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» [Mission] Both of you, OUT !

Willi Toyotomi

Willi Toyotomi
Modo & Sbire

C-GEAR
Inscrit le : 19/09/2013
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Ven 20 Sep - 10:48
hrp : suite directe de ce topic.


Willi commençait à en connaitre un peu plus sur son collègue de la soirée. Il n’aimait donc pas faire usage d’armes à feu, ce qui faisait un nouveau point commun entre les deux sbires. Si le blondinet avait toujours une arme accrochée discrètement à sa ceinture lors des missions, il évitait autant que possible d’en faire l’usage. Traumatiser, blesser, voire tuer des innocents était contraire à ses convictions. Cette arme restait donc un ultime moyen de défense purement égoïste lorsque sa propre vie était en jeu, ou un moyen de dissuasion qui se révélait souvent efficace. Il n’aimait pas faire l’usage de la violence mais il devait bien reconnaitre que parfois elle était nécessaire pour parvenir le plus rapidement à ses fins. Et puis avec les agissements de Victoire lors de leurs missions en équipe, il commençait malheureusement à se réhabituer petit à petit à la violence quotidienne. Il serait plus difficile de supprimer un aspect de l’organisation qu’il approuvait plus qu’un qu’il désapprouvait.

Le chaos faisait rage près du bassin extérieur, l’Arbok n’aidant à rien. Willi avait honte d’avoir hurlé sur son compagnon. C’était un signe de faiblesse, il montrait qu’il n’avait aucune emprise sur son pokémon, qui bien que loyal n’en faisait qu’à sa tête. Le serpent de poison s’était arrêté, il avait rampé docilement le long du bassin afin de rejoindre son maître tout en sifflant. Il se plaça près du blondinet, en protecteur face à l’Insécateur qui ne quittait pas du regard le sbire Aqua. Désemparé, le blondinet n’avait même pas remarqué que Castiel avait commencé à se dévêtir. Il avait donc une idée en tête et avait décidé de prendre les choses en main, ce qui n’était pas pour déplaire au blondinet. S’il avait pour habitude de diriger et faire aller les choses dans son sens, cette fois-ci il devait bien admettre qu’il appréciait d’être avec un allié entreprenant. Mais il devait faire attention à ne pas placer Castiel sur un piédestal et ne pas baisser sa garde. Il ne pouvait pas savoir quelles étaient les réelles intentions de son acolyte du soir. La tape sur l’épaule perturba Willi qui n’était pas un habitué des contacts physiques amicaux avec les humains, mais il apprécia le sourire qui semblait honnête. Sous la surprise, Willi n’eut pas le temps de lui rendre, se contentant d’écarquiller les yeux lorsque la main de Castiel le toucha. Le blondinet l’observait donc s’installer dans le bassin, accompagné de son Sharpedo qui avait l’air d’avoir le même caractère protecteur que l’Arbok. Il n’avait encore aucune idée de comment il allait s’y prendre pour calmer les pokémons, mais il saluait le courage qu’il avait de se jeter directement dans la gueule du loup.

Willi n’avait pas bougé d’un poil. Pour le moment, il ne pouvait rien faire d’autre que d’attendre que le calme revienne. Il regardait avec admiration Castiel s’élancer vers deux Lamantine. Il avait l’air d’être à l’aise dans l’eau, il était dans son élément. S’il travaillait sur un bateau, il devait également avoir l’habitude de prendre des bains dans la mer. Willi le faisait parfois, lorsqu’il avait assez de temps libre dans sa planque à Oliville. Il espérait pouvoir le faire plus souvent, il était intimement convaincu que ces baignades permettaient de renforcer les liens avec ses compagnons de combat. Il observait le jeune sbire s’avancer calmement vers les deux pokémons, tendre la main et les laisser établir le premier contact. Ces créatures extraordinaires avaient un mode de fonctionnement plus primal que l’être humain, où le respect et la force allaient de pair. S’il n’y avait pas de respect, alors il y avait l’usage de la force. Il ne fallait pas oublier que la plupart des pokémons n’étaient pas naturellement pacifiques, chose que les dresseurs perdaient l’habitude en étant toujours accompagnés de créatures élevées. Willi était impressionné par la bienveillance qui se dégageait du sbire Aqua. Il semblait émaner de lui une aura de bonne volonté qui touchait les pokémons qui l’entouraient. Et cela semblait fonctionner car les deux pokémons aquatiques nagèrent calmement vers le bord du bassin avant de sortir de l’eau. Et le manège continuait, sous le regard attentif du blondinet qui commençait à se sentir inutile. Il devait réfléchir à la suite, à comment faire sortir les pokémons du parc aquatique.
Le jeune Aqua observait les alentours. Il repéra un grand portail à l’opposé des gradins, non loin de lui, qui devait servir pour venir entreposer les nouveaux spécimens dans le parc aquatique. Il décida de s’en approcher, laissant Castiel s’occuper des pokémons seul. Le blondinet se mit donc en route, suivi de près par l’Insécateur qui était lui-même suivi par l’Arbok. Il avait pris soin de marcher le plus loin possible des pokémons captifs, ne voulant par semer le chaos une fois de plus. Arrivé devant le grand portail, il était possible de voir qu’il était simplement fermé à l’aide d’une chaîne cadenassée. Il ne lui fallut que quelques secondes pour passer le cadenas du côté intérieur du parc puis quelques coups de crosse pour l’ouvrir avec son arme. La curiosité l’emportant, Willi ouvrit le portail afin de voir ce qu’il se cachait derrière. Une route qui se terminait en cul-de-sac, près de la mer. Les deux Aqua avec donc trouvés leur porte de sortie, mais ils n’étaient pas arrivés au bout de leurs peines. Alors que Willi faisait un pas en dehors du parc, il tomba nez à nez avec un garde. Par reflexe, il pointa son arme qu’il avait gardé dans la main sur l’homme qui avait attrapé un talkie-walkie. « Pas un mot ou je te bute. » D’une voix calme et sombre, l’Aqua incitait l’homme à ne pas appeler à l’aide. L’arme pointée sur le bout de son nez semblait le dissuader de toute tentative. Il tenait plus à la vie qu’à son travail.

Les deux hommes se regardaient dans le blanc des yeux, complètement immobiles. Soudainement, l’Arbok siffla, déconcentrant Willi qui tourna son regard vers le bassin. Il vit Castiel se faire attaquer par un Tartard. Mais quand il se tourna de nouveau vers le garde, il était déjà trop tard. L’homme avait profité de ces quelques secondes d’inattentions pour se jeter sur le sbire et tenter de le désarmer. Il lui avait attrapé le poignet et grognait en tentant de faire lâcher prise sur l’arme. Le geste de ce garde était complètement inconscient, si le blondinet avait eu le doigt sur la gâchette, il aurait pu abattre l’homme sans le vouloir. Castiel appelait alors à l’aide, ce qui fournit une dose d’adrénaline à Willi. Il se décida à envoyer un puissant coup de pied dans l’abdomen du garde qui se roula au sol sous la douleur, complètement recroquevillé. L’Arbok se jeta alors immédiatement sur lui, commençant à s’enrouler autour du corps pour ne pas qu’il bouge. Libéré, Willi couru vers le sac à dos qu’il avait laissé sans surveillance. Il attrapa une pokéball vide et la lança sur le Tartard, le rendant hors de danger. Il s’approcha de Castiel, posant amicalement sa main libre sur l’épaule intacte. « Tout va bien ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Les autres pokémons semblaient être restés calmes, et ce n’était pas pour déplaire au blondinet. Car le talkie-walkie du garde commençait à grésiller, annonçant une mauvaise nouvelle. « Nous entrons dans le périmètre, ouvrez les grilles. » Willi se figea sur place, regardant Castiel droit dans les yeux. « On va avoir de la visite, il semblerait qu’ils vont livrer un nouveau pokémon … » Le bruit du moteur d’un camion commençait à retentir de plus en plus fort, faisant le tour du parc pour arriver au fond du cul de sac. « Je crois bien que je n’ai plus le choix, fini de rigoler on passe au chose sérieuse ! » Le regard concentré mais un large sourire sur le visage, le blondinet attrapa une pokéball et libéra sur Léviator qui s’écrasa sur le bitume, devant le portail. Il poussa un puissant cri de rage qui laissait entendre à quel point il était dangereux. Willi y était habitué, mais ce n’était pas le cas de tout le monde. Bien qu’il s’était apaisé depuis sa blessure, le pokémon restait toujours aussi dangereux. Willi avait un peu plus d’emprise sur lui, pouvant canaliser un peu mieux sa puissance. « Utilise Séisme ! » Le dragon des mers s’exécuta. Il écrasa sa lourde queue sur le sol. Les secousses devenaient de plus en plus forte, et le bitume commençait à s’ouvrir. La route était devenue impraticable, ce qui retarderait la livraison. Le jeune Aqua s’approcha du garde au sol, récupérant son talkie-walkie. L’Arbok avait fini par le paralyser lui aussi. Il avait dû perdre patience en entendant les gémissements et subissant les gesticulations du garde. Willi se tourna vers son acolyte du soir, toujours un sourire qui se voulait amical accroché aux lèvers. « On dirait bien qu’on a du pain sur la planche, ça va aller ? » Au fond de lui, le blondinet était réellement inquiet avec la blessure de Castiel.


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Roy Harrison

Roy Harrison
Sbire Aqua

C-GEAR
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Jeu 26 Sep - 10:15
Honoré ne semble pas réagir plus que cela à ta main sur son épaule en dehors de la légère surprise que cela a pu créer. Vous avez bien mieux à faire que d’échanger, il faut agir, et c’est ce que tu fais. Plonger dans ce bassin n’est pas sans risque, tu en as conscience, mais cela s’avère nécessaire pour mener à bien cette mission. De son côté, l’autre Aqua aura également à faire, tu ne peux cependant pas t’en préoccuper. Tu dois te concentrer le plus possible sur ce que tu vas faire, accompagné de Bruce dans ce bassin. Par chance, le Sharpedo est devenu plus docile depuis son évolution, il a également développé un caractère protecteur plus que marqué à ton égard. Tu dois donc veiller sur lui, veiller à ce qu’il ne soit pas violent ou même ne serait-ce que menaçant à l’égard des autres Pokémon. A l’instar de l’Arbok de l’autre sbire, cela n’enverrait pas le bon signal. Tu veux créer une dynamique de confiance et de respect, cela ne va pas chercher plus loin. Cela semble se passer sans accroc jusqu’au Mustéflott qui finit par se calmer. Enfin jusqu’à ce dernier Pokémon, ce Tartard qui vient de te frapper l’épaule. Grâce à l’intervention de l’Octillery qui a grimpé plus tôt sur toi, le coup est en grande partie dévié, mais le choc se fait quand même sentir. Sur l’instant, oui, il y a de la douleur. Mais sans plus. Tu es tellement occupé à vouloir faire disparaître la menace que tu ne la ressens pas plus que ça, et que tu ne prêtes aucunement attention au reste.

Ce n’est qu’en voyant Honoré revenir vers toi et capturer le Tartard avant qu’il ne puisse attaquer à nouveau que tu prends le temps de regarder un peu plus loin que simplement autour du bassin. Tu vois alors l’Arbok du sbire enroulé autour d’un homme pour l’immobiliser. Tu réalises à ce moment-là que tu n’as pas été le seul en difficulté, mais qu’il est tout de même venu pour te tirer du pétrin dans lequel tu te trouvais. Tu ne sais pas ce qu’il s’est passé, tu ne sais pas ce qu’il a fait le temps où tu étais dans le bassin. Tu es là, dégoulinant d’eau et l’épaule amochée. Tu n’oses pas bouger ton bras, que tu plaques contre ton ventre. Honoré pose alors sa main sur ton épaule – celle qui n’a rien, bien évidemment – et tu ne peux t’empêcher de planter ton regard dans le sien, surpris qu’il reprenne ta manière de faire quelques instants plus tôt. « Tout va bien ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? » Autant lui expliquer clairement ce qu’il s’est passé, bien que tu n’en sois pas fier. « Je n’ai pas réussi à gérer le Tartard. Il m’a frappé à l’épaule et ça fait un mal de chien. » Autant lui avouer qu’il sera compliqué de compter sur toi pour tout ce qui pourrait être physique. Si la situation s’avère cependant nécessaire, tu prendras sur toi, et tu encaisseras en silence. Tu as connu pire : plus douloureux, plus effrayant, plus traumatisant. A côté de ce que tu as pu vivre par le passé, ce coup à l’épaule n’est rien. Tu es bien plus endurci qu’il n’y paraît. « Et toi alors, il s’est passé quoi ? »

Votre échange est interrompu par un talkie-walkie grésillant. « Nous entrons dans le périmètre, ouvrez les grilles. » Tu ne comprends pas vraiment ce qu’il se passe avant que tu aies l’explication d’Honoré sur la situation. Votre échange de regards est assez clair. Vous êtes motivez l’un comme l’autre. « Alors on va récupérer ce Pokémon aussi. » Un véhicule arrive, le doute n’est pas permis avec le moteur rugissant qui se fait entendre. Tu constates alors un léger changement chez l’autre Aqua, comme s’il s’apprêtait à montrer les crocs. Il parle de passer aux choses sérieuses et ce que tu vois le confirmes. Il vient de libérer un immense Léviator. Tu en as vu des bestiaux de cet acabit, mais c’est toujours aussi impressionnant. Et d’autant plus lorsque celui-ci émet ce qui s’apparente à un cri de rage. Honoré leur bloque le passage, cela devrait te laisser un peu de temps pour agir également. Tu te diriges vers ton sac et saisis une première pokéball, tu en libères Eolia. « E, passe par-dessus, repères les gardes, tous. Tu reviens pour me dire combien ils sont. » Tu ne doutes pas une seule seconde de ta Lakmécygne, tu l’as entraînée pour qu’elle puisse créer des bourrasques de vent suffisamment fortes pour projeter un être humain, elle pourra donc se défendre sans problème s’il le faut. Tu la laisses donc s’envoler. Pendant ce temps, tu donnes tes instructions à Sheldon. « Tu trouves un moyen de passer inaperçu et tu essaies de te faufiler à l’intérieur du camion. Compris ? » Dans un mouvement de tête, l’Insécateur file. Tu peux à présent rappeler ton Sharpedo. Il a fait du bon travail et tu l’en féliciteras une fois que vous serez sortis d’ici.

