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» Avalanche /-16 Yaoi\


Azamir Mergar
Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 24/12/2013
Messages : 12111

Région : Kanto | Hoenn
Mer 19 Déc - 5:45
Ferir
Il semblerait que le thème des cheveux revient souvent avez vous. Vous en discutez de nouveau et tu apprécies le compliment que ta coiffure te va bien. La conversation se poursuit quelques instants, mais vous profitez aussi de l’instant présent dans cette douche. Tu te plais à aider Shin à se laver, bien que tu doives aussi faire attention à tes mouvements. Au final, l’expérience est assez agréable, bien que des pensées un peu moins positives ont tendance à remonter dans ton esprit ici et là pendant le tout. Tu es encore épuisé physiquement et psychologiquement par cette dernière semaine. Tu voudrais que ça ne paraisse pas, sauf que tu restes plus vulnérable. Au moins, tu as conscience de tout cela, ou presque. Ça va mieux une fois sorti de la douche, quand tu n’as plus à trop surveiller ton avant-bras. Quand il sera de nouveau enseveli sous ton bandage, ton attention pourra aller ailleurs. Même si la promesse de non-jugement est présente, tu ne peux empêcher cette forte honte, empêcher tes propres jugements de venir te parasiter. Donc, te sécher rapidement est essentiel, même si tu veux aussi profiter d’une proximité avec ton amoureux. Tu ne t’attendais vraiment pas à finir ici, chez lui, après votre conversation. Tu redoutais même de ne pas le trouver, d’avoir fait le chemin pour rien. C’est bien que tes appréhensions ne se soient pas concrétisées et que tu puisses rester avec lui. Tu espères surtout que ça ne dérange pas Shinara que tu te trouves dans un état d’esprit qui n’est pas propice à avoir plus que des câlineries. De ce que tu sais de lui, ça ne devrait pas être le cas, mais il y a toujours plus de risques que des pensées négatives t’envahissent. C’est le cas d’ailleurs avec le souvenir de cette mauvaise expérience avec un de tes ex qui surgit...

Mais Shin n’est pas comme lui. Il est différent des autres, il est plus gentil. Une vraie bonne personne.

Te rassurer sur ce point te fait du bien. C’est ainsi que tu peux avoir l’esprit un peu plus tranquille, ayant hâte de t’écraser sur le divan en te collant contre ton petit ami. Une fois vêtu et après des attentions plaisantes, tes pas te guident vers la cuisine, ne remarquant pas que Shin ne te suit pas. C’est normal, il fallait bien s’occuper de déposer les serviettes. Ça te permet de zieuter rapidement ton portable, t’assurant de ne pas avoir eu de messages pour le refuge. Tu doutes qu’Azamir te contacte pour autre chose, mais s’il le fait, il faudrait que tu sois réactif, autant que possible. Les Pokémon ont une routine à laquelle il vaut mieux ne pas déroger. En tout cas, ton portable est réglé sur la sonnerie donc si jamais, tu ne devrais pas manquer une notification ou un appel. Donc, tu avances de quelques pas, curieux quant aux photos qui sont présentes un peu partout, qui n’étaient pas là lors de ta précédente visite. En regardant le tout, ça fait une ambiance assez différente. L’appart du célibataire prend une tout autre dimension, mais elle te plaît aussi. Entendant les pas de ton amoureux qui s’approchent de toi, tu ne peux empêcher un commentaire de franchir tes lèvres face à la photo. L’enfant est adorable. Une part de toi a hâte de le rencontrer, mais tu ne veux rien presser. Chaque chose en son temps. Il ne s’agit pas d’une banale rencontre. C’est bien plus important que ça. Bref, un sourire anime ton visage à la réponse que tu obtiens, face aussi au sourire que Shinara arbore. C’est plaisant de le voir ainsi. Tu découvres une nouvelle parcelle de sa personnalité, tu le découvres dans une nouvelle situation. Il est vraiment jeune pour avoir à sa charge un enfant de cet âge, mais il semble bien s’en tirer. En tout cas, lorsqu’il te tend la photo afin que tu puisses la regarder de plus près, tu constates sans mal que le petit semble heureux. C’est tout ce qui compte.

Et ça me rend heureux pour eux. Après l’abandon qu’ils ont tous les deux vécu, c’est bien d’avoir pu rester soudés.

Un petit rire s’échappe d’entre tes lèvres suite aux mots de ton amoureux. Je le constate, il est vraiment trop chou. Tu allais ajouter que tu as hâte de voir en vrai, mais tu ne veux pas sembler insistant. Tu te contentes donc de déposer le cadre à l’endroit ou il se trouvait tout juste avant. Ton regard s’attarde un peu sur les autres photos, en particulier celle qui montre un autre homme. Forcément cet ex qui est soudainement parti... Le père de l’enfant. C’est forcément pour cette raison que cette photo est toujours là. Tu trouves un peu bizarre qu’elle soit à la vue comme ça, au lieu d’être dans la chambre de Kane, par exemple. Néanmoins, ton attention est captée par Shin qui te demande si tu veux quelque chose à boire, donc ça te fait penser à autre chose. J’aimerais bien de l’eau s’il te plaît. Dans tous les cas, il vaut mieux que tu évites l’alcool et tu n’as pas d’envie particulière de quoi boire, donc de l’eau ça ira très bien. Tes pas se dirigent ensuite lentement vers le divan, tandis que tu réfléchis. Tu ne sais pas si le changement de sujet est survenu pour éviter que tu poses des questions ou si c’était vraiment qu’une forme de politesse puisque tu es son invité. C’est difficile à dire... Au cas où, commences-tu doucement, j’ai mis le volume sur mon portable. Il y a deux Pokémon dont Azy n’a pas fait seul la routine en entier du soir et du matin, pour l’instant. Donc si jamais il a besoin d’aide, je préfère ne pas manquer son appel. Tu crois qu’il vaut mieux préciser tout cela, afin qu’il ne soit pas surpris que tu n’ignores pas un appel. Tu le feras si c’est n’importe qui d’autre que ton meilleur ami qui te contacte. Ça serait étonnant qu’il te demande, sachant que tu notes absolument tout, il devrait pouvoir se débrouiller. Mais si jamais ça arrive, tu espères que ça ne dérangera pas ton petit ami...

Je ne pourrai pas faire autrement même si c’est le cas... Les Pokémon du refuge sont sous ma responsabilité.

Tes fesses se posent ensuite sur le divan. Ça fait du bien d’être assis, de pouvoir relaxer aussi. Par contre, avant d’entamer quoi que ce soit avec Shinara, tu oses essayer de satisfaire un peu plus ta curiosité. Dis... tu me parlerais un peu plus de Kane? Tu as alors un sourire un peu plus timide, espérant ne pas te prendre un refus ou une réaction négative. Ça serait dommage, quand même...



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

C-GEAR
Inscrit le : 17/09/2013
Messages : 1822

Région : Johto
Mer 19 Déc - 20:09
Au moins, si son idée d’une douche à deux avec les blessures de Ferir n’était pas des plus fameuses, il n’y avait pas eu d’incident notable. En ce qui concernait le sbire, il avait passé un agréable moment à se faire laver par des mains qu’il apprécie, ce qui le rendait quelque peu guillerets. Aucun d’eux n’aurait pensé qu’ils en seraient là, à profiter de cette journée ensemble. Le sbire tâchait d’ignorer la culpabilité qui stagnait dans un coin de sa tête, pour avoir fui, pour avoir, d’une certaine façon, contraint son chéri à s’automutiler. Même si le Kantonien confirmait qu’il n’y était pour rien, le schizophrène ne pouvait s’empêcher de croire que s’il avait joué franc jeu, que s’il avait été honnête dès le départ, ces marques ne seraient pas présentes sur ses poignées. Mais ce n’était pas le genre de pensée à avoir ; ce qui était arrivé était arrivé et il ne pouvait rien y faire. L’idée était plutôt de se concentrer sur le présent et l’avenir, désormais. Il accueillit ainsi volontiers son amoureux dans ses bras lorsqu’il vint lui réclamer un câlin, caressant avec douceur sa peau, profitant de ses lèvres. Il préférait ne pas tenir compte des plaies, au risque de le faire culpabiliser davantage. Cela ne leur apporterait rien de bon.

Ils quittèrent la salle de bain, Shin en dernier, histoire de s’assurer que les serviettes sécheraient bien et que ses cheveux ne le dérangeraient. Il rejoignit son invité dans la cuisine en premier lieu, le voyant regarder son portable. Sans doute pour s’assurer qu’Azamir n’avait pas envoyé de message. Ça lui rappelait qu’il ne savait pas trop ce qu’il avait fait de son propre téléphone… Se rappelant qu’il avait quand même laissé le linge sale trainer au sol, ayant eu la flemme de les mettre au panier. Sans doute l’appareil était-il dans son pantalon, mais il était pris d’une flemme monstre, subissant un coup de fatigue assez puissant. Il revint rapidement à la réalité toutefois en voyant son amoureux regarder autour de lui, découvrant ainsi l’appartement sous un nouveau jour. Avec les jouets de Kane qui squattait un peu partout… Ça changeait le décor, c’était certain. Et encore, Ferir n’avait pas vu la chambre du bambin qui était entrouverte, en face de la sienne. La fameuse pièce « débarras »… Hum. Il avait vraiment merdé, quand il y repensait.

Il fut tout d’abord surpris, lorsque son chéri lui affirma que son fils était adorable. Il comprit néanmoins bien vite de quoi il parlait, s’emparant de la photo avec un doux sourire, ne manquant pas d’assurer la mignonitude de son garçon. De toute évidence, l’avis était partagé et le sbire ne put que sourire davantage.
« Merci. » … Pourquoi dire merci, au juste ? Après tout, il n’y était absolument pour rien, pour le fait que son fils était chou… Étant donné qu’ils n’avaient pas les mêmes gênes. Et puis quand bien même, les traits physiques ne résultaient pas d’une éducation ou autre. En soi, c’était idiot comme réponse, mais il passa outre. En tous les cas, il gardait un large sourire, demandant si Ferir souhaitait boire quelque chose. Il acquiesça quant à l’idée de l’eau, se disant qu’il serait préférable pour lui aussi d’en prendre. Il avait eu un sale réflexe d’ouvrir le frigo pour prendre une bière mais… Mais le whisky tapait encore un peu trop pour qu’il continue de tourner à l’alcool. Et puis, avec son traitement, c’était plutôt déconseillé. De l’eau, c’était très bien.

