélérer. Tu as une furieuse envie de te débiner. Mais tu es un homme fort – enfin, tu peux au moins essayer de l'être. Alors tu prends une grande inspiration avant d'ouvrir la porte et d'entrée dans le bâtiment à la recherche de ta sœur.
Tu ne la vois pas dans le hall d'entrée, alors tu te présente à l'accueil et annonce pourquoi tu es là. La dame t'indique le couloir à prendre et tu le suis. Tu entres ensuite dans une petite salle et c'est là que tu vois Ruthie, assise devant son tableau. Tu avances vers elle et elle te saute aussitôt au cou, heureuse de te voir. Tu l'enlaces tendrement, ne saluant son amie qu'une fois l'étreinte terminée, alors que ta sœur se baisse pour papouiller Polar à tes pieds. « Toujours aussi beau à ce que je vois ». Tu souris timidement. Tu te souviens de ce visage, l'ayant vu sur Galar pour le défilé auquel t'avait invité Ruthie. Mais tu es incapable de te souvenir de son nom. « Dommage que je ne puise en découvrir plus » dit-elle en se tournant vers ta sœur, l'air déçue. Tu te tournes à ton tour, surpris. « Hein ? » « Oh ouai, tu vas pouvoir garder tes vêtements finalement. Si c'est pas chouette ! ». Elle te dit également que le modèle initial est revenu sur sa position et il sera bientôt là pour exposer ses attributs comme convenu. Tu affiches alors un grand sourire idiot, soulagé. Même si tu as fait le déplacement pour rien, ce n'est pas grave. Tu es sauvé.

« Tu restes quand même avec nous ? La place là est libre ». Elle te montre celle juste derrière elle. Tu n'as jamais dessiné de ta vie – du moins, pas de façon sérieuse. Mais au fond, pourquoi pas ? Ça peut s'avérer marrant. Et puis, tu vas pouvoir te rincer l’œil gratuitement. Et ça, c'est vraiment chouette. « Et notre deal ? » souffles-tu. « Ça t'attend à la maison, ne t'en fait pas ». Tu reprends ton sourire idiot, quittant ton manteau que tu vas accrocher sur les porte-manteau un peu plus loin. Tu y laisses également ton sac avant de t'installer sur ton siège, à côté du quel Polar t'attendait sagement. Tu lui caresses le haut du crâne, attendant patiemment la venu du fameux modèle.


On débarque pour tout casser dans les souterrains !
A titre d'info (inutile mais bonnes pour les yeux /porte), voilà la tenue que j'ai essayé de décrire : www

Et maintenant les choses sérieuse... Je vais creuser en C4 pour tout faire péter. Merci ♥




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Ada Freimann

Ada Freimann
Ex-Champion

C-GEAR
Inscrit le : 24/09/2016
Messages : 3466

Mer 24 Nov 2021 - 15:45
Bienvenue à vous dans les souterrains d'Almia !
Creuser en p'tite chemise, une idée atypique, mais enfin...

Make it right Giphy

Pour creuser en C4, il vous faudra écrire 620 mots !


Make it right Edel12Make it right Kess1112Make it right Akichi14
un mur immense
falaise aux rapaces
ava Nessa, merci ♥️
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Alyosha Alekhine

Alyosha Alekhine
Modo RP & Dresseur

C-GEAR
Inscrit le : 17/10/2021
Messages : 151

Région : Unys
Lun 6 Déc 2021 - 6:32
Chikao

Les opportunités pour se faire de l'argent à Doublonville ne sont pas très grandes lorsqu'on a des biceps à la place du cerveau et qu'on est archi-feignant dès qu'il est question de travail manuel. Faut le dire, parce que sans cela, ça n'aurait jamais accepté l'offre de son agente de devenir mannequin. Faut voir que c'est un gamin du fin fond du trou du cul du monde... c'est pas comme s'il y pleuvait des occasions de faire du fric en faisant un duck face à la caméra. Après, ce n’est pas ce qu’il y a de plus payant, mais lorsque ça a vu la couleur de l’argent de son premier contrat, ça s’est dit que c’était un pur génie d’avoir trouvé une façon de payer son loyer chez Tsukishima sans rien faire de spécialement fatigant.

Mais lorsqu’un jour Myeong, son agente l’appela pour lui proposer de poser nu pour un soi-disant cours de dessin, ça n’était pas très content. "Tu m’avais dit que c’était pas CE GENRE d’agence!", a été sa première et très indignée réponse à la suggestion. "Qu’est-ce que tu racontes, c’est tout de même pas un porno!", lui répondit Myeong en se frottant les yeux. "Ouais ouaiiiiiis, un « cours de dessin de mec tout nu », mais noooooooooon, on fait pas du porno j’t’assure!" "T’as jamais entendu parlé des beaux-arts?"

