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» Murder on the Dancefloor

Yagyu Kokiji

Yagyu Kokiji
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Mar 11 Fév - 22:45

MURDER ON THE DANCEFLOOR 1

Une chose imprévue était arrivée cette nuit-là. De ce fait, le réveil avait été tout sauf agréable le matin suivant. Et la raison en était simple : j’avais pris une chambre d’hôtel au Capidextre Endormi en catastrophe au-dessus d’une boîte de nuit en arrivant si tardivement à Oliville ! Quelle mauvaise idée ! En plus, j’avais l’impression que la personne qui m’avait accueilli durant la nuit avait peu apprécié d’être dérangée et m’avait donc filée la chambre dont le sol était le plus proche de l’établissement nocturne. Résultat, les vibrations m’avait tenues en haleine un long moment avant que je n’arrive enfin à m’endormir ! C’était donc avec l’envie de prendre un bon café, chose rare, que j’étais descendu dans la salle à manger de l’hôtel. Ma formule ne comprenait d’ailleurs que ce privilège, pour le temps que j’avais à passer ici…

Oscar mon gentil Feurisson sur les talons, c’était avec plusieurs bâillements que je petit-déjeunais, passant en revu mes objectifs de la journée : obtenir une carte de membre de la bibliothèque d’Oliville, consulter la bibliothèque d’Oliville, trouver les ouvrages que j’étais venu chercher spécifiquement ici et apprendre tout ce que j’avais besoin de savoir sur le Royaume des Ténèbres et l’emplacement de son entrée. Il faut dire que les évènements récents m’avaient pas mal bouleversés : l’incendie du château abandonné de la Route 29 avait été quelque chose. Après ça j’avais pris autant de renseignement que possible pour préparer ma toute première aventure de potentiel éthologue ! Je n’en avais pas la carte mais l’idée me plaisait bien.

Et en parlant de carte, c’était là tout le but de ma présence ici : trouver une carte menant au Royaume des Ténèbres. Ce qui m’avait conduit à Oliville spécifique, c’était que le réalisateur du “Passé des Cartes” l’émission avortée à la base de tout ça, était originaire d’Oliville et qu’il avait d’après sa biographie fait donc à la bibliothèque de certains ouvrages. Dans l’un d’entre eux devait se trouver celui qui lui avait servi à écrire le pilote de l’émission. J’étais ambitieux de penser retrouver cet ouvrage mais j’avais tout mon temps, ou presque. L’hôtel n’était pas donné non plus et j’avais fais de nombreux achats avant de venir pour me préparer à ma futur exploration.

Sortant mon carnet de note de mon sac, j’y examinais encore une fois certaines de mes informations, dont la plus importante tirée de la biographie donc, du réalisateur Albert Jûhei : “Je ne peux parler que des sujets auxquels je crois”. Ce qui voulait dire que, vraie ou fausse, il croyait à cette émission et à son contenu au moment de la réaliser. Maintenant il ne tenait qu’à moi de fouiller son héritage pour en extraire une vérité personnelle que je pourrais un jour transmettre au monde et ainsi prouver à tous que je n’avais pas incendié gratuitement un château abandonné et qu’il y avait bel et bien un danger là-bas ! Ou alors Oscar et moi avions vraiment paniqué, ce qui était tout à fait possible avec le recul mais je n’étais pas encore prêt à l’admettre devant mes détracteurs.

