AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  FAQ de MPFAQ de MP  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  





 

 
» À la folie.


Cori Cometti
Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 19/11/2017
Messages : 271

Région : sinnoh
Ven 04 Jan 2019, 12:11
De toi, j’ai toujours envie.

Alord qu'elle a prévu de rester cloîtrée à l’appartement (sa démission et la confusion dans ses projets de vie l’ayant poussée à se réfugier dans son lit de bonne heure), elle entend le rire de James. Ce rire niais qui n’est réservé qu’à une seule personne : Gustav. « Merde, la soirée en amoureux ! ». La voix grave de la plante verte ne tarde pas et le rire s’envole davantage. « Fuir, tout de suite ». Elle se lève d’un bond, manquant de faire tomber Dorian, et file dans son dressing. Elle prend les premières fringues qui lui tombent sous la main, les pose et en choisit d’autres. Elle enfile en quatrième vitesse une robe noire, sobre mais courte, des collants plumetis et des bottines noires, aspect velours où quelques strass sont brodés. Satisfaite (mais en même, force est de reconnaître que tout la sublime encore), elle se rapproche de sa maquilleuse. Elle se félicite d’avoir tout en double, tout à disposition aussi bien dans la salle de bain que dans sa chambre. Elle étale rapidement crème et poudre pour effacer la misère des dernières nuits d’insomnie. Une fois ses yeux charbonneux terminés, une fois les boucles de ses cheveux resserrés par un spray pulvérisé à en tuer les derniers pingouins sur la banquise (pardon Dorian), Cori estime qu’elle est assez pouffe, assez prête pour se fondre dans le décor. Elle attrape son manteau et sa pochette argentée puis sort en trombe de sa chambre. Balançant des « Salut Gustav », « bonne année », « heureuse de te voir » en hâte, elle se retrouve bloquée par James (« de quoi ?! Tu sors finalement ? Mais non, allez, reste avec nous ! Nous allons nous faire une soirée jeux de société, ça sera cool »). Cori embrase sa sœur sur la joue (« et bon réveillon ! ») avant de refermer la porte de l’appartement sur elle. Elle constate qu’elle ne s’est pas beaucoup couverte en cette soirée de réveillon mais, la tradition veut que les tenues soient courtes pour célébrer la nouvelle année. Elle remonte le col de son long manteau couleur lie de vin, ramène ses gants autant que possible sur ses avants-bras et file affronter froid et personnes ivres l’attendant dans les rues.

Elle finit dans un bar clandestin. Elle ne sait comment, elle ne sait pourquoi. Elle a été hélée par des mecs déjà bien bourrés « et viens passer le réveillon avec nous ! ». Un des mecs a échoué avant même d’atteindre le lieu où est la Blonde. « Bah, laissons-le là et allons au bar clandestin mais chuuuut. Tu viens, femme de ma vie ? ». Elle accepte tout en gardant ses distances. Ils sont tellement imbibés qu’ils oublieraient très vite la présence de la blonde. Cette situation lui convient : avec le pote laissé à terre, si une réservation était faite au bar clandestin, elle pourrait prendre sa place… Elle n’est jamais allée dans de tels endroits, a toujours associé ces lieux à des repères infâmes de criminels. Les événements des derniers jours lui ont démontré que toutes ces croyances pouvaient être erronées. Cori sourit alors au groupe de mecs et leur demande s’ils peuvent la mener au bar. Quelques instants plus tard, elle entre dans le local d’une enseigne célèbre de vêtements puis descend directement à la cave. Le son qui n’est perceptible de l’extérieur les accueille pleinement à présent.

Le bruit est omniprésent : que ce soit par la musique, les cris de joie des personnes, les vaines tentatives d’élever la voix au dessus du brouhaha pour maintenir les conversations. Il est tout bonnement impossible de ne pas faire autrement qu’accepter l’agression sonore. La masse de personnes accentue ce phénomène et a pour conséquence d’augmenter fortement la température des lieux. Il fait chaud et moite. Cori regrette d’avoir opté pour une robe moulante à manches longues. Elle suit le groupe de mecs jusqu’au vestiaire, y dépose son manteau et sa pochette mais garde collés contre elle, téléphone, pokéballs de ses deux pkmns et quelques billets fort bienvenues pour se désaltérer un peu. Elle remercie les gars qui sont pas encore parvenus à retirer leur manteau et disparaît dans la foule.