Ça lança un regard perplexe à Okuyasu, son pote Crocrodil. Ils étaient tous les deux de corvée de plonge ce soir-là au dojo. "Les beaux-arts?" Le pokémon aquatique haussa les épaules en secouant la tête. "Sakai, c’est pas possible ça… Je te parle de poser pour une école!" "T’es MALADE? J’vais pas poser nu pour des gamins!" À l’autre bout du fil, Myeong put entendre le son de la porcelaine qui tombant lourdement au fond d’un lavabo dans un grand splash! Okuyasu avait lâché sa besogne pour se retourner indigné vers son dresseur et le téléphone coupable d’une telle suggestion. "Une école d’art POUR ADULTE, cervelle de Ramoloss."

Ça en apprend tous les jours à Doublonville et c’est ainsi que ça apprit l’existence des beaux arts qui, par opposition aux arts, sont conçus et produits par des personnes instruites. Forcément, ces personnes avaient besoin de modèles pour apprendre leur métier de beaux artistes (artistes du beau?) et ils embauchaient donc dans les diverses agences de mannequin de leurs régions ou des régions voisines. "Et comme je n’ai aucun mannequin avec assez de cran pour poser nu…" Dans ce métier, il faut parfois être fin psychologue. Cho Myeong n’a pas cette qualité, mais elle est assez maline pour s’entourer de plus bête qu’elle. "Comment ça personne n’a assez de cran! J’t’ai pas dit non!", que ça dit fièrement en mettant ses deux pieds, ses deux bras et sa tête dans l’énorme piège clignotant que lui avait tendu son agente.

C’était content et fier de lui lorsque ça a raccroché le téléphone avec son agente, nouveau contrat dans la poche avec une date prévu dans deux semaines. Inutile de dire que la nouvelle se répandit assez rapidement auprès des pokémons du dojo de Tsukishima… et les laissa complètement indifférent, n’ayant aucune connaissance de leur propre nudité. "En fin d’compte, c’est ça la vie! Être nu, y’a que ça de naturel. C’est plutôt normal que ces gens veulent dessiner le vrai de vrai truc tu sais.", que ça raconta à Shinta dès le lendemain soir. "J'veux dire, j'peux comprendre. Surtout les filles, elles peuvent pas se prendre comme modèle, sauf si le modèle est une femme. C'est pour ça qu'elles ont besoin de moi et de mon truc!" "Personne n'a besoin de ton truc. Jamais.", répondit le maître du dojo, un peu trop rapidement à son goût mais aussi sèchement que possible afin de garantir son propre confort. "Bah si, les filles au cours de l'école des beaux arts en ont besoin figure toi. J'te ramènerai un portrait si tu veux, j'suis certain qu'elles peuvent m'en laisser un." "Je préfèrerais éviter." "En tout cas, tu peux compter sur moi pour m'entraîner encore ici le mois prochain, ce contrat est tout ce qui me manque pour payer le loyer du mois alors..."

Le gros problème de ce contrat vient surtout du délais entre l'acceptation de celui-ci et l'heure de gloire. Entre temps, ça a eu le temps de réfléchir et quand ça réfléchit, ça fini par se griller.

"Tu me jures que y'a aucun portrait de moi qui va finir sur internet?"
"Mais nooooooon..."
"J'sais pas, j'risque pas de prendre froid?"
"Maiiiiiiiiis nooooooon..."
"T'es sûr qu'y'a aucun mec dans la classe qui peut se montrer le machin?"
"Peut-être, mais s'il est occupé à être nu, il peut pas être occupé à dessiner pour son cours."
"Comment ça? J'peux dessiner nu moi!"
"..."
"Enfin, je... je CROIS!"
"Chikao, faut le dire si t'as la trouille."
"HÉ QUOI!? RÉPÈTE ÇA?"
"Si c'est parce que t'as PEUR de te montrer devant des mecs..."
"Comment ça PEUR? C'est toi qu'y'a peur! J'me suis foutu à poil devant des centaines de mec avant aujourd'hui, des milliers même! Nan mais l'autre là, n'importe quoi!"

Hélas pour Myeong, ça a bien fini par venir à bout ce besoin de lui prouver son courage en montrant son trilili à toute la planète de la classe des beaux dessins des beaux arts. Une semaine avant l'événement, l'impensable se produit. "JE VEUX PAS!", dit-il simplement au téléphone en guise de bonjour. "Tu veux pas... pour la pose nue là? Encore Sakai??" "Hé, essais pas de m'rouler dans un jeu d'mot comme tu sais l'faire! J'm'en fou! Ouais j'ai peur, ouais. Va montrer ta quéquette toi-même!" Il y eu un long soupire à l'autre bout du fil, puis après quelques secondes pour voir si ça ne reviendrait pas sur sa décision, l'agente accepta d'annuler le contrat.