Pendant qu’il préparait les deux verres, son homme se dirigea vers le salon, l’informant qu’il risquait d’avoir un appel de son meilleur ami.
« Pas de souci, c'est normal. T’as beaucoup de pensionnaires, en ce moment ? » Il savait que Ferir aimait à parler de son travail, il avouait aimer l’entendre en parler. Il était plutôt rare de voir des personnes enthousiastes par rapport à leur boulot et cela faisait du bien de constater que ça existait encore. Et puis, il était curieux, aussi, il fallait l’avouer. Il ignorait quel était la capacité d’accueil du refuge de son chéri, se disant qu’il devrait peut-être aussi poser la question. Et puis… Et puis s’ils pouvaient éviter de parler d’Azamir trop longtemps, ça l’arrangerait aussi. Il aurait besoin de temps pour ne plus ressentir cette pointe de jalousie qui comprimait bêtement sa poitrine. D’autant plus qu’actuellement, il n’avait pas grande estime chez le ranger… Et il préférait ne pas y penser.

Il ne tarda pas à rejoindre son invité dans le salon, déposant son verre sur la table basse. Au passage, il vint à coucher le portrait de mariage afin de plus pouvoir la voir, plus par habitude qu’à cause de la présence de Ferir. Le cadre était là pour son fils, pour pas qu’il pense que le sujet de son père biologique était tabou. Bon, le sbire devait avouer qu’il n’aimait pas quand Kane lui posait des questions sur Jasper mais… Mais il ne pouvait pas le forcer à refouler ses sentiments en lui. Pour un enfant de huit ans, c’était trop. Alors le jeune père faisait des efforts, en sa présence. Dès lors que le garçon n’était pas dans les parages, Shin’ ne tardait pas à dissimuler la photo pour ne pas l’avoir constamment sous le nez et risquer de l’envoyer valdinguer par la fenêtre. Bref. Il revint rapidement vers son chéri, se laissant tomber à ses côtés, laissant échapper un soupir d’aise. C’était agréable de s’asseoir sur quelque chose de moelleux qui ne lui défonçait pas le dos ou les fesses. Clairement, le sofa était bien plus confortable que le sol. Ensuite, à la question qui suivit, il acquiesça doucement en gardant le silence un court instant, pensif.
« Je sais pas ce que Sha t’a dit à son sujet, mais on va commencer par le commencement, ça me parait pas mal. » Ça risquait d’être long, mais il pensait que c’était important de définir comment et pourquoi il se retrouvait, à vingt-trois ans, à élever un enfant de huit ans qui n’était même pas de son sang.

« Kane a grandi jusqu’à ses cinq-six ans avec sa maman, Chika. Il a grandi entre Kantô et Johto, je crois qu’elle était assez nomade, de ce que j’ai entendu dire. » Était-ce vraiment important ? Pour son fils, sans aucun doute. « Chika est malheureusement décédée, suite à d’un accident… » Il lui semblait que c’était ça. Il avait posé une fois la question à son ex, jamais osé aborder le sujet avec l’enfant. Il préférait éviter de lui rappeler cet évènement dramatique. « Bref, il était donc logique que la garde de Kane incombe à son père biologique… Mon ex, quoi. Qui savait pas qu’il était père d’ailleurs puisque Chika lui avait caché sa grossesse. » Le principe lui échappait un peu, mais passons. Ça faisait un peu série télé, mais il s’abstient de faire le commentaire. Il espérait juste qu’il n’aurait pas lui-même ce genre de surprises un jour… Même s’il n’y avait pas vraiment de raison, en fait. « A l’époque on était plus ou moins en couple et… Et j’ai adopté légalement Kane après le mariage parce que c’était plus simple. Puis quand mon ex s’est barré, j'ai demandé le divorce et on a déménagé de la maison où tu m’as retrouvé, tout à l’heure, à ici. Parce que Kane va à l’école à Ecorcia donc c’est plus simple et que sinon, j’aurais fini par mettre le feu à la baraque à un moment ou un autre. » Peut-être que l’élan de d’amertume de la fin n’était pas nécessaire, mais il n’avait pu faire autrement. Il se rendait bien compte que même s’il cherchait à rester logique et à réciter les faits chronologiquement, il donnait si peu de détails que c’était peut-être compliqué pour Ferir de comprendre le tout, il était toutefois libre de poser les questions qu’il voulait.

« Et sinon je ne réponds pas vraiment à ta question, en fait. »
Il eut un léger rire, passant une main dans ses cheveux. « Kane est un garçon adorable, mais ça je l’ai déjà dit. Il est… Calme, posé, doux, j’oublie parfois que c’est un gamin… Mais il me le rappelle assez vite avec ses questions qui viennent de je ne sais où. Je ne saisis pas toujours sa logique d’ailleurs. Il est très curieux aussi et il essaye de comprendre le monde qui l’entoure. J’essaie de l’aider au mieux que je peux, même s’il me pose des colles parfois. Et euh… Il est tête en l’air. Beaucoup. Dans la lune, souvent. Ce qui explique un peu le bordel de l’appart’…. Désolé. » Il avait beaucoup trop parlé, si bien qu’il vient à boire une gorgée de son eau. A parler ainsi, il espérait juste ne pas avoir effrayé son petit ami.


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Azamir Mergar
Ranger Kantô

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Région : Kanto | Hoenn
Mer 26 Déc - 6:23
Ferir
C’est un peu surprenant de te faire remercier pour tes commentaires sur Kanes, face aux photos. Mais tu trouves ça aussi très adorable de la part de Shinara et t’en viens à arborer un sourire attendri. Découvrir cette nouvelle facette de lui a tendance à accentuer ce que tu ressens déjà. Il faut être honnête et admettre que tu ne t’attendais pas du tout à ce qu’il aime les enfants ni même qu’il en ait un à sa charge. Moins encore de le voir un peu gaga comme ça. C’est une agréable surprise, à tes yeux. Bref, à la demande pour avoir quelque chose à boire, la réponse qui te vient est de l’eau. Ça sera parfait, pas besoin de plus. Pas vraiment envie de plus non plus. Pendant que les verres sont remplis, tu apportes une précision que tu estimes importante. Il vaut mieux prévenir que ton portable pourrait sonner et que tu ne l’ignores pas. Au final, la nouvelle est bien prise, ce qui te soulage. Ton état d’esprit te fait vraiment voir que les mauvais côtés, que les pires scénarios. C’est de moins en moins le cas, et au fil des prochains jours ça ira mieux sur ce point. Une inquiétude de plus pour aucune raison, c’est une chance qu’elle soit chassée si rapidement. Face à la question, un sourire se manifeste sur tes lèvres. Que ton amoureux se montre curieux quant à ton travail te fait plaisir. Ton enthousiasme est toujours présent, dans ce genre de cas. J’en ai dix, réponds-tu directement après la question. C’est ma capacité maximale, je ne peux pas en prendre plus. J’en ai toujours dix. Il te semble avoir précisé que ton refuge marche toujours au maximum de sa capacité lors de votre rencontre, mais ce n’est pas un problème pour toi de te répéter. Tu t’arrêtes là, désireux de ne pas expliquer pourquoi Azamir n’a pas effectué la routine de deux d’entre eux. Tu ne saurais comment le dire sans devoir révéler que tu t’occupais très bien d’eux avant... avant de sombrer comme tu l’as fait. Il a dû prendre soin de tous les autres pendant cette dernière semaine. Prendre soin de toi, aussi. Donc ton silence se prolonge un peu en constatant que Shin couche la photo qui t’a intrigué pendant quelques instants tout à l’heure.

C’est à cause de ma présence? Je ne sais pas comment je dois l’interpréter...

Il vaut mieux que tu n’y songes pas plus longuement. Quand il vient s’asseoir à côté de toi, te remettant ton verre d’eau, tu le remercies avec le sourire, buvant une gorgée avant de le poser sur la table. Par la suite, ton regard revient vers l’homme que tu aimes. Tu avais voulu plus tôt poser des questions sur son fils, alors tu te lances, lui demandant de te parler de lui. Tu ouvres la bouche quand il mentionne qu’il ne sait pas ce que sa sœur a pu te dire à son sujet. Pas grand-chose, avais-tu envie de répondre. Juste qu’il est le fils biologique de son ex et qu’il en a la garde. En plus de son prénom et de ce qu’elle a affirmé après avoir administré le traitement. Donc au final, c’est très peu d’informations. Sinon, tu n’aurais pas pris le temps de poser la question. Mais tu te tais, le laissant t’expliquer toute l’histoire. C’est mieux ainsi. Au moins, tu pourras avoir une meilleure compréhension puis ça t’intéresse réellement. C’est tout de même un peu difficile de le suivre et de bien figurer ce qu’il raconte. Une moue prend place sur ton visage, suite aux mots comme quoi ton petit ami aurait pu mettre le feu à la maison où il se trouvait, plus tôt. Sans le contrôler, ta main vient se poser sur une des siennes, la plus près de toi. Pourquoi est-il allé là-bas si pour lui, ça évoque de mauvais souvenirs? Il faut admettre que l’interrogation te brûle les lèvres, sauf qu’il vaut sans doute mieux que tu la ranges dans un coin de ton esprit et que tu l’oublies là. Du moins, pour cette fois. Tu contrôles donc autant que tu le peux ton visage. Je... je vois. Bon pas tant que ça en fait, mais passons. T’as quand même une idée chronologique de ce qui s’est passé, difficile de demander plus. Je n’étais pas au courant qu’on peut adopter l’enfant de notre conjoint. Ça te laisse pensif quelques instants. De toute façon, tu ne te vois pas être avec quelqu’un d’autre que Shinara donc ce n’est certainement pas toi qui auras à effectuer un jour de telles démarches. C’est surtout qu’avec la tentative de tes parents d’adopter Azamir t’a rendu curieux quant à l’adoption.

Mais même si ça n’a pas fonctionné, il est de ma famille. À mes yeux, c’est le cas.

