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» [Modéré]Le passage de l'homme

Victoria Dunkeld

Victoria Dunkeld
Coordinateur Unys

C-GEAR
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Mer 29 Jan - 4:35
Je vais mettre des chaussures un peu plus adaptées à ma randonnée. J’ai quand même préparé ce reportage pendant une semaine avant de prendre la décision de m’y rendre par moi-même. Il y avait ce sujet qui revenait souvent sur Internet, les vestiges du rêve. Le nom est approprié, empreint d’assez de mystère pour que je m’y intéresse. La lecture ne fut pas des plus passionnantes. C’était encore des scientifiques qui avaient dépassé la limite. Ce genre d’évènement avait fait les grands titres des journaux il y a quelques années. J’étais sans doute trop jeune pour m’en soucier. Il y avait des revues beaucoup plus intéressantes sur ma table de chevet. Je laissais les journaux aux vieux et aux marginaux de la société. Maintenant, c’est moi qui écris les articles et les formules pour les rendre intéressant à un certain type de clientèle. J’adore exagérer. Cette fois, je reprends le travail de mes collègues pour annoncer les conséquences que cette ruine a sur l’environnement. Je me demande encore ce que je vais y trouver, autre que des murs décrépis. Il y a surement un sujet chaud qui va se déclencher. Sinon, je possède toujours l’option de prendre des clichés louches et d’inventer une histoire autour. Le fait de remonter ce type d’événement passé crée des recherches. De plus, je peux mettre des liens rattachés qui me donneront encore plus de visibilité. Je vais signer Victoria Dunkeld. J’adore écrire mon nom. Il est beau et il se retient bien. D’autant plus, il fait sérieux pour des gens qui ignore mon âge et mes passions. Ma vie est toute autre en dehors du journal.

Mon sac est prêt. J’y ai glissé mon miroir, de quoi faire une retouche de maquillage, mon calpin bourgogne, un enregistreur audio et mon portable. On me juge souvent sur mon sac de marque en bandoulière. Ce n’est pas de ma faute si certains préfèrent des choses à quarante balles tout à fait ringardes. J’ai attaché le haut de mes cheveux en chignons frivoles. J’évite ainsi que le vent ne cache mon visage si je dois passer une entrevue imprévue. Je pense à tout!

C’est parfait! J’embrasse la joue de ma mère avant de quitter la maison. J’ai tout de même un train à perdre dans moins de trente minutes. Je pourrai ainsi atteindre Ogoesse et suivre la carte que j’ai préalablement téléchargée. Ce n’est pas parce que je suis belle que je ne suis pas intelligente. Je sais quand même me diriger sur une route. Sinon, j’ai toujours l’option du gentil garçon qui va tout me dire pour seulement un moment d’attention. Ma mission est importante après tout. Je vais en profiter pour prendre des clichés et nourrir mon blogue. Les gens cherchent les endroits cachés pour prendre eux-mêmes des photos et dire qu’ils ont fait le tour. J’ai trois personnes qui suivent mes déplacements chaque semaine. Je n’ai pas signalé leur compte. Ils ont intérêt à respecter notre entente cependant. Ils doivent mettre mon nom à chaque fois avec un cœur. Identifié, je m’attire encore plus de clics. Ça ne sert à rien de réduire ceux qui veulent un peu d’attention et copier des vedettes du virtuel. On doit seulement en profiter. Ils vous offrent de la publicité gratuite sur un plateau d’argent. Je les adore. Ils ne peuvent pas être meilleur que moi.

Je n’aime pas particulièrement les voyages en transports commun. C’est une utilité potable…pour mieux paraître lors de mes apparitions. Ça influence les gens à mieux consommer aussi. C’est un mal pour un bien si je peux l’exprimer ainsi. C’est économique, écologique et on peut faire des rencontres. Je dois dire aussi que mes tenues ont fières allures dans un cadre plus humble. Ça fait très…comment décrire le décor…contemporain? Les mannequins y ont souvent recours, je ne fais que représenter une adaptation plus populaire. Le meilleur des mondes est à ma portée. Mon billet de train est payé par la compagnie pour laquelle je travail. Je place les factures dans mon carnet, les rapportes au comptable et j’ai tout de suite accès à un réseau de dépenses inclues. La vie de journaliste est sensationnelle. Ce métier était fait pour moi. Je n'ai pas à me plaindre de mes conditions. Il y a juste des moments où j'aimerais davantage avoir un chauffeur comme les présentateurs à la télévision. On me fait souvent la blague de devenir Miss Météo vu mon délicat visage et ma silhouette proportionnelle qui est plutôt photogénique. Sincèrement, je vais alimenter mon blogue en premier de mes vidéos filmées et montées par des amis. Mon revenu est assuré pour au moins deux ans. On doit faire quelque compromis dans la vie et le voyage par transport en commun est une étape cruciale dans nos débuts. Peut-être vais-je m'en passer d'ici trois ans? Cinq au maximum. Il faut toujours des objectifs dans la vie et les dépasser.

Je note dans mes idées d'articles un retour sur les avantages de prendre le transport en commun. Les gens aiment bien relire des publications déjà sur mes pages. Ils oublient leur existence et passent un autre dix minutes à lire afin de savoir si j'ai effectué une modification. J'en fais! À des degrés moindres.

- Un ticket pour Ogoesse s’il-vous-plaît.

La dame devrait réviser sa méthode de traçage de ses lèvres. On voit le crayon de manière évidente sous le rouge-à-lèvres bon marché qu’elle utilise. Elle aussi utilisé du bleu sous ses yeux. J'évite de lui passer un tampon démaquillant et lui refaire le visage au complet avec les contours. Elle a du potentiel. Si seulement elle pouvait l'exploiter. Elle pourrait avoir confiance en elle. Je lui adresse un sourire et je vais attendre les wagons. J’évite de prendre place sur les bancs d’attente. Il y a souvent des sans-abris qui s’y couche et je n’ai pas envie de subir une infestation de vermines. Savez-vous combien de bactéries retrouve-t-on sur ces dits bancs? Sérieusement, ne touchez pas à ça. Conseil de Vicky.

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Mister J

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C-GEAR
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Jeu 30 Jan - 12:06
[Modéré]Le passage de l'homme 517
Un Munna niv. 10 apparaît !


Que voulez-vous faire ?