Une secousse te fait lever la tête. C’est le Léviator d’Honoré qui utilise Séisme sous les ordres de son dresseur. Une telle attaque d’un tel Pokémon prend forcément une ampleur dévastatrice, ce qui t’offre encore un peu de temps. Simplement celui d’enfiler tes chaussures. Tu enfouis ta chemise dans ton sac. De toute façon, ce n’est pas ça qui t’empêchera d’avoir froid, alors autant ne pas perdre de temps et rester torse nu. Tu refermes donc le sac à dos et l’enfiles. Tu sais que ça sera douloureux, mais tu vas devoir le mettre sur tes deux épaules pour éviter de le perdre si jamais vous venez à courir. Tu te mords la lèvre en enfilant la bretelle du sac, mais c’est fait. Tu peux donc rejoindre ton acolyte de l’ombre, même si le Léviator continue les secousses jusqu’à ce que la route s’ouvre en deux sous tes yeux. Le camion ne pourra plus passer par-là, et les gardes savent qu’il y a quelque chose d’anormal. Il faudra donc tous les neutraliser pour éviter tout problème. Eolia revient et se pose. « Alors, combien ? » Elle frappe quatre fois au sol avec son bec. Quatre hommes. Vous n’êtes que deux, vous ne savez pas s’ils sont armés, s’ils ont des Pokémon, rien. Il va tout de même falloir y aller. « On dirait bien qu’on a du pain sur la planche, ça va aller ? » La bienveillance d’Honoré face à ta blessure provoque un léger étonnement. Votre entente a beau être cordiale, tu ne peux t’empêcher de garder un soupçon de méfiance envers lui. Faire aveu de faiblesse pourrait être risqué, il pourrait décider de te laisser derrière lui si tu es trop encombrant. L’expression sur son visage te semble pourtant sincère. « Pas de pot, je suis gaucher. Mais ça devrait aller, à ce qu’il paraît, j’ai un bon crochet du droit. » Tu préfères détendre l’atmosphère et éviter de l’inquiéter, ce qui ne ferait que lui mettre plus de pression sur les épaules. Tu peux gérer.

Une inquiétude te vient alors. Quatre gardes, qui peuvent appeler n’importe qui pour les prévenir qu’il se passe quelque chose, pour appeler des renforts, pour appeler la police ou le Polygone. Vous ne pouvez pas laisser ça se produire, c’est un bien trop grand risque. Une idée émerge. Il faut la partager, cela pourrait marcher. « Honoré, tu as toujours ton brouilleur ? S’ils appellent des renforts, on est foutus. On peut donner le brouilleur à ma Lakmécygne qui restera au-dessus d’eux, non ? » L’idée te semble bonne, mais tu ne sais pas si cela peut réellement être efficace, ni même s’il n’est pas déjà trop tard pour ça. Dans le pire des cas, cela ne fonctionne pas, ou bien les gardes ont déjà appelé. Mais dans le cas contraire, cela pourrait nous sauver la mise. Si vous partez là-dessus, tu n’auras aucun de tes Pokémon pour t’aider. Bruce a besoin d’eau pour se déplacer, Eolia serait dans les airs et Sheldon est déjà parti libérer le ou les Pokémon dans le camion. Tu te demandes si tout se passe bien pour lui, tu l’espères. Tu vas tout de même avoir du mal à te rendre utile dans de telles conditions. Un soupir t’échappe. « On sait qu’ils sont quatre. On y va, on les choppe ? Au moins, on sera tranquille et on pourra faire sortir tout le monde. » Les Pokémon du bassin n’y ont pas replongé et semblent attendre toujours aussi tranquillement. C’est étrange, tu aurais pensé que l’attaque Séisme les aurait fait réagir, d’une manière ou d’une autre, mais non. Comme s’ils avaient compris pourquoi vous vous battiez, même si tu en doutes très fortement. Peut-être que certains ont bien saisis votre intention et l’ont communiquée aux autres. Tu ne sais pas vraiment, mais les voir patienter sans s’exciter ou s’énerver est une bonne chose pour vous.

Honoré a toujours son Arbok et pourrait utiliser la force colossale de son Léviator, tandis que tes deux Pokémon se retrouvent loin de toi. Pourquoi ne pas demander un nouveau coup de main de l’Octillery ? Après tout, ce dernier t’a donné l’impression qu’il voulait t’aider, autant s’en servir. Cette espèce a l’a réputation d’être d’excellente pour viser et tirer. Il a tout ce qu’il faut pour t’assister. Tu lui fais signe de s’approcher et le regardes faire. Il n’est pas très rapide sur la terre ferme, cela peut se comprendre étant donné que ce n’est pas son milieu de prédilection. Le poulpe finit cependant par s’approcher suffisamment prêt de toi pour que tu commences à lui parler. Tu t’accroupis pour te mettre à sa hauteur. « Merci pour tout à l’heure. Et si tu veux encore m’aider, c’est le moment. » Tu tends alors ton bras valide pour faire signe à l’Octillery qu’il peut y grimper et s’installer sur ton épaule comme dans la réserve. Tu pries intérieurement pour qu’il accepte et vienne sur toi, et ta prière semble exaucée. Tes consignes vont être des plus claires. « Tu vois un humain, tu tires. Ok ? La seule exception, c’est lui. » Tu pointes Honoré de l’index pour faire comprendre au Pokémon qu’il s’agit d’un allié et non d’un ennemi. Tu es désormais paré pour aller au-devant des ennuis, c’est pourquoi tu reviens au niveau de ton collègue Aqua. « Je suis prêt à y aller. Si tu es prêt à les recevoir avec ton Léviator, c’est parti ! » Enfin. Tu as déjà fait perdre trop de temps à tout le monde avant de pouvoir passer à l’action. Dans un premier temps, tu suis l’autre sbire, jusqu’à passer le portail complètement. Si Honoré ne pourra pas être discret avec son Léviator et attire toute l’attention sur lui, tu peux te faufiler et t’occuper des gardes en retrait. Tu dois tout de même faire très attention à ne pas être repéré. C’est pourquoi tu longes l’un des murs sur le côté, les lampadaires n’éclairent pas très bien et tu te retrouves dans l’ombre. Tu n’es pas invisible, mais face à un Léviator visiblement en colère, tu passes inaperçu.

La diversion est parfaite. Et les Pokémon du sbire doivent être bien assez puissants pour maîtriser la situation de leur côté. Tu entends alors un des gardes râler. Il se plaint de ne pas avoir de réseau. Le plan avec le brouilleur est donc un franc succès. Eolia doit donc continuer à tournoyer au-dessus du camion. Ou même simplement se poser dessus, si ça peut l’éviter de se fatiguer. Tu t’approches donc, et une fois l’homme en vue, le poulpe sur ton épaule utilise Octazooka sans sommation. Le garde est touché en plein visage par la boule d’encre. Il est aveuglé et tu profites de l’occasion pour passer derrière lui et le saisir à la gorge. Tu maintiens l’étranglement jusqu’à l’évanouissement, toujours dans l’optique d’éliminer les menaces de la manière la moins définitive qui soit. Une fois cela fait, tu le ligotes rapidement et le bâillonnes grâce au scotch. La dernière étape consiste à le faire rouler sous le camion pour éviter qu’une autre personne puisse le voir et se douter de ta présence. Tu fais à présent le tour du camion avec précaution, pas d’autre garde en vue. Cela signifie que les trois autres doivent faire face à Honoré. Tu peux possiblement les prendre à revers. C’est pourquoi tu reviens en arrière, prêt à faire tirer ton Octillery. Tu n’as aucune idée de ce qui t’attends.

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Mister L

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C-GEAR
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Jeu 26 Sep - 22:54
[Mission] Both of you, OUT ! Emolga[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Voilà que deux Emolga vous attaquent ! Attention à vous !
Emolga 1:
 
Emolga 2:
 




[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Emolga 2 utilise Onde de Choc sur Arbok !
Random donne 30, pas de critique.
(- 14 Pvs)
Pvs d'Arbok : 153/167

[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Emolga 1 utilise Onde de Choc sur Octillery !
Random donne 80, pas de critique.
(- 35 Pvs)
Pvs d'Octillery : 130/165

[Mission] Both of you, OUT ! 24
Arbok réplique avec Crocs Givre sur Emolga 1 !
Random donne 40 puis 43 et 36, ça touche sans effets.
(- 144 Pvs) C'est super efficace !
Pvs d'Emolga 1 : 0/100
Il est K.O ! Arbok monte au niveau 45 !

[Mission] Both of you, OUT ! Octillery
Octillery, de son côté, utilise Laser Glace sur Emolga 2 !
Random donne 57 et 8, Emolga sera gelé !
(- 134 Pvs) C'est super efficace !
Pvs d'Emolga 2 : 0/120
Il est K.O ! Octillery gagne de l'expérience (3/4) !




[Mission] Both of you, OUT ! Emolga[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Les deux potes des Emolga vaincus précédemment prennent la relève !
Emolga 3:
 
Emolga 4:
 




Que comptez-vous faire à présent, sbires ?

Récap ' : Mission en cours
Combat 1 : Emolga 1 & 2 vaincus
Emolga 3 : Full
Emolga 4 : Full


[Mission] Both of you, OUT ! Ae5rm0Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Willi Toyotomi

Willi Toyotomi
Modo & Sbire

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Lun 30 Sep - 21:42
Castiel avait reçu une attaque du Tartard à l’épaule. Trop absorbé par ses occupations dont il se serait bien passé, Willi n’avait rien vu de la scène. Il n’avait malheureusement aucune connaissance en médecine ou autre qui pourrait aider à soulager la douleur de son collègue. Mais si une chose était sûre c’était qu’il ne semblait pas avoir perdu de sa motivation. Bien qu’il avait avoué avoir mal, son visage ne laissait rien transparaitre. Il n’avait pas perdu de vue l’objectif de la soirée et demandait au blondinet ce qu’il s’était passé de son côté pendant ce temps. Il lui expliquait rapidement avant d’être interrompu par le talkie-walkie. Les deux sbires étaient sur la même longueur d’onde. Ils ne sortiront pas du parc aquatique tant qu’un pokémon serait encore en danger. Pendant que Willi était occupé avec son Léviator, Castiel avait libéré de son côté un majestueux Lakmécygne. Un pokémon qui n’était pas si courant dans le monde du dressage bien qu’il pouvait s’avérer être un allié redoutable. Le pokémon s’envola tandis que l’Insécateur s’éclipsa pour se faufiler à l’intérieur du camion. Les deux Aqua semblaient se compléter. Castiel démontrait un aspect plus délicat, agissant avec discrétion en prenant soin d’étudier la situation tandis que Willi avait tendance à rentrer dans le tas, agissant avec brutalité et faisant usage de la force. Il aimait avoir se sentiment de supériorité sur ses opposants, et avec son Léviator il ne pouvait pas espérer mieux. Le dragon des mers était réputé pour être un pokémon empli de rage, et celui-ci ne faisait pas exception à la règle. La terre tremblait et la route s’ouvrait en deux tandis que le Lakmécygne faisait son retour. A l’aide de son bec, elle indiquait le nombre de gardes, sous le regard interloqué du blondinet. Il ne partageait pas un lien assez complice avec ses pokémons pour réussir à se faire comprendre aussi clairement. C’était ce genre de geste qui l’incitait à se rapprocher de ses compagnons de combat, qu’ils deviennent justement plus que des alliés pour se battre mais de réels compagnons dans la vie de tous les jours.

