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Mister J

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C-GEAR
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Mar 4 Fév 2020 - 14:55
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Steven Skor

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C-GEAR
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Mar 4 Fév 2020 - 15:19
Les deux personnages entrèrent dans le restaurant, encore à moitié vide car le service avait à peine débuté. La cloche signalant l'arrivée de nouveaux clients retentit bruyamment : on était là loin des carillons de Korillon ou d'Eoko, il fallait juste que du fond des cuisines, chaque employé puisse comprendre qu'il aurait encore un peu plus de travail ce soir. Alors que Steven rappela ses deux Pokémon pour ne pas qu'ils aillent mettre le bazar dans le restaurant, Marcus enleva son couvre-chef et passa dans ses cheveux pour leur donner une meilleure consistance. "Une table pour deux ?", s'empressa de demander un serveur de façon à moitié intelligible, mais surtout de façon quasi machinale. Enfin, il voyait bien qu'il n'y avait que deux personnes devant lui ! Alors certes, peut-être qu'un troisième voire même un quatrième larron aurait pu se greffer, mais ce n'était pas le cas ! Marcus acquiesça de la tête, et le groom montra une table pour deux au fond de la salle. Un candélabre baroque se trouvait au milieu de la table ronde surmontée d'une nappe blanche aux bords dentelés, toutes bougies allumées. Un peu kitsch comme décoration, mais soit. Là n'était pas le sujet, car après tout ce n'est pas la table que l'on mange dans un restaurant !

- "Me croirez-vous si je vous dis que la décoration des lieux est aussi vieille que moi ?"

Steven ricane grossièrement. La comparaison était bien trouvée ! Le garçon regarda tout autour de lui et constata en vrac des tapisseries royales un peu marquées par le temps, un lustre suspendu en cristal, des couverts en argent sur les tables : le nécessaire pour se croire de retour à la Renaissance. Si on n'entendait pas les bruits de voitures en arrière-plan et les divers bips d'appareils électroménagers, on pourrait presque s'y croire ! Le kitsch à son paroxysme.

Alors que le serveur mettait du temps à retrouver la table occupée au fond du boui-boui, les deux hommes continuèrent leurs échanges autour du téléphone. L'étape suivante était la création de comptes sur les réseaux sociaux et l'explication de leur fonctionnement. La petite-fille de Marcus tenait vraiment à ce que celui-ci s'inscrire pour suivre ses aventures sur Snapchat et Instagram. Ah, Snapchat lorsqu'on a 50 ans passés, c'est toute une aventure ! Si le logo du fantôme blanc sur un fond jaune est plutôt attrayant pour des jeunes, il est presque rédhibitoire pour une personne bien plus âgée. "Dites-moi, ça pique quand même bien les yeux !" Quant à l'interface et à l'impossibilité de sauvegarder les messages... "Heureusement que je ne perds pas la tête !" Les flammes, la géolocalisation, les Bitmoji... on n'en était pas encore là, et Steven comprit vite que s'il réussissait déjà à envoyer des messages textuels à sa petite-fille ainsi que des Snaps, ça serait déjà un premier pas ! Ils convinrent ensemble d'un nom d'utilisateur plutôt consensuel : marcusdr. Simple, basique, et facile à retenir. Le mot de passe ? Egalement quelque chose à sa portée, et qui plus est, sortant des traditionnels jetaime, charlie, azertyuiop ou 123456. Même si le compte d'un vieux ranger n'était pas des plus risqués, une intrusion dans la vie privée d'autrui est toujours a minima embêtante pour la victime.

Ensuite, ce fut au tour d'Instagram d'être passé au crible. "Mais quelle est donc cette mode de ne pas laisser de traces dans le temps ?", se demandait le ranger au moment de comprendre le fonctionnement des stories. Le reste des fonctionnalités du réseau lui était cependant bien plus parlant, sauf la dizaine de filtres que l'on pouvait appliquer sur une photographie, le choix des hashtags lorsqu'on effectue une publication, la possibilité de mentionner la personne de son choix... On ne devient pas expert des réseaux sociaux en deux minutes ! "Par pitié, ne me faites pas une publication qui dit "Ceci est ma première publication", passez directement au vif du sujet !", se rebiffa le blondinet, dans l'incompréhension la plus totale de son interlocuteur. A son regard circonspect et à son air légèrement perdu, il ajouta : "Vous êtes ranger, vous devez avoir une vie plutôt sympa ! De beaux paysages, des photos avec vos Pokémon, de beaux plats... laissez parler votre imagination !"