[Modéré]Le passage de l'homme Ae5rm0Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Victoria Dunkeld

Victoria Dunkeld
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C-GEAR
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Jeu 30 Jan - 13:28
La gare est vaste, mais il n’y a pas beaucoup de gens ce matin. Je pourrais quand même évaluer le taux de présence à une centaine de personnes pour embarquer dans plus de dix wagons passagers. C’est passionnant d’observer ce monde déambuler et s’occuper dans l’attente de son transport. Ils glissent leur doigt sur leur cellulaire *Il ne doit pas y avoir beaucoup de choses sur leur fil d’actualité*, nettoie leurs ongles *C’est franchement dégueulasse de faire ça en public*, se balance en regardant le chemin de fer se prolongé dans la ville ou regarde leur pied sur le plancher. Le tout forme un tableau particulier où je suis spectateur. Un film presque gratuit pour juger le monde dans ma tête et d’en dresser un tableau malheureux au besoin. Oh! Mon portable vibre. Je réponds vivement à l’appel sans regarder le numéro apparaître sur l’afficheur.

- C’est Vicky!

Au bout du fils *J’adore cette expression de l’ancienne génération, du temps où le combiné du téléphone était encore attaché à sa base* se trouve mon ami Charles. Je vous ai déjà parlé de lui? C’est mon ami gay, amateur de photographie et il adore la gastronomie. Il passe un temps incroyable à mes côtés. Peut-être ai-je trop d’influence sur lui? Ou c’est lui qui en a trop sur moi. Je ne peux me passer de ses conseils précieux. Aujourd’hui, il est sensé venir me rejoindre aux ruines. Il est sans doute dans un autre train ou en retard comme d’habitude. Je regarde le panneau lumineux. Le train devait être là dans la dernière minute et les signes de présence sont négatifs. Je déteste quand le système ferroviaire n’est pas à temps. Ils n’ont aucune raison de nous faire attendre. J’ai déjà fait un billet à ce propos dans un éditorial. Les commentaires appuyaient mon opinion.

- On va faire un cliché paysage en premier. Les gens aiment bien avoir un aperçu de grande taille.

Des regards se tournent vers moi. Plusieurs démontrent leur mécontentement. Je les ignore et sourit. En quelque sorte, j’aime bien ce type d’attention. Par politesse, je baisse quand même le ton de ma voix sans oublier mon enthousiasme naturel. Le plan est souvent le même, mais il valide tout de même les informations que je lui avais transmis la veille. Je suis contente d’être consulté pour ces détails. J’ai un semblant de contrôle sur la situation et je peux facilement gérer les problèmes le moment venu. Il s’appuie sur moi pour avoir une opinion sur tout. De toute façon, c’est moi la patronne.

- On se rejoint là-bas pétasse. Chow!

Je lui envoie un gros bisou sonore et je l’entends me répondre. Je souris à la réplique. Il y a de l’amour même dans les messages de haine. Ceux qui gravitent autour de ma personne connaisse mes habitudes de surnommer les gens. Si j’utilise une insulte pour le faire, c’est que tu viens de monter de grade dans ma liste d’amis. C’est un peu comme une marque de confiance que je dois souligner. Il faut flatter les gens dans le sens du poil pour qu’ils vous aiment et parle de vous. Ils aiment avoir de l’attention, même si ça vient d’une personne totalement étrangère. Les gens commencent à se déplacer vers le bord du quai. Ils ont probablement senti l’arrivée précoce du train. Je sors mon ticket pour l’impression et me place moi aussi derrière les lignes où les portes du train vont s’arrêter. Je suis première de mon côté. Je vais pouvoir choisir une place assise et contempler le paysage en attendant mon arrêt à Ogoesse. Le chemin ne devrait durer qu’une heure. Je suis déjà en retard dans mon horaire. Une chance que personne ne m’attend pour une entrevue. Je n’aime pas moi-même attendre les gens qui ne sont pas capables d’honorer leurs paroles. Sauf Charles. Lui il a tous les droits. J’ai fini par comprendre qu’il ne changera pas de ce côté de sa personnalité. De toute façon, il est toujours soigné dans son approche et doit passer plus de temps que moi devant le miroir. Si seulement il pouvait ranger son appartement. Peut-être qu’il s’y retrouverait plus rapidement. Dans la mienne, tout est parfaitement ordonné, placé et identifié. Je n’ai pas envie de ressembler à ces gens dans les films. Vous savez, le genre de type qui accroche les photos et des articles aux murs afin de les consulter en un clin d’œil? À long terme et sur plusieurs sujets, ce genre d’affichage est inefficace, bordelique et difficile à archiver par la suite. Je préfère prendre mon temps au début dans une organisation centrale et ordonnée. La rédaction est d’autant plus rapide quand on connait son classement.

Je sens à présent la vibration sous mes pieds. Le son me parvient. Le train arrive. Par habitude, je place mes mains près de mes cheveux pour ne pas subir une catastrophe. Je ne désire pas non plus les voir se coller à mes lèvres. Mon manteau, lui, vole au vent gracieusement. Il s’arrête. La porte s’ouvre. Je laisser deux personnes débarquer avant d’avancer d’un pas rapide vers une place. À mon grand désespoir, aucune place unique n’est disponible. Je déteste quand quelqu’un vient s’assoir près de moi. Il y a trois types de gens qui adorent vous coller quand vous avez l’air propre et gentille : Le pervers, la vieille madame ou le dérangé. Le premier essaie toujours de vous coller, d’appuyer sa cuisse contre la vôtre et de vous regarder tout le long du voyage. C’est dérangeant, inapproprié et non, je ne suis pas intéressée. La deuxième a tendance à vous raconter sa vie de long en large dans ses moindres petits événements. Merci, j’ai déjà assez de ma propre vie à gérer et je ne veux pas savoir que votre fils est un raté… et non je ne veux pas être en couple avec lui. Le troisième veut sans doute vous voler ou vous violer.

Une double place est disponible. Je prends soin de placer mon manteau sous mes fesses pour ne pas avoir d’autre contact avec le banc et dépose mon sac sur la place de libre. Si je peux au moins m’éviter une rencontre pendant quelques arrêts, la journée va s’annoncer parfaite. Je place un écouteur à mon oreille et commence à répondre à mes suivants de mon blogue. Ils aiment avoir de l’attention comme je disais plus haut. Je profite des transports avec le réseau pour le faire. Ainsi, mon temps est soigneusement investi.