Alors que je finissais de petit-déjeuner, je remarquais devant l’hôtel pas mal d’agitation et plusieurs des clients de l’établissement s’étaient levés pour jeter un coup d’oeil. Je décidais d’en faire de même pour voir plusieurs agents de police plaçant un cordon devant la boîte de nuit sous l’hôtel. L’enseigne éteinte du Pyroli-Club laissait alors planer sur tout ceci comme une impression bizarre, jusqu’à ce que des infirmiers accompagnés de leurs Leveinards ne sortent de la boîte en poussant un brancard recouvert d’un drap blanc taché de rouge. Un… meurtre ? Pendant la nuit ? Une fois encore une question me traversa légitimement - ou pas - l’esprit : était-ce un message du destin ou juste un hasard qu’il y ait un mort, accidentel ou pas, le soir de mon arrivée à Oliville pour mon enquête ? Coïncidence quand tu me tiens… Mettant mon sac sur l’épaule je décidais de descendre dans la rue pour capter deux trois infos avant d’aller à la bibliothèque. C’est alors que je la vis dans la foule : Gédéon Vermeil. Ce fût d’ailleurs par-dessus les murmures d’un public choqué par le spectacle qui se jouait devant le Pyroli-Club que j’élevais sans vergogne la voix pour l’appeler !

— H-hey ! Gédéon !

Lançais-je alors en agitant ma main de loin. Notre rencontre à Bourg Géon ainsi que notre, séparation silencieuse, m’avaient laissé un souvenir très, bouillonnant je dois dire. Et la voir ici c’était presque, providentiel non ? Je n’allais pas laisser passer cette chance de pouvoir discuter avec elle de cette soirée et du mot qu’elle m’avait laissé : elle avait quelque chose qui m’appartenait et que je comptais bien récupérer.


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Gédéon Vermeil

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Mer 12 Fév - 18:01
Après la débâcle de Doublonville, l’expédition qui tourne court à cause d’une chute provoquée par la tempête (et non pas ton pokémon, enfin tu ne penses pas), tu étais bien décidée à mettre de côté les captures et autres pérégrinations dans des lieux peu habités, au moins le temps que Lucifer, ton petit caninos qui te suivait partout sans vouloir rentrer dans sa pokéball. Allan avait même accepté de rester dans la sienne, conscient qu’être en permanence avec deux pokémons risquaient d’attirer des yeux peu désirables.
Ce n’était pas facile avec Lucifer ; il était d’un naturel très collant, et même si ça ne te dérangeait pas cela signifiait aussi que personne ne pouvait t’approcher sans qu’il ne grogne ou morde ; et ça, c’était un sacré pépin. Quelques semaines étaient quand même passées et le jeune caninos se détendait doucement, même si cela prendrait peut-être des mois pour que le traumatisme de la grotte ne s’estompe jusqu’à peut-être s’effacer.

C’est pour ça que tu as décidé de partir pour Oliville ; déjà parce que l’air salon te manque quelque peu, ensuite car le phare est sublime et enfin car tu as quelques petites choses à voir à la bibliothèque. Tu n’as pas oublié ton désir ardent de devenir éthologue, surtout si cela te permettra un jour de venir encore plus en aide aux pokémons comme Lucifer qui se sont retrouvés dans des situations catastrophiques et qui serait mort sans ton intervention ou celle d’un autre. C’est aussi, pour toi, à ça que ça sert un éthologue ; explorer, noter, étudier, et sauver quand la situation le demande.
Ton expérience à Kalos et ta recontre avec une éthologue t’a rappelé que tu ne connaissais que peu de personnes dans le métier ; peut-être que cela t’aiderait si tu faisais de plus amples recherches sur, par exemple, les professionnels en exercice dans différentes régions, à commencer par celle du port d’Oliville.

Tu es arrivée la veille, attirée par l’ambiance d’une boîte de nuit ; tu n’y es restée qu’une heure, sentant que le bain de foule n’était pas une bonne chose pour Lucifer qui s’était très vite mit à grogner envers toutes les personnes qui s’approchaient de trop près. Tu as alors pris une chambre à quelques rues de là, pour finalement revenir devant le Pyroli-club le lendemain matin… et pour y trouver un drôle de spectacle.
Ta fibre d’enquêtrice s’est tout de suite réveillée ; un meurtre ? vraiment ? Quand, pourquoi ? Tu as attrapé un carnet de note pour essayer de repérer le moindre indice, mais tu n’as pas le temps de souffler un mot à Lucifer qu’une voix s’élève dans ton dos.