Et tout est bien qui fini bien dans le meilleur des mondes! "Alors, cet argent du loyer." Merde. "Ouaiiiiis! À ce sujet Tsuki, j'ai pas le contrat finalement..." Le rouquin n'entendait pas rire avec son argent et ça savait très bien que ça ne réussirait jamais à convaincre le samurai le plus avare du Pokémonde de le laisser s'entraîner gratuitement avec lui. "Ne m'appelle pas Tsuki.", fut la première réponse du maître du Dojo. "Trouver l'argent fait parti de ton entraînement de ranger." N'importe quoi. "Nan nan nan, tu te trompes Sensei! Le Polygone paie les rangers maintenant! Un salaire et tout le bordel!"

Après que ça aille été chassé à coup de bâton du dojo, ça due se rendre à l'évidence que c'est dans la merde. Okuyasu et Koichi le férosinge ont bien voulu le suivre un moment, mais même les deux pokémons durent se rendre à l'évidence que ça n'aidait en rien son cas en refusant de prendre un petit boulot. "Vous pouvez pas comprendre vous, il vous héberge pour rien!" Les deux pokémons haussèrent les épaules. Ça avait toujours la possibilité d'aller frapper à la porte d'une arène pour empocher l'argent d'une victoire, mais ça ne savait pas trop si c'était vraiment prêt.

Le grand jour venu, ça avait fait son choix.

Ça allait vendre son âme. Enfin, son corps. Mais à des gens gentils qui allaient le peindre et pas à des crados.

"Sakai, si je t'embarque dans ce train, c'est pour que tu ne repointes pas ton nez à Doublonville avant de t'être fait dessiné le PÉNIS sur toute sa longueur.", menaça Myeong à la gare de Doublonville. Ça regardait autour d'eux en riant nerveusement. "AHAH MAIS QU'EST-CE QUI TE PREND DE PARLER DE MON PÉNIS À VOIX HAUTE COMME ÇA?" Heureusement qu'il y avait beaucoup de gens dans la gare à cette heure (qui regardait le duo de plus en plus bizarrement) parce que l'agent a bien considéré de pousser son modèle PRÉFÉRÉ sur le rail. "Je ne plaisante pas Chikao! CONCENTRE-TOI!" En claquant des doigts devant ses yeux pour attirer son attention, elle ajouta: "Annule à la dernière minute comme ça et je vais faire de ta vie un enfer misérable dont tu ne pourras jamais te sortir." "T'inquiète pas, madame mon proxénète!" À ses côtés, Koichi, qui s'était porté volontaire pour l'accompagné, fit son meilleur salut militaire. Avec lui à ses côtés, Myeong avait un peu plus confiance que tout allait bien se passer.

Faire confiance à un férosinge plus qu'à un humain... faut le faire!


"OUI ALLO? C'est moi le modèle qui vient poser nu!" Que ça cria dans le hall en entrant dans l'école, son macaque sur les épaules. Vêtu d'un blouson de cuir, d'un jean et muni de verres fumés, ça avait l'air d'une vraie rockstar avec sa coupe ringarde à la Elvis. Difficile de ne pas remarquer son entrée après une telle annonce et difficile de ne pas le regarder lui! À l'accueil, une dame aux yeux écarquillés lui fit signe de venir la voir et surtout, de parler moins fort. "Bah quoi, y'a pas de honte!" Que ça dit en approchant du comptoir. Dès que Koichi fut au sol, ça pigea son peigne dans sa poche de blouson pour refaire sa coiffure dont c'était si fier.

Ça ne saurait mentir, ça avait le coeur prêt à lui arracher la cage thoracique à chacun de ses pas tellement c'était nerveux alors que ça se dirigeait vers le lieu du crime, son singe sur les talons. Lorsque la dame le laissa devant la porte, ça tendis l'oreille pour entendre le son des conversations à l'intérieur. Juste d'entendre les nombreuses voix lui donna envi de vomir. "Ok... ok ok ok... okokokokokok..." Ça s'accroupit vers son singe comme pour lui faire une confidence. "Vas-y, gifle moi!" Sans hésiter une seule seconde, Koichi recula jusqu'au mur derrière et lui asséna une puissante claque à la mode de férosinge qui le fit crier de douleur.

"MAIS AÏE PUTAIN, PAS SI FORT!"

Silence radio derrière la porte. Ça se tient encore la joue d'une main lorsque ça voit son pire cauchemars se produire: la poignée de porte qui se tourne lentement. Terrifié, Koichi saute sur sa cuisse et s'y agrippe. Lorsque la porte s'ouvre et que ça aperçoit pour la première fois son bourreau, ça s'incline au moins trois fois pour éviter son regard.