Willi répondit d’un large sourire à la remarque de Castiel sur son crochet de droit. « Je ne vais pas te demander une démonstration et te fait confiance ! » Toujours torse nu, le blondinet pouvait voir la musculature dessinée de son collègue Aqua. Ses bras avaient l’air de renfermer une certaine puissance qu’il valait mieux de pas recevoir dans la face. Mais alors que Willi s’était perdu dans le corps de Castiel, ce dernier lui demanda s’il avait toujours le brouilleur d’ondes sur lui. L’idée était loin d’être bête, et le blondinet se détestait une fois de plus à ne pas y avoir pensé avant son collègue. Pour le coup, il n’avait pas de pokémon qui pouvait survoler la zone à brouiller, mais il aurait pu trouver une autre solution. Ne laissant pas paraitre sa frustration, le blondinet fouilla rapidement dans son sac à la recherche du dispositif. Il l’alluma puis s’approcha doucement du pokémon oiseau afin de placer l’objet dans son bec. « Attention à ne pas serrer trop fort, c’est fragile ! » Le Lakmécygne semblait l’avoir compris, hochant la tête en guise d’accord avant de s’envoler. Dans l’ombre de la nuit, le pokémon oiseau était à peine visible. Willi l’observa rapidement voler avant de reporter l’attention sur son collègue qui semblait vouloir en finir le plus rapidement possible. « Je suis pour la manière forte ! Qu’on en finisse une bonne fois pour toute. Il faut qu’on se dépêche pendant que les pokémons sont encore dociles. » Le blondinet tourna son regard vers le bassin où les pokémons attendaient sagement la suite des instructions. Grâce à Castiel, le chaos avait laissé place à une ambiance paisible où semblait régner une sérénité aussi inattendue qu’appréciée. Pendant que le brun était retourné auprès de l’Octillery, Willi s’assurait que le garde au sol était toujours paralysé. Il ne semblait pas qu’il allait se réveiller de ci-tôt, ils avaient largement le temps d’agir. Willi fit un signe de tête pour montrer à Castiel qu’il était prêt, et les deux sbires s’avancèrent en dehors du parc aquatique. Le Léviator rugit une nouvelle fois de rage à l’approche de son dresseur qui était suivi de près par l’Arbok. Rapidement, Willi se retrouva seul. Dans la pénombre, il peinait à voir où était passé son collègue. Ça ne pouvait être qu’une bonne chose. S’il arrivait à se faufiler discrètement à l’arrière du camion libérant le pokémon captif pendant que le blondinet se chargeait de distraire les gardes, ils pourraient avancer rapidement.

Trois gardes faisaient face au blondinet accompagné de ses deux pokémons. S’ils semblaient surpris à la vue du Léviator, ils avaient l’air encore plus étonné en voyant le sbire Aqua. « Mais c’est quoi ce bordel ?! » Lâcha un des livreurs qui se saisit d’une des pokéballs accrochées à sa ceinture. Il libéra un Mackogneur qui entrechoqua ses quatre poings, montrant sa détermination à se battre. Il se rua rapidement sur l’Arbok, prêt à lui assener de puissants coups qui le serpent de poison ne pouvait pas encaisser longtemps. Heureusement, il pouvait compter sur le fait d’être agile et rapide, n’encaissant qu’une attaque Poing-Karaté qui l’avait bien amoché. Le serpent répliqua avec une attaque Crocs-Eclairs sur une des jambes de son adversaire. Son objectif était de le rendre moins mobile. De l’autre côté, le Léviator faisait face à un Quartermac. Le pokémon singe était lui aussi rapide. Il prenait de court le dragon des mers qui avait besoin de temps pour se mouvoir hors de l’eau. Il assena un coup dans la gueule du pokémon aquatique qui lâcha un puissant cri de rage, répliquant avec une attaque Fatal-Foudre qui grilla sur place le pokémon combat. Enervé, le camionneur se rua sur Willi, accompagné des deux autres hommes. Ils voulaient en découdre à mains nues, mais à trois contre un le combat n’était pas équitable. Le Léviator laissa peu de chance à un des hommes qu’il envoya valdinguer contre le mur du parc aquatique à l’aide d’un puissant coup de queue. Le blondinet grimaça, espérant que l’homme s’en sortirait sans trop de problème. Mais il n’avait pas vraiment le temps de penser sur ça. Il devait faire face à deux hommes plus énervés que jamais. L’arme pointée sur eux ne semblait pas les dissuader et Willi ne voulait pas en faire usage. Il ne voulait pas blesser ces hommes, qui bien que violents, n’avaient pas demandé à se retrouver dans cette situation. De plus, il ne voulait pas effrayer les pokémons du parc aquatique avec le coup de feu qui résonnerait dans le silence de la nuit. Si bien qu’il se retrouva assommé d’un puissant coup de poing dans la mâchoire. Le blondinet, qui pourtant savait se battre, n’avait pas pu faire se défendre bien longtemps. Après avoir échangé quelques coups, il se retrouva au sol, complètement sonné. Son Léviator rugissait de rage, il ne pouvait rien faire pour l’aider au risque de le blesser. Il se contenta de libérer l’Arbok de son adversaire à l’aide d’une attaque Hydrocanon qui envoya le Mackogneur s’écraser contre le camion. Le pokémon serpent se faufila rapidement sur son dresseur pour le protéger des coups. Il avait tenté de mordre au passage un des hommes qui lui avait donné un puissant coup de pied dans la gueule. La situation dégénérait et le blondinet ne pouvait plus que compter sur l’aide de Castiel.



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Roy Harrison

Roy Harrison
Sbire Aqua

C-GEAR
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Jeu 3 Oct - 12:46
C'est intéressant cette dynamique entre vous. Il ne semble vraiment pas y avoir de compétition d'ego comme tu as pu en y avoir droit pour quasiment chacune de tes missions extérieures avec un autre sbire. Face à ce genre de situation, tu ne t'es pas montré coopératif. Il est hors de question qu'on essaie de t'écraser. Tu ne t'es pas laissé faire, quitte à être insubordonné. Tu te fiches du galon de la personne en face de toi, tu répondras de la même manière. Sauf que ce sbire avec lequel tu te trouves ici, Honoré, semble bien loin de toutes ces préoccupations inutiles. Cela vous permet de coopérer efficacement et c'est tout ce que tu demandes. Il a l'air d'être un type bien, aussi bien que puisse être un sbire Aqua. Sur ce plan-là, tu ne vaux pas mieux que lui. Il ne s'agit cependant pas que d'une simple coopération, d'ailleurs. Tu apprécies la bonne entente entre vous, cordiale. C'est une chose peu courante dans le milieu. Cela vous permet de toujours choisir l'option qui vous semble la meilleure face aux difficultés que vous rencontrez. Et ce camion n'échappe pas à la règle. Face à cette interruption dans votre plan d'évasion, vous réagissez de pair. Honoré accepte de suivre le plan que tu lui proposes. La suite se déroule d'elle-même. Vous vous accordez sans même avoir à en discuter. Ainsi l'autre Aqua fait office de leurre, prêt à accueillir les gardes comme il le faut. A toi la furtivité, à tenter de ne pas être vu pour t'occuper des gardes qui sont en retrait.

Tu mets hors circuit celui que tu trouves sans problème et fais en sorte de ne pas laisser de traces si jamais un des trois autres gardes revient par là. L’Octillery s’avère être une aide précieuse pour neutraliser ce garde. Tu n’en trouves aucun autre dans les alentours du camion, tu supposes donc que les trois autres ont été en direction d’Honoré et de son Léviator. Tu reviens donc sur tes pas pour lui prêter main forte s’il a besoin. Ils ne s’attendent pas à ce que le danger vienne de derrière eux, ce qui te donne un avantage considérable sur eux. Tu longes le camion et vois un homme être projeté au mur. Dans l’obscurité, difficile de distinguer de qui il peut s’agir, mais sa carrure ne me semble pas être celle d’Honoré. Tu accélères le pas pour essayer de mieux voir, tout en prenant des précautions, tu t’abaisses à hauteur du capot pour analyser le mieux possible la situation. Tu es alors secoué par un bruit fracassant et une énorme secousse juste à côté de toi. Un Mackogneur vient de s’écraser contre le camion, juste sous tes yeux. Il a été propulsé par un Hydrocanon en provenance de l’immense colosse des mers qui semble jouer de toute sa puissance face à ses adversaires. Ces éléments brutaux attirent ton attention, et il te faut plus de temps pour comprendre ce qu’il se joue un peu plus loin. Lorsque tu réalises ce qu’il se passe, ton sang ne fait qu’un tour. Tu es supposé garder le contrôle, mais cela t’est impossible. Honoré est au sol et se fait rouer de coups par les deux hommes restants. Son Arbok s’est mis sur son dresseur pour le protéger et prend les coups à sa place. Ils ne cherchent pas à les immobiliser là, c’est de la pure violence. Et tu ne le supportes pas.

C’est pourquoi tu ne réfléchis plus, tu agis. Tu te diriges vers les deux gardiens, tu charges l’un des deux. Tu le percutes, l’épaule dans ses côtes. Cela devrait être douloureux, mais avec la montée d’adrénaline, il n’y a rien de tout ça. Tu plaques le premier au sol et le frappes au visage. Une fois, deux fois, plusieurs fois. Les coups s’enchaînent jusqu’à ce que du sang soit projeté. Sa lèvre inférieure qui a éclaté, et la vue du sang t’arrête immédiatement, te faisant réaliser ta propre violence démesurée. Tu as du sang sur les poings et cet homme a perdu connaissance. Il n’y a plus de raison de continuer de marteler son visage tuméfié. Tu te relèves donc de sur lui, de sur son corps étendu sur le sol. Tu es sonné et finis par te tourner vers l’autre garde qui n’avait pas eu le temps de réagir face à ta furie. Vous échangez un regard. Tu as peur, peur de toi-même, et pourtant cette colère ne redescend pas. Tu ne peux cependant pas te laisser aller à un nouvel accès de rage. Tu dois reprendre le contrôle. Ta vision est quelque peu brouillée par les larmes qui montent, mais une réaction reste nécessaire. Ton geste de la main est vif, tranchant. L’ordre est clair. Tu demandes à l’Octillery de tirer sur le dernier garde, il le ligotera ensuite à l’aide de ses tentacules, histoire de le maintenir le temps de l’attacher solidement. Le temps de vérifier d’abord le pouls de l’homme que tu as battu. Il est vivant, et avec un peu de temps, toutes ses plaies devraient se résorber. Enfin tu n’es pas médecin, tu as peut-être provoqué un traumatisme crânien ou un hématome sous-dural, ou n’importe quoi d’autre qui pourrait entraîner des conséquences graves pour lui. Il est vivant, et tu ne pourras pas faire davantage.

Tu lèves alors la tête en direction d’Honoré. Son Arbok le couvre toujours, et si le reptile est mal en point, tu n’as aucune idée de l’état de son dresseur sous lui. Surtout que son poids doit être difficile à supporter sur soi. Tu t’approches alors, essayant doucement de faire se déplacer le Pokémon poison. Tu crains d’appuyer sur un endroit sensible, mais vu son état d’épuisement, tu n’es pas certain qui puisse vraiment bouger de lui-même, et donc libérer Honoré de la protection qu’il lui offre. Tu dégages le sbire avec précaution, aussi inquiet pour le sbire que pour son Pokémon. « Ça va ? » La trace sur le bas du visage du blondin commence à prendre de la couleur, t’indiquant au moins l’un des coups qu’il a subi. Sur l’instant, il n’est pas vraiment en état de se relever et de reprendre votre opération d’évasion. Il est secoué et tu ne sais pas comment agir. Dans tous les cas, vous perdrez du temps mais les gardes sont hors d’état de nuire et les Pokémon aquatiques semblent rester calme, malgré l’attente. Tu pourrais aller libérer le Pokémon dans le camion directement, mais tu ne te sens pas de laisser Honoré ici dans cet état. Tu t’accroupis juste devant ton acolyte. « Tu devrais essayer de t’asseoir dans un premier temps. Prends ton temps, je m’occupe du reste en attendant. » Tu poses ta main sur sa jambe et lui adresses un sourire contrit. La mission reste prioritaire puisque tu ne pourras rien faire pour améliorer l’état d’Honoré.

C’est pourquoi tu t’occupes de regrouper les quatre gardiens vers l’arrière du camion, les traînant un à un. Une fois cela fait, tu regardes de plus près la chaîne posée sur les portes de la remorque, brisée. L’un des battants est même entrouvert. Sheldon doit se trouver à l’intérieur. En essayant de faire le moins de bruit possible, tu agrandis l’ouverture pour que tu puisses y passer. La douleur revient dans ton épaule plus fortement que précédemment, signe que l’adrénaline redescend enfin. Tu grimpes à bord du container et y retrouves bien ton Insécateur, en compagnie d’un Kaimorse. Ce dernier semble surpris de ton intrusion soudaine, mais n’a pas l’air en état d’attaquer. Il te paraît quelque peu endormi, et cela ne t’étonnerait pas qu’ils l’aient lui aussi drogué pour le transporter sans difficulté. Le problème va maintenant être de le faire sortir de là. Tu ouvres grand les portes de cette grande boîte métallique dans laquelle était enfermé le Pokémon, sans eau, ni lumière, ni nourriture. Voici une preuve supplémentaire de la gestion barbare de cet endroit. Ils n’ont vraiment aucun scrupule et ne sont tellement pas inquiétés par les autorités qu’ils se pensent au-dessus des lois et de l’éthique. Descendant du container, tu te retournes vers le Kaimorse, quasiment amorphe. Il sera impossible de le traîner dehors et il ne bougera pas de lui-même. Tu prends donc la décision d’utiliser l’une des dernières pokéballs vides en ta possession pour le capturer. Il faudra au moins le temps qu’il évacue les médicaments qui lui ont été donnés de son organisme. Le réintroduire dans son milieu naturel dans cet état second serait plus dangereux pour lui qu’autre chose. Une fois cela fait, Sheldon te rejoint et tu décides de retourner auprès d’Honoré. Le sbire a peut-être repris ses esprits, et vous allez pouvoir conduire tous ces Pokémon jusqu’à la mer, enfin.




Utilisation d'une Pierre Plante sur Insécateur qui évolue en Cizayox au niveau 50.