Marcus fut beaucoup plus convaincu par le fonctionnement d'Instagram, et il se disait qu'il pourrait explorer certains hashtags pour trouver l'inspiration pour de prochains voyages et de futures explorations. Il créa également un compte avec le même nom d'utilisateur que pour l'autre réseau, mais avec un mot de passe légèrement différent. De toute façon, il avait activé la mémorisation du mot de passe. Au pire... ce n'était pas si important ! Si ça pouvait lui permettre de dialoguer avec sa petite-fille. "Mais au fait, comment puis-je parler à ma petite fille ?" Bien évidemment, celle-ci lui avait fortement suggérer de se créer un Snap et un Insta, mais sans lui donner ses coordonnées. Maline la gamine, mais pas trop quand même ! Steven soupira intérieurement.

- "Tenez, voici votre menu. Le plat du jour est un "Filet de Limonde, beurre d'Ecrémeuh au citron, accompagné de ses pommes de terre cuites à la vapeur et coupées en rondelles". Je repasse prendre votre commande, n'hésitez pas à me faire signe."

Wouah. Pour Steven, le poisson, c'était tout au plus poisson pané, ou, à de rares occasions, sushi et autres mets de la cuisine japonaise. En réalité, il s'agissait d'un plat digne d'un bistrot, pas spécialement très raffiné, mais ça passe toujours un peu mieux avec une appellation à rallonge. Mais bon, le blondinet avait la flemme de se taper la carte en entier. Marcus, quant à lui, lâcha son smartphone pour consulter assidûment le menu. Lui n'allait pas se priver de demander le plat de son choix.




Utilisation de la PokéFlute violette (double xp si ça fonctionne). Première utilisation². (On est bien d'accord que l'utilisation passe quand la fuite/capture réussit ?)

Tentative de capture !:
 


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Mister J

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C-GEAR
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Mer 5 Fév 2020 - 9:46
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Steven Skor

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Mer 5 Fév 2020 - 11:12
Au bout de plusieurs très longues minutes après avoir lâché leurs cartes respectives, un serveur prit enfin la peine de passer par la table des deux visiteurs. On ne pouvait pas dire que le restaurant était plein, mais bon, force était de constater qu'une table située dans les tréfonds du restaurant n'avait pas pour vocation de se faire servir rapidement. Quelle erreur de débutant d'avoir placé deux clients à l'autre bout du restaurant, dans un angle mort par rapport au reste de l'enseigne, juste parce que, vous comprenez, "on ne met pas quelqu'un qui présente bien sur une table pas bien décorée". A choisir entre être attablé sur une belle table et manger un beau plat, qui ne préfère pas manger un beau plat ? Steven avait fait étalage de toutes ses astuces passives-agressives de client un peu pressé : faire bouger bruyamment sa chaise au point de la faire grincer, lever voire agiter les bras de façon ostentatoire, laisser sonner un petit moment son téléphone, hurler un bon coup. Face à cet échec, Marcus se dit qu'il valait encore mieux se signaler physiquement. Le vieil homme se leva, et dans l'indifférence générale des autres personnes travaillant dans cet endroit, arriva lentement jusqu'à l'accueil à ce moment vide pour appuyer sur la sonnette qui retentit avec un carillon aussi peu harmonieux que celui de l'entrée. La première tentative se solda par un échec cuisant. En effet, ce bruit, parmi tant d'autres, était devenu un bruit de fond. Un de ces bruits qui ne remplissait plus sa fonction de signalement à force d'appartenir au paradigme des bruits de la restauration, au milieu des bruits de couverts et des hurlements de commandes. La seconde fois, Marcus se dit qu'il allait appuyer de plus belle sur la sonnette, une fois, deux fois, trois fois à la suite, mais il n'y eut pas plus de réaction. La troisième fois, il ajouta des raclements de gorge fort bruyants qui eurent un effet instantané : faire rappliquer deux serveurs à la fois. On n'en demandait pas tant ! "Nous sommes infiniment désolés de vous avoir oubliés, laissez-nous vous offrir un cocktail pour nous faire pardonner !", se confondit le serveur en excuses après avoir raccompagné à son rythme le ranger à sa table. Steven, une fois l'employé parti, se mit à rire abondamment. "Il n'y a pas de petit profit !", s'exclama joyeusement l'adulte.