"Bonjour, je suis Chikao Sakai, je suis la quèche LE MODÈLE NU, JE SUIS LE MANNEQUIN BONJOUR, C'EST MOI. JE M'APPELLE CHIKAO SAKAI."

C'est sans queue ni tête, ce qui sera probablement dans les commentaires rapportés à son agence...

J'ENTEND CREU-SER!:


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Voici mes stomps:
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Aram Faathi

Aram Faathi
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Lun 6 Déc 2021 - 18:48
Bonsoir à toi, musculeuse personne ! blank
(je... Hum. pardon)

Make it right NwJ3
Est-ce que creuser à Almia sera aussi facile que pour ce chien... ?

Découvrons le de suite !
Pour trouver ce qui se cache en A3, il te faudra faire 560 mots !

C'est le moment d'user le clavier ! mad



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Haeshle Suibhne

Haeshle Suibhne
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C-GEAR
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Sam 18 Déc 2021 - 19:32
Tu restes silencieux durant cette longue et interminable attente. A vrai dire, tu n'avais pas grand chose à partager et surtout ta sœur était occupée à discuter boulot avec son amie. Tu les écoutes sagement, sans rien comprendre pour autant. Ça citait des noms de marques, des noms de gens et honnêtement, tu ne saurais pas vraiment dire pour certain s'il s'agit de l'un ou de l'autre. Mais tu fais mine de rien. Tu souris comme à ton habitude lorsque que tu les regardant de temps à autre. Et bien évidemment, ce sourire se dissipe aussitôt que tu te tournes vers ton compagnon de toujours pour lui grattouiller la tête. Tu te dis que tu aurais peut-être mieux fait de partir, vu qu'on avait visiblement pas besoin de toi. Mais bon. Le risque de perdre ta récompense était trop grand.

Et puis, tel un pet inattendu, un éclat de voix retenti dans le couloir. C'était celle d'un homme. Et cet homme se trouvait tout près – derrière la porte même. Serait-ce le modèle que tu devais remplacer ? Si tel est le cas, à quoi joue-t-il ? Serait-il en train de se bagarrer avec un autre dans le couloir ? Parce que tu jurerais avoir entendu le bruit d'une claque. Tu te tournes alors vers ta sœur qui semble tout aussi perplexe que toi, haussant simplement les épaules pour répondre à l'attention que tu lui accorde.

Tu reposes ton regard sur cette porte close alors que les murmures reprennent de plus belle. Le professeur ne semble pas se soucier de sa classe, se dirigeant sans plus attendre vers cette fameuse porte pour l'ouvrir en grand. Il voulait avoir des réponses, comme vous tous ici présent. Tu te penches même un peu en avant, comme si ça allait t'aider à voir un peu mieux – alors que pas du tout. Tu manques même de tomber au moment même où l'inconnu hurle de plus bel, déclinant son identité. Tu te repositionnes comme il faut sur ton assise, dévisageant l'homme et son singe. Quelques personnes ont du mal à contenir leurs rires. Mais toi, tu ne fais que grimacer. Tu le juges. Tu le juges très fort même. « Qu'est-ce que c'est que ce zouf » souffles-tu tout haut, croisant les bras contre ta poitrine.

Le professeur demande à l'assemblée de se calmer afin de retrouver le silence, invitant ensuite ce drôle d'oiseau à entrer. « Enchanté monsieur Sakai. Nous n'attendions plus que vous ». Il avance jusqu'au centre de la salle où un tabouret y est placé. Le professeur explique qu'il pourra s'asseoir ici s'il le souhaite. Et puis il l'invite à se mettre « à l'aise » en désignant un autre endroit où laisser ses affaires. « Lorsque vous serez prêt, nous pourrons commencer le cours. » souffle le professeur. Et puis il se rapproche doucement du gugus, sans doute pour lui murmurer un truc, sauf qu'il n'est pas des plus discrets, puisque tu l'as entendu dire « Ne vous offusquez pas si leur représentation de votre personne ne ressemble à rien, c'est un cours pour débutant ». Tu entends dans ses mots comme un défi à relever. Tu n'as jamais réellement dessiné de ta vie, alors ce n'est pas à toi de montrer que tu es capable de bien plus qu'il ne le croit. Toi, tu ne peux que lui donner raison. Alors, tu vas lui offrir le plus beau des dessins moches. Et tu y mettras tout ton cœur.