Shin poursuit ensuite, répondant réellement à ta question. Tu as un léger sourire en l’entendant rire, en le voyant avoir ce petit geste de se passer la main dans les cheveux. On dirait un tic, tu te demandes alors si t’en as un, toi aussi. Peut-être avec ton visage si expressif. En tout cas, ton attention revient rapidement vers ton amoureux qui poursuit sur son idée. Et plus il parle, plus tu te sens attendri, plus ton sourire l’est aussi. Tout ton visage le démontre. C’est vraiment beau de le voir ainsi. Loin d’être effrayé. Doucement, tu te penches pour lui donner un simple baiser, après sa gorgée d’eau. Tu espères qu’il prendra bien ce que tu lui diras ensuite. Je découvre une nouvelle facette de toi, c’est plaisant. Un nouveau sourire attendri avant de poursuivre. Je dois admettre qu’elle me plaît beaucoup, cette facette. Tu es adorable quand tu parles de ton fils. Tu le penses sincèrement. Tu n’as pas vraiment l’habitude de mentir, et de toute façon ça se voit tout de suite sur ton visage et dans ton langage non verbal. Je suis content d’en savoir plus sur Kane. Ça renforce mon impression eue après avoir vu les photos. Merci d’avoir répondu. Tu es vraiment curieux quant à une potentielle rencontre, bien que tu saches que ça ne sera pas pour tout de suite. Vous devez prendre votre temps. Mais... c’est toujours difficile pour toi de freiner l’enthousiasme. Et je suis sûr que tu t’en sors très bien avec lui, même s’il te pose des colles. Ton sourire devient un peu plus amusé pour le coup. Il s’efface quelque peu face à ce que tu t’apprêtes à dire, à cause de l’insécurité que cela génère. En tout cas, je... C’est difficile de savoir comment formuler exactement. Tes iris noisette vont vers les verres d’eau posés sur la table. Je dois admettre que j’ai hâte de le rencontrer, mais je sais qu’il faut y aller doucement et bien préparer. Tu as un petit sourire timide, mais tu ne lèves pas les yeux. J’espère que... que mon enthousiasme ne te dérange pas trop...

C’est plus fort que moi, mais je sais être patient et je sais ne pas insister.



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

C-GEAR
Inscrit le : 17/09/2013
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Région : Johto
Dim 6 Jan - 13:41
De base, Shin n’aimait pas les enfants. Il ne pensait pas avoir la patience pour en gérer un et, clairement, à vingt-et-un an, lorsque Kane était entré dans sa vie, il était persuadé qu’il ne tiendrait pas le rythme. Toutefois, avec son fils, il se trouvait chanceux ; c’était un enfant calme dans son ensemble, curieux certes, mais calme. Il ne faisait pas les crises des autres gamins, celles que le sbire voyait parfois lorsqu’il allait faire les courses. Jamais Kane ne s’était mis à hurler ou pleurer parce que son père avait refusé de lui acheter quelque chose, par exemple. Il ne manquait pas d’expliquer son choix et s’il entendait parfois des parents lui dire que ça ne servait à rien, que ce n’était qu’un enfant qui n’avait pas la capacité de comprendre, il pensait que c’était leur façon de penser qui était idiote. D’autant plus qu’il détestait recevoir des leçons d’éducation de la part de parents qui savaient à peine gérer leurs mouflets. L’idée n’était pas de traiter son fils comme un adulte, mais pas comme un bébé non plus. Il avait huit ans dorénavant et il était très capable de comprendre beaucoup plus de choses qu’il ne l’aurait cru. Et c’était sans doute pour cela, en partie, que cela fonctionnait si bien entre eux.

Le schizophrène ne cherchait pas spécialement à changer de sujet, seulement, il serait plus agréable de se poser sans avoir à se lever toutes les deux minutes. Après avoir su ce que son invité désirait boire, il opta pour la même boisson avant d’acquiescer à la remarque. Il comprenait parfaitement qu’il ne pouvait pas complétement oublier son travail pour se prélasser chez lui. Surtout que ce n’était pas prévu, à la base, qu’il squatte ici alors si Azamir rencontrait des problèmes, il était normal que Ferir l’aiguille comme il pouvait. Il mettait sa jalousie de côté pour le coup, et il ne manqua de relancer la conversation, se concentrant davantage sur la pension. Il demandait sans doute quelque chose qu’il savait déjà, mais en avisant le sourire de son partenaire, il se rendait bien compte que cela ne le dérangeait pas outre mesure, au contraire. Il apprit ainsi qu’il avait une capacité maximale de dix pokemon… Et qu’il tournait toujours à dix. Une moue étrange se dessina sur le visage du sbire, ne sachant pas trop s’il devait se réjouir de savoir que son boulot se portait bien, même si cela traduisait la détresse des créatures. Même s’il faisait partie des Rockets, Shin’ avait toujours éprouvé bien plus de compassion pour les pokemon que pour les humains.
« J’espère que ça ira pour eux. » Il ne savait pas vraiment comment rebondir, après ça. Il n’avait pas envie de le questionner sur les raisons de la présence des pensionnaires, craignant de se zapper encore plus le moral. Déjà qu’il se remettait doucement en marche, ce n’était pas pour se tirer vers le bas avec des pensées malsaines.

Par automatisme, il coucha la photo de mariage avant de s’installer sur le canapé. Il ne prit même pas conscience de son acte et l’absence de réaction de son petit ami ne le motiva pas à expliquer son geste. Après s’être laissé tomber sur le canapé, Ferir lui demanda de parler de son fils. L’idée ne le dérangeait pas, mais il pensait qu’un petit typo serait nécessaire, ne serait-ce que pour expliquer convenablement la situation. Enfin, convenablement… Etant donné que son discours était particulièrement décousu, il n’était pas sûr que son interlocuteur ait réellement tout compris, mais il ne l’empêchait pas de continuer ses questions s’il en éprouvait l’envie. Il se saisit par automatisme de la main qui se posa sur la sienne, lui faisant réaliser qu’il était peut-être allé trop loin dans ses réflexions, en affirmant qu’il désirait au plus profond de lui-même voir son ancienne maison brûler. Peut-être que ce serait libérateur… Mais il ne pouvait pas, puisque la demeure faisait partie de l’héritage de son fils. Bref. Il avait avisé la moue de son partenaire, lui répondant par un sourire désolé. C’était comme ça après tout, il n’en pouvait rien. Il avait toujours des réactions plus ou virulentes, quand il s’agissait de cette histoire.


« A la base je ne savais même pas qu’on pouvait se marier avec une personne du même sexe, c’est dire. Mais à Johto en tout cas oui, tu peux adopter l’enfant de ton conjoint. J’sais pas par contre si c’est pareil dans les autres régions… » Il resta pensif un instant à son tour, essayant de faire le point dans son esprit. Il en était néanmoins incapable, étant donné qu’il n’avait pas vraiment gérer la chose. Il devait avouer qu’il avait délaissé l’administratif à Jasper à l’époque et qu’il s’était contenté de signer le document d’adoption. Après, avec le décès de son ex, il avait bien été forcé de se concentrer sur les documents mais il avait eu alors l’aide de sa sœur… L’administratif et lui, vraiment, ça faisait deux. Sans elle, il ne savait pas comment il aurait réussi à ses fins. En galérant davantage, bien qu’il avait déjà eu cette sensation de s’écrouler face à toute la paperasse. Il n’avait pas spécialement envie de s’y replonger, pour le moment.

Il se rendit compte, tout à coup, qu’il n’avait pas vraiment répondu à la question première. Il tâcha de se rattraper donc, évoquant les traits principaux de son garçon. Il était évident, à l’entendre parler, qu’il était très fier de Kane. Le simple fait de parler de lui faisait naitre au coin de ses lèvres un doux sourire. Il but une gorgée d’eau, un peu surpris par le baiser qui lui fut donné ensuite. Il s’arma d’un nouveau sourire, caressant la main qu’il avait toujours dans la sienne. Il devait toutefois admettre qu’il se sentait un peu nerveux quant à la réaction de Ferir, mais ses craintes furent rapidement balayées. Ses joues s’empourprèrent plutôt suite aux compliments et aux paroles de son amoureux, constatant la sincérité de ses propos. Il était vrai qu’il avait un comportement totalement différent à l’habituel, lorsqu’il parlait de son fils.
« Merci. » Il ne savait pas vraiment si c’était à ce qu’il avait à dire, mais il devait avouer qu’il se concentrait surtout à chasser le rouge qui maculait dorénavant ses joues. « Ça me touche. » Il était sincère, lui aussi. Il vint à déposer à son tour un baiser sur ses lèvres, souriant. « J’essaie de faire au mieux, même si j’ai pas vraiment de modèle sur lequel m’appuyer… » Il aurait préféré garder ça pour lui, bien que ça reflétait la réalité. Il ne savait pas ce qu’était un bon père alors il allait à tatillon, parfois. Il vint à s’enfoncer un peu dans le sofa, venant à poser sa tête sur l’épaule de Ferir, se calant contre lui. Ça lui faisait du bien.

Il rit à la remarque, celle qui lui disait que son partenaire était persuadé qu’il s’en sortait bien. Ça aussi, ça le touchait. Il eut tendance à se détendre, posant ses pieds sur la table basse –il était chez lui, il pouvait faire ce qu’il voulait, d’abord-, se nichant encore plus contre son petit ami. Il se redressa un peu pour entendre ce qui suivait, des mots qui semblaient poser quelques problèmes à son chéri. Il déposa un baiser dans son cou, histoire de le rassurer un peu.
« Il faudra qu’on organise une rencontre, oui. Je suis sûr que Kane va t’adorer. Y a pas de raison. » Il ne savait pas encore comment il s’y prendrait, il fallait déjà expliquer sa relation à son fils. Il trouverait bien un moyen de le faire. Mais pour l’heure, il voulait se concentrer sur son amoureux. « Pas de tout, au contraire. » L’enthousiasme de son chéri ne l’importunait pas le moins du monde. Il se redressa, caressant sa joue de sa main libre, un sourire réconfortant sur les lèvres. « Je suis content de te voir réagir comme ça. Ça me fait plaisir. Tu… Tu serais en droit de réagir autrement, sachant que c’est le fils de mon ex… Mais ce n’est pas ton genre, pas vrai ? Ça ne me fait que t’aimer encore plus. » Il n’était pas certain que la syntaxe de sa phrase était correct, mais il espérait que le message derrière était clair. Il déposa un baiser sur ses lèvres, caressant doucement ses cheveux. Il était complètement en mode « love-love », pour le coup.