Alors que Marcus attendait de sa petite-fille que celle-ci veuille bien lui communiquer ses identifiants, il reçut un premier message privé sur Instagram. "Ça va le vétéran ? On se met aux réseaux sociaux ? Bises, Magda." Ledit vétéran eut un sursaut d'étonnement. Mais comment avait-elle fait pour le trouver si vite après son inscription ? "Si vous avez décidé d'afficher votre vrai nom, ce n'est pas si étonnant !" Steven se mit à lui expliquer par la suite qu'il n'était pas une personnalité "à risque", sauf si bien évidemment il avait des casseroles à cacher au public. Alors oui, régulièrement, le ranger se trouvait face à des situations un peu cocasses en mission. Mais rien qui puisse l'incriminer lui. Les échanges se firent dans le sourire, la bonne humeur et le partage d'anecdotes rigolotes, le temps que les plats leur parviennent. "Et en termes de projets de vie, ça en est où ?" Silence radio chez le blondinet, incapable de mettre des mots sur la question d'une vie. Il aurait bien sorti un énième trait d'humour, mais celui-ci aurait paru décalé dans le flot de cette discussion spécifique. A la place, il marqua involontairement sa gêne en se grattant la tête et en baissant les yeux tout en tournant la tête à l'opposé de la direction des yeux de son interlocuteurs, commençant à battre du pied sans s'en rendre compte et à prendre un peu de couleurs au niveau du visage.

- "Nulle part ? Je ne vais pas vous mentir, c'est le flou artistique."

Voilà, la bombe était lancée. En même temps, il n'allait pas tourner autour du pot, et vas-y pour détourner la discussion discrètement. Steven se rendit compte à cet instant précis quà certains moments, on pouvait lire en lui comme dans un livre ouvert. Là, il avait fait tout étalage des sentiments qu'il pouvait éprouver vis-à-vis de cette question : incertitudes, doute, incompréhension, gêne, crainte. Le vieil homme tenta de lui sourire, mais c'est à ce moment-là que les plats arrivèrent sur la table. Sauvé par le gong. "Pour Monsieur, un filet de Limonde, beurre d'Ecrémeuh au citron, accompagné de ses pommes de terre cuites à la vapeur et coupées en rondelles. Et pour vous, magret de Canarticho au sirop d'érable et vinaigre balsamique, tagliatelles de légumes frais."

Les deux hommes étaient alléchés par les mets qui se présentaient devant eux. Steven se mit à prendre une grande inspiration comme pour s'imprégner de ces senteurs raffinées qui transpiraient de chacun de ces deux plats. Définitivement, ça changeait des pâtes à la carbonara faites maison avec des dosages et des cuissons "à la louche" !

- "Bon appétit !"



Apparition d'un Pokémon sauvage svp, merci par avance heart


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Ven 7 Fév 2020 - 10:54
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Un Keunotor lvl 13 apparaît !

Que voulez-vous faire ?


Je ne sais plus vivre sans toi à mes cotés... - Page 2 Ae5rm0Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.