Hésitante lors des premiers pas, elle est à présent possédée par la musique et bouge son corps selon les rythmes des morceaux passés par le dj. Cori attire forcément les regards sur elle mais légèrement enivrée, elle décide de passer outre et de ne se consacrer qu’à oublier l'instant.

Parmi toutes les personnes qui la regardent, l’une d’entre elle ne mâche pas ses mots : « vous avez-vu la p*tasse là-bas ? Elle se prend pour qui ? »

Ses lourds cheveux roux attachés en queue de cheval, Perséphone sirote son mojito sans quitter des yeux Cori. Son nez est légèrement retroussé, formant quelques rides sur son grand front, signe qu’elle est mécontente. Et pour cause, elle a reconnu une rivale en Cori. Qui est la pouffe qui ose défier sa beauté ? Elle, si belle, si parfaite… Elle a de nouveau démontré qu’elle avait le plus beau corps en cette soirée : vêtue d’une combinaison pantalon bleu électrique, au décolleté plus que plongeant (arrivant à vu de nez… au nombril) et de sandales, Perséphone a mis tout le monde d’accord. Ce soir et comme tous les autres jours de l’année, elle est la reine. La personne qui remettra en cause son titre n’est pas encore née. Cependant, en observant sa bande d’amis, elle constate que tous fixe encore la fille qu’elle leur a montrée. Tous semblent hypnotisés par les mouvements de la blonde (si ce n’est Jorge mais, lui, c’est un cas à part). Elle ne supporte pas l’attention qui lui est ainsi portée.

PERSÉPHONE - « Vous avez fini, c’est bon ?! ».

L’une des filles réagit alors « je crois que… c’est la biatch du sbire Rocket, Dylan. Non, Stella ? ». Stella chantonne une comptine pour enfant et pouffe dans son coin. Toux et crachat. Perséphone pose son verre, essuie les éventuels traces de mascara ayant pu se déposer sur sa peau lors de son étouffement. Elle tente de rester digne après celui-ci. Ses yeux grands ouverts montrent toutefois que l'annonce a été un choc. Elle suit la Blonde et ne peut s’empêcher d’éprouver de la jalousie. Non mais quelle grosse m*rde. Elle se croit bien foutue, sublimée dans sa robe moulante noire ? Elle n’est qu’un boudin. Dylan ne pouvait pas l’avoir quitté, elle, la superbe Perséphone, (enfin, quitter la team aqua) pour cette chose sans intérêt ?

GARS - « Franchement, Persé, elle n’est vraiment pas dégueu. Je voudrais bien danser collé-serré avec elle ». Les rires gras de quelques hommes attestent qu’ils voudraient bien en faire de même.

PERSÉPHONE - « Mais vous êtes cons ou quoi ?! Vous la trouvez plus belle que moi, peut-être? ».

Tout au fond de la table, Stella la petite souris lève le doigt pour prendre la parole. Son sourire carnassier ne présage rien de bon.

STELLA PETITE SOURIS - « elle est plus fraîche, si tu vois ce que je veux dire ».

Garce. Pour Perséphone, c’est trop. Elle vide son verre cul-sec et se lève.

PERSÉPHONE - « Tant pis pour vous s'il y a un mort, enfin, une morte ce soir ».

Protestations. « Déconne pas Pers’, nous sommes en off ce soir », « allez détends-toi, je danserai aussi avec toi ». La petite souris remet de l’huile sur le feu « moi, Cori, j’ai toujours voulu y goûter ». « Cori ?... » grogne la rousse. Elle refait sa bouche avec le stick à lèvre qu'elle porte sur elle, vérifie avoir les pokéballs de ses pokémons avec elle. Tout est ok. Elle adresse un rictus aux autres et tape dans ses mains. La soirée commence, préparez-vous.