En attendant que les festivités commencent, tu déposes tes mains contre tes cuisses, suivant du regard l'inconnu qui brayait dans le couloir. Tu vois que sa joue est un peu rouge. Et puisqu'il ne semblait y avoir personne d'autre dans ce couloir, tu en déduis qu'il s'est lui-même frappé – quelle idée.
Tu le regardes de la tête aux pieds. Et tu te dis que c'est bien dommage que tu ne saches pas dessiner. Parce qu'il mériterait bien que tu rendes hommage à sa beauté. Au moins tu pourras te rincer l’œil gratuitement. Et ça c'est plutôt chouette.


Récapitulatif
C4 – ???

Je fais péter ma C4 💪
(723 mots)




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Aram Faathi

Aram Faathi
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Messages : 1922

Lun 20 Déc 2021 - 18:30
Tu cherches en C4 et... ELLE EXPLOSE !
BOOM ! Plus d'objet ! C'est bête hein ?

.... Bon ok je plaisante (j'ai déjà fait cette blague mais elle me fait toujours rire)

...Tu trouves donc:


Où va-tu creuser désormais ?
Il parait que qui cherche trouve alors... Voilà.
(oui je voulais juste placer cette phrase)



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Alyosha Alekhine

Alyosha Alekhine
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C-GEAR
Inscrit le : 17/10/2021
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Région : Unys
Lun 27 Déc 2021 - 6:09
Ça ferme les yeux en finissant sa dernière courbette nerveuse. Faut que ça se recentre, que ça se concentre comme du jus d'orange pour rester calme.

Ça va aller.
Ces gens sont là pour ça.
Ça n'a jamais eu de problème à se foutre à poil pour une ou deux personnes, alors pourquoi pas trente? Cinquante? Aussi bien se foutre à poil devant toute l'école! Prendre des photos souvenirs avec les gens qui feront office de référence aussi, pourquoi pas?

Calme. Ça doit rester calme.

La voix du professeur est rassurante, mais masculine. Ça se reteint de s'énerver en se redressant pour répondre à ses salutations. Dans sa tête, et comme ça s'en doutait depuis le début, c'était de plus en plus persuadé que toute cette histoire de cours d'art était un stratagème bidon pour foutre des mecs à poil pour du pognon. Lorsque son regard croise celui du professeur, il n'y a aucune trace d'un piège tendu qui l'attende, mais ça sait aussi que ça n'est pas toujours le meilleur pour lire les gens.

Ça jette un regard sur son singe, qui voit le geste comme un rappel de s'incliner à son tour. Par politesse. "Plus que moi, super super..." Ça désigne son férosinge du menton sans plus attendre après qu'un rapide coup d'oeil lui ait permis de constater qu'il y a d'autres pokémons dans la salle. "J'ai amené Koichi avec moi, c'est mon... mon férosinge d'assistance psychologique." Ça sentit quelque chose tirer sur son jeans et en baissant les yeux, ça vit les yeux intrigués du pokémon combat, qui lui secouait vivement la tête, et ça compris que ça avait fait le bon choix d'amener Koichi le socialement doué. "Je veux dire d'assistance morale. De support. BON! On y va! On est prêt!"

Et puis c'est pas comme si c'était prude, que ça n'arrête pas de se répéter.
C'est pas prude, c'est pas prude.
MAIS MERDE QUOI.
Il y a des mecs dans cette classe!

Ça avance de trois pas dans le salle et ça repère tout de suite les traitres à la nation, ceux qui l'ont lâchement jeté au lougaroc sans regarder derrière eux. Ceux qui n'ont pas su relever le défi. Ceux qui n'ont pas sauté sur la grenade dégoupillé pour protéger leur confrère. Sans perdre une seule seconde, tu leur fais un petit non de la tête avec un air entendu, comme s'ils devaient comprendre ta déception. Tu remarques surtout le petit mignon en arrière avec les boucles d'oreille et ça se demande à quoi ça lui sert tous ces machins qui brillent si c'est pas pour se faire peindre nu. Ça réalise rapidement que les deux choses n'ont rien à voir l'une avec l'autre, mais c'est immature comme cela et ça a vraiment besoin de rejeter le blâme de quelque chose sur quelqu'un pour vivre mieux avec sa situation.

Bon, ça relaxe rapidement au moins en voyant les jolis yeux un peu partout dans la pièce. Ça se permet un clin d'oeil à la belle nana aux lunettes à l'avant. Elle a des taches de rousseur, comme Shinta en a partout partout partout dans le dos et ça... ouais, ça trouve ça pas mal joli.

Le professeur entre rapidement dans le vif du sujet et c'est surpris et heureux de voir que celui-ci n'a pas l'air d'avoir envi de lui mettre la pression pour faire quoique ce soit. "Merci, c'est apprécié." que ça réponds simplement au professeur en confiant son manteau à son singe. Face au groupe, tu n'hésites pas à enlever ton t-shirt et tu baisses même ton pantalon sans problème sans jamais quitter ton employeur du regard, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.