Voila, je Like…Like…oh celui-là je lui mets un cœur. Il adore mes cheveux. Like..Like…

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Mister MP

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C-GEAR
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Jeu 30 Jan - 13:28
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'[MOD] Fuite n°1' :
[Modéré]Le passage de l'homme Fuitec10
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Victoria Dunkeld

Victoria Dunkeld
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Sam 1 Fév - 15:15
Les gens sont tellement sympathiques à mon égard. Je ne suis pas certaine que tout le monde lise en entièreté mes textes, mais on me complimente souvent pour la photo utilisée, sur mon corps, mon choix de vêtements etc. J’ai du goût. Surtout que je passe au moins cinq heures dans les magasins toutes les semaines, si ce n’est pas mes copines qui prennent tout ce qu’elle trouve en photo. C’est facile, maintenant, de commander en trois clics. Même si il y a du bon avec tous ces commentaires, il y a aussi les gens qui vous détestent. Je ne leur accorde aucune crédibilité ni attention. Selon mon expertise, se sont des gens qui veulent se faire voir pour vous détester encore plus. Tu lui donne un bout de pain et il veut la boulangerie. Je n’ai aucune pitié envers eux. Ils ont le droit de s’exprimer à mon égard. J’en contrôle parfois sans y répondre. C’est la vulgarité qui me sidère le plus. Je ne montre ni mes seins, ni mes fesses et pourtant on me répond comme si je faisais les pages centrales. Allô! Trouvez-vous une vie messieurs.

Mon regard se perd sur le défilement du paysage. Je me lasse rapidement des champs et des bois qu’on traversa rapidement. Je prends le temps d’analyser les gens dans la cabine. Il y en a deux qui dorment, un écoute sa musique et d’autres qui ont l’air de robot mis en pause. Ils ne bougeant pas, leur regard est vide et aucune émotion. Il y a tant de potentiel pour investir son temps dans un tel voyage. Pourquoi agissent-ils ainsi? Un homme croise mon regard. Il a probablement remarqué la place libre utilisée par mon sac et n’attendait qu’une approbation de ma part. Je me retourne rapidement pour me plonger dans mon portable et analyser les commentaires encore. C’était le croisement de trop. Il s’approche. Je soupire et désespère. J’espère seulement qu’il ne sera pas insistant. Ses intentions sont claires. Sa place est à côté de moi, peu importe le temps que le voyage durera. Bien malgré moi, je dois retirer mon sac de marque pour laisser cet étranger prendre place. J’appuie ma bourse sur le haut de mes cuisses et la serre contre mon ventre. Combien de fois j’ai vu quelqu’un se faire voler ainsi? Un peu trop. Les gens n’ont plus aucun respect!

Il tente la conversation. Je l’ignore. Je sais pertinemment qu’il va retenter sa chance en pensant que je ne l’ai pas entendu. Je dois résister à l’envie de lui répondre que je ne suis pas intéressée. Je suis en plein milieu d’un travail. Ce n’est pas comme si je faisais ce voyage dans un but non lucratif. Juste sa présence trop près de moi me dérange. Je pense qu’il regarde l’écran de mon téléphone. Je change de page rapidement pour y mettre des souliers. Ce type d’achat décourage les hommes en général.

- Les bleus sont beaux.

Je choisis les rouges, seulement pour faire le contraire de ce qu’il pense et je ne fais que lire les commentaires des filles qui en ont achetés avant moi. Il ne décroche pas de sa vision. Je resserre ma veste jusqu’au cou et je regarde vers l’extérieur. Je coupe toutes ses tentatives de trouver un sujet de conversation. Il a compris le message.

- Prochaine station, Ogoesse.

Le temps a passé plus vite que je ne l’aurais cru. Je ne réagis pas encore. Je vais attendre que le train s’immobilise pour me lever et quitter cet endroit. Mon téléphone vibre dans ma poche. Étant une personne au visage connu, j’ai aussi beaucoup de connaissances qui veulent me rencontrer ou prendre un café. Je ne suis pas aussi disponible que j’en ai l’air. On ne part pas en voyage ou en randonnée sans préparatif. Ma façon d’aborder mes voyages exclue souvent tout le temps que je mets en recherche, achat de matériel et réservations. Parfois, on doit s’y prendre trois mois pour une seule expédition. Celle-ci est incroyable et l’expérience en vaut le détour. Avec accord, parfois on me réserve une place dans la semaine. Il y a des avantages à être populaire et faire de la publicité. J’en reçois aussi une paye. Plus j’aurai de followers, plus j’aurai des contrats avantageux. Pour le moment, je n’en suis encore qu’au début. Je compte développer mon entreprise sur une plus grande envergure. Journaliste est passionnant, mais ce n’est pas encore assez satisfaisant. Mon blogue pourrait perdre sa popularité un jour. Je lui donne encore trois ans au maximum. D’ici-là, je vais approcher de la trentaine et je vais laisser ces articles pour d’autres plus jeunes. Ma séniorité pourrait me mener vers un emploi de plus grande envergure. Vous savez, je me vois comme avocate, à défendre les droits des consommateurs, criant des mots en latins devant le juge pour avoir un spectacle encore plus grand.

Je ne connais pas la personne qui vient de me texter. Je regarde l’historique pour connaître l’origine de notre relation. Ce n’est qu’un fan. Je suis déçue. J’aurais aimé une invitation à une soirée pour demain. On est jeudi après tout. Il y a une règle d’or en amitié. Si tu veux être invité, n’attend pas que quelqu’un le fasse. Organise toi-même ta soirée et profite s’en au maximum. J’hésite entre un spa ou une soirée shopping avec une liqueur au bar après.

- Station Ogoesse.

J’adore la voix des trains. Elle est douce, claire et je l’écouterais toute la journée. Je prends mon sac, me lève et signifie que je veux passer aux deux hommes qui étendent leurs jambes comme si ils étaient dans leur salon. Aucune tenue appropriée. Ils se retirent, n’oubliant pas de me fixer au passage. Je lève le menton et me dirige vers les portes. Aussitôt passé, ils n’existent plus dans ma réalité. Ce n’était personne et ils resteront personne.

La gare est plutôt simple. Ils semblent adorer les plantes et les grandes vitrines. L’effet de serre est présent, on a chaud. N’étant que de passage, je quitte rapidement le quai pour trouver la sortie la plus proche. Je me mêle dans la foule.

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Mister MP

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C-GEAR
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Sam 1 Fév - 15:15
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Victoria Dunkeld

Victoria Dunkeld
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Sam 1 Fév - 18:37
J’évite de me faire marcher sur les pieds de justesse. Les gens ne font pas attention aux autres quand ils ont un but en tête. Oh! Je vois la pancarte qui indique la rue que je veux atteindre. Je me demande si je pourrai louer un vélo le temps de mon expédition. Je n’en aurai qu’un à trouver puisque Charles possède déjà le sien. Je ne veux pas m’handicaper de ce genre d’équipement. C’est difficile de le surveiller, on doit l’emmener avec nous partout où on se stationne et ça nous empêche d’avoir une place assise dans les trains. Normalement, je trouve une façon de me déplacer dans toutes les villes. Quand on s’éloigne de Volucité, les métros et les transports en commun deviennent plus rares et moins fonctionnels. C’est une réalité dont je ne peux m’effacer. Vous me direz alors de m’encombrer d’un véhicule? Je vais souvent visiter des endroits limités. Ils doivent être un peu secret, peu accessible et magnifique. Si ces endroits étaient si faciles à atteindre, ils n’auraient pas la même valeur. On doit faire de grandes recherches pour dénicher la moindre information. C’est ma précision et mes photos sublimes de places inconnus qui ont fait ma popularité. Je cautionne de la même façon les moyens de transports écologiques. Ils n’ont pas besoin de savoir que ma garde-robe est plus grosse que leur chambre. Les discours contraires à la réalité est un moyen plutôt efficace. J’influence les autres à être parfait dans mon imperfection. En plus, ceci me génère un revenu supplémentaire. Le paradis!