L’un des hommes, le seul n’ayant pas encore ri ou parlé, fixe avec insistance la blonde. Il se fiche de la rouquine qui ne fait que de brailler, est satisfait d’entendre que Stella ouvre encore sa gueule. En peu de temps, la grande gigue dansante a fait prendre une autre tournure à leur soirée. Elle lui plaît bien mais, il veut s’assurer qu’elle soit suffisamment forte avant d’établir un quelconque scénario dont elle serait la star. La confrontation avec Perséphone n’est peut-être pas sans intérêt.






    - avatar& sign par milo jô,
    stamp par élisa. a kanes.
    call me puella gommetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Cori Cometti
Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 19/11/2017
Messages : 271

Région : sinnoh
Dim 06 Jan 2019, 20:12
(événements décousus, topic non-linéraire).

Ma muse m'aimante.

Elle court dans les rues, en pleurs. Elle passe pour une ivrogne, pour une folle aux yeux des gens encore présents. Ceux-ci s'écartent, parlent dans son dos mais Cori n'y fait pas gaffe. Elle est encore choquée de ce qu'il vient de lui arriver. Elle n'a décidément pas de vaine, n'a à croire rien pour elle. Le rideau de larmes la pénalise dans sa progression : Cori paraît désorientée et pour cause, elle est totalement paniquée. Ce qui lui a été fait ce soir est une aberration, jamais telle chose aurait pu se produire. Le destin ne peut tolérer ça, ne peut s'acharner à ce point sur une seule personne. Merde ! Elle secoue cependant la tête, accentuant la folie qui s'est immiscée en elle dans le regard des autres. Elle ne peut pas s’apitoyer sur son sort, pas tout de suite du moins. Le sourire carnassier de Stella n'est pas ce qui doit la pousser à courir plus vite. En effet, dans ses bras, Tiplouf gémit. Lors de la confrontation, une attaque de type poison l'a touchée en pleine tête et a causé sa chute. Depuis, il n'a pas rouvert les yeux. Sa respiration est saccadée, son corps semble s'être réchauffé. Mauvais signe. Cori essaie de se raisonner, en vain cependant. Dès que ses pensées quittent les symptômes de Tiplouf et les éventuels risques, elle divague ailleurs, entre Perséphone l'hystérique et ce mec au deal si étrange. Ils ont vu la vraie nature de la blonde, ils ont vu l'arbok... Cesse de penser et avance plus vite vers le centre pokémon.

Elle avait pensé à montrer Dorian à James mais, s'était ravisée. Autant aller perturber la soirée d'étrangers, sa soeur a droit à sa part de bonheur. Le centre pkmn n'est pas très loin du bar clandestin, Cori essaie de se souvenir du chemin. Ses pensées confuses l'empêchent de voir clair. Elle marmonne, se parle seule puis perçoit une perte d'énergie au sein de Tiplouf. Le corps du pokémon est encore plus relâché, le pingouin lui échappe. Cori a envie d'hurler. Elle doit tenir toutefois, pour Tiplouf. Elle est son repère, elle doit le protéger des autres, de cette violence gratuite. Il a bien essayé de l'aider après tout... Elle lui parle, tente de le rassurer même si le pokémon est inconscient depuis plusieurs minutes. Elle a perdu tant de temps aussi, fait chier ! Reprend-toi. Elle a dû mal à trouver les mots, veut juste lui dire qu'il ne doit pas, qu'il ne peut pas la laisser. Ils doivent se soutenir, ils sont liés à présent. Il porte même un nom, un si joli prénom qui lui va à ravir. Lorsqu'elle perçoit le toit rouge et l'enseigne, Cori accélère la cadence. Elle ressent cependant que son corps vient aussi à la lâcher, les émotions sont trop fortes. Elle ne doit pas s'évanouir, elle doit tenir. Elle franchit le seuil de la porte d'entrée, ferme les yeux à cause de la lumière aveuglante et quand elle les rouvre, craque. Le centre pkmn est saturé de créatures blessées. Maudit réveillon de merde ! Elle serre encore plus contre sa poitrine le petit Tiplouf, lui promet qu'elle va arranger les choses, qu'il va être pris en charge très vite. Les pleurs laissent place aux reniflements, pas pire, pas mieux, mais elle peut pister le soignant comme cela. Elle doit réagir et elle le capte, là, l'énorme pkmn rose : un leuphorie. Si le pkmn est ici, l'équipe médicale n'est pas loin. Elle bondit alors, du moins essaie. Elle sent les regards des gens sur son passage, comprend très vite que ce n'est pas sa beauté qui justifie ceux-ci. Elle s'en moque. L'une de ses jambes cède sous son poids, sa cheville se pliant alors. Elle ne pense qu'à protéger Tiplouf, tant pis pour elle. Elle rassemble ses dernières forces et hèle le pkmn rose. Celui-ci voit la grande blonde à genou, le petit corps rougeâtre d'un tiplouf et s'arrête. L'infirmier derrière lui, enfin visible pour Cori, s'immobilise quelques secondes avant d'accourir vers eux.