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Mister L

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C-GEAR
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Ven 4 Oct - 19:40
[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Emolga 3 utilise Onde de Choc sur Arbok !
Random donne 39, pas de critique.
(- 24 Pvs)
Pvs d'Arbok : 129/167

[Mission] Both of you, OUT ! 24
Arbok utilise Crocs Givre sur Emolga 4 !
Random donne 91 puis 7 et 86, ça touche sans effets.
(- 123 Pvs) C'est super efficace !
Pvs d'Emolga 1 : 7/130

[Mission] Both of you, OUT ! Emolga
Emolga 4 utilise Onde de Choc sur Octillery !
Random donne 21, pas de critique.
(- 21 Pvs) C'est super efficace !
Pvs d'Ocillery : 109/165

[Mission] Both of you, OUT ! Octillery
Octillery utilise Laser Glace sur Emolga 3 !
Random donne 65 et 90, pas d'effets.
(- 166 Pvs) C'est super efficace !
Pvs d'Emolga 3 : 0/90
Il est K.O ! Octillery monte au niveau 41 !




Que comptez-vous faire à présent, sbires ?

Récap ' : Mission en cours
Combat 1 : Emolga 1, 2 & 4 vaincus
Emolga 4 : 7/130


[Mission] Both of you, OUT ! Ae5rm0Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Willi Toyotomi

Willi Toyotomi
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C-GEAR
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Dim 13 Oct - 21:23
Willi n’avait plus conscience de ce qu’il se passait, tout était devenu flou. Sa vision s’était obscurcie et il n’arrivait pas à se concentrer sur les bruits ambiants. Il ne sentait plus la douleur des coups reçus et n’avait même pas perçu que son Arbok s’était jeté sur lui pour le protéger. Les cris de rage du Léviator paraissaient si lointains. Puis soudainement, tout était redevenu calme. Après quelques minutes qui parurent des heures, un poids se dégagea de la poitrine du blondinet qui put prendre une grande bouffée d’oxygène dans un geste de survie. Complètement sonné, il s’assoit avec l’aide de Castiel. Il ne captait pas les paroles de son collègue, se contentant de regarder autour de lui le regard dans le vide. Il cherchait à comprendre ce qu’il venait de se passer, comme si sa mémoire lui avait fait défaut. Alors que Castiel lui proposait gentiment de prendre du temps pour se remettre du choc, le blondinet le regardait l’air interloqué. Il répondit machinalement au sourire de son collègue par un autre sourire, ce qui lui provoqua une douleur à la mâchoire. Il posa la main sur sa blessure et sentait son visage différent. Alors qu’il essayait de se mettre debout, il ressentait une terrible douleur dans les côtes. Avec la violence des coups portés à l’Aqua, il s’en sortirait très probablement avec une deux côtes cassées. Il décida alors d’écouter les conseils de son acolyte de la soirée et resta assis, le regardant s’éloigner en direction du camion. Sa vision revenait petit à petit, et il observa la scène autour de lui. Son Léviator était plus loin, veillant sur les environs. Il était redevenu plus calme mais sa colère ne l’avait pas quitté. Il observa les deux transporteurs, gisant sur le sol. Un était ligoté et surveillé par l’Octillery tandis que l’autre semblait inconscient, du sang coulant le long de son visage. Le regard de Willi se porta ensuite sur son Arbok qui était au sol, complètement immobile. Une poussée d’adrénaline monta en lui, l’aidant à se relever sans ressentir la moindre douleur. Il se précipita aux côtés de son compagnon de combat et s’agenouilla auprès de lui. Le pokémon poison ne bougeait plus et le blondinet craignait le pire. Il passa la main sur le corps du serpent qui lâcha un sifflement essoufflé. Aussitôt, Willi le rappela dans sa pokéball, lui offrant un peu de repos. Il se dirigea ensuite auprès de son Léviator, posant la main sur sa peau épaisse en le remerciant pour son aide précieuse. Le but de ce geste était d’apaiser un peu la colère du dragon des mers.

Le jeune Aqua voyait son collègue sortir du camion et décida de marcher à sa rencontre. Le corps douloureux, il s’efforçait à ne montrer aucun signe de faiblesse. Il essayait de retenir ses rictus et de détacher son bras qui retenait ses côtes. Arrivé au niveau de son collègue, Willi tenta tant bien que mal de lui sourire. Il porta son attention sur les mains de Castiel qui étaient écorchées. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Tout va bien ? » Demanda-t-il, désignant les mains de son acolyte. Le blondinet était réellement inquiet. Il n’avait rien vu de ce qu’il s’était passé, mais à la vue du transporteur au visage complètement amoché, il avait pu deviner que ça ne devait pas être très beau à voir. Il redoutait la violence avec laquelle pouvait agir son collègue, d’abord le coup de matraque sur le gardien près des aquariums, maintenant cette attaque à mains nues. Il ne savait plus s’il pouvait réellement faire confiance à Castiel. Pouvait-il être un allié de taille dans le combat de Willi ou faisait-il parti des sbires contre lesquels il se battait ? Le blondinet espérait pouvoir profiter d’un peu de temps après la mission pour faire plus connaissance de son collègue et se faire un avis arrêté sur sa personnalité. Mais pour le moment, ils avaient encore du pain sur la planche. « Tu as pu libérer les pokémons du camion ? » Il avait toujours l’objectif de la mission en tête. Il n’était pas question d’échouer si près du but. Une chose était sûre, si les Aqua voulaient faire parler d’eux il n’y avait plus aucun doute qu’avec les événements qu’il venait de se passer la presse locale se ruerait sur place. Ils devaient agir vite avant qu’il ne soit trop tard. « On devrait amener les pokémons vers la mer pendant qu’il en est encore temps ! » Le blondinet invita Castiel à se diriger vers les pokémons qui étaient restés près du bassin tandis que le Léviator continuait de monter la garde.

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, les pokémons captifs n’avaient pas bougé d’un poil. Ils étaient restés sagement près du bassin pendant que les deux sbires étaient occupés à se battre violemment contre les transporteurs. Ils regardaient les deux sbires s’approcher d’eux, semblant se méfier. Malgré leur état amoché, ils se devaient de dégager une énergie apaisante s’ils voulaient garder le calme. Jusqu’ici, le blondinet n’avait pas été d’une grande aide pour le contact avec les pokémons captifs. Il redoutait de les exciter à nouveau et de repartir vers une nouvelle scène de chaos, mais il voulait tenter sa chance. Il se cachait derrière cette action une volonté de montrer à Castiel que lui aussi était bon avec les pokémons, qui lui aussi pouvait communiquer une bonne énergie. Mais lui-même savait que c’était faux. « Bientôt vous serez libres ! » S’adressa-t-il aux pokémons, qui le regardaient comme s’il était un extraterrestre. « Suivez-nous, nous allons vous conduire jusqu’à la mer ! » Mais alors qu’il effectuait des mouvements avec ses bras qu’il pensait compréhensible, il n’obtenait aucune réaction de la part des pokémons. Rouge de honte, il se tourna vers Castiel. « Peut-être que tu auras plus de chance, ils semblent avoir plus de confiance en toi … » Et ce n’était que la vérité. « Sinon je peux toujours demander à mon Léviator de créer une patinoire jusqu’à la mer mais pas sûr que ce soit une bonne idée … » Willi souriait, il préférait rire de son malheur plutôt que de s’enfermer dans une spirale infernale qui le tirerait vers le bas. Il avait encore beaucoup à apprendre en matière de relation avec les pokémons, et observer Castiel le faire avec tant d’aisance ne pouvait que le rendre admiratif.


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Roy Harrison

Roy Harrison
Sbire Aqua

C-GEAR
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Sam 19 Oct - 4:22
Tu sens la culpabilité te ronger. Tu as perdu le contrôle et es allé beaucoup trop loin. Il t’est cependant impossible de revenir en arrière, de remonter le temps et tenter de retenir cette pulsion. Toi qui te refuses à tout acte de violence superflu, tu as cédé face à la rage qui t’a animé. Certes les coups que ces hommes portaient au Arbok d’Honoré méritaient une réponse suffisamment forte pour les arrêter, mais pas aller jusqu’à l’acharnement. C’est pourtant ce que tu as fait. Et tu ne peux même pas te laisser le temps de te morfondre, tu dois continuer d’avancer, poursuivre ta mission. Tu dois retrouver une certaine distance face à ces hommes qui n’étaient en aucun cas bons. C’est pourquoi, après avoir fait le nécessaire pour eux, tu vas rejoindre Honoré, t’assurer qu’il va bien. Ensuite, tu continues, tentant de faire comme si rien de tout cela ne s’était produit. Tu te diriges jusqu’au camion, gères le Kaimorse qui l’occupe. Tu restes parfaitement lucide quant à la situation, et ce pauvre Pokémon n’est en état de rien. Tu décides donc de le capturer, plutôt que d’essayer de le faire sortir. Ce devrait être mieux pour tout le monde. Tu sors donc de la remorque, sautant au sol. Ton atterrissage est bien lourd comparé à celui de ton Insécateur. Qu’importe.

Tu comptais rejoindre Honoré, sauf que ce dernier semble avoir pris les devants. Il est debout, il vient même jusqu’à toi. Instinctivement, tu t’inquiètes pour lui. Il a été battu et s’est bien vite remis sur ses pieds. Sacrée volonté de sa part. Il te sourit et c’est lui qui se soucie pour toi en voyant l’état de tes mains. Heureusement qu’il ne voit pas son visage dans ce cas. « Je les ai vus, quand tu étais au sol. Que ton Arbok te protège n’a rien changé, ils ont continué. A ce moment-là, je ne sais pas… Je n’étais plus moi-même. » Ou peut-être que si, justement, ta vraie nature était ressortie. Cela ne change rien au fait que tu t’en veuilles. Tu fixes le sol, honteux. Tu ne parviens même plus à regarder ton équipier dans les yeux. Il te pose alors une autre question, une porte de sortie. Il s’enquiert du contenu du camion afin de savoir si tout est bon. « Il y avait un Kaimorse là-dedans. Totalement drogué avec je-ne-sais quel produit. J’ai préféré le capturer. » Un Pokémon sédaté ne pourra que vous ralentir, et il te semble évident qu’il vaudrait mieux essayer de s’occuper de lui avant de le relâcher comme les autres. Honoré aborde alors l’étape suivante, amener tout ce petit monde jusqu’à la mer. « Allez, je te suis. »

Vous remontez la petite allée jusqu’à l’endroit où vous avez laissé les Pokémon, passant devant l’immense Léviator qui semble s’être à peine calmé et surtout devant l’Octillery que tu récupères au passage. Une fois arrivés devant la troupe qui nous attendait, tu sens l’initiative d’Honoré et le laisses faire. Après tout, ils sont calmes, cela t’étonnerait qu’ils s’énervent d’un coup. L’Aqua s’avance donc pour expliquer aux Pokémon qu’ils seront bientôt libres, et qu’il faudra vous suivre pour regagner cette liberté. Il accompagne cela de gestes pour tenter de se faire comprendre. Mais son auditoire n’est absolument pas réceptif au discours du blondin. Ce dernier se retourne vers toi, et à ses pommettes rougies, tu devines qu’il ne vit pas vraiment bien cela. Le pauvre, cela a l’air de lui tenir à cœur pourtant, c’est dommage qu’ils ne l’écoutent pas. Peut-être l’ont-ils associé à son Arbok. Quoi qu’il en soit, Honoré te laisse la main pour gérer le trajet jusqu’à la mer. Et même s’il plaisante pour faire passer la pilule, tu tiens à le rassurer. « Tu sais, c’est pour ça que les Aqua me paient, pour dresser les Pokémon aquatiques. » Avant même d’essayer de communiquer avec les Pokémon, tu siffles un grand coup. Tu estimes qu’il y a eu plus de bruit que ça, et que ça devrait rester anodin. Il s’agit d’un signal pour appeler Eolia auprès de toi. Après tout, les quatre convoyeurs ne sont plus en capacité de faire quoi que ce soit, ils sont débarrassés de leurs moyens de communication et immobilisés, en plus d’être dans les vapes. La Lakmécygne apparaît dans les airs et vient se poser – majestueusement – à tes côtés. « E, rends le boîtier à Honoré s’il-te-plaît. » Le brouilleur ne vous est plus utile et indiquant qui est Honoré du regard, l’oiselle s’approche du sbire pour lui rendre son objet. Elle revient ensuite auprès de toi. Tu peux maintenant tenter de convaincre les Pokémon du parc de sortir de ce qu’ils doivent considérer comme chez eux.

Tu n’es pas certain non plus d’y parvenir, une vie de captivité ne s’oublie pas comme ça, et beaucoup d’entre eux ont dû oublier ou n’ont simplement jamais appris comment se nourrir dans leur milieu naturel. Cela risque d’être un défi pour beaucoup d’entre eux, mais tu ne doutes pas une seule seconde que cela vaut mieux pour eux. Cela sera toujours mieux qu’une vie à passer enfermé dans un bassin et drogué pour éviter toute tentative de fuite. « La mer est là-bas. Vous allez y trouver d’autres Pokémon comme vous. Vous ne serez plus seuls, enfermés. Vous allez avoir tout l’océan pour nager. Vous imaginez ? Tout ce que je vous demande, c’est de la suivre. Nous, on vous protège, c’est tout. On ne vous demandera pas de faire des tours, rien. Vous serez libres. » Ta voix se veut douce, posée. Être plein d’entrain risquerait de les exciter alors qu’ils ont besoin de ressentir un certain calme pour qu’ils puissent te faire suffisamment confiance. Eolia prend alors la parole. Tu n’as aucune idée de ce qu’elle peut leur dire, le langage Pokémon t’échappe forcément, mais le groupe semble l’écouter. Cela ne te surprend qu’à moitié, car la Lakmécygne est celle qui dirige dans ton équipe. Même l’Insécateur ne s’oppose pas à elle. Et pourtant, elle est tout sauf virulente. Elle s’impose dans le calme, chose que vous avez en commun. Sans grande surprise, l’oiselle parvient à s’accorder les faveurs des Pokémon de zoo. « Tu peux y aller ma belle. » Comprenant là où tu souhaites en venir, elle s’envole, ouvrant la voie. C’est elle qui, d’en haut, sera suivie par toute la troupe. Il vous faudra simplement vous assurer de ne pas croiser de témoin potentiel de votre délit sur votre trajet. Autant les employés de ce soi-disant parc aquatique ont clairement quelque chose à se reprocher en se livrant à de telles pratiques et en laissant faire, autant le pauvre civil qui marche dans la rue n’a vraiment rien demandé à personne.