J’atteint enfin les escaliers pour descendre sur le trottoir. Le vent glacial rappelle ce début de printemps. Une chance que ma veste coupe le vent, en plus d’être tendance. Je peux me diriger vers la boutique de vélo et réserver mon vélo préféré. Ce n’est pas la première fois que je viens ici. Mes grands patrons aiment bien couvrir les campagnes pour majorer le bien-être des gens de la ville. N’ayant pas la plus grande ancienneté, je suis la victime des choix les moins populaires. J’ai deux options à partir de maintenant, quitter l’esprit d’une entreprise qui vous traite comme un numéro, ou recommencer du début une carrière qui peut possiblement mener vers le même résultat. La vie est injuste. Si seulement je ne pouvais que me prélasser un bon moment dans une piscine, flotter avec un martini dans la main, ma peau exposée au soleil de midi. Je semble démotivé. Les voyages en train ont tendances à m’exaspérer. Je suis désolée. En fait, je trouve motivant le fait de partir n’importe où. Certaine entrevue sont parfois réellement chiantes. Le fait de rapporter un discours et manipuler les paroles pour en faire un titre sensationnel est plus intéressant. De plus, je peux profiter des visites pour abuser un peu de mon temps. C’est une sorte de vacances avec quelques responsabilités. La vie est belle en fin de compte.

Bien que modeste, la ville d’Ogoesse est palpitante et grande. On y retrouve une architecture victorienne. J’adore ce style. En premier car il porte mon nom, en deuxième, il revient à une époque classique de beauté et de galanterie. Le respect était important et les gens tenaient paroles. Enfin, je spécule, mais je crois que c’est vrai. Il y a un certain romantisme lié à ces structures qui me font un plaisir fou. J’ouvre mon portable et son appareil photo. Je vais prendre quelque cliché pour faire des pages de couvertures ou des icônes. Ils ne pourront pas dire que j’ai copié les images de quelqu’un d’autre. Le droit à la propriété est important. Il faut prendre le temps de magasiner ses propres photos et non voler celles des autres. Les miennes ont tous un filtre qui me protège, peu importe leur utilisation. Je regarde mes deux premières images. Les rayons du soleil ne sont pas mes amis en ce moment. J’en prendrai d’autres plus tard.

- Miss Dunkeld!

Je suis venue plusieurs fois ici. Le magasin de location est devenu un de mes bon partenaire depuis l’année passée. Je lui ai donné de la visibilité dans les activités à faire en région dans un poste pendant l’été. Je joints son site internet sur mes publications et en retour, il me donne de l’information pertinente, des événements ou des rabais avec ses autres partenaires. Il y a des avantages à avoir de la visibilité. Je perds moins de temps à fouiller les sites de la municipalité ou chercher sur les réseaux sociaux les places qui vont devenir les tops de l’été. D’ailleurs, je vais devoir écrire bientôt à ce sujet avant la fin des classes. Je vais en profiter pour aller chercher plus de lecteurs avec trois articles connexes. Ils sont identifiés sur mes notes : Les plus grands parcs aquatiques, les voyages romantiques et les dix meilleures activités entre amis. Je rejoins les parents, les célibataires et les couples, puis les groupes de jeunes qui s’ennuis. L’échantillon est vaste. Vous remarquerez que j’évite de parler des personnes âgées. Ils n’utilisent pas beaucoup internet et leurs enfants vont davantage voir mes liens pour leur en parler. Je peux glisser un ou deux sujet bonus pour eux et le tour est joué.

- Bonjour Monsieur Paradis!

- J’ai une petite information pour vous.

Je l’adore quand il parle ainsi. J’obtiens une exclusivité sans devoir questionner. Il m’accueille ainsi avec un large sourire. Ses dents ne sont pas la perfection, mais je sais que se sera pertinent. Heureux d’avoir fait effet, il disparaît dans son bureau et revient rapidement à son comptoir, concentré sur l’écran de son téléphone. Son appareil a l’air beaucoup trop petit pour ses doigts. Je me suis déjà demandé comment il faisait pour ajuster tous ces vélos. La minutie était probablement sa plus grande qualité manuelle.

- Voilà. Regardez-moi ça.

Il me montre son écran trop petit. Il y a un garçon, environ de mon âge, les cheveux bouclés et les bras dessinés. Il a dans ses mains une guitare qui semble lui être précieuse. Visuellement, c’est la sienne. L’étui de son instrument, rempli de collants de tout genre et toutes formes, est posé sur le sol. C’est encore un chanteur de rue qui refuse le succès et chante pour rendre le monde joyeux. Je les admire, tout en les refusant. Si tu possède un talent, arrange-toi pour le faire briller et non prendre place sur le sol et chanter une mélodie que personne n’écoutera. Celui qui filme la scène me montre justement qu’il y a une foule de rassembler. Le jeune homme souri. Son sourire lui donne un charme particulier. J’attends qu’il glisse ses doigts sur les cordes. Pour avoir autant de spectateurs, il vaut le détour. Plus intéressée, je me penche sur le comptoir et commence à jouer avec une mèche de mes cheveux.

Les premières notes ne me sont pas connues. Il joue une mélodie originale. L’air est inspirant et rappelle la plage. Ma curiosité vient de s’exacerber. Après le court vidéo de deux minutes, je regarde mon voisin de comptoir.

- J’ai écouté sa chanson une bonne dizaine de fois depuis le dernier mois. J’aime bien son style. Je me disais que vous aimeriez peut-être le rencontrer.

Je fouille déjà dans mon portable pour trouver son nom et sa location.

- Le rencontrer? Vous le connaissez?

Je suis un peu déçue de constater qu’il se trouve à Alola. Je n’ai pas prévu m’y rendre avant la fin de l’été tellement je suis occupée.

- Vous avez vu derrière lui dans la vidéo? Le vélo rouge? Il est venu le réparer ici ce matin.

- Êtes-vous sérieux?

- Je ne peux pas me tromper Miss Dunkeld.