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Azamir Mergar
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Ven 11 Jan - 4:24
Ferir
C’est rassurant de constater que Shinara comprend que tu puisses avoir un appel concernant ton refuge. Le cas contraire aurait été très gênant pour toi. Il te pose ensuite une question quant au nombre de pensionnaires que tu as actuellement. Autant dire que tu tournes toujours à plein régime et qu’il faut souvent que tu envoies des Pokémon ailleurs, qu’on t’appelle pour savoir si tu as des places quasiment chaque semaine, en plus de ceux que tu trouves par toi-même, blessés par d’autres Pokémon sauvages ou par des humains malveillants... Mais ça, tu préfères ne pas y songer. Par contre, en parlant, tu ne t’attendais pas à voir une moue se dessiner sur le visage de ton amoureux. C’est vrai que c’est triste le grand besoin de ces créatures. Il faudrait plus de ressources, mais ça augmente peu à peu. Le monde est plus sensibilisé à la cause qu’il l’était. Il faut que ça continue en ce sens. On prend soin d’eux, on donne notre maximum pour leur rétablissement. Voilà ta réponse, alors qu’un léger sourire apparaît sur tes lèvres. Oui, il est évident que tu feras tout pour tes pensionnaires, puis tu as de l’aide pour cela. Quand ton meilleur ami déménagera, ça sera tout de suite plus difficile, surtout si Kad part avec lui... Ça serait normal, mais tu te reposes trop sur elle, sur ses capacités hors norme. Il t’en faudrait un Alakazam, un qui choisirait lui aussi de te venir en aide. Bref, il est temps de relaxer. Quand ton petit ami te rejoint après t’avoir donné le verre d’eau demandé (et que tu le remercies), ce n’est pas long avant que tu laisses ta curiosité prendre le dessus. Tu veux en savoir un peu plus sur son fils, c’est normal. Tu comprends que tu ne pourras pas le rencontrer avant quelques semaines, minimalement, mais te préparer à le voir n’est jamais trop tôt. Puis, tu te dis qu’il s’agit sûrement d’un sujet plus positif que d’autres. Découvrir cette part de la vie de ton amoureux t’intéresse et ça ne devrait pas trop l’ébranler de t’en parler. Du moins, tu crois.

J’espère ne pas me tromper... Au moins, avec la réaction qu’il a, c’est bon. J’aime l’écouter parler.

Bon, il y a un petit passage qui te plaît moins, il faut l’admettre. D’ailleurs, tu ne peux empêcher une moue de prendre place sur ton visage, au moment qu’il évoque l’envie de brûler la maison. Par contre, tu peux comprendre que ça soit difficile pour lui de s’y rendre ou même d’y penser. En tout cas, cette réaction ne passe pas inaperçue puisqu’un sourire désolé se niche sur ses lèvres, mais au moins, vos mains se serrent ensemble. Ce n’est pas bien grave qu’il ait dit ça, c’est surtout que tu n’aimes pas l’entendre aller vers du négatif. Mais ça, c’est typique de toi. Donc, tu ne peux t’empêcher d’être surpris, après la tirade, que l’adoption d’un enfant du conjoint soit possible. À la réponse que tu obtiens, tu redresses doucement la tête pour bien le fixer dans les yeux, même si vous êtes collés un contre l’autre et que c’est plutôt difficile. À Kanto aussi, nous pouvons nous marier entre personnes du même sexe. Je pense que c’est de plus en plus généralisé à travers le monde. Tu as un léger sourire en disant cela, mais tu n’as pas l’intention de te marier. Ce n’est pas tellement dans tes valeurs, il faut admettre. Être un couple et engagé envers la personne que tu aimes, c’est tout ce qu’il te faut. Pour l’adoption, je ne sais pas non plus si c’est partout pareil. Je présume qu’il y a des différences. Tu y réfléchis quelques secondes, mais vraiment, tes connaissances sont limitées. Je n’y connais pas grand-chose, admets-tu ensuite. Juste que mes parents ont tenté de faire en sorte que le père d’Azy soit déchu de son autorité parentale pour qu’ils puissent l’adopter, mais ça n’a pas fonctionné. J’étais jeune à l’époque, je n’avais pas posé plus de questions. Maintenant, tu te dis que ça pourrait être bien de te renseigner. Ne sait-on jamais, si tu croises la route d’un enfant dans cette même situation... L’idée d’être inactif face à de la détresse te rend malade. Il va falloir que tu regardes ça.

Mais ce n’est pas urgent, je veux profiter de la présence de Shin à mes côtés avant de devoir rentrer. Ça arrivera trop vite...

Par la suite, la réponse à la question que tu as véritablement posée survient. Ce n’était pas un souci de contextualiser le pourquoi du comment il a pu obtenir la garde, ça te permet d’un peu mieux comprendre. Cette fois, ses mots t’en apprennent davantage sur Kane lui-même, ce que tu voulais savoir, au fond. Il y a un léger sourire qui reste sur tes lèvres tout au long que tu écoutes ce qui t’est dit. Franchement, voir Shinara ainsi, le découvrir sous cette facette de père te rend sous le charme. À la fin de sa tirade, tu ne peux t’empêcher de le dire en premier, de préciser que ça te plaît beaucoup, aussi. Il y a même eu cet élan à lui donner un baiser pour démontrer un peu plus cet amour que tu lui voues. Tu peux ensuite voir le rougissement sur ses joues après tes mots, ça te donne un sourire encore plus attendri. C’est aussi le cas en l’entendant te remercier et affirmer que ça le touche. Tu te sens fondre comme neige au soleil. Vraiment, l’amour que tu ressentais déjà en sort renforci. Tu accueilles volontiers le baiser qui t’est donné, écoutant ensuite ses paroles. Ton visage prend alors une expression moins positive. Même, c’est une moue qui se manifeste. Tu en sais un peu sur son père, juste qu’il était le genre à lui faire du mal. C’est normal qu’il y ait des mots semblables qui soient dits. Avant de réagir verbalement, tu le laisses se coller un peu plus contre toi, le laisses déposer sa tête sur ton épaule. Ta main, celle libre, migre doucement sur sa joue et à la racine de ses cheveux. Tu ne vois pas bien ce que tu fais alors tes gestes sont doux. Même sans avoir eu de modèle, je suis convaincu que tu es doué, commences-tu avec une voix tendre. Tu es une bonne personne, avec des qualités et des forces qui t’aident dans ton rôle. Juste avec ton discours précédent, j’ai la certitude que Kane est entre de bonnes mains. Tu as alors un sourire, alors que tu te colles un peu plus contre ton amoureux. Tu précises ensuite être persuadé qu’il s’en sort bien malgré les colles auxquelles il doit faire face. Facile de constater que Shinara est plus détendu, après avoir posé ses pieds sur la table. C’est tentant de l’imiter, sauf que tu ignores si tu peux te permettre.

Je ne tiens pas à le fâcher, donc je m’en abstiens...

Par la suite, c’est moins simple pour toi de t’exprimer, bien que tu aies envie de dire ces paroles. Tu redoutais surtout la réaction en retour, mais le baiser dans le cou te rassure quelque peu. Les mots aussi. Avec les premiers comme quoi il est sûr que Kane va t’adorer, tu acquiesces d’un geste lent. C’est difficile pour toi de voir le positif en ce moment, et l’anxiété fait en sorte que tu redoutes beaucoup de ne pas être à la hauteur, de ne pas être apprécié, ce qui compliquerait tout avec Shin. À la réponse après ta crainte que ton enthousiasme soit mal pris, tu le laisses se redresser, profitant de ses attentions, fermant les yeux avec la caresse sur ta joue. Il y a un léger rougissement qui se manifeste ensuite, quant au fait que ta réaction contribue au fait qu’il t’aime davantage. Il te faut quelques secondes avant de savoir quoi répondre. Je ne vois pas pourquoi je réagirais autrement. Tu as adopté Kane, il est ton fil. Qu’importe les liens de sang, il est ton fil. Un doux sourire prend place sur tes lèvres. Et moi je t’aime encore plus de te découvrir comme père aimant, comme père présent. J’ai hâte de te voir avec lui. Tu lui réponds au baiser, appréciant aussi la caresse dans tes cheveux. Ça te fait du bien. Je suis si bien avec toi. Des mots susurrés, assumés. Tu reviens lui donner un nouveau baiser, ayant l’envie de le serrer contre toi. Sur le divan, c’est un peu plus compliqué. Merci Shin de nous avoir donné une chance. Cette chance. Tes doigts retournent lui caresser à la racine des cheveux. Tu es vraiment content.

Je ne changerais tout cela pour rien au monde.



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

C-GEAR
Inscrit le : 17/09/2013
Messages : 1822

Région : Johto
Lun 21 Jan - 19:48
« J’en doute pas une seconde. »

Il répondit au sourire de son partenaire par un autre sourire. Il était plus plaisant de penser aux personnes qui faisaient le nécessaire pour soigner les créatures plutôt que de se zapper le moral en pensant à ceux qui les avaient mis dans cet état. Il préféra évité soigneusement de penser qu’il bossait pour l’une des organisations responsable d’une bonne partie de cette maltraitance ; malgré son appartenance à la Team Rocket, il n’avait jamais tyrannisé ses alliés. Il était d’ailleurs bien plus tendre envers ses compagnons qu’envers ses congénères humains, c’était dire. En tous les cas, il n’appréciait pas ceux qui se défoulaient sur les pokemon, n’ayant aucune difficulté à faire disparaitre définitivement ce genre de personne de la face du monde. Il en éprouvait même parfois une certaine satisfaction. Toutefois, il préférait garder ce genre de pensées pour lui, craignant qu’elles ne viennent à effrayer son petit ami. Il y avait des noirceurs de son esprit qu’il préférait cacher, au risque de perdre ce qu’il venait de trouver.

Il ne tarda pas à rejoindre son invité sur le canapé, profitant de sa présence pour se coller un peu à lui. La question sur Kane se fit et il se lança dans une explication décousue de sa situation, se rendant bien compte, après coup, qu’il avait oublié pas mal d’informations, dans sa tirade. Il avait cherché à se débarrasser le plus rapidement possible de ce qu’il avait en tête pour passer à la suite. Il trouvait un peu bizarre de parler de son ex à son nouveau chéri, même s’il réalisait bien que poser les évènements étaient nécessaires. Il évoqua l’adoption de son fils, le mariage aidant. Le mariage aussi, tout simplement, racontant sa surprise d’apprendre qu’il était possible pour deux personnes du même sexe de passer devant l’hôtel. En soi, ce n’était pas vraiment surprenant de sa part, lorsqu’on connaissait l’éducation religieuse qu’il avait reçu. Toutefois, il ne l’avait pas évoqué une seule fois en présence de son amoureux, se disant évasivement que cela faisait partie des informations à savoir sur lui… Bien que cela ne l’enchantait guère. Il plongea son regard dans celui de Ferir, constatant qu’il cherchait à l’atteindre de cette façon. Il apprit que le mariage était aussi possible à Kantô et sans doute dans la majorité des régions, désormais. Il acquiesça doucement, retenant les mots qui lui brulèrent les lèvres ; de toute manière, il n’avait plus la moindre envie de se lancer dans cette entreprise. Il avait eu sa dose et cela n’avait fait que confirmer son avis sur le mariage ; c’était de la connerie qui n’attirait que des ennuis.