La solution à cela : des éclaireurs. Eolia aura une vue en hauteur, et Sheldon pourra faire de même en se positionnant sur les toits. Cela devrait au moins vous permettre d’être avertis en cas de besoin. Vous aviserez s’il le faut. Tu te retournes donc vers Honoré. « Je pense qu’on peut y aller. » Les Pokémon ne vous attendent même pas pour avancer et suivre ta Lakmécygne. Tu fais alors signe à l’Insécateur et pointes les hauteurs, pour lui faire comprendre ce que tu attends de lui. Cette communication silencieuse entre vous se met de plus en plus au point et tu en es plutôt fier. Vous vous mettez donc en marche, accompagnés de tous ces Pokémon. Une chance pour vous qu’il fasse nuit et que cette partie de la ville ne soit pas vraiment active, les risques de tomber sur quelqu’un sont moindres. Autant profiter de ce temps d’accalmie pour s’assurer de l’état d’Honoré. « Tu t’en remets ? » Tu es vraiment préoccupé par son état, ce n’est pas un simple coup qu’il a dû encaisser, loin de là. Il fait comme si ce n’était rien, mais tu te doutes que ce n’est que façade. Certains détails ne trompent pas. « C’est que tu as bien plus mauvaise mine que moi ! » Tu en ris, étrangement. Sans doute la pression qui redescend du fait que vous touchez au but. « En plus, ils ont osé te frapper au visage… Il n’y a vraiment plus rien de sacré dans ce bas monde ! » Tu en rajoutes une couche, tu retrouves la raillerie qui t’est propre. C’est une preuve que tu as complètement repris le contrôle. Tu espères seulement que ça ne surprendra pas trop Honoré, il est vrai que ce n’est pas vraiment ce à quoi tu as pu l’habituer jusque-là.

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Mister L

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C-GEAR
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Mer 23 Oct - 15:21
[Mission] Both of you, OUT ! 587
Emolga lance Onde de Choc sur Arbok
(Random donne 31 : pas de critique)
(-13 PV)
PV de Arbok : 116/167

[Mission] Both of you, OUT ! 24
Arbok lance Crocs Givre sur Emolga 4(Random donne 99 : l'attaque contre Emolga échoue)

[Mission] Both of you, OUT ! 224
Octillery lance Laser Glace sur Emolga 4
C'est super efficace ! (Random donne 4 : COUP CRITIQUE !)
(-205 PV)
PV de Emolga 4 : 0/130
Emolga est KO ! Gain exp : Arbok & Octillery gagnent un point d’expérience : Octillery : Nv.41 (1/4) ; Arbok : Niv.45 (1/4)

Bravo, vous avez vaincu les Emolga mais ce n'est pas fini... Hop ! De nouveaux adversaires apparaissent pour vous faire la misère ! Un Gravalanch d'Alola et un Dedenne !


Gravalanch d'Alola :
[Mission] Both of you, OUT ! CmrPmiT
GRAVALANCH-A PLPF -2 : Nv.43
Total : 304 pts à répartir
PV : 55 + 54 = 109
ATT : 95 + 100 = 195
DEF : 115 + 50 = 165
ATT SPE : 45 + 0 = 45
DEF SPE : 45 + 50 = 95
VIT : 34 + 50 = 85

Dedenne :
[Mission] Both of you, OUT ! ROykHZL
DEDENNE niv PLPF : Nv.45
Total : 320 pts à répartir
PV : 67 + 55 = 122
ATT : 58 + 0 = 58
DEF : 57 + 53 = 110
ATT SPE : 81 + 106 = 187
DEF SPE : 67 + 53 = 120
VIT : 110 + 53 = 154

Que voulez-vous faire ?


[Mission] Both of you, OUT ! Ae5rm0Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.

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Willi Toyotomi

Willi Toyotomi
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Dim 27 Oct - 15:41
L’adrénaline avait joué un grand rôle dans le fait que Willi s’était remis sur pied rapidement. Cependant, il n’y avait aucun doute que dès que la mission serait terminée et qu’il se trouvera dans proche d’un lit, il s’écroulera comme une masse dans un sommeil profond. Le blondinet n’avait pas un rythme de vie sain à cause de toutes ces missions qui le font voyager à travers le pokémonde et le souci qu’elles lui causaient. Il pouvait passer plusieurs jours sans dormir – ou presque – et passer quasiment une journée en dormant une fois qu’il était dans un moment un peu plus calme. Ce rythme de vie ne lui convenait pas, mais il n’avait pas le choix. Avec les blessures qu’il avait subies ce soir-là, il espérait pouvoir profiter d’un peu plus de temps de repos. Castiel lui avait sauvé possiblement sauvé la vie, et pour ça Willi lui en était extrêmement reconnaissant. Il avait battu à mains nues les hommes sous le coup de la colère, ce qui avait de quoi effrayer n’importe quel inconnu. Mais le blondinet était malheureusement habitué à la violence, ce n’était pas ce détail qui lui empêcherait d’accorder sa confiance en quelqu’un. Et Castiel semblait suffisamment gêné d’avoir fait preuve de tant de violence pour que Willi en rajoute. Il changea de sujet et aborda le pokémon qui était transporté, il s’agissait donc d’un Kaimorse totalement drogué, de quoi raviver la rage qui sommeillait en Willi. Castiel avait préféré le capturé, et le blondinet ne pouvait qu’approuver cette décision. « Tu as bien fait, on a déjà assez de pain sur la planche pour le moment. »

Le fiasco de Willi pour diriger les pokémons du parc aquatique vers la mer avait au moins permis au blondinet d’en savoir plus sur son collègue. Apparemment, son objectif principal chez les Aqua était d’entrainer les pokémons aquatiques, ce qui expliquait beaucoup de choses. La Lakmécygne ait rendu le brouilleur au jeune sbire qui s’empressa de le ranger dans son sac à dos. Il put alors observer une nouvelle fois la complicité que Castiel partageait avec ses pokémons. La Lakmécygne lui obéissait au doigt et à l’œil, sans qu’il fasse preuve de la moindre agressivité. Il parlait toujours d’un ton doux, comme s’il s’adressait à un ami plutôt qu’à un simple esclave. C’était sur cette considération que Willi avait beaucoup de travail à faire. Que ce soit ses pokémons ou ceux des autres, il devait arrêter de les considérer comme des machines sans sentiments. Il devait se mettre dans la tête que ces créatures étaient capables de ressentir les émotions des autres êtres vivants. Il buvait les paroles de Castiel, le regardant prendre la parole face à la troupe des pokémons captifs. Willi tentait d’enregistrer la manière dont il s’adressait aux créatures aquatiques, ses gestes et sa posture. Il ressentait une étrange sensation dans son corps en le regardant, la même sensation qu’il pouvait ressentir avec Victoire. Un mélange d’admiration et de désir. Comme une vague de chaleur qui semblait l’envahir entièrement. Son cœur commençait à battre plus rapidement, sans qu’il ne puisse l’expliquer. Lorsque la Lakmécygne pris la parole à son tour, elle tira le blondinet de ses pensées, qui repris rapidement ses esprits. Elle capta l’attention de la petite troupe qui rapidement se mit en direction de la mer, guidés par le pokémon oiseau qui avait eu l’aval de son dresseur.

Castiel invita Willi à suivre la troupe qui s’était déjà mise en route, son Insécateur assurant la garde. Il semblait s’inquiéter avec l’état du blondinet, qui ne ressentait pas encore la douleur. L’adrénaline commençait à descendre et la souffrance ne tarderait pas à arriver. « Je suis plus solide que j’en ai l’air ! » Affichant un large sourire, Willi parlait sur le ton de la rigolade. Mais derrière ces paroles se cachait également une part de vérité. Les muscles du blondinet n’étaient pas saillant, mais il avait une bonne condition physique. Il n’avait pas le temps de s’entrainer régulièrement, mais les missions le forçaient à avoir un bon cardio lorsqu’il devait courir pour sa vie. Il avait appris à essuyer les coups et toujours se relever. La remarque de Castiel le fit doucement rire. « Mon visage, sacré ? Je pense qu’il y a quelqu’un qui a oublié de se regarder dans le miroir récemment ! » Willi voulu tirer la ligue à son acolyte sur le ton de la plaisanterie mais la douleur dans sa joue se réveilla. Il porta la main sur le haut de sa mâchoire, grimaçant. Il pouvait sentir que son visage commencer à gonfler et qu’il ne tarderait plus à être complètement défiguré. « En tout cas moi je n’ai pas hâte de me regarder dans un miroir … »

Les pokémons continuaient de marcher en direction de la mer, suivant la Lakmécygne qui montrait le chemin depuis les airs, tandis que les deux sbires fermaient la marche. Le Léviator de Willi n’avait pas bougé, il était toujours planté sur la route, devant le portail. Le décor autour de lui ressemblait à une vraie scène de chaos. Entre la route détruite, le camion arrêté en plein milieu, les corps qui gisaient au sol, inconscients, il n’y avait rien de rassurant. « Au moins, les journalistes auront de quoi parler dans les journaux demain ! J’espère qu’on aura marqué le coup et qu’on pourra être à l’origine de la fermeture définitive de ce parc aquatique … » Le blondinet s’approcha de son Léviator pour le rappeler dans sa pokéball. Les pokémons approchaient de la mer, il n’y avait plus de danger à l’horizon. « Je me demande s’ils vont rester ensemble dans leur nouvelle vie … J’espère qu’ils vont réussir à survivre en milieu naturel, eux qui ont pour la plupart toujours été en captivité. » Le blondinet commençait à douter de leur action. Avaient-ils vraiment sauvé ces pokémons ? C’était ce que les parcs aquatiques défendaient, que les créatives captives étaient incapables de survivre sans l’aide des hommes, qu’ils ne savaient pas chasser, qu’ils ne savaient pas comment agir dans un environnement qui était sujet au danger. Mais l’Aqua gardait espoir, il était persuadé au fond de lui que si les pokémons restaient entre eux, ils parviendraient à se nourrir et à se défendre. Telle une communauté, ils auraient un rythme de vie basé sur l’entraide. Il avait confiance. Il les regardait s'éloigner, un sourire au coin des lèvres et les yeux humides par l'émotion qu'il avait, avec un sentiment de devoir accompli et d'avoir réalisé une bonne action.


Alors que les derniers pokémons plongeaient dans la mer en direction d’un monde meilleur, Willi ne voulait pas quitter la compagnie de son acolyte de la soirée maintenant. Il voulait en apprendre plus sur lui, il voulait savoir s’il pouvait s’en faire un allié dans sa quête. « Ca te dit qu’on aille prendre un verre pour décompresser un peu ? J’aimerais bien en savoir un peu plus sur le fonctionnement des Aqua à Unys ! » Les douleurs commençant à faire surface petit à petit, le blondinet se dit que se montrer en ville n’était probablement pas la meilleure des idées, s’ils ne voulaient pas attirer l’attention sur eux. « J’ai pris une chambre d’hôtel en centre-ville, on peut y passer pour se débarbouiller un coup si tu veux. Je peux t’aider à soigner tes blessures sur les mains. » Willi regardait Castiel avec un large sourire sur son visage amoché. Sa joue qui avait subi le puissant coup de poing avait quasiment doublé de volume, défigurant le blondinet. Les traces de sang séché sur le coin des lèvres et son œil au beurre noir qui commençait à faire son apparition n’avaient rien d’accueillants …


MODERATION:
 


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Roy Harrison

Roy Harrison
Sbire Aqua

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Région : Unys
Dim 3 Nov - 20:51
Cette mission te fait te rendre compte qu’il est agréable de travailler avec une personne qui te fait a priori confiance. Tu as expérimenté le mépris, la méfiance et la loyauté, mais jamais la confiance. Ce n’est pas un milieu qui permet cela en temps normal. Et pourtant, Honoré et toi semblez partager une sorte de complicité qui vous rend d’autant plus efficaces. Après, il est évident que se reposer sur une personne que l’on ne connaîtra jamais vraiment est un risque. Alors pourquoi prendre ce risque ? Tu es de nature méfiante, tu évites d’avoir à compter sur quelqu’un d’autre que toi-même. Et pourtant, tu dois reconnaître que tu n’aurais aucun problème à laisser Honoré assurer tes arrières. Tu ne l’expliques pas, et cela te déplaît quelque peu. T’ouvrir ne fait que t’exposer. L’avantage de n’avoir confiance en personne, c’est que toute trahison est anticipable. Sitôt que l’on croit en quelqu’un, on devient comme aveugle aux dangers qu’il peut représenter. Tu ne veux pas te faire avoir, tu ne le connais pas. A moins que tu ne décides d’envisager les choses autrement. Cela peut également être une opportunité. Avoir un allié n’a pas que des aspects négatifs basés sur la menace qu’il peut représenter pour toi. Après tout, tu peux prendre tes précautions vis-à-vis de lui si tu n’as pas encore pleinement confiance en lui, ce qui est le cas aujourd’hui.