Je suis déchirée entre mon article de l’usine et rencontrer la petite star locale de l’internet. Il n’a pas de page en particulier. Il n’a que des gens qui publie des vidéos au hasard de leur rencontre. J’ignore si il veut plus de visibilité, mais peut-être peut-il m’apporter un autre sujet intéressant.

- Où est-il?

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Mister K

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C-GEAR
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Dim 2 Fév - 23:14
[Modéré]Le passage de l'homme 504
Un Ratentif lvl 10 apparaît !


Que voulez-vous faire, désormais ?


Un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Victoria Dunkeld

Victoria Dunkeld
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C-GEAR
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Mer 5 Fév - 13:24
Même son véritable nom est difficile à trouver. Je suis une bonne recherchiste et je sais faire la différence entre les commentaires des gens. J’ai au moins cet avantage quand quelqu’un de célèbre est près de moi. Les pistes sont vastes et on peut fouiller des heures. Mes contacts sont utiles dans ces moments-là, tout comme ici présentement. Je n’ai qu’à venir à un endroit précis, faire un beau sourire en faisant semblant de m’intéresser à la personne source et voilà! Le tour est joué, les As sont dans ma poche. Je commence déjà à faire un profilage tout en envoyant des images et des textes à Charles. Ma cible vient de changer. Je vais quand même rester ici pour couvrir mon article initial. Il m’envoie un clin d’œil. Il sait que je ne changerai plus d’idée tant que je n’aurai pas mit les griffes sur cet artiste de rue présent à Unys. J’ignore combien de temps je possède avant de laisser passer cette opportunité. Je dois me dépêcher. Je sors mon agenda. Je suis très consommatrice d’électronique, mais un agenda papier est la vie. On peut le personnaliser de toutes les façons. J’ai beaucoup d’amis qui y ont fait leur marque tout en me laissant mes espaces blancs et épurés. Ils respectent ma façon de faire et je les aime pour ça. Sur la journée, je transferts tous mes plans initiaux vers la prochaine case. Voilà! J’ai presque oublié de me louer mon vélo sur ces idées. Je crois que Monsieur Paradis comprend mon regard et mon attente. Il se retire en arrière en me laissant ma bulle pour finir de modifier mes choses. J’ai l’avantage de pouvoir changer mes plans ainsi, à la dernière minute.

- Voilà votre vélo. Vous n’aimeriez pas l’acheter à la place et le laisser ici?

- Je préfère venir louer vos services.

Et ne pas devoir venir chercher quelque chose qui m’appartiens et dont j’en ai la responsabilité. Le remisage va peut-être me coûter la même chose que la location au final en plus de l’avoir acheter. De plus, je vais devoir l’entretenir. C’est hors de question que je m’embarrasse d’un objet que j’utilise six fois dans une année. L’avantage de la location, c’est que si il devient vieux, j’en ai automatiquement un nouveau. Moins de soucis ainsi. Je vais continuer à le faire, surtout que mon travail paye la facture de transport. Je n’ai qu’à ajouter la facture à mon dossier au retour et dans une semaine, je vais recevoir un chèque à mon nom. Je prends une photo de ce dernier et l’envoie directement à ma banque. J’adore la technologie.

- Je suis votre humble serviteur madame. Pour le musicien, il a dit qu’il se rendait au parc aujourd’hui pour y jouer sa musique. Il m’a personnellement invité à venir l’écouter. Je vais peut-être passer tout à l’heure.

- Merci! Vous êtes charmant.

- Vous restez combien de temps?

- Probablement deux ou trois jours. On ne sait jamais, j’aurai peut-être la chance de croiser une vedette ou une catastrophe qui demandera quelqu’un sur place.

- Je vous souhaite la vedette. Il ne faut jamais parler de désastre. Ça attire la malchance. Parlez du beau temps.

- Bonne journée Monsieur Paradis!

- Bonne journée Mamzell.

Je prends les guides de la bicyclette et sort par la petite porte de garage sur le côté. J’ajuste le casque. Ce n’est pas le mien, mais avec ce propriétaire, je sais qu’il est propre et que je ne crains pas les poux. Quand on a un bon service, on ne va pas voir si l’herbe est plus verte ailleurs. J’hésite entre attendre Charles près de la gare ou de me rendre immédiatement vers le parc à l’est de la ville. Oh tant pis, il va me pardonner. Je lui envoie rapidement un texto pour lui donner rendez-vous au point de rencontre. J’ajuste mes vêtements, mon sac et mes cheveux et j’embarque sur le vélo.

Parler de météo…Veut-il lui aussi que je m’engage dans un studio de nouvelles locales pour me mettre devant un écran vert et parler de vents, de pluie et de beau soleil? Dès qu’on a le sens de la mode et qu’on a un joli minois dans le monde des journalistes, il faut absolument passer par cette étape pour être populaire. Je préfère ma méthode et publier un maximum d’images sur les réseaux sociaux. On est à l’air du numérique. La télévision n’a plus sa place sur beaucoup de plateforme. Ils exagèrent tout comme on le fait. *Aujourd’hui, il y a un vent de l’est en direction de Volucité…*

Will Demio, tu vas avoir la chance de ta vie. Je vais faire de toi une vedette mondiale. Il a le charme, un sourire et du talent avec sa guitare. Encore plus important, il a la passion. Je trouve que c’est nécessaire dans la vie d’éprouver ce sentiment de fierté et un béguin pour ce qui nous intéresse réellement. J’ai hâte de connaître son histoire et d’écouter le son moi-même. Je ne suis pas le plus grand fan de musique. Je sais quand même reconnaître son style à travers des trois vidéos que j’ai aperçus il y a cinq minutes. Que de mystère et de curiosité! J’ai gardé, sur mon portable, les informations que j’ai réussi à dénicher en attendant mon vélo. Je n’ai rien de très pertinent. Je vais devoir travailler fort pour soigner ma présentation et le mettre confortable dans mes questions. J’espère qu’il me laissera le filmer.

Je suis comme une enfant devant un gigantesque sapin de Noël dont les dessous débordent de cadeaux soigneusement emballés. Je n’ai qu’une seule envie : tous les ouvrir. Le contenu ne m’intéresse pas. Je ne veux qu’ouvrir la boîte et trouver le cadeau qui a le plus de valeur, le sortir et l’utiliser. C’est exactement comme ça que je prends cette opportunité. J’avais combien de chance de voir un prodige sur place? Je me redresse fièrement sur mon vélo. J’attire les regards. Même avec un casque ringard je suis présentable. J’espère que ma balade ne me décoiffera pas trop. Je crains d’avoir cette ligne de chapeau sur ma précieuse chevelure blonde.