Kokiji ? Hey ! Salut ~
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Yagyu Kokiji

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Mer 12 Fév - 22:28

MURDER ON THE DANCEFLOOR 2

Les badauds et les curieux avaient bien évidemment tourné la tête en parfaite synchronisation en m’entendant ainsi héler Gédéon devant une scène de crime. Mais leurs regards ne m'atteignaient pas et je traversais la place devant le Pyroli-Club comme un seul homme fendant la foule jusqu’à rejoindre l’auteure à succès et future éthologue. Je découvrais alors et avec surprise qu’elle était accompagnée d’un Caninos ! Un Caninos qui montra vite les crocs en me voyant approcher. Feurisson se dressa sur ses pattes arrières devant lui et le regarda fixement dans les yeux en laissant une partie de son dos s’enflammer petit à petit, signe d’une excitation quelconque de sa part. Encore une fois, il interprétait le comportement d’un autre Pokémon, sauvage ou non, comme une invitation à jouer !
Je ne pouvais pas me concentrer que sur eux et ce fût donc avec un grand sourire - encore une fois malgré le contexte - que je m’inclinais respectueusement devant Gédéon pour la saluer.

— Bonjour ! C’est une sacrée surprise de te retrouver ici, ça me fait super plaisir et…

Plusieurs raclement de gorge et toussotements à peine étouffées vinrent perturber mes sens et je remarquais que non seulement tout le monde nous regardait mais qu’en plus on me jugeait du regard ! Je rendais donc un regard très chaleureux par moquerie et secouait la tête en faisant signe à Vermeil de me suivre à l’écart de la foule rassemblée pour assister au spectacle macabre.
Une fois déplacés de quelques mètres, je reprenais ma tirade enjouée.

— Je disais donc : c’est cool de te retrouver ici, par le plus grand des hasards je dois dire ! Je laisse de côté le contexte qui, sans lui, ne nous aurait peut être pas attiré au même moment devant le Pyroli-Club, mais je remarque que le hasard est taquin. Prépares-toi j’ai pas mal de questions et presque tout mon temps pour obtenir des réponses de ta part, même si techniquement je suis soumis aux horaires d’ouverture de la bibliothèque pour mes recherches.

Croisant les bras, je marquais une pause pour structurer mes pensées et respecter une certaine logique dans mes questions. Logique qui vola bien vite en éclat en la regardant de pied en cape : elle était magnifique, même si la matiné ne lui allait pas au teint de la même façon que le feu d’une cheminée. Elle me fit rapidement perdre mes moyens mais une once de bienséance m’empêcha de lui sauter au cou pour l’embrasser et la bombarder de questions sur cette fameuse nuit et son départ inopinée avant son réveil. Je décidais d’être plus terre à terre, pour commencer.

— Deux questions : que fais-tu de beau à Oliville, travail ou affaire ? Et que sais-tu sur le meurtre qui a été commis… cette nuit, si j’ai bien suivi ?

Comme je ne l’avais pas conduite bien loin de la place et de la scène de crime, je gardais un oeil sur celle-ci, cherchant toujours à déterminer si cette mort avait un rapport avec moi ou juste avec un destin farceur.


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Gédéon Vermeil

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Sam 15 Fév - 20:00
Tu glisses tes doigts devant tes lèvres quand tu vois la scène ainsi se dégager ; c’est à peine comme si tu entendais une multitude d’applaudissements et de hurlements, comme si vous êtiez subitement devenues des rockstars dont il faudrait récupérer à tout prix un bout de vêtement. Kokiji fend la foule comme un prophète face à de dociles eaux pour arriver à ta hauteur, ce qui ne plait pas à Lucifer ; tu calmes le chien de flammes par une caresse sur la tête pour lui signifier que tout va bien, même si le comportement d’Oscar que tu sais d’un naturel joueur n’aide pas ton petit à se calmer. D’ailleurs, tu te demandes si ton caninos ne prend pas le geste du fleurisson comme une provocation ; mais tu n’as pas les yeux rivés sur eux, et c’est une affaire qui trouvera une fin un peu plus tard. Pour l’instant, celui qui a toute ton exquise attention est le rouquin qui te fait signe de disparaître derrière la foule.