Cela ne t’empêche pas d’en venir à plaisanter gentiment avec lui, malgré la situation, malgré votre état. Il a dû encaisser de nombreux coups et reste étonnamment vaillant. Tu le crois volontiers quand il te dit qu’il est plus solide qu’il n’en a l’air. « Si jamais j’avais un doute là-dessus, il n’existe plus. » Tu continues d’ailleurs à vouloir détendre l’atmosphère en riant de l’hématome sur sa mâchoire qui a quelque peu gonflée depuis. Tu ne t’attendais cependant pas à une telle réponse de la part d’Honoré. Cela te trouble, bien plus que tu ne voudrais l’admettre, au point que tu ne saches quoi rétorquer. Tu sens le chaud qui te monte aux joues et espères que cela ne se traduit pas par un rougissement. Tu essaies donc tant bien que mal de rependre un air sérieux afin de dissimuler tout cela à ton acolyte. « En tout cas moi je n’ai pas hâte de me regarder dans un miroir… » Il est sûr qu’à l’heure actuelle, il n’est pas dans le meilleur des états, mais lui comme toi devez savoir que cela finira par disparaître. Tu n’en fais donc pas la remarque, tu ne tiens pas non plus à parler pour ne rien dire.

Vous passez alors devant le camion ainsi que ses anciens occupants. Cela n’a rien de glorieux, mais cela aura le mérite de faire du bruit. Les mauvais agissements de ce parc aquatique étaient de notoriété publique, qui pourrait se permettre de critiquer cette initiative de la Team Aqua ? Tu n’as donc aucun scrupule à laisser tout cela comme tel. Un lieu comme celui-ci n’a pas raison d’exister, et en cela, tu rejoins pleinement l’avis d’Honoré. « On va même laisser une trace de notre passage, histoire qu’ils comprennent d’où ça vient. » Parmi les nombreuses affaires présentes dans ton sac se trouve une bombe de peinture bleue. Tu n’as jamais fait cela, mais tu t’improvises vandale, taguant le symbole de votre organisation sur le camion. On t’a fait comprendre la volonté de revendiquer cet acte, et tu comprends totalement. Si vous êtes les seuls à avoir le cran d’agir de la sorte, autant que cela se sache. Ce n’est pas un dessin parfait, tu es tout sauf un artiste, mais on reconnaît sans problème le sigle peint. Pendant ce temps, Honoré a rappelé son Léviator et les Pokémon ont poursuivi leur chemin vers la mer, tu les rejoins donc. C’est à ce moment là que le blond te fait part de ses doutes concernant l’après pour ces Pokémon qui n’ont sans doute connu que la captivité. Tu ne sais pas vraiment qu’en penser, honnêtement. Ils n’ont jamais eu à se battre pour se nourrir, pour fuir, pour survivre tout simplement, et ce sera complètement nouveau. Tu comprends ses craintes mais ne les partages pas pour autant. « Il s’agit de Pokémon, je pense qu’ils sauront s’adapter, d’une manière ou d’une autre. » Tu en as déjà vu, des Pokémon remis en liberté après avoir vécu dans un centre de soin ou qui ont grandi en milieu humain dans le but d’être relâchés et repeupler les océans.

Les Pokémon entrent dans l’eau, certains ravis, d’autres plus hésitants. Tu regardes l’Octillery qui n’a pas bougé de ton épaule. « Allez, file rejoindre les autres. » Il reste cependant à sa place, tu sens même ses tentacules se contracter autour de toi, comme s’il raffermissait sa prise. Tu n’es pas certain de l’interprétation à faire de cela. Peut-être est-il effrayé par cette nouveauté, ou peut-être souhaite-t-il rester avec toi, c’est également une possibilité. « Si tu as peur, ce n’est pas grave, on peut attendre tu sais. » Il te regarde et tu sens bien qu’il essaie de te faire passer un message, c’est juste que tu ne comprends pas lequel. Il ne veut pas descendre de sur toi, et tu ne l’y forceras à pas. Après cette vie dans un bocal, tu peux comprendre qu’il se raccroche à la présence qui l’a fait sortir de là. « Par contre, si tu veux rester avec moi, il va falloir me suivre, et tu vas devoir rentrer là-dedans aussi. » Tu lui exposes la situation telle qu’elle est. Tu n’iras pas lui cacher qu’il ne pourra pas être en permanence avec toi, et que tu risques de le mettre dans des situations difficiles. Car il te sera impossible de le garder avec toi en tant que Roy Harrison, il ne pourra être qu’avec toi, Castiel. Il approche un tentacule de la sphère blanche et bleue dans ta main et tapote dessus de sorte à y entrer. Cette fois-ci le message est clair. « Dans ce cas, bienvenue dans l’équipe. » Un simple murmure à cette pokéball que tu attaches à ta ceinture. Tu regardes alors en direction d’Honoré et… Serait-il ému ? Il semblerait. Cela confirme définitivement le fait que le sort de ces Pokémon lui importe, qu’il n’a pas exécuté cette mission simplement parce qu’on le lui a ordonné. Cela signifie qu’il a bien des convictions, des valeurs, et que celles-ci sont proches des tiennes, de celles que tu défends et que tu veux faire entendre dans cette organisation. Ces actes isolés ne font malheureusement pas tout. Il serait cependant compliqué d’aborder ce sujet maintenant.

C’est alors que le sbire te propose d’aller boire un verre, te sortant de ta réflexion à son sujet. Il exprime alors sa curiosité au sujet de votre branche unysienne. S’il s’y intéressait à de mauvaises fins, ce serait étrange et maladroit de l’exprimer aussi clairement. Ou peut-être est-ce justement une manière de t’amadouer. Tu en doutes fortement, même si tu ne peux être sûr de rien. « Je pense qu’on l’a bien mérité oui ! » Tu ne commentes pas davantage sur la deuxième partie de sa proposition, tu laisses cela en suspens. Tu répondras volontiers à ses questions, tant qu’elles ne relèvent pas d’une quelconque confidentialité. Honoré revient alors sur ses propos, énonçant la possibilité de passer par sa chambre d’hôtel, histoire d’être plus présentables pour se montrer de manière civile. Tu ne peux qu’être d’accord avec lui sur ce point. Il mentionne alors de t’aider à soigner tes mains, ce qui te fait immédiatement rire. « Ah je veux bien, je ne suis pas contre me débarrasser de cette odeur de poisson et de sel. » Il faut dire ce qui est, tu as beau t’intéresser à ces Pokémon marins et les côtoyer presque quotidiennement, leur odeur s’imprègne facilement et elle n’est pas des plus agréables. « Et pour mes mains, c’est gentil, mais ce n’est vraiment pas grand-chose. Il faudrait peut-être plus regarder ton visage et puis tes côtes aussi, t’as l’air d’être gêné. » Tu poses ta main sur l’épaule du sbire et lui renvoies son sourire. Les égratignures sur tes phalanges ne sont vraiment rien en comparaison des blessures d’Honoré. Le pauvre, en plus du haut de sa mâchoire, un œil au beurre noir pointe le bout de son nez. Tu as quelques remords sur le fait de l’avoir laissé seul à ce moment-là. Il n’en serait probablement pas là si tu étais resté avec lui. Tu ne peux malheureusement pas changer le passé, et le blondin s’en tire à bon compte, globalement. « Je te suis. »

Le chemin de la mer jusqu’à l’hôtel de ton collègue de mission est ponctué de silences. Tu ne sais pas vraiment quel sujet aborder. Posant ta chemise sur ton épaule – celle qui est encore valide – tu marches dans les rues de Port-Tempères. Tu as rappelé Eolia et Sheldon après les avoir remerciés pour leur travail également. Il ne reste finalement plus que vous deux. « Je ne sais même pas si on va être en état d’aller boire un verre une fois que nous aurons pu nous poser. » C’est un fait, la nuit est considérablement avancée, et bientôt ce sera au matin d’arriver, annonçant l’arrivée du soleil. Ton niveau d’adrénaline redescend, faisant resurgir douleur et fatigue. Ton épaule amochée par le Tartard te lance par intermittence. Tu fais cependant tout ton possible pour éviter qu’Honoré ne le remarque. Il doit pouvoir voir qu’il peut se reposer sur toi au besoin, si la douleur pour lui devient trop intense. Ton bras, c’est gérable. Il ne doit pas constater cette faiblesse de ta part, sinon tu te doutes qu’il n’acceptera jamais de te demander de l’aide. Tu te demandes même s’il le ferait si tu étais en pleine forme. Impossible à savoir sans le connaître davantage. Impossible de le connaître davantage sans initier la conversation. « Au fait, ton Léviator est juste impressionnant. » Il faut bien commencer quelque part. Tu n’es pas forcément convaincu, mais c’est la seule chose qui t’est venue. Vous n’aurez de toute façon pas vraiment le temps d’échanger beaucoup plus puisque vous arrivez devant le fameux hôtel.

Vous entrez donc, et malgré l’heure, un réceptionniste est là, il vous regarde étrangement. Cela n’a rien de surprenant vu votre état. Il va falloir vous trouver un prétexte valable, surtout pour Honoré, afin de ne pas éveiller les soupçons. Tu t’avances donc vers cet homme, seul, la mine défaite. « Bonsoir. Je suis désolé de vous déranger mais vous auriez une trousse à pharmacie pour mon ami ? » « Oui bien sûr, il vous est arrivé quoi ? Vous voulez que j’appelle la police ? » L’homme est un quinquagénaire plutôt petit et clairement chétif. Il semble visiblement préoccupé par votre état, il se précipite dans une sorte d’arrière-salle, derrière son comptoir d’accueil. Il revient avec une mallette blanche avec une croix rouge dessus, un véritable cliché. Tu réprimes un sourire en voyant cela. Certaines personnes sont bonnes dans ce monde. « On s’est fait agresser. Mais non, n’appelez-pas la police s’il-vous-plaît, on veut juste partir d’ici et oublier tout ça. » C’est presque si tu l’implorerais – à raison – de ne pas passer ce coup de fil aux autorités. Ce serait le pire qui pourrait vous arriver après être parvenus à mener à bien votre mission. Tu récupères le kit de soin et remercies le réceptionniste. Tu retournes donc auprès d’Honoré. « Prends un air triste et laisse-moi faire. » Tu lui murmures ces quelques mots à la hâte. Tu t’approches encore de lui jusqu’à ce qu’il n’y ait vraiment plus qu’une dizaine de centimètres entre vous. Tu passes alors tes doigts affectueusement sur sa joue, celle qui va bien. Le but est de faire comprendre à l’homme derrière vous le pourquoi du comment et qu’il ne cherche vraiment pas plus loin. Vous allez enfin pouvoir vous poser.

Modération:
 


[Mission] Both of you, OUT ! WDFvXqD

[Mission] Both of you, OUT ! Gs4c714 [Mission] Both of you, OUT ! SCetKjX [Mission] Both of you, OUT ! KqgOM0b
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Mister K

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C-GEAR
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Lun 4 Nov - 16:32
[Mission] Both of you, OUT ! ROykHZL
Dedenne lance Fatal Foudre sur Sharpedo ! (random donne 62 & 22, l'attaque touche sans cc)
{ -161 pv } c'est super efficace !
Sharpedo est k.o !

[Mission] Both of you, OUT ! 24
Arbok lance Séisme ! (random donne 94 & 39, pas de cc)
{ -229 pv } c'est méga efficace !
{ -170 pv } c'est super efficace !
Gravalanch-A & Dedenne sont k.o ! Arbok gagne 2 pts d'expérience. (45 3/4)

Vos dernier adversaires entrent sur le terrain !



[Mission] Both of you, OUT ! Lucano11
LUCANON niv 45
Total : 320 pts à répartir
PV : 77 + 100 = 177
ATT : 70 + 00 = 70
DEF : 90 + 40 = 130
ATT SPE : 145 + 50 = 195
DEF SPE : 75 + 30 = 105
VIT : 43 + 100 = 143

[Mission] Both of you, OUT ! Zweilous
DIAMAT niv PLPF 48
Total : 344 pts à répartir
PV : 72 + 104 = 176
ATT : 85 + 00 = 85
DEF : 70 + 70 = 140
ATT SPE : 65 + 100 = 165
DEF SPE : 70 + 70 = 140
VIT : 58 + 00 = 58


Un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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Willi Toyotomi

Willi Toyotomi
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Mar 12 Nov - 23:04
Willi pouvait observer l’œuvre de Castiel. Ce n’était pas une œuvre d’art mais le logo des Aqua était facilement reconnaissable. Ils avaient marqué leur passage et ils pouvaient être sûr que dès le lendemain cet acte - qui serait jugé de vandalisme - serait dans les premières pages des journaux de Kalos, et peut-être même du pokémonde. Le blondinet ressentait un peu de fierté à avoir pris part dans une bonne action. Il était satisfait que pour une fois, la mission qui lui avait été confiée avait un réel sens. Ce n’était pas un simple trafic de drogue ou un vol d’un objet de valeur, c’était quelque chose de plus profond qui rejoignait les valeurs premières de la Team Aqua, mais également les siennes. Et ces valeurs semblaient être partagées par Castiel. Même s’il avait fait preuve plusieurs fois de violence les deux sbires semblaient être sur la même longueur d’onde. La seule différence était que Castiel faisait preuve de plus de positivisme que Willi, et il appréciait cette caractéristique chez son collègue. Il avait besoin d’avoir à ses côtés quelqu’un qui pouvait le rassurer quand il avait des doutes. Le blondinet observait le petit manège de l’Octillery pour rester avec Castiel, un sourire accroché au coin des lèvres. Son collègue avait vraiment un bon relationnel avec les pokémons, et Willi avait beaucoup à apprendre de lui. Il semblait les considérer comme des égaux, et avec ses paroles douces il arrivait à transmettre les émotions et sentiments qu’il voulait. A aucun moment le blondinet n’avait douté de pourquoi le pokémon pieuvre s’était pris d’affection pour le sbire.