« Tant mieux d’un côté, y a pas de raison que les gays et les lesbiennes ne puissent pas faire les mêmes conneries que les hétéros. » … Bon ok, il avait quand même laissé passer ce qu’il pensait, au fond. Il espérait juste que ce n’était pas dans les envies du Kantonien. De toute manière, il était bien trop tôt dans leur relation pour venir à parler de ce sujet. La suite le surprit un peu plus, néanmoins. Il se souvenait que Ferir lui avait déjà parlé, lors de la soirée chez lui, de la tentative d’adoption d’Azamir par ses parents. Il se souvenait aussi que c’était cette discussion qui avait générée un malaise assez important et qu’il avait fait comprendre à demi-mot qu’il avait aussi un père détestable. Il espérait ne pas glisser sur ce terrain, n’ayant pas envie de ternir la conversation qui, il avait l’impression, suivait un cours plutôt léger. Il serra la main de son chéri dans la sienne, se rapprochant un peu plus encore. « C’est compliqué après, les histoires d’adoption. Je ne suis pas sûr d’avoir tout pigé encore, même maintenant. Puis ça dépend de tellement de facteurs que ce n’est pas évident de tout comprendre. » Clairement, sa situation avait été simplifié par le fait que Jasper était le père biologique de Kane. Et même ainsi, ça n’avait pas été simple à faire. Il n’imaginait pas les démarches qui devaient être prises pour un enfant avec lequel il n’y avait aucun lien de sang. Il devait dire qu’il ne s’était pas plus posé la question non plus, se satisfaisant parfaitement d’un seul enfant. L’idée, jusqu’à aujourd’hui, d’adopter à nouveau ne lui avait absolument pas effleuré l’esprit.

Enfin, il enchaina sur une note plus positive, décrivant son fils, répondant ainsi à la première question de son partenaire. Son enthousiasme et la fierté qu’il ressentait lorsqu’il parlait de Kane étaient de toute évidence visible, au point que Ferir en fit le commentaire. Il ne manqua pas de rougir, toucher par les mots. Il était aussi totalement enivré par l’expression douce qui se dégageait de son invité, sentant le rouge continué de maculer son visage. En général, il se sentait plutôt embarrassé de s’empourprer de la sorte, mais il se rendait bien compte qu’il n’y aurait pas de moqueries de la part du jeune homme, bien au contraire. Il se retrouva rapidement empli d’un sentiment de bien-être et vint à quérir un baiser qui lui fut rendu, pour son plus grand bonheur. Il ne put cependant empêcher son cerveau de cogiter, exprimant sa volonté de faire de son mieux, mais évoquant aussi le pitoyable exemple qu’il avait lui-même eu. Il cacha plus ou moins son visage dans le cou de son chéri, ne remarqua qu’à moitié la moue qui se dessinait sur ses traits. Il constata que ses paroles avaient fait naitre une réflexion plus longue, mais il n’en dit rien, profitant pleinement des caresses qui lui étaient adressées. Les mots le firent réfléchir à son tour, alors que l’écarlate faisait son grand retour.
« C'est gentil. Ça fait du bien de l’entendre… » Parce que s’en convaincre seul, ce n’était pas vraiment efficace, surtout quand on avait un esprit aussi complexe que le sien. Son sourire était revenu et il esquiva le sujet de son propre père, n’ayant pas envie de développer pour le moment. Il préférait se concentrer sur les paroles de son amoureux qui lui faisaient vraiment plaisir.

Il s’installa à son aise, ignorant pour le moment que son invité ne se permettait pas d’en faire de même. La discussion dévia sur la rencontre à venir entre son homme et son fils, le sbire cherchant à le rassurer. Il se doutait que la situation n’était pas simple et il pouvait parfaitement comprendre l’anxiété à rencontrer l’enfant. Les questions « est-ce qu’il va m’apprécier ? » « est-ce que je réagis bien ? », il se les était posé de nombreuses fois. Même aujourd’hui d’ailleurs, il continuait de se questionner, bien que la majorité avait dorénavant une réponse. Il déposa ainsi un baiser dans son cou, se redressant pour lui exposer son point de vue, étant persuadé que Kane l’apprécierait et qu’il ne voyait pas une raison contraire. Il pensa avoir fait mouche avec ses dires, en avisant le léger rougissement, le faisant sourire doucement. En même temps, il évoqua l’une de ses craintes discrètes, celle, entre autres, qui justifiait son silence quant à sa paternité à leurs premiers rendez-vous. Il fut content d’apprendre que Ferir ne voyait pas de raison de lui porter à défaut la situation, ravi de voir qu’il ne faisait pas parti de ses personnes qui accordaient tant d’importance au lien du sang. Il sourit davantage quant à l’affirmation, appréciant toujours d’entendre dire que Kane était son fils, et il rougit encore une fois face à la déclaration. Il venait d’en faire de même, mais c’était plus fort que lui. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas ressenti de sentiments aussi forts pour quelqu’un qu’il était sans doute un peu trop émotif. Il vint à offrir un baiser, heureux de le sentir partagé, de le voir apprécier ses attentions.


« T’es trop adorable. J’ai hâte de te le présenter aussi, tu verras, c’est un chou, lui aussi. »

Il continua de sourire, aimant la définition que son amoureux donnait à son rôle de père. Il continua ses attentions alors que Ferir lui affirmait qu’il se sentait bien, le faisant sourire d’autant plus. C’était parfait, puisque c’était l’effet escompté. Il échangea volontiers un nouveau baiser, ayant tendance à se redresser un peu plus. « J’en suis heureux aussi… » Même s’il éprouvait toujours de la honte pour ce qu’il avait fait, il était tout de même fier d’avoir vaincu sa peur de l’engagement, d’avoir réussi à vaincre sa couardise naturelle pour découvrir ses sentiments pour son invité. Il se permit de se redresser totalement cette fois-ci, allant à s’installer sur les jambes de son amoureux, face à lui –sans la moindre arrière-pensée-. Il trouvait juste que c’était plus simple ainsi pour profiter de sa présence, l’embrassant une nouvelle fois, se sentant grisé par la sensation douce et enivrante de ses lèvres. Il vint à se coller un peu plus à lui, faisant courir ses lèvres le long de son cou. Il resta ainsi quelques temps, avant de réaliser qu’ils ne suivaient pas vraiment le plan. « Hum… Ce n’est pas la meilleure position pour regarder un film. » Ça, c’était sûr, étant donné qu’il tournait le dos au téléviseur. Pour autant, il ne bougeait pas, pour l’instant. « On peut peut-être ouvrir le canapé pour avoir plus de place ? Ce serait peut-être plus confortable. » Il lançait l’idée, au cas où.


So what if I'm crazier than crazy?
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Avalanche /-16 Yaoi\ - Page 5 Ux9DUlJ
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Azamir Mergar
Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 24/12/2013
Messages : 12111

Région : Kanto | Hoenn
Dim 27 Jan - 7:10
Ferir
Apprendre que Shin ne savait pas que le mariage entre personnes du même sexe est possible t'étonne un peu. Du moins, il ne savait pas avant de l’expérimenter par lui-même, de ce que tu en comprends. La précision comme quoi c’est de plus en plus permis te semblait bonne à dire. À tes yeux, c’est bien que le monde soit de plus en plus ouvert. Il reste encore des homophobes, des gens qui n’acceptent pas la différence, mais tu te dis que la tendance est dans la bonne direction. Par contre, la réponse obtenue te surprend. Ton visage ne peut s’empêcher de prendre une expression étonnée suite au mot connerie, mais au final, un léger rire franchit tes lèvres. Je disais ça dans le sens que c’est bien que le monde fasse preuve de plus en plus d’ouverture. Précision que tu apportes, pour ne pas sembler te moquer ou quoi. Ça serait dommage qu’il le prenne mal. Ensuite, tu hésites à mentionner une chose de plus, mais si ça peut le rassurer, vaut sans doute mieux ne pas s’en priver... Je ne suis pas du style mariage, si tu te posais la question. Un sourire aux lèvres, puis une de tes mains naviguent un peu sur son torse. C’était peut-être un peu tôt à dire, mais il n’y a pas de raison d’approfondir davantage, donc tu crois que c’est bon. Tu l’espères en tout cas. Le sujet enchaîne sur l’adoption, en apprenant alors plus sur les possibilités. Par la suite, tu mentionnes la tentative d’adoption de tes parents, pour Azamir. Même si ça ne s’est pas actualisé, pour toi, il est ton frère. C’est désormais réellement le cas du moins, l’aimant d’un amour fraternel. Néanmoins, au travers tes paroles, il y a la réalisation que tu ne sais pas grand-chose sur le sujet, ce que tu dis en le mettant sur le dos de ton jeune âge, à ce moment. Oui, ce sont des démarches compliquées à entreprendre. Il y a beaucoup d’étapes et de procédures à respecter. Puis chaque cas est un peu différent, j’imagine. Tu hésites à continuer sur ta lancée, mais tu ne veux pas risquer de glisser sur un mauvais sujet. Tu t’étais toujours dit jusqu’à présent que tu adopterais un enfant, un jour...

J’ignore si je dois maintenant y renoncer ou si ça serait possible, plus tard. Je l’espère, mais je n’en parlerai pas tout de suite.

La suite est heureusement plus positive, puisque tu obtiens la vraie réponse à la question posée. Tu en ressors encore plus attendri et plus amoureux de Shinara. Il te plaît énormément, le trouvant adorable quand il parle de son fils. D’ailleurs, tu ne te gênes pas pour en dire de bons mots, souriant plus encore face au rougissement sur ses joues. Ça te fait plaisir de constater que tes mots le touchent, plaisir aussi de partager ce baiser par la suite. Ce qui t’est dit ensuite t’intrigue. Ton petit ami a déjà vaguement évoqué son père et il le refait. Cependant, tu ne cèdes pas à la curiosité, restant dans un discours positif avec des gestes tendres à son égard. Un nouveau doux sourire se manifeste sur tes lèvres à l’entente des mots qui te sont adressés. Tu ne réponds pas de façon verbale, continuant tes attentions, lui démontrant ainsi tout l’amour que tu lui voues, aussi que tu penses ce que tu dis. Il n’y a pas place au mensonge, de toute façon. Il ne devrait pas y avoir de place pour les non-dits aussi, sauf que c’est difficile pour toi de demander si tu peux t’installer comme il le fait. Ainsi, le silence reste sur ce point, mais la conversation se poursuit. Elle reste positive, emplie de bonnes intentions et d’attentions agréables pour vous deux. Tu es un peu rassuré dans ton anxiété quant à la future rencontre avec Kane. Attendri aussi par les mots de Shinara. C’est plaisant pour toi que vous parveniez à discuter librement, de façon si légère. C’est que tu as pu trouver la bonne personne pour toi. D’ailleurs, ça a un côté assez mignon de vous voir rougir tour à tour. Tu te sens de plus en plus léger, profitant de ce nouveau baiser. Après, c’est à ton tour d’être touché. Bon, adorable ça ne fait pas très viril, mais ça ne te gêne pas. Ce n’est pas mentionné avec dégoût, alors ça te fait plaisir. Merci. Et oui, je me doute. Que Kane est chou, évidemment. Cette fois, tu ne répètes pas que c’est normal parce que c’est lui son père. Il a eu une forte réaction tout à l’heure alors tu ne veux pas le gêner ou le rendre inconfortable. Sauf que tu n’en penses pas moins.