Oh ? Tu n’aimes pas être au centre de l’attention ? Dommage ~

Et c’est en riant que tu le suis pour vous mettre à l’écart ; tu jettes une dernière fois un regard par-dessus ton épaule pour capter une discussion… enfin. Tu n’entends pas ce qu’il se dit, mais tu vois bien les deux policiers en retrait en train de parler à un civil légèrement derrière l’ambulance. L’un des deux flics glisse même un paquet au civil avant que ce dernier ne file là où tu ne peux plus le voir.

Intéressant. Tu disais ?

Tu te retournes vers Kokiji, notant mentalement toutes les possibilités que ton cerveau d’écrivain puisse imaginer concernant cet échange ; surtout pourquoi à cet endroit ? Pourquoi à ce moment ? Trop de questions qui te font frémir des genoux, dont l’un est sacrément abîmé même si la douleur des jours passés a finis par s’estomper ; mais tu en garderas une sale cicatrice, bien dissimulée derrière des bandages.

Soumis à l’ouverture de la bibliothèque ? Petit joueur. Mais ça me va ! Je suis prête à écouter tes questions, même si personnellement il y a une autre intrigue qui va vite attirer mon attention…

C’est à ce moment là que tu ramènes tes cheveux vers l’arrière, non sans provoquer un petit mouvement à simple but d’énivrer le rouquin de ton parfum. Bah oui quoi, tu perds pas le nord.

Cet endroit s’est toujours appelé le Pyroli-club ? Ca m’a paru étrange hier soir, mais si j’ai reconnu l’endroit le nom ne me disait rien.

Tu l’éloignes encore un peu de la foule en invitant Kokiji à se rapprocher, alors que tu sors d’une de tes poches ton paquet de cigarettes et de quoi en allumer une. Lucifer se poste à ta gauche, assit sur ses pattes arrière et on pourrait voir à s’y méprendre que tu es une agente en chasse ; mais ce n’est pas le cas, et ce n’est pas ta vocation non plus !

Je suis à Oliville car j’adore le phare et que je veux faire des recherches sur les éthologues passés ou présents de la région. En ce qui concerne le meurtre, je sais que le comportement de certaines personnes paraissaient… un peu hors sujet, hier soir quand je suis venue m’amuser. Ensuite, je ne sais pas de quoi il s’agit mais je viens de voir deux flics discuter avec un homme habillé presque comme moi et vêtu d’un long manteau beige ; ce dernier a récupéré un paquet, surement un dossier vu la forme, peut-être un livre et a ensuite disparu derrière l’ambulance. JE sais pas quoi, mais j’ai une petite idée de ce que je vais faire de ma journée… souris-tu dangereusement.
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Yagyu Kokiji

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Dim 16 Fév - 0:19

MURDER ON THE DANCEFLOOR 3

Malgré toute l’excitation que je ressentais à la vue de Gédéon je me devais de garder un calme quasi-Olympien ce qui n’était pas chose aisée au vu des événements de la nuit passée. Si le Caninos de l’auteure semblait prêt à mordre, le comportement d’Oscar conservait toute son attention et les deux Pokémons feu restaient là sans rien dire ni faire, à se toiser mais pas pour les mêmes raisons. Quand à Gédéon et moi, nous avions à parler c’est vrai.

— Tout dépend de “qui” je suis le centre d’attention en fait. Qui plus est j’ai fais du journalisme de terrain pendant mes études, je sais me mettre un minimum en scène quand c’est nécessaire… J’ai juste oublié comment faire.