Castiel avait accepté la proposition de Willi, pour son plus grand plaisir. Il fit un commentaire sur l’état du jeune sbire et n’avait pas tort, il commençait à être bien gêné par ses blessures. La douleur dans les côtes était de plus en plus forte et serait bientôt insoutenable. L’Aqua était incapable de se rappeler de la dernière fois qu’il s’était retrouvé autant amoché. Il avait eu pour habitude de se retrouver dans la position inverse, où c’était lui l’agresseur. Depuis qu’il avait rejoint à nouveau l’organisation criminelle, il avait dû à plusieurs reprises torturer des innocents, mais jamais il ne s’était fait battre. Cette mésaventure lui rappelait qu’il n’était pas intouchable et qu’il devait faire preuve de vigilance pour survivre, il n’aurait pas toujours quelqu’un comme Castiel à ses côtés pour le protéger. Le nouveau geste affectif du brun vient une nouvelle fois perturber Willi qui tente de lui rendre son sourire malgré la douleur dans sa joue avant de se mettre en route en direction de l’hôtel. Il n’était pas situé très loin du parc aquatique, et le trajet s’effectuait dans le calme. Castiel doutait être en état de se rendre dans un bar après, et Willi rejoignait son avis. Plus ils avançaient et plus les douleurs étaient fortes. Il se demandait même s’il arriverait à tenir jusqu’à l’hôtel. Mais il voulait tenir debout, il voulait se montrer fort devant son collègue. Il avait déjà fait assez preuve de faiblesses durant cette soirée. « On pourra toujours rester dans le bar de l’hôtel, s’il y en a un … » Mais même comme ça, le blondinet n’avait pas vraiment envie. Il préférait rester tranquillement dans la chambre d’hôtel où il pourrait s’allonger et discuter à l’abri des oreilles indiscrètes.

Castiel fit une remarque sur le Léviator de Willi, sûrement pour briser le silence qui les accompagnait pendant ce trajet. « Il est très puissant oui, parfois trop. Pour être honnête il sort d’un accident assez important qui l’a beaucoup calmé. Il est plus docile et semble renfermer moins de colère. » Le blondinet marqua une pause, il ne savait pas jusqu’où il pouvait aller dans ses propos mais la fatigue le poussait à continuer à parler. « Je l’ai toujours connu très violent et j’avais du mal à maitriser sa puissance. Je pense que sa blessure lui a fait prendre conscience qu’il n’était pas invincible et que ça lui a fait prendre conscience que la vie est précieuse … Il se montre bien plus affectif avec moi ! Enfin j’aurais préféré que ça soit grâce à mon travail avec lui et pas à cause d’une erreur mais bon … » Willi s’arrêta enfin de parler, se mordant la langue d’avoir dit autant de choses sur lui. Comment pouvait-il être aussi bête et exposer ses faiblesses aussi naïvement ? Il n’arrivait pas à créer de lien fort avec ses pokémons, c’était un fait. On aurait pu croire le contraire lorsque son Arbok s’est interposé entre ses agresseurs et lui, mais c’était uniquement lié à son caractère loyal. Il avait défendu l’Aqua à cause du lien maitre – pokémon et non grâce à l’affection qu’il éprouvait pour lui. Les deux êtres étaient uniquement des compagnons de mission, rien de plus. Et sur ça, Willi ne pouvait que progresser, et c’était ce qu’il voulait. Il espérait pouvoir en apprendre plus de Castiel qui avait su faire preuve d’un lien très fort avec des pokémons qu’il rencontrait pour la première fois. Ce n’était pas pour rien que l’Octillery avait décidé de continuer son parcours avec Castiel et non avec Willi.

Rapidement, les deux sbires entrèrent dans l’hôtel. Le réceptionniste les dévisagea et Castiel prit les devant en s’avançant vers lui. Willi n’arrivait pas à prêter attention à ce que disait son collègue. Il regardait les fauteuils dans l’entrée et avait terriblement envie de s’écraser dedans. La seule raison pour laquelle il ne faisait pas était qu’il savait qu’il serait incapable de se relever. Si physiquement il était encore présent, mentalement il était déjà parti dans son lit. C’était les mots murmurés par Castiel – qui était revenu près de lui – qui le tirèrent de ses pensées. Avait-il un autre choix que de le laisser faire ? En tout cas, le brun ne proposait pas d’autre solution. La distance qui séparait les deux sbires était devenue presque inexistante et le blondinet était devenu rouge pivoine. Il pouvait sentir sur ses lèvres la respiration de son collègue qui semblait impassible. Willi avait lui complètement arrêté de respirer, pris de court par les actions de Castiel. Lorsque ce dernier passa ses doigts délicatement sur la joue intacte de Willi, un frisson lui parcouru le long du corps. Il attrapa doucement la main de son acolyte et l’invita à le suivre jusqu’à l’ascenseur, sous le regard indiscret du réceptionniste. Une fois les portes fermées derrière eux, Willi lâcha enfin la main de son collègue, s’adossant contre le mur après avoir demandé le septième étage sur les boutons. « Bien trouvé le coup de l’agression homophobe, au moins on est sûr qu’il nous laissera tranquille ! » Le blondinet tenta un clin d’œil, mais à cause de sa joue gonflée il ressemblait plus à quelqu’un qui avait une poussière dans l’œil …

Arrivés devant la porte, Willi l’ouvrit invitant Castiel à entrer en premier « Bienvenu dans ma suite de luxe ! » Evidemment, la chambre était tout sauf luxueuse. L’hôtel donnait une apparence d’un certain standing, mais la décoration n’avait pas été refaite depuis plusieurs années. La pièce était assez petite et peu meublée. Près de la fenêtre sur le mur du fond était disposé un vieux bureau en bois accompagné de sa chaise assortie. Les affaires de Willi trainaient sur le meuble, donnant un aspect bordélique à l’endroit. Un lit double était centré contre le mur sur la droite, entouré de chaque côté par deux petites tables de nuit où reposaient des lampes aux abat-jours en velours rouges, assortis à la parure du lit. Le papier peint à fleurs avait perdu en teinte au fil des années, assombrissant un peu plus la pièce. Une porte face au lit donnait sur la salle de bain qui était relativement grande, proportionnellement à la taille de la chambre. Elle était composée d’une grande baignoire, d’un lavabo et d’une toilette, tous dans une teinte rosée qui tranchait avec le jaune des murs. Le sol en carreaux blancs était extrêmement froid, contrairement au parquet sombre de la chambre.

« Bon, c’est un peu kitch mais ça fait l’affaire … L’important c’est que ce soit fonctionnel ! » Willi n’avait malheureusement pas encore la vie de luxe dont il rêvait, mais étrangement il se plaisait dans cette simplicité. Peut-être qu’il s’y était habitué avec le temps, tout comme il s’habituerait vite s’il venait à prendre régulièrement des suites hors de prix. Mais lorsqu’il avait réservé cette chambre d’hôtel, il cherchait simplement un endroit discret où passer la fin de la nuit en attendant de repartir pour Johto le lendemain. Il n’avait pas imaginé une seule seconde qu’il pourrait y venir accompagné. Il s’assit sur le bord du lit et fit signe à Castiel de le rejoindre avant de s’étaler de tout son long, les bras étendus au-dessus de sa tête. C’était une fausse bonne idée car la blessure dans ses côtes se réveilla. Le sbire se recroquevilla sur lui-même sous la douleur, lâchant un cri. « Put** ça fait un mal de Ponchien ! » Il tenta de se reprendre en se rasseyant, regardant Castiel. « Si t’as une solution contre les côtes cassées, je suis preneur … » Willi marqua une pause avant de reprendre. « Je vais aller me débarbouiller le visage, ça m’a bien réveillé cette douleur ! En attendant fais comme chez toi et sens-toi libre de me parler un peu de comment vous fonctionnez à Unys, ça m’intéresse toujours. » Le blondinet se releva en donnant une tape dans la cuisse de son collègue puis se dirigea vers la salle de bain d’un pas déterminé.

Willi laissa la porte ouverte afin de ne pas se couper de Castiel. Il s’approcha du miroir, regardant sa réfection en se dévisageant. Il ne se reconnaissait pas … Son œil droit était devenu complètement noir, sa joue avait doublé de volume et sa bouche était parsemée de trace de sang séché. Il passa délicatement la main sur ses lèvres gonflées par les coupures puis attrapa une serviette qu’il mouilla à l’eau chaude. Il retira son haut qui sentait la sueur à plein nez et découvrit son corps recouvert de bleus. Il passa délicatement la serviette chaude sur son visage jusqu’à le nettoyer complètement puis passa rapidement sur son corps, espérant enlever l’odeur. Il attrapa une autre serviette qu’il humidifia puis se dirigea de nouveau dans la chambre. « Laisse-moi nettoyer tes mains ! » Il s’adressait à Castiel avec un large sourire, tendant sa main libre pour que le brun y dépose ses mains.


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Roy Harrison

Roy Harrison
Sbire Aqua

C-GEAR
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Région : Unys
Mer 20 Nov - 15:34
Tu t’es lancé, tu as lancé la discussion, abordant le sujet du Léviator. Tu devais trouver un point de départ, et celui-là semble convenir. Il faut bien cela pour en savoir davantage sur le sbire qui t’accompagne et cela ne te dérange pas de devoir entamer la conversation. Surtout que c’est efficace, chose à laquelle tu ne t’attendais pas vraiment. Honoré n’avait vraiment pas été des plus loquaces le concernant jusque-là, et pourtant sa langue semblait se délier. Peut-être la fatigue, peut-être la douleur, ou un mélange des deux et d’autres facteurs possibles. Comment pourrais-tu le savoir ? La seule chose que tu peux – et que tu dois – faire est de prêter une oreille attentive. Tu sens bien qu’il y a un truc qui chiffonne l’autre Aqua avec son Léviator et cela vient directement. Tu n’as pas besoin d’insister pour avoir le détail, Honoré parle et tu le laisses faire. Il semblerait qu’il ait eu des difficultés avec son Léviator, que les liens se soient difficilement tissés entre eux. Il n’est pas fier de comment il en est arrivé là avec son Pokémon, tout du moins, c’est ce que tu comprends en l’écoutant. Tu ne le connais pas, mais l’impression qu’il te laisse ne correspond pas vraiment à ce qu’il sous-entend le concernant. Il n’a pas l’air d’être un mauvais dresseur, d’être une de ces personnes qui méprisent ou se fichent des Pokémon. La preuve avec son action d’aujourd’hui. Tu as également vu comment il a interagi avec son Loupio dans la réserve. « Si ton Léviator est devenu plus proche de toi depuis cet accident, c’est en partie grâce à toi. Si tu n’avais rien fait pour cela, il serait sans doute devenu encore plus violent au lieu de se calmer. Tu ne sais peut-être pas vraiment comment t’y prendre avec lui, mais d’une certaine manière, ça semble marcher. » Tu penses ce que tu dis. Sincèrement. De toute façon, tu ne le dirais pas sinon.

L’hôtel n’est donc pas aussi loin que ce que tu imaginais, mais qu’importe. Et face au réceptionniste, tu improvises, assez spontanément. Il vous fallait une carte de sortie et c’est la seule chose qui t’est venue à l’esprit, alors tu le joues au bluff, ne prenant même pas le temps d’en faire part à Honoré. Tu n’avais pas prévu qu’il y ait quelqu’un, un éventuel témoin, et tu supposes que c’est également le cas de ton comparse. Et puis, de toute façon, une fois lancé, tu n’as plus d’autre possibilité que d’aller jusqu’au bout. Tu es d’ailleurs plutôt fier de toi, car tu parviens même à récupérer une trousse à pharmacie au passage, chose qui devrait s’avérer très utile. Tu finis par revenir vers Honoré et doutes alors d’avoir bien fait comprendre ton mensonge au réceptionniste, c’est pourquoi tu prends la décision d’ajouter quelques détails. D’où le fait que tu t’approches autant de l’autre sbire – remarquant qu’il ne s’attendait pas du tout à cette proximité, ce qui le fait rougir – et tu espères qu’il ne le prendra pas mal. Surtout que tu en rajoutes une couche en faisant glisser ta main sur la joue d’Honoré. Si avec ça, le réceptionniste n’a pas compris le message… Sauf que tu sens un contact sur ta main, celle qui vient de passer sur la joue. Tu baisses alors les yeux pour comprendre qu’il s’agit d’Honoré. Tu n’aurais pas cru qu’il rentrerait à son tour dans ton jeu pour leurrer l’homme à l’accueil, et cela te déstabilise. Tu cherches le sbire du regard, mais celui-ci avance déjà, te faisant le suivre par vos mains jointes. Il ne l’a donc pas mal pris.