C'est aussi la raison pour laquelle aucun autre pokémon que Koichi n'aurait pu l'accompagner pour ce travail. Il faut de la patience pour accepter les subtiles variations des limites cet homme.

"C'est bien que ce soit des débutants, moi aussi c'est ma première fois à poil!", que ça dit d'une voix plus forte que celle du professeur, assez pour qu'elle soit entendue de tous. Les sourcils hauts sur son front, ça se balais la salle du regard, surpris de savoir que tous ces gens vivaient peut-être, comme lui, une certaine nervosité par rapport à aujourd'hui. Par rapport à leur performance et tout. "C'est bon les gars, y'a pas de honte à dessiner des tous nus!" Ça se veut rassurant envers le groupe et comme de fait, ça fini par se rassurer un peu lui-même. "Lorsqu'ils ont fait les premiers dessins sur les parois des grottes, les hommes de cro-magnon n'en avaient rien à foutre de s'ils dessinaient des chasseurs à poil ou en peau de bête!", que ça croit, mais honnêtement ça n'en sait rien.

Tournant le dos à la classe, ça fait face au pokémon combat qui termine de plier avec amour les vêtements offerts par son ami humain. Dos aux élèves, face au mur, le stress revient et bouillonne dans son estomac, mais ça doit relever le défi. C'est maintenant investi d'une mission, celui d'introduire cette bande de novice à l'art, le vrai.

Et introduire, ça fera.

Lorsque ça baisse ses sous-vêtements, Koichi ne peut s'empêcher de se couvrir les yeux en criant, ce qui ne manque pas de le faire réagir. "QUOI!? Tu savais que je venais ici pour ça!" Ça tend son caleçon au férosinge qui l'attrape à taton d'une main en gardant l'autre patte sur un de ses oeils fermés. Ça prend une grande inspiration et-
1-
2-
3, ça se retourne vers la classe, le flingouste à l'air libre!

...

......

Pfiou!

"Ouais, il... il est expressif. C'est Koichi, mon euh. Mon férosinge." Ça toussote nerveusement et avant à grand pas vers le tabouret où ça s'assoit en poussant un grand soupire, les deux mains sur chaque genou avec un air entre la constipation et quelque chose d'autre qui n'est pas vraiment de la détresse, mais qui s'y apparente.


Recap
A3: ???

Je termine de creuser pour trouver l'incroyable trésor caché! Ce post fait 1065 mots!


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Voici mes stomps:
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Aram Faathi

Aram Faathi
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C-GEAR
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Messages : 1922

Jeu 30 Déc 2021 - 17:44
Et Alyosha finit de chercher en A3... Qui sait ce qu'il va trouver ?

... En toute logique, moi:



=
Et désormais, où Alyosha va-t-il creuser avec ses muscles ? star



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Haeshle Suibhne

Haeshle Suibhne
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Région : Galar
Ven 14 Jan 2022 - 3:57
Ce gus est vraiment... Bizarre.

A mesure qu'il aligne deux mots, tu comprends qu'il n'a pas grand chose dans le cerveau. Ça patauge violemment dans la semoule, ce qui efface ta phase de jugement par un petit rire qui s'échappe de ta bouche. Tu te mordilles la lèvres inférieur, refoulant avec difficulté ce sourire qui ne demande qu'à se montrer. Tu croises également le regard de ta sœur qui a une main devant le visage, dissimulant à sa façon son rire. D'un petit geste de la main en ta direction, tu comprends qu'elle estime que ce n'est pas bien de ce moquer de ce pauvre garçon alors qu'il n'a même pas encore fait son entrée dans la salle. Il est vrai que ce n'est pas très correcte. Tu tournes la tête de nouveau vers le professeur qui s'adresse au modèle près de la porte. Tu ne cherches même plus à cacher ton amusement, finalement. Tu souris même à pleine dents, heureux que ce soit ce type là dans cette situation et pas toi. Et maintenant que tu y réfléchis, ce n'est pas vraiment ton genre de juger les autres, toi qui est bien souvent « l'idiot de la bande ». Et si ce réflexe là t'es venu tout naturellement, c'est peut-être parce que tu as trouvé tout aussi bête que toi – voir peut-être plus ? Non, ça tu as du mal à le croire. Quoi qu'il en soit, tu ne peux que te réjouir d'être spectateur et non acteur, pour une fois.