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Mister MP

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Mer 5 Fév - 13:24
Le membre 'Victoria Dunkeld' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'[MOD] Fuite n°1' :
[Modéré]Le passage de l'homme Fuiter13
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Victoria Dunkeld

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Jeu 6 Fév - 3:38
La ville est plaisante pour déambuler le long des routes principales. Les citoyens sont habitués à un tel trafique et respect le roulement. La distance de passage est respectable et ils roulent moins vite à vos côtés. On n’a pas l’impression de perdre le contrôle de notre véhicule à deux roues. Ce n’est pas un moyen de transport que j’utilise lors de mes balades dans la capitale. Les chances de se faire frapper sont presque de une fois sur cinq. Les statistiques sont élevées et les accidents nombreux. Il y a au moins le transport en commun qui est beaucoup plus développé. Cependant, je préfère le vélo. Un peu d’exercice ne fait pas de mal. Il élimine du gras à un pourcentage plus grand dans les fesses, le ventre et raffermit les cuisses. Mon entraineur serait fier de moi, je vous donne mes conseils. Suivez-les!

Je n’ai pas de nouvelles de Charles. Il n’a peut-être pas de réseau en chemin. J’imagine bien sa tête. Il déteste se rendre en région pour cette raison précise. Pour lui, ne pas avoir les cinq barres dans le haut de son téléphone est comme si il venait de tout perdre dans un incendie. C’est la catastrophe. Je le vois avec ses mains, les doigts bien ouverts devant lui comme si il tentait de repousser le diable qui vient de lui causer des problèmes. J’adore ses mimiques trop féminines. Son visage est aussi très expressif. Il ne peut s’empêcher de s’exprimer par son non-verbal. C’est une des raisons pourquoi il est meilleur styliste que journaliste. Il aurait aimé me suivre, mais il juge un peu trop les gens sans s’en rendre compte. Je peux me montrer moins prude et dégouttée par les gens que j’interroge. Je le pousse parfois à aller vérifier quelque chose d’inexistant dehors, ou simuler un appel. Je le sauve de son opinion et ça me permet d’avoir une meilleure intimité avec la personne.

Personnellement, je commence à craindre de ne pas croiser le musicien. Qui viendrait jouer de la musique aussi tôt dans la journée? Les gens ne bougent pas encore. Certains travaillent déjà, mais ce n’est pas la grande majorité. Il y a cette odeur de bon pain devant les boulangeries. J’ai encore le temps de changer d’idée et de me rendre aux ruines. J’hésite. Mon impulsion me donne de belles chances habituellement. Je trouve intéressant de voir un musicien pour en faire sa biographie, mais est-ce que ce genre d’article va vraiment plaire à mes suivants? Je vais devoir partir une nouvelle base de données et gérer d’autres sujets en lien avec ce genre de rencontre. Ce qui est tout de même intéressant. Je vais pouvoir écouter sa musique et le voir en vrai avant de juger si je peux en faire quelque chose de potentiellement rentable. Je dois avoir son autorisation pour le faire aussi, sauf si je m’en permets. À ce moment-là, je vais devoir le suivre pendant un long moment. L’idée n’est pas si mal, surtout si je peux me permettre des vacances sur les plages d’Alola. Il ne semble pas quelqu’un vivant de tout inclus. La piste sera difficile à suivre. Je n’ai pas à cogner à une porte et retrouver mes traces comme je le fais normalement. Il semble vivre de liberté au frais de la société. Son mode de vie peut-être un bon sujet aussi.

Je vois l’arche du parc au loin. La balade fut plus courte que je ne l’aurais cru. Je regarde brièvement mon horloge numérique pour me rendre compte que j’ai pédaler durant au moins une trentaine de minutes. Je vais me fier au dernier message que j’ai envoyé à Charles…

Pendant que je m’éloigne dans mes pensées et regarde mon portable au lieu de la route, je sens une tension se créer près de ma cheville. Mon élan s’arrête rapidement. La pédale est coincée. Par réflexe, je protège mon cellulaire en premier avant de regarder la cause. Je panique! Mes yeux se posent sur la chaîne de roue. Mon bas de mon pantalon s’est engagé dans le truc qui protège la chaîne et la chaîne elle-même. Mon vélo a encore une bonne vitesse. Ce ne sera pas long que je vais chuter si je ne règle pas ça! Je tire délicatement tout en essayant de garder un contrôle sur mon guidon. Ça ne fonctionne pas. Je ne veux pas le déchirer. Je n’ai pas rechange dans mon sac-à-main. Je ne peux tout simplement pas oser faire ça avant de questionner des gens. Ils vont fixer la déchirure en premier et je n’aurai plus leur attention. Je fais quoi? Je me mords la lèvre, priant d’avoir une solution. Mes mains commencent à trembler et j’ai de moins en moins le contrôle de ma trajectoire. Je ne veux pas le faire! Mais je dois le faire. Aller…un…deux…trois…Je donne un coup vers l’extérieur. Ça ne fonctionne pas. La vitesse diminue encore. Il n’y a pas de pelouse ou je peux minimiser ma chute ni de trottoir pour y poser mon pied. Je suis trop petite pour atteindre la rue avec la pointe de mon pied libre. Je ne peux taire mon cri de surprise alors que la roue avant commence à chanceler. Je vais tomber et vraiment déchirer le tissu. Aidez-moi quelqu’un. Je serre mes doigts autour des manches. Comme si ça allait aider oui! Mes ongles entrent dans la peau de mes paumes alors que je ferme les yeux. Je n’aurai pas la sensation de tomber au moins.

Mon vélo est presque en arrêt. Je sens mon équilibre me quitter. Je me préparer à tomber.

Soudainement, je sens une poigne solide sur mon bras gauche. Ma bicyclette est complètement en arrêt, mais je reste droite. Je respire un bon coup et expire pour me soulager du stress. J’étais sûre que j’allais me blesser. Je sens un bras réconfortant autour de ma taille. Je tourne la tête, surprise. Je pensais halluciner mon sauvetage. Au premier regard, je ne vois qu’un tissu blanc, impeccable. Je peux aisément voir des muscles jouer sous le vêtement, ainsi que des dessins flous.

- Attend. Je vais t’aider à te stabiliser.

La voix est mélodieuse, douce, mais ferme et masculine. Je ne peux que hocher de la tête en signe d’affirmation. Je ne touche toujours pas le sol et je n’ai pas le choix de faire confiance à cette personne qui m’aide. Il semble être lui aussi sur un vélo. Il a sans doute accéléré en me voyant essayer de déprendre mon pantalon dans la chaîne pour m’aider. Les gens sont sympathiques. Il me fait pencher lentement vers lui. Je veux me maintenir en direction de la descente, mais je n’ose pas déposer ma main sur lui. Je n’ai pas d’autre choix si je veux réussir à toucher le sol et trouver une solution pour ma jambe qui a fusionné avec le mécanisme de la bicyclette. Mon pied touche le sol. Je n’ose pas parler encore. J’ignore à qui j’ai affaire et mon sauvetage n’est pas encore totalement terminé. Il recule pour me contourner.