Vous vous retrouvez dans l’ascenseur lorsque Honoré lâche ta main, qui tombe alors dans le vide. Il te faut suite à cela quelques secondes pour remettre ta main dans ta poche, comme si de rien était. L’Aqua de Johto te félicite pour ton idée, brisant le léger silence qui s’est installé. « C’est le seul truc qui m’est venu à l’esprit pour éviter qu’il appelle les flics, ou qu’il fasse le lien avec ce qu’on a fait quand ça passera aux infos. » Parce qu’à la base, ta démarche était purement stratégique, tu n’avais donc aucun a priori et t’étais contenté de suivre une sorte de protocole pour veiller au bon déroulement de cette fin de mission et de vous éviter des soucis par la suite. Ce n’était rien de plus que couvrir vos arrières. Jusqu’à ce qu’il glisse sa main dans la tienne et que ton trouble face à cela te surprenne. Il ne s’agit simplement que d’une réciproque calculée de la part d’Honoré pour bien faire passer le message que tu as initié. Tu n’as pas à être déstabilisé de la sorte. Tu ne comprends pas pourquoi c’est le cas maintenant. Dans tous les cas, tu préfères ignorer ces étranges signaux, car ils ne sont pas pertinents pour ta mission. Tu chasses donc tout cela de ton esprit.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent alors sur le couloir du septième étage. Tu suis donc l’Aqua, sans oser dire un mot. Tu ne sais pas à quoi t’attendre en suivant ce sbire jusque dans sa chambre. Tes pensées ne sont pas en ordre, ce qui explique pourquoi tu préfères ne pas t’y fier et tout simplement ne pas y réfléchir. Tu te méfies des conclusions auxquelles tu pourrais arriver, tu n’es pas certains qu’elles puissent réellement te plaire. Mettre ton cerveau sur pause ne devrait pas être compliqué, simplement agir d’instinct à ce qui se présentera. Après cette soirée, tu as besoin de te poser et de souffler, tout comme Honoré, ce qui ne fait aucun doute. Et finalement, la porte de la chambre s’ouvre. Tu ne peux t’empêcher de souffler du nez et de sourire à l’introduction faite par le blondin. Ce n’était pas vraiment une suite de luxe, ce qui rend son propos d’un sarcasme totalement assumé qui t’amuse. La décoration est totalement passée de mode, et ce depuis plusieurs décennies déjà. Cela te laisse quelque peu circonspect, cela fait un peu chambre de grand-mère, avec un coté très coloré, mais pas vraiment harmonieux, ça pourrait avoir du cachet de partir sur un délire kitch, mais ça fait trop de pièces d’éléments différents. Enfin bref, tu n’es pas décorateur d’intérieur non plus, tant qu’il y a un lit et une douche, tu ne regardes pas plus loin. « T’as bien raison, si on peut s’y laver et y dormir, on ne va pas jouer les fines bouches. » De toute façon, tu n’as jamais été difficile, tu t’es toujours adapté aux différentes situations, composé comme tu le pouvais. Ce n’est pas le mauvais goût qui va te poser problème.

Honoré prend alors place sur le lit, s’asseyant au bord et surtout t’indiquant que tu peux clairement en faire de même. Tu ne te fais donc pas prier, t’installant à côté de lui. Tu te laisses quelque peu tomber sur le matelas, profitant de ce confort bien mérité. A peine es-tu enfin posé que tu laisses échapper un long soupir. Vous en avez enfin terminé avec cette mission, vous allez pouvoir souffler et récupérer. Sauf qu’un cri interrompt ce début de quiétude, te faisait te retourner, surpris. Honoré est replié sur lui-même et jure. Cela ajouté à l’expression sur son visage te fait immédiatement comprendre qu’il s’agit de douleur. Il avait simplement essayé de se coucher, ce qui semble impossible pour lui à l’heure actuelle. Cela n’a rien d’étonnant vu les coups qu’il a subi, mais il doit déguster, le pauvre. Tu ne peux t’empêcher d’avoir cette pointe d’inquiétude concernant l’Aqua, lui qui tient tant à cacher cette douleur. « Crois-moi que j’aimerais bien… » Tu n’as pas le temps d’ajouter quoi que ce soit de plus qu’il reprend la parole, t’annonçant qu’il va passer par la salle de bain. Il ne manque d’ailleurs pas de t’inviter à parler une nouvelle fois de votre branche à Unys. Tu ne parviens pas à déterminer s’il s’agit simplement de curiosité ou de quelque chose de plus stratégique. De toute façon, vous n’avez grand-chose à cacher sur le Résilience, tout du moins parmi ce qui est à ta connaissance. En se levant, le blondin s’appuie sur ta cuisse, ou alors ce serait un geste amical. Cette méfiance te revient par moment, comme s’il était inévitable que trahisse. Lui te fait cependant suffisamment confiance pour te laisser sans surveillance dans sa propre chambre d’hôtel, alors que tu pourrais très bien en profiter pour tenter de fouiller dans ses affaires, ou pire. Tu l’apprécies en plus de cela, indéniablement. Alors pourquoi rester autant sur tes gardes ?

« L’organisation à Unys est un peu particulière, comparée aux autres régions. Déjà, nous ne sommes pas nombreux, qu’une flotte de cinq ou six bateaux qui parcourent les mers et océans unysiens. Et on est beaucoup moins dans le délire de submersion du monde comme à Hoenn… Ni même dans le genre mafia ou grosse organisation criminelle. » C’est certain, vous n’avez rien de personnes sanguinaires ou assoiffées de pouvoir. Vous partagez tous un idéal de paix pour la vie marine, tout du moins à bord du Résilience, tu n’as pas eu l’occasion de naviguer sur d’autres bateaux de votre flotte. Et c’est sans doute ce qui fait que vous vous tolérez, malgré les différents qu’il peut y avoir dans l’équipage. « On est plus du côté militants, en fait. Pas pacifistes non plus, on utilise juste la violence nécessaire pour se faire entendre et pour défendre les étendues d’eau de notre région. Lutter contre la surpêche, la pollution maritime et les choses du genre. » Tu ne vois pas Honoré dans la salle de bain, mais tu sais qu’il t’entend puisqu’il a laissé la porte ouverte. Après, tu ne connais pas vraiment comment fonctionne votre organisation, la team Aqua, dans chacune des régions où elle est basée. Tu sais simplement qu’à Unys, votre activité est plus modeste, simplement parce que vous êtes peu nombreux, et c’est sans doute moins compliqué et moins risqué pour vous. « Je suppose que ça n’a rien à voir à Johto. » Peut-être qu’il développera, ou peut-être pas. A vrai dire, cela n’a pas grande importance à tes yeux. Ce n’est pas ce qui te permettra d’atteindre ton objectif avec eux.

Tu n'as de toute façon pas le temps d’en dire plus car Honoré sort de la salle d’eau, torse nu. En soi, cela n’a rien d’outrageux, tu n’as toi-même pas pris la peine de remettre ta chemise, depuis le temps. C’est juste qu’il est maintenant possible de constater l’étendue des dégâts sur son corps, les nombreuses marques laissées par les coups. Et pourtant, un sourire se dessine sur son visage. Tu ne peux t’empêcher d’y répondre par la réciproque, malgré une perplexité évidente. Il est revenu avec une serviette visiblement humide, pour s’occuper de tes mains. Tu es incrédule. Dans l’état où il est, comment peut-il ne penser qu’à ces blessures futiles. Il doit avoir mal partout, et pourtant tu es incapable de lui dire non, d’insister sur le fait que ces égratignures sur tes phalanges ne sont rien comparé à ce qu’il a lui. Surtout que le sang qui se trouve sur tes mains est probablement plus celui d’un autre que le tien. Tu le laisses donc faire, posant une première main dans la sienne, tendue vers toi. Tu le regardes faire, concentré. Tu ne sais pas quoi dire, tu te contentes d’observer le détail de son torse juste sous tes yeux. Des bleus, des marques rouges. Impossible pour toi de ne pas te sentir mal pour lui, et désolé aussi. Tu aurais pu lui éviter de subir tout cela si tu étais resté avec lui, si tu ne l’avais pas laisser faire face à trois hommes alors qu’il était seul. Il semblerait qu’il faille passer à l’autre main, tu changes donc. Toujours assis sur le lit, tu le regardes, debout. Tu comprends mieux ce qu’il entendait par « être plus solide qu’il n’en a l’air ». Déjà physiquement, tu peux désormais en être certain, mais également face à cette douleur, il doit souffrir le martyr et pourtant c’est lui qui s’occupe de toi. C’est peut-être anodin, mais cela t’impressionne bien davantage qu’un gars qui aurait écraser les hommes face à lui, ou bien qui aurait su s’adresser sans aucune difficulté aux Pokémon. Le reste s’apprend, ça moins. Tu es capable d’encaisser ou tu ne l’es pas. Lui l’est.

Il finit avec ta seconde main, c’est pourquoi tu te relèves et d’un sourire étrangement timide, tu le remercies. « Tu sais que ce n’était pas nécessaire, hein ? » Maintenant debout, la proximité entre vous est encore plus réduite que tout à l’heure dans le hall, à la limite du contact. Tu plantes ton regard dans le sien. « Et il va falloir que tu acceptes que je m’occupe de toi. T’es vraiment mal en point. » En disant cela, le bout de tes doigts vient machinalement effleurer son torse. Geste que tu finis par retenir en t’en rendant compte. Tu finis par glisser d’un pas sur le côté pour te détourner du sbire et aller ouvrir la trousse de secours et voir ce qu’elle contient. Cette mallette plutôt imposante regorge de tout plein de choses, dont la plupart devraient se trouver inutiles, comme ce sirop pour la toux. Tu fouilles un peu, soulevant les boîtes les unes après les autres. Tu trouves finalement des compresses et du désinfectant. Une première étape à tout cela. C’est pourquoi tu fais ton petit micmac avant de revenir auprès d’Honoré. Tu te replaces juste devant lui et places ta main droite sous son menton pour relever légèrement sa tête et la faire tenir en place. De l’autre main, tu viens appuyer doucement la compresse sur quelques coupures sur son visage, sur le bord de ses lèvres notamment. « J’espère que ça ne pique pas… » Tu n’en sais rien, au-delà des mensonges de tes parents quand ils te disaient cela et qu’au final, l’antiseptique piquait réellement, tu ne peux pas dire. Dans tous les cas, c’est ce qu’il faut faire. Tu continues en passant sur toutes les autres égratignures, sur ses bras, son torse et son dos. Il n’aura pas besoin que de ça, c’est évident. Il lui faudra des anti-douleur, et pour toi aussi d’ailleurs. Car même si ta douleur à l’épaule s’est calmée, certains mouvements te font atrocement mal.

« Il va falloir mettre quelque chose sur tous ces bleus aussi. » Tu crois avoir vu de l’arnica en stick, ou quelque chose du genre, il faudrait que tu vérifies pour être certain. Une interrogation te vient alors. « Enfin, je suppose que tu voudrais te doucher d’abord. » Oui, par ailleurs toi aussi, tu passerais bien par la douche, et dès maintenant. C’était la première chose que tu souhaitais faire en entrant dans la chambre d’hôtel du blondin. « Je me permets de passer avant toi, d’ailleurs. J’estime l’avoir mérité ! » Tu plaisantes, bien évidemment, mais prends tout de même le chemin de la salle de bain. Tu ne fermes pas complètement la porte, après tout, rien ne vous empêche de poursuivre votre discussion. Tu prépares une serviette de bain et ôtes le reste de tes vêtements avant d’entrer dans la baignoire qui fera ici office de douche. « Et du coup, ça donne quoi la team Aqua à Johto ? » Observant les bouteilles de gel douche miniatures mises à disposition, tu ouvres le robinet et attends que la température se règle. Cette douche chaude était attendue, et rien que de sentir l’eau tiédir, tu sens tes muscles se relâcher. Tu peux enfin te dire que cette mission est terminée, tu peux souffler et penser à tout autre chose.




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Mister J

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C-GEAR
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Sam 23 Nov - 9:55
[Mission] Both of you, OUT ! Octillery
Octillery est envoyé sur le terrain !


[Mission] Both of you, OUT ! Sharpedo
Sbire Roy Harrison utilise un Rappel Max sur Sharpedo
(+150 PV) - Miracle ! Sharpedo revient d'entre les morts !



[Mission] Both of you, OUT ! Lucano11
Lucanon lance Bourdon sur Octillery !
(-63 PV) (random 58, 46, pas de cc, no effect)
PV de Octillery : 60/179

[Mission] Both of you, OUT ! 24
Arbok lance Séisme sur Lucanon et Diamat !
(-72 PV) (random 27, pas de cc)
(-67 PV) (random 31, pas de cc)
PV de Lucanon : 105/177
PV de Diamat : 109/176

[Mission] Both of you, OUT ! Zweilous
Diamat lance Dracochoc sur Arbok !
(-61 PV) (random 18, pas de cc)
PV de Arbok : 55/167

[Mission] Both of you, OUT ! Octillery
Octillery se la coule douce ...




Récap : Mission en cours
Combat 1 : Emolga 1, 2, 3 & 4 vaincus
Combat 2 : Gravalanch A et Dedenne vaincus
PV Lucanon : 105/177
PV Diamat : 109/176

PV Arbok : 55/167
PV Octillery : 60/179
PV Sharpedo : 150/150
1 Rappel Max utilisé


[Mission] Both of you, OUT ! Ae5rm0Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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