Je baissais la tête pour fouiller dans ma mémoire mais non en effet, le fichier “Théâtre” restait désespérément vide, comme si un chapitre entier de ma jeunesse avait été balayé par ces années passées à la Tour Radio. Mais dans un sens je n’avais pas perdu la main sur l’aspect “investigation” du journalisme : c’était quasiment ce que je faisais en venant à Oliville ! Nous étions donc à l’écart pour discuter à présent. Durant l’échange je vis comme Gédéon une scène louche se dérouler près de l’ambulance mais est-ce que ça avait un rapport avec Albert Jûhei ? Je ne pourrais pas le savoir pour le moment : un sujet à la fois !

— Je vois de quelle intrigue tu parles. Quelle horreur, dire que j’ai dormi au-dessus d’un m… mort. T’as raison pour le nom du club, le semble pas que ça s’appelait comme ça il y a des années. C’est très… Kanto, comme nom.

Je regardais une fois encore par-dessus la foule qui s’était désintéressée de nous pour continuer d’observer le va et vient de la police. Heureusement le parfum de Gédéon ne manqua pas de me faire me concentrer sur elle. Même si, par la même occasion, cela me donna envie de fumer de la voir allumer une cigarette. Cela allait peut être masquée mon parfum à la lavande dont j’étais assez fier mais, je n’étais pas là uniquement pour faire bonne impression auprès de Gédéon ! Je devais rester calme.

— Toujours sur ce projet d’éthologue hein ? Figures-toi qu’après notre rencontre à Bourg Géon, je me suis pas mal documenté aussi sur le sujet et que je fais… moi aussi des recherches sur un éthologue en particulier. Un disparu et présumé mort en l'occurrence. J’avais commencé à t’en parler pour te border cette nuit là.

J’avais mit les pieds dans le plat directement ! Et à pieds joints ! Mais en même temps je voulais passer cette étape à mon sens obligatoire le plus tôt possible pour savoir sur quel pied danser avec Gédéon. Et je pensais beaucoup trop à mes pieds pour le coup. Ils n’étaient pas moches les miens mais je pensais que de naissance, certains pieds étaient plus beaux que d’autres. Comment étaient ceux de Gédéon ?
Bon sang mais qu’est-ce que je racontais encore ? En plus je me parlais mentalement à moi-même, il me manquait presque un traducteur à pensées à ce stade ! Reprenant je tirais une grande bouffée de tabac puis parlais en regardant autour de nous d’un air distrait.

— Ce meurtre n’a peut être rien à voir avec mon affaire mais j’ai du mal à me dire qu’Oliville est “sûr” en ce moment. Si une personne peut se faire tuer en boîte de nuit comme ça, alors fait disparaître un éthologue ça doit pas être compliqué au final. Attends, t’étais en boîte hier soir ? Je viens juste de me remettre tes paroles en tête. C’est fou ! Et il n’y avait rien de bizarre ? Quoique avant de se demander ça il faudrait savoir qui est mort… Rah mais à quoi ça sert de savoir ça c’est pas mes histoires ! Mais en même temps j’ai envie d’en avoir le cœur net.

J’écrasais ma cigarette fraîchement cendrée par terre avant de regarder en direction de l’ambulance. Mes doutes étaient peut être fondés, peut être pas. Mais ce n’étaient pas les criminels qui manquaient à Johto, surtout avec la mafia de Kanto, la Team Rocket, toujours dans les parages. Une main dans les cheveux et faisant quelques allers et retours devant Gédéon je finis par, comme si cela était tout naturel et sans aucune forme de questionnement, lui annoncer ceci.

— Petit un : on apprend l’identité de la victime. Petit deux : on découvre comment la victime est morte. Petit trois : on remonte les liens de la victime avec toutes les personnes proches de près ou de loin avec Albert Jûhei. Je sais c’est très précis et je dois bien avouer que si ça n’a pas de lien avec mon affaire c’est triste mais c’est pas mon problème que quelqu’un soit mort la police peut bien faire son boulot. Tu viens, on va suivre la piste des flics louches ?