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Mister L

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Ven 7 Fév - 11:09
[Modéré]Le passage de l'homme 517
Un Munna lvl 10 apparaît !

Que voulez-vous faire ?


[Modéré]Le passage de l'homme Ae5rm0Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Victoria Dunkeld

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Sam 8 Fév - 20:38
Il était mon appui pour maintenir mon équilibre précoce et il voulait quitter mon espace. Je sautillais un peu pour trouver comment jongler entre ma cheville attachée à l’ensemble, la barre qui me heurtait la cuisse et essayer de ne pas tomber après avoir été sauvé de manière si chevaleresque. Je pense avoir trouver le bon soutien. Je suis en partie sur la pointe du pied pour être assez grande et maintenir mon autre jambe en extension. Le moment devait être particulier pour les voitures qui passaient. Je n’ai pas encore vu le visage de mon sauveur. Il passe derrière moi, doucement. Il a sûrement une crainte fondée que je ne rechute pendant qu’il ne me tient pas. Au moins, il est prudent et avenant. Je ne peux pas en dire autant de moi. Dans la panique, mes cheveux se sont avancés dans le casque et je me retrouve avec des mèches qui me tombent dans les yeux. J’attends qu’il regarde ma cheville. Il semble prendre son temps pour analyser la situation. Je n’ai qu’une seule envie : lui crier que je ne suis pas une statue ni une œuvre d’art. Je soulève délicatement ma main pour évaluer les risques. L’idée n’est pas bonne. Je sens mon équilibre me fuir dans la tentative. Je dois rester calme et sereine. Je respire doucement. Je pratique mes techniques de respiration de Yoga.

On inspire, on expire. J’hésite entre dire que c’est plaisant d’être la pauvre demoiselle en détresse et le fait de ne pas pouvoir me mouvoir comme je le désire. Je crains aussi pour l’état de mon pantalon. Je suis sur le bord de la crise de nerf!

Il se présente enfin à côté de moi, mais se penche vite pour analyser la situation d’un autre point de vue. Ma curiosité aimerait être satisfaite. À quoi ressemble mon sauveur? Si je retire mes mains de mon vélo, je vais tomber. Si je lève la tête, je pourrais perdre l’équilibre. Est-ce que je tente ma chance? Je ne vois rien avec mes cheveux. Il est rare que je veuille autant les retirer de mon visage. Ils peuvent être à la fois un voile sécurisant, une technique de séduction ou le Momentum pour les dégager en toute classe, les boucles rebondissantes et parfaites. Il guide mon pied d’une manière si douce. Il semble jouer facilement entre les liens de la chaîne et le tissu qui ne veut pas s’en aller. Je me rappelle de son bras autour de ma taille. Il est fort, mais délicat. J’apprécie beaucoup ces qualités. J’ai hâte de raconter ça à toutes mes copines. Elles vont encore dire que je vais avoir exagéré. Il me faut une photo ou au moins un nom de cet homme.

- Ce ne sera pas long, je vais bientôt pouvoir la dégager.

Il insiste un peu sur le mouvement mécanique du vélo au lieu de mon pantalon. Il m’aide à soulever la roue arrière. Pendant qu’il s’exécute, je regarde dans mon seul angle de vue que je possède encore à gauche. Il y a son vélo. Ce n’est pas une pièce récente comme la mienne. Je ne vois aucun amortisseur ni quelque chose qui semble venir de la décennie. Ses couleurs sont rouges et blanches. Il y a un pare-boue au-dessus des roues. Le cuir du banc est usé, mais certainement pas le modèle initial. Je fixe les bandes blanches un peu partout. Les souvenirs me reviennent en flash. Je n’ai envie que de prendre mon téléphone, mais ma situation me revient également. Je sens ma cheville s’extirper de sa problématique. J’entends aussi le craquement du tissu. Fausse alerte. Il n’est pas abimé. Je me libère de mon moyen de transport, bien heureuse de pouvoir continuer ma route jusqu’au Square. Je dois remercier mon héros. J’ai nu petit doute dans ma tête, mais c’est le moment de l’analyser plus en détails et découvrir sa véritable identité. C’était comme si je lui retirais un masque doucement pour voir toutes les particularités de son visage. Il se relève doucement. Ses doigts sont sales d’avoir joué avec la chaîne. Le bas de mon pantalon est sûrement dans le même état. Je retire le rideau de mes yeux pour l’observer.

Bel homme, les cheveux châtain clair, de bonne stature. Ses yeux se cachent derrière une paire de lunette noire ronde. Il devrait retirer ça de son nez. Malgré que ce soit très probablement la tendance l’an prochain. C’est bien lui. Will Demio. Je voulais le chercher et il m’a trouvé avant. J’ignore comment l’aborder. Je n’ai qu’à lui dire merci et l’inviter à prendre..je ne sais pas moi…un café? Oh il sourit! Ce n’est pas exactement le même que dans la vidéo. Il a un autre charme quand il joue de la musique. J’aimerais pouvoir l’écouter. Pour le moment, j’ai assez de contenu pour réaliser un article d’aventure dans mon blog et emmener une tonne de clics vers une page secondaire. Je pourrais réussir cet exploit avant la nuit. J’estime un minimum de 30 000 likes ou commentaires. Est-ce que je le fais à son insu ou je lui propose? Vite comme ça, se serait étrange. Je ne suis pas un fan qui le poursuit.

Je commencerais par quoi? Une vidéo volée sur internet? Je doute des capacités de mon téléphone à capter le son de sa guitare. Je peux modifier les photos comme l’envie me prends avec mes applications, mais je n’ai certes pas l’oreille musicale. Je devrais avoir un ou deux contacts quelque part qui pourrait m’aider avec ce petit pépin. Son regard change. Il doit se sentir jugé. Je n’ai pas encore réagi après l’avoir regardé. Zut!

- Merci…de m’avoir sauvé la vie.

C’est un peu exagéré. Je ne serais pas vraiment morte après avoir chuté sur un trottoir de ciment. La douleur aurait été vive et ma journée foutue, mais je serais encore en vie.

- Ce n’était rien. J’ai réussi à sauver la vie de ton pantalon aussi.

M’a-t-il déjà cerné aussi vite? Il pense que je ne suis qu’une superficielle.

- Oui, merci pour ça aussi. Je m’appelle Victoria.