Le calme revient dans la salle lorsque l'homme fait son entrée. Tu es à ce moment là bien droit sur ta chaise, faisant enfin tomber tes bras croisés. Par contre, ton sourire de la fierté tu l'as toujours accroché au visage. Tu ne le quittes pas, tout comme tu ne quittes pas des yeux ce garçon qui s'avère tout de même bien beau – serait-il un vrai mannequin et pas seulement un magicarpe qui aurait mordu à l'hameçon ?
Tu assistes toutefois à un moment particulièrement gênant. Le garçon s'arrête au milieu de la salle – jusque là, c'est normal – mais au lieu de vous sourire et de se présenter à vous, il préfère vous scruter du regard. Il fait un petit mouvement de tête qui te rappelle ta maman quand tu lui sors une blague pas drôle où que tu fais le mariole quand elle attend de toi d'être sérieux. Tu sais qu'elle ne t'en veux pas trop, qu'elle accepte, mais que ce n'est pas ce qu'elle attend de toi. Et bah là, c'est pareil. C'est le même regard. Mais ce n'est pas ça le plus gênant. Le plus gênant, c'est qu'il semble se focaliser sur toi un peu plus que les autres. C'est là que ton sourire s'efface doucement. Tu hausses même les sourcils une micro-seconde sous la surprise. Et le plus troublant dans tout ça c'est que tu ne parviens pas à te défaire de ses yeux. Et tu te sens fautif. De quoi, tu ne sais pas, mais tu es fautif de quelque chose. Est-il au courant que tu devais prendre sa place ? Étrange.

Tu sens tes épaules se relâcher lorsqu'il te quitte enfin du regard, prenant un air plus jovial en faisant quelques clin d'œil à la foule – en particulier à ces dames. Et lorsque le professeur entame une discussion avec celui-ci – le rassurant sur vos talents artistiques – tu te sens totalement libéré de ton fardeau inconnu. Ton sourire refait ainsi surface.

Et puis, sans prévenir, tu as un éclat de rire. Quelques têtes se tournent en ta direction, tu comprends que ce n'est pas le comportement à avoir en ces lieux. Même ta sœur susurre ton nom comme pour te demander de te contenir – tu sais que c'est ce qu'elle veut dire au simple timbre de sa voix. Tu t'excuses, lèves même les mains au niveau de ta tête pour clamer ton innocence. Puis tu les reposes sur tes cuisses, baissant la tête par la même occasion pour mordiller de nouveau ta lèvre inférieur. Tu as envie de rire, c'est plus fort que toi. Alors tu te décides à ne plus regarder cet homme pour le moment.
Mais quand même, il n'y a vraiment que toi qui trouve ça hilarant que ce type se déshabille l'air de rien alors que votre professeur du jour lui tape la causette dans le plus calme des mondes ? Il n'y a vraiment que toi qui trouve ça atypique ? Pour de vrai ? Mince alors.

Tu prends une grande inspiration, lente, profonde. Tu expires tout aussi lentement, relevant doucement la tête pour découvrir que finalement, monsieur n'était pas encore tout à fait tout nu. Il a encore son caleçon, ce qui te sauve pour le moment. Tu te dis même que tu as le temps de reprendre tes esprits le temps que leur conversation ne se termine. Sauf que monsieur le modèle ne t'offre pas se plaisir, se tournant vers vous avec un air... Un air. Tu ne sais le décrire.
Il vous dit de ne pas avoir honte de dessiner un nu. Tu as l'impression que le message t'es adressé, parce que tu es le seul à avoir ri de le voir se déshabiller. Tu as comme le sentiment d'être dans une montagne-russe. Un coup tu t'amuses bien, un coup tu es à deux doigt de faire dans ton froc. Et là tu es assez proche de l'accident « couche-culotte ». Tu pinces les lèvres, ton envie de rire était complètement passée. Tu te montres sage.

Et finalement, tu grimaces. « Hein ? » que tu lâches un peu trop fort quand il vous parle de cro-magnon. Tu ne comprends plus rien. « Qu'est-ce qu'y dit ? » demandes-tu en te tournant vers ta sœur qui ne te réponds que par un « shhht » assez sec. Tu as un mouvement de recule, surpris. Tu replonges alors ton regard sur l'humain à demi-nu face à vous avec ton air tout perdu. Tu te dis que tout est peut-être normal, qu'il n'y a rien à comprendre. Peut-être que c'est juste le gus qui est vraiment bizarre. Ou bien peut-être que c'est juste toi qui est à la ramasse – pour ne pas trop changer de d'habitude. Alors tu adoptes l'attitude idéal pour ce genre de situation confuse : tu souris bêtement.