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Gédéon Vermeil

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Mar 18 Fév - 16:35
Tu notes, tranquillement et dans une imagerie qui t’arrache un fier sourire, que Kokiji préfère être sélectif dans l’attention qu’il suscite. C’est une pensée compréhensible de bien des manières, mais de ton côté tu t’amuses à penser qu’il préférerait être invisible pour tous sauf à tes yeux.

— Du journalisme de terrain ? Impressionnant !

Et tu serais curieuse de savoir par quel cursus exact est passé ton ami d’un soir. Mais tu réserves cette question à un peu plus tard ; vous avez tous les deux autre chose sur le feu, sans parler de vos pokémons qui ne sont vraiment pas dans le même mood.

Oh mon tendre, tu as probablement plus dormi sur des cadavres que tu ne sembles le penser ! Et puis qu’est-ce que ça change, dans le fond ? Ce n’est pas comme si tu lui avais tiré dessus…

Tu fronces distinctement les sourcils. Comment tu pourrais savoir qu’il s’est fait tiré dessus ? Rien ne semble l’indiquer pour l’instant. Ou alors, ton subconscient se souvient de quelque chose qui tarde à te revenir.

Très Kanto, oui… mais c’est bizarre. J’arrive pas à déterminer pourquoi cela dit.

Tu craches une partie de la fumée stockée dans tes poumons, les yeux dressés en direction de la foule.

Ah ! Oui, je me souviens de cet éthologue. Tu as de nouvelles informations ?

Tu esquives sans méchanceté le début de ses questions, te contentant d’un bref hochement de tête ; en même temps, ses questions sont probablement rhétoriques puisque tu as toi-même donné ces réponses un peu plus tôt. S’il n’insiste pas plus sur la nuit que vous avez passé en partie ensemble, tu ne te sens pas obligée d’y revenir ; pas tout de suite en tout cas.

Rien de bizarre ? Si. Une grande brune aux cheveux coupés au carré qui passait plusieurs fois près de moi au bar puis dans la même cabine des toilettes. Si j’ai pensé à une camée, je me suis demandée s’il n’y avait pas autre chose quand j’ai repéré trois ou quatre personnes faire la même chose. Il n’y avait pas d’échanges de regard, mais certains des danseurs ou des serveurs se figeait de temps à autres heu… tu sais, comme les pc qui font des reboot surprises ?

Et maintenant que tu en parles, c’est vrai que c’était quand même super bizarre.

Savoir qui est mort serait pas mal… je n’ai rien vu quand ils ont sortis le cadavre. Oh, plutôt que les flics louches, on devrait peut-être suivre le mec qui est partie avec une enveloppe, non ?
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Yagyu Kokiji

Yagyu Kokiji
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Mer 19 Fév - 7:44

MURDER ON THE DANCEFLOOR 4

Effectivement Oscar et Lucifer n’étaient vraiment pas dans le même plaisir des retrouvailles que leurs dresseurs ! En même temps le Feurisson rencontrait pour la première fois ce Caninos et il semblait moins joueur qu’Allan le Germimi ! Cela ne l’empêchait pas de rester assis sur pattes arrières et de regarder tranquillement le canidé de feu, comme s’il se préparait extérieurement à se battre mais moi je le savais, c’était à jouer qu’il se préparait. Il faut dire qu’à force de passer du temps avec lui j’avais maintenant noté pas mal de ses mimiques, même après son évolution qui avait fait évoluer sa nature de discret à joueur ! La balle était dans le camps de Lucifer : à lui de voir s’il voyait dans l’attitude de mon ami une provocation négative ou positive !

— J-je, quoi ? Mais non enfin je ne vais pas dormir dans les cimetières comme les, je, oh !

J’avais été un peu surpris par sa remarque et bien qu’elle ait sans doute raison, la façon de sous-entendre cela m’avait prit au dépourvu le temps d’un instant et des images peu reluisantes de moi assassinant quelqu’un sur une piste de danse me traversèrent l’esprit. Et comme je n’étais pas assez photogénique pour faire les gros titres je m’absetins de penser à mon jugement au tribunal. D’ailleurs je tiquais sur un détail.