INFIRMIER - Qu'est-ce qu'il s'est passé? Enfin pour votre pokémon? C'est quoi cette couleur d'abord? Et même, vous? Il faut des points, montrez-moi votre joue. Vous devez aller à l'hôpital.

Elle sent les larmes venir. Elle ne parlera jamais de ce qui s'est passé, si cela lui est possible. Elle ne contera jamais quels compliments flatteurs lui ont été faits.

CORI - Il faut l'aider, lui. Il a reçu une attaque de type poison par un pokémon énorme avec des tas de tentacules. Il est tombé d'un coup et depuis, il ne réagit plus.

Elle regarde le petit pokémon, semble seulement maintenant percevoir la tâche rouge sur le sommet du crâne de Tiplouf. Elle porte tout de suite sa main dessus, est rassurée quand elle constate que la zone n'est pas humide : ce n'est pas du sang.

CORI - Putain, c'est quoi ça. C'est quoi? Vous savez? Aidez-le. Vous pouvez le réveiller. Il respire mais il n'est plus là. Vous devez me le ramener, vous devez me le rendre !

Elle ne s'en est pas rendue compte mais ces dernière paroles n'ont été que cris. L'infirmier ouvre grand les yeux devant cette blonde à la gueule et aux fringues pour le moins ravagés. Il ne lui semble pas qu'elle soit sous l'emprise de la drogue ni de l'alcool. Ses pupilles doivent être dilatées par la peur conclut-il. Il faut la calmer mais surtout, il doit prendre en charge le pkmn. Il tend les mains vers le corps du pokémon oiseau mais instinctivement, Cori renferme son emprise sur Dorian.

CORI - Il, son nom est Dorian, est vraiment très jeune. C'est un bébé pkmn, vous ne pouvez pas le laisser seul. Vous devez l'aider, je dois le protéger mais je suis si impuissante... S'il vous plait, prenez-le et rendez-le moi.

Contrairement aux derniers propos, Cori a murmuré ceux-ci très rapidement. Elle n'a pas relevé les yeux vers l'infirmier, a fixé le petit ventre de Tiplouf se levant et s'abaissant de manière irrégulière.

INFIRMIER - Laissez-moi voir votre pokémon.

Le soignant se saisit du Tiplouf et promet à Cori de revenir vers elle. Elle ne peut malheureusement qu'attendre. Il réitère son souhait qu'elle aille se faire consulter mais elle refuse. Peinant pour se relever, elle regarde encore une fois le petit corps de Dorian et dans sa tête, jure que s'il ne lui est pas rendu sain et sauf, elle brûlera le qg de cette sbire de merde.






    - avatar& sign par milo jô,
    stamp par élisa. a kanes.
    call me puella gommetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Cori Cometti
Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 19/11/2017
Messages : 271

Région : sinnoh
Sam 12 Jan 2019, 19:58
M’amuse et me hante.

Elle perçoit les formes autour d’elle. Les clients du bar clandestin ne sont plus que des amas de cellules, qui s’étendent, se répandent. Rien n'affole Cori. L'alcool lui joue des tours puis, elle se fout de savoir ce qu'il en est. Elle danse pour elle, les partenaires n'ont aucune importance si ce n'est de l'amuser. Alors elle continue. Elle ondule pour se redonner du courage, elle rit à gorge déployée pour se souvenir qu’elle est vivante. Sa vie est loin d’être foutue. Ce ne sont que de désagréables moments à passer. Elle va trouver une solution, quelqu’un viendra bien la chercher pour son physique. Tout en arrêtant de jouer à la femme parfaite, sa beauté demeure. Tout va s’arranger.