Je ne suis pas obligé de toujours dire ce que je pense, même quand c’est gentil...

Et puis, avec toutes les attentions et l’ambiance qui est bonne, tu te sens bien, ce que tu exprimes. Tu ne peux t’empêcher de mentionner, par la même occasion, ta joie que Shinara vous ait accordé une chance d’être ensemble. Ça aurait été dommage de passer à côté de tout cela, bien que tu l’aurais évidemment respecté si tel avait été sa décision au final. Ça aurait sûrement fait encore plus mal après vous être dit vos sentiments respectifs... Heureusement, tu n’as pas à y songer. De toute façon, te voici surpris par l’initiative de ton amoureux, bien que tu ne le freines pas. Ça ne te dérange pas qu’il vienne s’installer sur tes jambes. Tu l’accueilles d’un sourire, répondant à son baiser. Tes mains naviguent dans son dos, veillant toujours à ne pas aller trop haut et risquer de toucher à ses cicatrices. Tu aimes l’avoir contre toi, frissonnant de plaisir quand il relâche tes lèvres pour embrasser ton cou. Tu voudrais le serrer fort, le garder contre toi durant des heures, étant bien ainsi. Sans nécessairement aller plus loin, juste profiter du moment présent. Vous démontrer votre amour, ça te va complètement. Vos touchés continuent jusqu’à ce que Shin t’adresse quelques mots, te faisant rire. En effet. Tu ne peux qu’appuyer que ce ne soit pas vraiment possible de regarder un film ainsi. Tu serais trop concentré sur lui, faisant abstraction de l’écran. Et en plus, il lui tourne le dos. Cela dit, tes doigts poursuivent leur douce montée et descente dans son dos. Pas prêt à le laisser filer. Ce n’est pas une mauvaise idée, avec des oreillers on devrait bien voir la télé. Un nouveau sourire, puis tu viens attraper ses lèvres avec les tiennes pour un baiser approfondi. Pour le moment, tu n’as pas du tout l’intention de le dégager de sur tes jambes, étant bien ainsi. Tant qu’il ne pense pas que tu veux aller plus loin, ça pourrait être problématique... Après quelques instants, tu te recules, t’adossant contre le dossier du sofa. J’ai très envie de te garder contre moi alors... ça va être compliqué tout ça.

J’ai un rire, et je lui tire la langue après. Je me sens d’une humeur joueuse, je me sens bien. C’est agréable, avec lui.



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

C-GEAR
Inscrit le : 17/09/2013
Messages : 1822

Région : Johto
Dim 3 Fév - 13:24
Shin savait que sa réflexion pouvait mettre mal à l’aise, mais elle n’était que l’expression profonde de son propre ressenti. Car pour lui, se marier avait été une belle connerie. Cependant, s’il y avait bien une chose qu’il avait fini par comprendre, c’était bien qu’il n’était pas possible de revenir dans le passé. Ce qui était fait était fait et il était nécessaire simplement d’en tirer les leçons. Il n’était pas prêt de réitérer l’expérience et il pensait que le message était clair. Ce n’était nullement tourné contre Ferir, mais au moins il était honnête sur sa vision du mariage. Le sbire constata que sa remarque eut le don d’étonner son partenaire qui, malgré tout, enchaina sur un léger rire tout en apportant des précisions sur ses paroles précédentes. Il était vrai qu’il était agréable de savoir que le monde était plus tolérant avec le temps, ce qui rendait les choses plus aisées pour eux. Après, le schizophrène n’était pas du genre à s’occuper de ce que pensait les gens de son homosexualité, mais il savait que ce n’était pas le cas pour tout le monde. En tous les cas, il acquiesça doucement, souriant avec la précision qui lui était apportée. « Parfait. » Ce n’était pas méchant. Il ne s’était pas vraiment posé la question non plus, quant à l’avis de son chéri. De toute manière, c’était bien trop tôt pour en parler, alors qu’ils venaient à peine de se retrouver. Mais au moins, il était clair sur sa volonté de ne pas recommencer l’expérience. Il avait gardé assez de séquelles comme ça de son précédent mariage.

Il appréciait de sentir ses mains naviguées sur son torse, se sentant bien. La conversation enchaina sur l’adoption, alors qu’il indiquait qu’il avait pu adopter Kane légalement. Au final, c’était le seul avantage qu’il avait tiré de sa précédente union. Toutefois, le sujet était complexe, tant qu’il ne se sentait pas capable de dire exactement ce qui était légal ou non dans sa propre région. Il ignorait aussi si les lois étaient très différentes, sur ce point, entre Kantô et Johto. Il lui semblait que le cadre légal était assez similaire, mais c’était un univers qui l’intéressait nullement alors il préférait ne pas dire de bêtises. Ferir ne tarda pas à confirmer d’ailleurs la complexité de la chose et le sbire acquiesça, laissant là la conversation. Il n’était pas en état de se lancer dans une longue discussion sur l’adoption, de toute manière. Trop fatigué, pas assez réfléchi. Il se faisait seulement à l’idée de ne plus être célibataire et d’avoir un homme à ses côtés… Ce qui le rendait très heureux, à n’en pas douter, mais il lui faudrait un peu de temps pour assimiler la pensée, étant donné qu’il s’était persuadé de rester seul jusqu’au restant de sa vie, à la base. La vie en avait décidé autrement, mais ses principales craintes avaient été éteintes donc… Il avait hâte de voir ce que l’avenir leur réservait.

Ensuite, vint le moment de répondre plus concrètement à la question sur son fils. Le sbire n’avait pas réellement conscience de l’expression qui s’affichait sur son visage lorsqu’il parlait du bambin, mais il était évident qu’il y avait beaucoup de fierté et d’amour derrière ses mots. La conversation fut plus légère et il ne manqua pas de rougir aux compliments qui lui furent adressés. Il se sentit plus rassuré aussi, lorsqu’il évoqua brièvement son manque de modèle, ne développant pas plus que ça. Il ne voulait pas gâcher l’instant en parlant de Kamiya, sachant pertinemment que son humeur s’en retrouverait alors troublée. Il préférait largement profiter du moment, échangeant des caresses, des sourires, s’attendrissant en voyant l’écarlate maculer doucement les joues de son amoureux. Il ne manqua pas de partager sa pensée, le trouvant tellement adorable ainsi. L’idée, évidemment, n’était pas de blesser son égo avec l’éventuelle absence de virilité dans ses propos. Il n’y accordait, en ce qui le concernait, pas grande importance. Ferir lui plaisait ainsi, simplement, et il s’exprimait. Lorsqu’il vint à s’installer sur les jambes de son chéri, il lui offrit un énième sourire avant de s’emparer de ses lèvres avec douceur. Lui aussi, était heureux d’avoir cette deuxième chance, d’avoir réussi à vaincre ses doutes et ses peurs pour leur donner cette occasion. Il était si plaisant de se laisser aller à ce petit bonheur qui faisait cogner son cœur de plus en plus contre sa poitrine.

Le moment était agréable. Les baisers, les caresses. L’ambiance générale qui régnait entre eux, la douceur de l’instant. Si cela ne comptait que sur le sbire, il aurait pu rester ainsi longtemps. Il ne put empêcher un léger soupir d’aise passer le seuil de ses lèvres alors qu’il les faisait parcourir doucement son cou. Il se sentait quelque peu grisé par l’instant, sans pour autant éprouver le désir d’aller plus loin. En soi l’idée ne le dérangeait pas, mais il craignait de ne pas être réellement à la hauteur. La fatigue prenait le dessus et il se laissait doucement bercer dans les bras de son amoureux. Afin de ne pas s’endormir –bien qu’il était tenté-, il fit une petite blague sur son incapacité de regarder la télévision dans cette position, souriant en entendant son partenaire rire. Son idée d’amener des oreillers était bonne, tout comme il pouvait emporter aussi une couverture, mais tout ce dont il avait besoin était loin… Dans sa chambre, en l’occurrence. Il n’eut pas le temps de répondre néanmoins, se laissant entrainer volontiers dans un baiser plus approfondi, plus passionnel. Il se sentit frémir face à toutes ses attentions, venant à mordiller légèrement la lèvre inférieure de Ferir lorsqu’il vint à se reculer. Il ne put se montrer d’autant plus attendri par les paroles, ne l’aidant toutefois pas à se bouger pour donner suite à leur programme.
« J’ai très envie de rester comme ça aussi… » Il rit en le voyant tirer la langue, allant quémander un nouveau baiser. Sa main vint à se perdre dans ses cheveux, caressant ses derniers alors qu’il s’abandonnait une nouvelle fois dans les bras de son partenaire.

« Faudrait que je dresse Meiko pour qu’elle soit capable de me ramener la couverture et les coussins pour que j’ai pas à bouger… » Il avait tendance à se coller davantage, alors que son regard se perdait vaguement sur son appartement. Il ne voyait pas la Voltali, mais nul doute qu’elle était dans les parages. Sans doute en train de dormir dans la chambre de Kane. Toutefois, il avait bien conscience que sa demande était peut-être un brin exagéré, ne voyant pas comment l’eevolution pourrait porter tout ça. Il resta encore quelques secondes dans les bras de son cher et tendre, toutefois. « Par contre… Je vais finir par m’endormir comme ça, je crois que mes genoux et mon dos ne seront pas trop d’accord. » Il laissa échapper un petit rire. S’il était vrai qu’il se sentait bien ainsi, il devait avouer que ce n’était pas la position la plus confortable pour lui. Il vint à voler un énième baiser avant de se redresser à contre cœur, se levant et récupérant la télécommande au passage. Il alluma le téléviseur, accédant à la plateforme de vidéos à la demande, entrant son mot de passe –sa session était protégée contrairement à celle de son fils, notamment à cause de l’accès à certains films qui n’étaient pas tout public-. « Je te laisse choisir quoi regarder ? Ce que tu veux. Je vais juste chercher de quoi se poser confortablement, je reviens tout de suite. » Il avait déjà hâte de retourner profiter de ses bras.