— Oh, la victime s’est faite tirer dessus tu crois ? Comme avec, une arme à feu ? Celles qui sont tellement illégales que le simple fait d’en posséder une même à titre de pièce de collection pour musée est une crime de catégorie 3 ?

Oui j’avais fais un peu de droit en journalisme et l’histoire des armes à feu était aussi incroyable que méconnue et pour cause ! Le gouvernement avait tout fait ces dernières décennies pour effacer tout souvenir de cette odieuse invention de l’esprit de la population et les nouvelles générations comme la mienne et même celle de mes parents ignoraient leurs existences. La quasi-totalité des armes à feu avaient été détruites lors de ce qu’on appelle la “révolution technologique” avec l’apparition des noix-grumes, ancêtre des Pokéballs. Il faut dire qu’à l’époque ces armes servaient autant à tuer des Pokémons que des Hommes. Avec la futur Pokéball on restreignait le champ d’action des criminels aux Pokémons c’était… assez mal vu en fait. Mais à l’époque ils n’avaient pas le recul pour savoir qu’un jour, même le système de capture deviendrait une arme entre de mauvaises mains.

— Trouver des infos sur le ou les propriétaires du Pyroli-Cub ne devrait poser aucun soucis en soi, bizarrerie ou pas. Concernant l’éthologue et bien, oui, j’ai de nouvelles infos écoutes ça : il s’appelle Albert Jûhei, il devrait avoir 51 ans cette année s’il était présumé en vie et pas disparu. Il est originaire d’Oliville et est diplômé d’Histoire de l’université de Safrania à Kanto où il a étudié. Il a enseigné à Johto après son diplôme et s’est de plus en plus spécialisé dans l’étude de terrain et l’éthologie. Il aurait fait financer de nombreuses recherches par l’université de Doublonville avant de brusquement disparaître des radars pendant 3 ans. Présumé une première fois mort, il réapparaît ici à Oliville comme si de rien n’était et publie plusieurs articles sur ses découvertes concernant d’anciens ouvrages et des civilisations aux ruines jusqu’ici inédites. Il est alors contacté par la Tour Radio de Doublonville pour ce projet d’émission télé pour laquelle il fera ce fameux épisode pilote et la direction était emballée à l’idée de voir un éminent spécialiste comme lui dans leur programmation. Malheureusement il disparaît à nouveau et puis, plus rien, depuis presque 7 ans. La quasi-totalité de ses écrits sont trouvables à la bibliothèque d’Oliville.

Voilà tout ce que j’amenais sur ce sujet dont personne ne pouvait nier maintenant qu’il me passionnait et me motivait à la recherche et à l’enquête ! Je remarquais même que j’en avais oublié de fumer pendant quelques secondes et ma cigarette entre mes doigts s’était pas mal consumée pendant que je parlais. En tapotant la cendre je la remis à mes lèvres pour en aspirer la nicotine. Je remarquais bien au passage que parler de cela ne nous avait pas fait rebondir sur un autre sujet plus personnel : peut être que Gédéon était mal à l’aise vis-à-vis des événements de Bourg Geon au final.

— Des reboot-surprises ? Wow, c’est, spécial… L’ambiance était bonne ? Genre, tu crois que d’autres personnes ont remarqué ces détails aussi ?

Je n’étais pas un grand spécialiste de la drogue, loin de là malgré mes tentatives diverses et variées de calmer mon anxiété naturelle jusqu’à mon burnout, symbole de mon impuissance face à elle. Ma cigarette avait donc glissé au sol et je croisais les bras tout en regardant autour de nous.

— Je te suis dans ce cas. Cette histoire de gens bizarres et là, une enveloppe à des policiers après la découverte d’un cadavre en grande-pompe ? Ce sont des coïncidences trop spécifiques pour être ignorées. Viens Oscar tu joueras plus tard.

Indiquais-je à mon compagnon qui retomba sur ses quatre pattes pour venir marcher près de moi, tandis que nous partions en filature, Gédéon et moi.


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