Vient enfin le moment de faire tomber le caleçon. Pour cela, monsieur se retourne face au mur, vous exposant ses fesses. Est-ce sa façon à lui de faire durer le suspens ? Est-ce vraiment nécessaire d'ailleurs de le tenir, ce suspens ?
Tu vois que quelques personnes se munissent de leurs crayons et que le professeur s'écarte pour s'asseoir à sa place. C'est peut-être en fait le début du cours, tout simplement. On le dessine fois de fesse et une fois de face, c'est cela ? Bon. Et bien, tu te saisies également d'un crayon – un peu plus timide que les autres, ne sachant absolument pas ce que tu es sensé faire. Tu regardes un peu ce qui se fait autour de toi, mais tu ne vois pas très bien sans devoir te pencher – ce que tu n'oses pas vraiment faire.

Et pendant que tu es en train d'observer la concurrence, monsieur le modèle fait la surprise de se retourner. Tu vois les crayons se lever et des yeux s'écarquiller. Le silence est maître mot dans la salle. Et bien évidemment, tu es ici pour le briser sans aucun scrupule. « POUHAHAHA » que tu lâches une fois tes yeux posés sur le monsieur, pour finalement ricaner comme un enfant. Tu portes une main contre ta bouche comme pour bloquer le son, mais rien y fait. Tu te replis un peu sur toi-même, achevé par l'amusement de la situation. « Pardon. » que tu souffles très légèrement entre deux rires. Tu te sens gêné d'agir de la sorte, mais c'est plus fort que toi.

Tu essaies de te calmer en fixant ta toile blanche. Tu attends un petit moment avant te retenter ta chance. Et puis, quand tu sens que ton corps se détend, tu te penches sur le côté progressivement. Tu vois qu'il a changé de position. Il est assis sur un petit tabouret, avec l'aspicot qui pendouille. Tu pinces tes lèvres le plus fort que tu peux. Tu retiens ton souffle pour empêcher ce rire qui ne demande qu'à sortir. Mais tu ne peux lutter. Il est plus costaud que toi. Et il t'achèves en tapant dans les molaires. Tu éclates à nouveau, une petite larmichette au coin de l'œil. Tu as littéralement quatre ans d'âge mental. « Olalala pardon, vraiment ». Tu ris en même temps que tu prononces ces mots. Tu es faible. Très faible. Ta sœur te donne une tape sur le bras et te fait ses gros yeux. Elle ne dit rien, mais elle te supplie par ce regard de t'arrêter. Tu aimerais bien, vraiment.

« Vous n'avez jamais vu d'hommes nus ? ». Tu sursautes. Tu n'avais pas vu que le professeur avait quitté sa place pour se glisser entre vous et se retrouver juste devant toi, cachant légèrement ta sœur. « Euh. S-si si ! ». Tu hoches la tête, gardant ton sourire d'abruti. « J'en ai vu des tas ! ». Tu réalises que ce que tu dis est pas très flatteur. Tu paniques. « ENFIN NON. Pas des taaaas. Juste un nombre... convenable ». Tu sens ton corps s'affaisser. Tu étais heureux de ne pas être l'idiot du jour, pour une fois. Et voilà que c'est raté. Vous êtes deux crétins. Fort heureusement, seulement l'un de vous est nu présentement. « Vous voulez peut-être aller vous calmer dehors ? Prendre un petit bol d'air frais. » « Non non ! Pas besoin, je vais me calmer ! » « Bien ». Son air grave te glaçait le sang.

Et pourtant, ça ne t'aura calmé que quelques secondes. Car quand tu reposes tes yeux sur le garçon, tu répètes le même scénario. Tu comprends alors que ça n'allait pas être possible. Tu ne pouvais pas vivre cette situation sans te fendre la poire pendant au moins dix bonnes minutes. Alors, tu décides d'accélérer les choses. Tu prends le feutre noir à ta disposition et tu dessines monsieur sans le regarder de nouveau. En quelques secondes, le tour était joué. Tu reposes le stylo à sa place, puis te lèves brusquement, restant droit comme un i. « Voilà j'ai fini ! Bisou ! ». Tu attrapes ton manteau que tu enfiles en grande vitesse. Tu te penches près de ta sœur en lui soufflant que tu ne peux pas plus et que tu l'attends dehors. Tu fais signes à Polar de te suivre. Tu slalomes entre les chaises sans même relever la tête vers le modèle. Mais en te rapprochant de la porte, tu te rappelles cette vision, ce qui te fait rire une fois de plus. Tu t'empresses de passer la porte que tu claques derrière toi. Tu t'éloignes un peu. Et enfin tu te lâches complètement.

le dessin de Chikao fait par Haeshle:


Récapitulatif
C4 – CT Hâte

Cette CT était bien trop appropriée hahaha.
Je vais creuver maintenant en A4 (comme le papier /porte), merci ♥




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Arthur Stockton

Arthur Stockton
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C-GEAR
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Sam 15 Jan 2022 - 2:03
Vous décidez de creuser en A4 !

Il vous faudra gratter pendant 480 mots pour espérer trouver quelque chose ! :D


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