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Steven Skor

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Sam 22 Fév 2020 - 4:42
Les premières minutes du repas se passèrent dans un silence assourdissant entre les deux compères. Les couverts s'entrechoquaient au milieu des bruits de mastication, et il était vrai que Steven se délectait de son mets qui changeait de son alimentation traditionnelle, bien qu'il ne s'agissait pas là d'un plat si raffiné que cela. Entre temps, de nouveaux clients entraient et passaient des commandes plus farfelues les unes que les autres. Le "Que proposez-vous pour les vegan allergiques au gluten et au lactose ?" d'une jeune femme extrêmement coquette à la robe lavande manqua de faire recracher par le nez la gorgée d'eau que venait de prendre le blondinet. Franchement, il ne s'y attendait pas à celle-là. Qu'elle retourne manger ses fruits secs chez elle, ça serait plus facile pour elle ! Steven s'intéressa deux secondes à la scène ; le serveur avait fait une mine des plus circonspectes avant de lui rétorquer, tout en retenant son rire de façon dans un calme olympien : "Nous avons une option spéciale régime paléolithique ultra ! Aujourd'hui, le chef propose une salade d'algues marines et concombre, baies Stekpa et Tamato avec son filet d'huile d'olive et son jus de baies Tronci." Oh gosh, il est donc possible de contenter un tel spécimen sans lui tendre un sachet de baies Résin séchées. Bon, après tout, c'est leur taff d'imaginer un petit quelque chose même pour des gens aussi lourds que ça. C'est comme ceux qui demandent au fast-food un hamburger avec juste un steak à l'intérieur, sans salade ni crudités ni fromage : franchement, qu'ils aillent se faire cuire un steak eux-mêmes, ils pourront même choisir la cuisson de la viande !

Perdu dans ses réflexions, Steven, aussi concentré qu'un Papilusion qui va se poser tantôt sur un Flabébé, tantôt sur un Cériflor, n'avait pas entendu qu'à trois reprises, son interlocuteur privilégié essayait de lui adresser la parole. C'est mi-hébété que le dresseur sortit de ses pensées culinaires pour revenir, dans un premier temps, à la réalité de son plat, et dans un second temps, à la réalité de sa discussion. "N'y a-t-il pas quelque chose qui, depuis votre naissance, qui vous transcende un tant soit peu ?" Steven marqua un nouveau temps d'arrêt. Il avait beau fouiller les fichiers de son ordinateur interne, son cerveau, comme prévu, le gratifia de ce qui ressemblait au sempiternel "Aucun résultat ne correspond aux critères de recherche." Il n'y avait ici nul besoin d'un traducteur pour comprendre l'expression universelle de vide intersidéral qui s'était installé sur le visage du garçon. Visiblement, on n'est pas rendus.

Alors que chacun continuait à consommer son plat, quelques questions posées par le vieil homme firent office d'amorces qui, malheureusement, ne réussirent jamais à réellement hameçonner le dresseur. Marcus l'avait questionné sur son goût pour le dessin, en lui demandant s'il était plus intéressé par le côté fonctionnel ou le côté artistique du dessin. Ensuite, il lui avait demandé s'il avait un intérêt particulier pour les Pokémon, mais à part lui répondre qu'il était maintenant à la tête d'une petite ménagerie - ce qui d'ailleurs, n'avait pas manqué de faire rire le Ranger -, il était une nouvelle fois resté bête. De là à dire qu'il n'avait pas d'intérêt... peut-être frôlerait-on l'erreur d'interprétation ? "Je considère vraiment que vous avez un besoin urgent de conscientiser les choses." Cette phrase courte sonna plutôt comme une succession de mots barbares. Consicenti-quoi ? L'air idiot revint de plus belle sur le visage du jeune homme qui, se sentant vraiment bête, n'arriva pas à décocher le moindre mot en réponse à cette punchline élaborée. Il était comme sonné par la réalité du sens des mots prononcés par le Ranger. Autrement dit, le diagnostic était clair : Steven était fort paumé.

Sans oser tenter de reprendre la parole, le dresseur termina de savourer son plat, le sauçant jusqu'à la dernière goutte de sauce qui se trouvait dans l'assiette, dans un réflexe presque monomaniaque pour éviter de se justifier face à cet homme fort d'expérience. Mais ce n'était pas parce qu'il était silencieux qu'il ne tergiversait pas, loin de là. Steven se demandait s'il était condamné à être désœuvré toute sa vie, et s'il allait être condamné à n'interagir qu'avec les vieillards de son village. Dans une énième errance, il se disait qu'il deviendrait comme ces mémères à chat, et qu'il vieillirait entouré de Pokémon, nourri par on ne sait quelles allocations.