Elle partage certaines danses. Elle n’est pas dans la séduction, mais Cori est si belle que le simple fait qu’elle accepte de danser avec vous, vous procure l’espoir nécessaire pour croire qu’une histoire vient de naître. La jeune femme repousse pourtant dès que quelqu’un tente de lui déposer un baiser, s’éclipse pour continuer seule sa lancée frénétique avant d'être ramenée contre une nouvelle forme.

Dans ce tumulte de couleurs et de lumières, Cori ne voit pas arriver Perséphone. La jeune femme fait cependant tout pour attirer l’attention. Ondulant divinement bien, telle une créature aquatique, la rouquine fait une entrée remarquée. Les hommes se retournent sur son passage, n’hésitent pas trop sur le fait de la vouloir. Ils la suivent et l’encerclent. Perséphone ne ralentit pas toutefois : elle veut se mettre à hauteur de Cori, veut lui montrer que sa place n'est pas là. Elle doit dégager, se faire petite et en aucun cas, se faire désirer comme elle le fait. Cori fait de l’ombre, Cori est donc une ennemie. La rouquine ne quitte pas la blonde des yeux, en oublie presque le groupement d’hommes. Elle se dandine, joue avec ses cheveux, mais rien n’y fait. La blonde danse au rythme de la musique, les yeux bien souvent fermés. Elle va de partenaire en partenaire, rit de manière forte et repart. Elle l’agace et beaucoup trop à son goût.

La patience de Perséphone atteint sa limite. Un des mecs s’étant immiscé entre Cori et elle en fait les frais. Elle s’immobilise, ôte son masque d’aguicheuse et repousse violemment l’homme qui tombe sur le côté. Une once de folie a traversé son regard à ce moment-là, regard à présent fixé sur la pouffe de la soirée. « Elle n’est qu’une traînée, qu’une sous-merde. Elle va voir comment je les traite, elle va savoir qui dirige ici ». Deux grandes enjambées lui suffisent pour rejoindre la blonde, n’ayant rien capté à la situation. Cori ne perçoit rien de plus qu’un physique sans limites réelles, statique. Son cœur bat la chamade, ses cheveux sont décoiffés, mais son sourire n’a jamais été aussi grand et sincère depuis ces dernières semaines. Certains disent qu’à cet instant, Cori est irréelle. Elle est merveilleuse, beaucoup trop pour être l’une d’entre eux. La blonde est au-dessus de toutes les personnes présentes à cette soirée. Elle ne peut être touchée par la plèbe qui l’entoure. Quoique.

Le temps paraît s'être ralenti. Les sbires installés en retrait observent les déplacements de leur partenaire. Ils connaissent la rouquine, perçoivent son énervement. Pourtant, tous sont hypnotisés par la candeur de la blonde. Stella petite souris est la première et, en lançant un regard à l’homme bien silencieux, elle constate que lui aussi aimerait avoir la blonde pour lui. Ils voient Cori s’adresser à Pers’, l’une des filles affiche alors un sourire triomphant « Allez, c’est parti ». Et en effet, après une réponse quelque peu déstabilisante vu le changement d’expression de Cori, le coup de poing part très vite. La blonde perd l'équilibre, bouscule des danseurs qui s’écartent très rapidement et s'effondre. Un brouhaha s'élève tandis que la Cocotte apporte sa main sur la joue touchée, ses yeux n’exprimant plus aucune joie. Elle n'a pas crié, reste muette. Son regard parle pour elle. Cori semble effrayée. Elle l'est, figurez-vous, davantage par les propos que par la beigne reçue. Elle doit fuir.






    - avatar& sign par milo jô,
    stamp par élisa. a kanes.
    call me puella gommetta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



C-GEAR
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Sujets similaires
-
» L’argent conduit à la folie !
» Crise de folie... |Libre|
» ~ Lorsque la folie danse la valse de la Vie ~
» Ethan Fever - La folie est un art {OK}
» Ylo: grain de folie, un peu , beaucoup... passionément...bien casse cou

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Master Poké :: Le Pokémonde :: Région Sinnoh - 4E G E N :: Unionpolis-