- Je suis Will…

Je prononce en silence son nom de famille sur mes lèvres. Il l’a remarqué. Je mords automatiquement la lèvre du bas. Je sais que je vais devoir m’expliquer et rapidement. Vite les mots!

Capture:
 
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Mister J

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Mar 11 Fév - 3:38
[Modéré]Le passage de l'homme Bag_Pok%C3%A9_Ball_Sprite
Vous lancez une pokéball sur Munna!
...:
 



Que voulez-vous faire Victoria Dunkeld?


[Modéré]Le passage de l'homme Ae5rm0Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

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Victoria Dunkeld

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Jeu 13 Fév - 16:54
-…Demio

C’était une gaffe monumentale. Je n’avais pu m’empêcher de le faire. Des fois, je devrais plus mesurer mes gestes, mais ce fut plus fort que moi. Il me lance un regard interrogateur. Il n’est pas de la région et quelqu’un le connaît. J’ai d’ores et déjà dévoilé ma couverture. Je dois rattraper ce petit incident avant qu’il ne soit trop suspicieux. Je fais le sourire de la blonde stupide, ce qui ne marche visuellement pas sur lui. Je vais devoir me dévoiler au grand jour ou cacher encore un peu mes intentions. Je vais devoir le faire, sinon je perds immédiatement son attention. Je ne veux pas avoir l’air de la détective privée qui le suit partout à la demande de ses parents. Il doit y avoir une histoire derrière sa vie libre d’artiste. Je dois le découvrir. Sans le faire attendre, je prends mon portable dans mes mains et regarde la dernière vidéo dans mon historique de lecture. J’évite de lui montrer les cinq onglets qui ont son nom en recherche. Dès les premières notes, il reconnaît sa propre musique originale. Il ne semblait pas particulièrement atteint par ma découverte. Il ne montrait pas de signe de gêne, de prétention ou d’amusement. Un compliment ne l’aurait pas touché davantage. Son manque d’enthousiasme face à sa reconnaissance dictait à la jeune femme de ne pas se montrer trop envahissante. Il n’était pas d’un style vedette internationale. Il refusait presque les remerciements pour son rôle de sauveur. La limite était mince et elle devait jouer doucement avec les limites pour lui faire accepter son idée.

- Je vais dans le parc si ça te dit. Je me dirigeais là-bas pour la journée.

- J’en serai ravie, mais…

Je fis semblant d’être super occupée. Cette tactique fonctionnait bien avec les gens. Ils se sentaient important quand on leur offrait du temps alors qu’on n’en avait pas. Et moi, j'aime, aussi, se faire attendre. J'adore avoir de l’attention, surtout de capter la curiosité de quelqu’un qui pouvait m'offrir un sujet d’article ou de blog intéressant, tel que Will Demio. Il osa des épaules et rompit le contact visuel. Son début d’excuse ne lui faisait ni chaud, ni froid. Il replaça la sangle de sa guitare sur sa poitrine. Je pu voir le détail de ses bras à ce moment. Ils étaient recouverts de tatous tribaux digne des natifs d’Alola. Je n'aime pas particulièrement les gens qui marquaient leur peau ainsi. Je n'aurai jamais l’intention me marquer sa peau ainsi. Malgré mon dégoût pour ce genre de dessins sur ma propre peau, j'étais absorbée par les lignes qui formaient des motifs étranges sur son héros.

- Bonne journée!

La conversation ne pouvait pas se finir ainsi. Je me refusais de le laisser partir sans négocier mon idée. J'avais déjà perdu du temps dans mon horaire de la journée, presque déchiré mon pantalon préféré et je n’avais rien pour nourrir un article encore. Il n’y avait seulement une intervention que je pouvais embellir, tout en ajoutant une photo de mon vélo sur un mur de brique. Les gens liraient, écriraient probablement avec seulement le titre en contexte. D’autres admireraient mon héros anonyme et aimerait avoir été à ma place. Ah la jalousie! Combien de fois des gens vous aide réellement. Normalement, les gens s’arrêtent, vous regarde et continue pour ne pas s’impliquer et avoir des problèmes par la suite.

Le jeune musicien venait de passer sa jambe par-dessus la branche de son vélo. Il posait son pied sur la pédale. Je devais l’arrêter.

- Attend. J’aimerais bien entendre ta composition.

Mais j’attends que mon photographe semi-officiel arrive pour prendre de bons lichés sans que j’aie à tout écouter la musique. Mais que je veux m’acheter un autre pantalon, car me présenter ainsi est inacceptable. Mais je te veux pour moi toute seule pour un déjeuner afin de parler de conventions. Mais je ne veux pas que mon pantalon retourne dans la chaîne encore…Mais…mais…mais.

- Mais?

Il avait saisi le fil de sa pensé. Ses obstacles semblaient nombreux, bien qu’inexistants finalement.

- Je ne t’y oblige pas tout de suite. La vie est telle qu’on l’a choisi.

Il me lança un sourire. C’était difficile de lui refuser quelque chose tellement il était à l’aise avec ses sentiments. Il n’y avait pas de problème, seulement des solutions. Elle ne pouvait pas le retenir pour une raison quelconque. Il pouvait faire ce qu’il voulait. C’était sa vie. La tienne est beaucoup plus compliquée. Je ne serais pas capable de vivre sans prévoir les détails qui vont arriver. C’est impossible pour tout rentabiliser dans de telles circonstances. Il faudrait délaisser mon portable, mon agenda, mes notes, ma garde-robe! Je ne pourrais jamais le rejoindre dans une vie de voyage aussi nomade. Je préfère profiter des petites commodités qui mérite l’investissement grâce à papa et maman. Je pourrais me sentir mal de promouvoir son type de vie sans le vivre réellement. Une chance que j’aie déjà effectuée quelques petites recherches dans le passé sur ce genre de gens. Je peux être plus aimable malgré mes beaux habits et mes façons. Voyant que je n’avais rien à ajouter, sinon essayer de trouver une réponse sur mon téléphone, il donna son premier coup de pédale en entonnant une chanson générale.

- Il en faut peu pour être heureux…

Pour lui, l’action était normale. Il ne se souciait pas des conséquences que son geste avait pu provoquer. Il avait fait sa bonne action, était content de sa vie et continuait. Mon propre visage devait exprimer ma hâte de le revoir et mettre mes plans en exécution. Je vais le laisser s’éloigner pour le moment. Notre rencontre ne va pas se terminer aussi simplement. Je pensais à mes prochains plans quand le visage de Charles apparu enfin dans une bulle en haut de mon écran. Je lui écris : *Je viens de vivre quelque chose de sensationnel. Rendez-vous dans 30 minutes au parc.*


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