"Et si vous repreniez vos études ?" Cette phrase interrompit une nouvelle fois le silence relatif des lieux. A mesure que cette discussion qu'il jugeait gênante pour lui avançait, le blondinet percevait de moins en moins les sons extérieurs, si bien que malgré les bips des appareils ménagers, les aller-retours incessants des clients et leurs discussions, le restaurant lui semblait vraiment silencieux, comme si ses pensées recouvraient tous les bruits ambiants. Malgré l'incongruité de la proposition, Steven n'avait pas, contrairement aux autres fois, haussé le sourcil. Sans pour autant banquer sur le fait qu'il était séduit, le dresseur se disait que... bah pourquoi pas !




Capture:
 

Merci par avance heart


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Dim 23 Fév 2020 - 12:48
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Vous utilisez une hyperball sur Keunotor...
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Steven Skor

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Sam 29 Fév 2020 - 23:48
Les études ? A priori, rien de particulier ne prédisposait cet élève maintenant bien loin des bancs de l'école à reprendre le chemin d'une université. Il ne l'avouera pas publiquement, mais ses études se sont déroulées sans anicroche et il collectionnait les bonnes notes. Simplement, son effacement lors des heures de cours faisait qu'il était tantôt décrit comme élève prometteur destiné à de grandes études, tantôt boudé car quand même, "il pourrait participer un peu plus en classe et mettre ses connaissances au service du reste du groupe". Sauf qu'à douze ou treize ans, on ne comprend pas bien ce genre de commentaires sur un bulletin de notes. Il ne faisait pas de vagues avec son comportement et se contentait de survoler chaque heure de cours... mais pour autant, la flamme scolastique ne brûlait pas vraiment. Plutôt modeste, il ne se considérait ni bête ni intelligent et avait forcément ses matières fétiches. En bref, les années collège de Steven n'avaient pas grand chose de mémorable. Il n'avait même pas succombé aux sirènes des premières expériences, première cigarette et premiers baisers avaient eu lieu bien plus tôt chez tous les autres élèves de son âge. L'école, c'était fait avant tout pour aller à l'école (duh.), mais aussi pour s'ennuyer entre deux séquences d'apprentissage. Somme toute, pas de quoi fouetter un Miaouss, mais pour autant, pas de quoi imaginer qu'alors qu'il était prédestiné aux plus grandes et prestigieuses études, il lâcherait sa scolarité dès lors qu'il en avait eu l'occasion. Ses seize ans atteints, il avait décidé de ne pas poursuivre jusqu'au diplôme certifiant qui lui tendait pourtant les bras.

Le jeune blond se rappelait de ces parties de jeux de société, notamment avec le jeu de plateau racontant l'histoire de ta vie et de ses péripéties selon ta chance aux dés. C'était la course à celui qui aurait la vie la plus trépidante possible et à celui qui aurait un maximum d'enfants "parce qu'ils rapportaient beaucoup d'argent à la fin du jeu"... bien que dans la réalité, on pouvait se demander ce qui était passé par la tête des créateurs du jeu qui visiblement étaient des célibataires endurcis pour ne pas songer à la petite vingtaine d'années de dépenses qu'il faut formuler pour un gosse... alors imaginez six ! Mais à chaque fois qu'il jouait avec des amis, ceux-ci lui racontaient avec confiance qu'il fallait "toujours prendre le départ à l'université car on est mieux payé et plus épanoui après". Ce discours empreint de pression sociale, à chaque partie, il le prenait pour lui, certainement parce qu'il calquait ses choix de vie fictifs avec ses choix de vie réels. Parmi les métiers sous-payés, il avait une préférence pour l'agent de police, car avec ce rôle, au moins, il pouvait, le temps d'une partie, singer une certaine autorité devant ses camarades totalement hilares à cause des mauvaises imitations de Steven. Pour celui-ci, tous les policiers étaient des bad boys dépravés par l'excès d'autorité, plus occupés à terroriser des manifestants et des petits bandits par la répression qu'à cultiver une image positive de garants de la sécurité. D'aucuns réussiront à imaginer le degré de gênance que pouvaient susciter ces caricatures. Comme on dit, les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures !

Le garçon se souvenait aussi des quelques discussions autour du rangement des courses des vieilles dames un peu trop bavardes de Bonaugure. Elles, ça alors, elles ne pouvaient pas se contenter de voir leurs courses être gracieusement rangées dans leurs placards. Non, les vieilles, elles voulaient tout savoir de Steven. C'en était presque maladif, se disait-il, car il ne lui semblait même pas que sa propre mère ait osé lui poser ce genre de questions, ou bien même en connaîtrait leurs réponses. Passé le "ça y est, tu as une petite amie ?", ces pipelettes étaient friandes de ragots sur des sujets bien précis : les études, l'amour et l'argent notamment. "Mais tu sais, mon petit Soren, si tu ne travailles pas plus, tu ne seras jamais riche et tu ne pourras pas nourrir ta femme et tes enfants !", mais si seulement elle savait à quel point elle pouvait être à côté de la plaque... Et alors Steven s'affairait à dépiauter les briques de lait et autres pots de yaourt surconditionnés, il devait encaisser ces remarques silencieusement, comme si elles ne l'atteignaient pas, avant de silencieusement prendre congé pour aller finir sa journée sous la couette, un pot de glace à la main devant une série télévisée.

Tout ça pour dire, Steven avait fait de ses choix de vie un sujet sensible. Ce sujet dont il ne parlait jamais par peur de se mettre plus dans l'embarras que de raison. Et somme toute, quand personne ne vient te réclamer de compte, pourquoi diable vouloir à tout prix prendre de vaines résolutions ? Mais quand Marcus parlait, le dresseur, pour une fois, voulait bien faire cet effort social minimal qu'était d'écouter. Alors que les derniers coups de couvert retentissaient dans l'assiette du vieil homme, Steven essayait de se persuader que reprendre ses études, ce n'était pas spécialement une bonne idée, mais il avait beau réfléchir, il ne trouvait pas de frein suffisamment convaincant pour l'en dissuader. Sans pour autant s'enthousiasmer outre mesure et commencer à demander des milliers de choses, le jeune blondinet essayait de grappiller des informations sur des problématiques très terre-à-terre comme savoir quelles formations lui étaient ouvertes avec son niveau d'étude et comment les financer, quand était la rentrée scolaire, et surtout quelle serait la tronche de ses camarades d'études, si jamais il voulait bien poursuivre dans cette voie.

Quand les desserts furent servis, cela faisait peut-être un quart d'heure que Steven s'était peu à peu intéressé à cette question et que le Ranger, habitué à intervenir dans différents établissements scolaires - aussi bien des écoles que des universités -, avait fait au mieux pour lui répondre, avant de le rediriger vers la Journée Porte Ouvertes qui aurait lieu deux jours plus tard à l'Université des Sciences de Charbourg. Le jeune homme ne s'était jamais rendu dans cette ville, et à vrai dire, celle-ci ne lui inspirait pas grand chose, si ce n'était des mines et de la roche. Ca tombe bien, cela serait pour lui l'occasion d'en apprendre un peu plus sur la région qui l'a accueilli ! Il ne savait pas encore exactement vers quoi il s'engageait, ni même si ça allait lui plaire. Il n'avait aucune idée sur la faculté à aller au bout de ce processus qui allait être somme toute un peu chronophage - on n'acquiert pas des connaissances en peu de temps et on n'obtient certainement pas de diplôme d'un claquement de doigts ! Mais le dresseur se disait qu'il pourrait chercher à en savoir un peu plus en se perdant sur le site Internet de l'Université et en trifouillant les Internets à la recherche de témoignages d'anciens élèves dans les filières qui trouveraient grâce à ses yeux. Il ne lui restait plus qu'à laisser sa chance à cette nouvelle opportunité...




Utilisation de Coupe (Scarabrute), dernière utilisation le 31/01/20.

Utilisation d'Eclate-Roc (Scarabrute), dernière utilisation le 19/01/20.

Merci par avance heart


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Lun 2 Mar 2020 - 19:09
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Scarabrute utilise ...
Coupe:
 
Eclate-Roc:
 





Que voulez-vous faire, dresseur Steven ?


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