Il se dirigea rapidement vers sa chambre, fouillant dans son armoire pour trouver de quoi se poser tranquillement dans le canapé. Deux oreillers, une grande couverture, donc. Lorsqu’il revint dans le salon, il déposa le tout sur le sofa avant de fermer le volet de la pièce pour avoir la paix -le volet de la cuisine étant encore ouvert et comme il faisait toujours jour dehors, ils n’étaient absolument pas plongé dans le noir-. L’idée était dorénavant d’ouvrir le sofa pour leur offrir plus de place et la possibilité de s’allonger tous les deux, Shin ne manquant pas de se faufiler dans les bras de son chéri dès qu’il en aurait l’occasion.



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Azamir Mergar
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Sam 9 Fév - 21:35
Ferir
Il faut admettre que ça te fait le plus grand bien d’être posé sur ce divan en compagnie de Shinara. L’ambiance est plus légère après des conversations un peu plus lourdes. D’ailleurs, c’est bien qu’il n’ait pas mal pris ta remarque, quant au fait que tu n’es pas du style mariage. Néanmoins, tu n’y songes plus depuis un moment. Ayant ton amoureux installé devant toi, assis sur tes jambes, c’est tout ce qui compte. T’es toujours partant pour des moments de tendresse avec la personne que tu aimes. C’est agréable quand ils sont rendus de la même manière. C’est un peu une nouveauté pour toi, la savourant pleinement. Tu crois vraiment être tombée sur le bon, sur celui avec qui tu partageras un très long chemin, pour ne pas dire le reste de ta vie. L’envie de le serrer un peu plus te vient, mais il ne faut pas commencer à jouer les dépendants. Tu ne l’es pas, c’est juste ton état d’esprit du moment, le fait que d’être ici, dans cet appartement avec Shin est complètement inespéré. C’est comme si tu n’y croyais pas totalement. Tellement convaincu que ça se terminerait mal qu’il fait un temps pour chasser définitivement ces pensées. Il faut dire que les caresses et les baisers aident beaucoup à rendre le tout réel. Un léger rire se fait entendre de ton côté suite au mordillement sur ta lèvre. Tant qu’il ne mord pas trop fort sans le vouloir, ça va. Ensuite, tu ne peux t’empêcher de dire à quel point tu es bien ainsi, ayant l’envie de le garder contre toi malgré le fait que vous ne puissiez pas regarder la télé ainsi placés. En plus, l’envie est partagée, donc c’est parfait. Ton côté gamin se manifeste une fois de plus, attirant un rire de ton partenaire, ainsi qu’un nouveau baiser auquel tu participes volontiers. C’est plaisant de sentir ses caresses dans tes cheveux, et tu les lui rends bien sur son dos. Cependant, tu sais que d’ici quelques minutes, il faudra bouger. Puis, ce n’est pas comme si vous n’alliez pas continuer de vous coller un contre l’autre. Tu passerais toute la journée comme ça, et c’est un peu ce qui est prévu au programme. Heureusement.

Selon ses envies à lui aussi, je veux les respecter et qu’il aille mieux.

C’est important pour toi, mais il semble que tout est déjà plus positif. Vous êtes bien ensemble, ça ne fait aucun doute. C’est parfait ainsi, les bons sentiments prennent le dessus, le bonheur semble à votre porte. Bref, un rire t’échappe à la suite de ses paroles. Certains Pokémon peuvent aider dans la maison, mais il faut qu’ils le veuillent bien. J’ai Kad par exemple qui m’apporte des objets pour m’aider au refuge ou avec l’entretien du terrain, précises-tu finalement. Souvent, ces créatures sont volontaires pour aider leurs propriétaires, il n’y a pas besoin de les dresser pour ça. Du moins, pour les plus serviables d’entre elles. Donc tu préfères passer ce détail sous silence, doutant de toute façon que Shinara soit sérieux avec son envie. C’est plutôt la fatigue du moment qui doit parler à sa place, sa non-envie de bouger. Pendant ce temps, tu profites de la proximité avant qu’elle s’arrête pendant quelques minutes. C’est toujours plaisant d’avoir son amoureux contre soi et de pouvoir lui donner de la tendresse. Après quelques instants supplémentaires, le moment de bouger vint. Ton rire se joint à celui de Shin. C’est sûr que ce n’est pas l’idéal. Même pour moi, ça ne serait plus confortable. Et ça serait dommage, le but étant que vous soyez bien tous les deux. Tu réponds à son baiser avant de le laisser se lever. Tu en profites pour te saisir de ton verre d’eau, le terminant. Il faudra que tu ailles en chercher d’autres pour être sûr de ne pas avoir à trop te lever pendant le film. En revanche, ton élan est coupé par ton petit ami qui a terminé d’allumer la télé, la chaîne sur demande étant pleinement accessible. Je peux commencer à regarder, mais je vais me reprendre de l’eau et faire un arrêt toilette pour éviter de me lever pour un long moment, termines-tu sur un rire, la bonne humeur étant évidente. Donc le temps que tu fasses cela, il y a des chances pour que vous choisissiez ensemble quoi regarder. Avant qu’il se détourne, tes lèvres se déposent rapidement sur sa joue, puis avec le sourire, tu te rends d’abord à la toilette. Faisant ce que tu as à faire au plus vite, tu reviens ensuite au salon pour prendre ton verre et le remplir de l’eau du robinet.

Je me dis que ça pourrait être intéressant d’avoir quelque chose à grignoter…

Il est vrai que tu commences à avoir faim. Il faudrait que tu oses le demander, puisque tu ignores tout des troubles alimentaires de ton hôte. En tout cas, en passant à côté de la table, tu te saisis de ton portable. Normalement, les notifications émettent un son, mais il te faut vérifier quand même. Aucun message. Bon, tout doit bien aller. Chassant cette inquiétude en voyant Shinara revenir avec tout ce dont vous avez besoin, tu lui adresses un doux sourire. Tu veux de l’aide? Mais tout semble aller puisqu’il est en mesure de poser les oreillers et la couverture sur le sofa. Pour ta part, tu déposes le verre d’eau sur la table du salon, pendant que ton petit ami ferme les volets. Il ne reste plus qu’à ouvrir le divan, proposant de nouveau ton aide pour cela. Lorsque c’est fait, la demande pour avoir quelque chose à manger est faite, précisant que ça peut être n’importe quoi, bien que ce soit toujours meilleur des sucreries ou des croustilles devant la télé. Néanmoins, tu comprendrais aussi qu’il n’ait pas envie que le sofa soit sali par de la nourriture. Bref, il ne restera plus qu’à vous installer par la suite et à choisir quoi regarder. Ton attention ne sera sans doute pas vraiment captée par le téléviseur, cela dit. Donc quelque chose que tu aurais déjà vu serait une bonne option.

Je ne pense pas que ça dérange. Je sais que nous serons bien comme ça. Je vais sans doute proposer un film drôle ou un spectacle d’humour, s’il y a.

Cependant, il te faudra penser à ton avant-bras gauche avant de te coucher. Il vaut mieux que tu ne sois pas couché dessus, au risque de te blesser davantage…



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

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Dim 17 Fév - 11:51
Il était plaisant d’être ainsi installé et il aurait aimé s’éterniser encore. Ce n’était pas pour rien, d’ailleurs, qu’il tardait à aller chercher les fameux oreillers. Les caresses dans son dos le détendait, tout comme les baisers qu’il s’échangeait. Il était encore perturbé par cette capacité à mettre de côté ses peurs et ses craintes pour se lancer dans cette histoire. A réellement y penser, il n’aurait jamais cru en être capable. Depuis des années maintenant, il savait qu’il était le roi de la fuite, à force de fuir ce qui l’effrayait. C’était le cas d’une vraie relation ; pour autant, il se trouvait là, face à Ferir, serein à l’idée qu’ils allaient partagés des années ensemble. Il l’espérait, du moins. Une part de lui-même ne pouvait s’en aller en un claquement de doigt. Il ne souhaitait pas s’emballer trop vite afin de ne pas être blessé à nouveau. Et pourtant, il recommençait, comme s’il ne tirait aucune leçon des évènements passés… Mais il avait la sincère impression que tout serait différent, avec le Kantonien à ses côtés. Il voulait, au plus profond de lui, y croire. Et ça lui faisait un bien fou.

« Je pourrais éventuellement dresser Lyra –ma Gardevoir- pour ça… Mais elle n’a pas trop le caractère pour, elle en fait un peu beaucoup à sa tête. » L’idée de dresser Meiko pour chercher les affaires l’avait fait rire, et le fait que Ferir lui parle de Kad lui avait fait pensé à son propre pokemon psy. Il était vrai que des pokemon, c’était le type qui était le plus enclin à aider les humains au quotidien, grâce à leurs pouvoirs, notamment. Toutefois, Lyra n’était pas du genre à l’aider et il savait qu’elle l’enverrait paitre s’il lui demandait. Il ignorait tout du passé de la créature, l’ayant récupéré par pur hasard. Tout ce qu’il savait en tous les cas, c’était ce qu’il avait compris en la côtoyant : c’était une tête de mule, plutôt égoïste de surcroit. Mais bon, cela ne le dérangeait pas outre mesure. Il n’était pas du genre à forcer les autres à changer pour être ce qu’il voulait qu’il soit. Cette remarque était valide pour les humains, mais aussi pour ses alliés. Il faisait avec, il s’adaptait. Et il semblerait que ses pokemon l’appréciaient pour cela.

Soit. A la base, sa remarque était une plaisanterie. Il resta quelque temps encore dans cette position agréable, mais pas réellement confortable. Il finit par se dégager, ne manquant pas d’exprimer le problème sur son corps. Il n’était pas très sujet à la douleur en temps normal, mais la fatigue accumulée et sa légère ébriété réveillaient quelques supplices désagréables. Il avait mal au cou, aussi. Cela ne l’empêcha pas d’en rire, en profitant pour voler un dernier baiser avant de se relever. Il donna la télécommande à son amoureux alors qu’il allait récupérer les oreilles et couverture, acquiesçant à la réponse obtenue.
« Fais comme chez toi. » Cela ne le dérangeait pas du tout, alors qu’il continuait de sourire. Ferir était tout à fait libre de faire ce qu’il veut dans son appart et s’il avait su qu’il aurait aimé mettre les pieds sur la table comme il l’avait fait tout à l’heure, il était évident qu’il l’aurait laissé faire. Après le baiser sur sa joue qui le fit regarder son partenaire amoureusement, il alla récupérer ce dont ils avaient besoin dans sa chambre, s’étirant au passage. Quelque chose lui disait qu’il n’allait pas résister longtemps, face au sommeil.

« Ça devrait aller, merci. » Pour le moment, ce n’était que des oreillers et la couverture alors il n’avait pas de problème à gérer. Néanmoins, il ne refusa pas l’aide pour ouvrir son divan, puisqu’il était un peu capricieux. Il pensa évasivement qu’il serait peut-être temps qu’il en change… Même s’il n’était clairement pas une fée du logis et que tout ce qui portait sur la déco/meubles lui passaient un peu au-dessus. « Ah oui attends, je dois avoir de quoi. » Il n’avait pas pensé à la nourriture. Avec ses troubles alimentaires, ce n’était pas ce dont il pensait en premier. Il laissa Ferir continuer de chercher quoi regarder avant de s’éclipser dans la cuisine, pensant que du popcorn pourrait être sympathique… Avant de se raviser pour des croustilles. Ce serait pas mal d’aller faire les courses tiens, ses placards commençaient vraiment à être de plus en plus vides. Retournant dans le salon, il déposa le bol sur la table basse avant de cercler son amant à la taille pour un petit câlin avant de s’installer confortablement, laissant ses lèvres courir sur son cou. Il lui murmura trois mots d’amour avant de se laisser tomber sur le divan alors que la fatigue prenait toute son ampleur. « Ça me va très bien. » Pour le film ou un spectacle comique. Il y avait de quoi faire, sur la plateforme de toute façon. Une fois le programme choisi, il attira Ferir dans ses bras, se couchant à ses côtés. Il préférait l’avoir dans ses bras pour éviter de le tremper avec ses cheveux encore mouillés. Il avait bien pensé au poignet de son amoureux et ainsi installé, il n’était pas couché sur ce dernier. Le sbire continua de déposer des baisers dans le cou, le regard distrait par l’écran de télévision. Il avait aussi tendance à se coller contre lui, profitant de sa proximité, de sa chaleur. Ainsi posé et appréciant le côté cocooning de la situation, il ne lui faudrait pas bien longtemps pour sombrer dans le monde des rêves. Il était bercé par l’instant et il caressait machinalement l’épaule du Kantonien, s’arrêtant progressivement, jusqu’à ce que les bras de Morphée l’attirent et qu’il s’endorme. Il était difficile de lutter davantage.


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Azamir Mergar
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Ven 5 Avr - 8:40
Ferir
Parler de dresser des Pokémon pour aider à la maison est un sujet qui te passionne, mais il faut avant tout que la créature soit d’accord. Ça n’irait donc pas vraiment avec la description que Shinara te fait de sa Gardevoir. Tu as confiance qu’il n’est pas le genre de personne qui contraindrait qui que ce soit de lui obéir, que ça soit un humain ou un Pokémon. Ainsi, la conversation reste sur un ton détendu, ce qui n’est pas pour te déplaire, loin de là. C’est ce dont tu as besoin, après toutes ces émotions incontrôlées et fortes. Inutile de ramener des sujets plus difficiles. Au fil du temps, vous en apprendrez plus un sur l’autre. Malgré ta forte curiosité, il vaut mieux, à ton sens, prendre ton mal en patience. De faire au mieux afin de ne pas lancer de sujet épineux, de ne pas mal interpréter quelque chose, ce qui pourrait rendre la conversation moins positive. Maintenant, ton désir est réellement de profiter de la présence de ton amoureux à tes côtés, de cette finalité que tu peines encore à croire et à réaliser qu’elle est vraiment en train de se passer. Qu’il sera à tes côtés encore demain, que vous pourrez communiquer ensemble en dépit de la distance, que tu peux laisser libre cours à cet amour que tu lui voues. C’est tellement agréable de l’avoir posé sur tes cuisses, de pouvoir le serrer contre toi. Même si tu sais qu’il ne s’agit pas d’une position confortable avec le temps qui passe, et qu’elle ne permet pas non plus de regarder la télé, l’envie qu’il reste ainsi est bien présente. Néanmoins, il est temps de bouger, pour vous deux. Avant de s’installer, si tu ne veux pas faire plusieurs allers et retours pendant le film que vous regarderez, ça vaut mieux. La crainte d’être perçu comme agaçant, si c’est le cas, te motive à exprimer tes besoins immédiats. C’est rassurant de savoir que tu peux faire comme chez toi sans souci. Malgré ça, tu t’imposeras sûrement des limites...

Je ne tiens pas à faire quelque chose qui lui déplairait...

Mais pour savoir ce qui lui déplairait, il faut que tu expérimentes ou que tu poses des questions quand des envies te passent par la tête. Ce n’est pas en ne disant rien et en ne tentant rien que tu seras en mesure d’avoir ces connaissances. En chassant définitivement les mauvaises émotions et les mauvaises pensées qui ont pu t’habiter au cours de la dernière semaine, tu oseras prendre des initiatives. Tout ne peut pas être rose. Il y aura des périodes plus difficiles, des périodes de découvertes entre vous. C’est normal et tu ne peux pas les esquiver continuellement. Ça ne serait pas sain pour vous deux. Bref, tu hoches doucement la tête après l’autorisation, puis tu te déplaces aussi, vacant à tes occupations en attendant le retour de ton petit ami. Au final, tu as pris autant que lui et vous pouvez, ensemble, ouvrir le divan afin de vous coucher dessus, comme prévu. Maintenant que tu as à boire, que tu peux manger quelques chips et que tout est en place, il n’y aura plus rien pour vous déranger. Du moins, c’est ce que tu souhaites. Profiter de petites attentions avant de vous coucher sur le divan fait toujours autant de bien. Même après, vous vous tenez près un de l’autre. Des sensations plaisantes remontent ton dos quand ses lèvres se déposent sur ton cou. Autant dire que ton attention ne va pas vraiment vers ce que vous avez choisi de regarder. Ce n’est pas bien grave, l’important à tes yeux est de profiter de chaque instant avant que demain, tu doives rentrer chez toi. Évidemment, tu lui rends ses attentions à ton égard. C’est meilleur lorsque le tout est partagé.
Je t'aime tellement toi. Des mots susurrés, reflétant très bien ces sentiments qui t'habitent. Combien de temps passe ainsi, tandis que cette proximité est le centre de votre concentration? Impossible de le savoir, et franchement, c’est le cadet de tes soucis. Tu remarques surtout que Shinara finit par cesser de te caresser l’épaule, qu’il semble alors endormi. Un fin sourire étire tes lèvres. La fatigue commence aussi à l’emporter sur toi.

Maintenant, il n’y a plus aucune raison de lutter contre. Je peux faire une sieste.

***

Encore une fois, savoir combien de temps est passé est difficile, couché sur le divan. Je lève la tête et je regarde la télé, constatant que l’écran est sur le menu d’accueil. Le film est allé jusqu’au bout. Mon regard va ensuite vers Shin qui dort toujours. Je ne peux m’empêcher de déposer, avec douceur, un baiser sur son front. La soif se manifeste et je cherche un moyen de bouger sans le réveiller. Il semblait exténué, il a besoin de repos. Tout comme moi, mais je sais que celte nuit, je devrais avoir un bien meilleur sommeil que chaque nuit de cette semaine... En ce moment, j’ai aussi très envie de serrer mon petit ami contre moi, de laisser mes doigts parcourir sa peau. Je peux essayer, en étant délicat. J’ignore si je suis assez réveillé pour cela. Dans le doute, je préfère ne pas agir. J’observe Shin, le trouvant adorable quand il dort. Je n’avais pas pu le faire lors de nos deux derniers week-ends ensemble puisqu’il s’est réveillé avant moi. Je crois que ça sera le cas demain matin aussi. Ça sera à voir. Je profite du moment, ne sachant pas quand il se présentera de nouveau. Au bout de plusieurs longues minutes, mon bras bouge quelque peu, ma main allant se déposer sur sa joue. Mes doigts la caressent avec douceur. Peut-être que ce simple geste suffira à le tirer de son sommeil. Je n’espère pas, il en a besoin. Pour m’en assurer, je surveille ses réactions. Par contre, il ne faut pas beaucoup de temps avant que mon bras se sente lourd, que j’aie du mal à contrôler mon niveau de délicatesse. Je cesse donc puis j’essaie de me redresser avec un mouvement lent. La soif persiste et l’envie de me saisir de mon verre rempli d’eau se fait forte. Je fais de mon mieux pour ne pas déranger Shin, reste plus qu’à savoir si j’y parviens.

D’un autre côté, il y a une part de toi qui aimerait profiter de chaque minute en sa compagnie.



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

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Lun 22 Avr - 15:28
Agir comme si rien ne s’était déroulé n’était pas des plus évidents. Il se sentait encore mal de savoir ce qu’il avait fait subir à Ferir, coupable d’avoir joué les idiots jusqu’au bout. Toutefois, il s’était assez excuser pour cela et il était clairement plus intéressant pour eux d’agir positivement. La douche lui avait fait du bien, la discussion qu’ils avaient aussi. Ils avaient tous deux besoin de légèreté, maintenant qu’ils savaient qu’ils se trouvaient sur la même longueur d’ondes. Savoir qu’il ne devait en aucun cas refreiner ses sentiments lui permettait aussi de se sentir plus serein. A chaque secondes qui passait, il avait l’impression de tomber encore plus amoureux. Il était vraiment heureux de la situation. De pouvoir l’embrasser, le caresser, le toucher. Sans partir dans des jeux plus adultes, il appréciait grandement toutes ses attentions, se sentant d’autant plus stupide d’avoir cherché vainement à les fuir. Tout ceci lui faisait un bien incommensurable et il espérait que le plaisir ressentit serait ainsi le plus longtemps possible.

Ils s’activèrent doucement pour s’adonner à leur programme. Le sbire n’apportait pas tant d’attentions au choix du film, sachant qu’il y avait cent pour cent de chance qu’il finisse par s’endormir. Il se sentait tellement bien avec son amoureux qu’il ne serait pas capable de lutter contre la fatigue qui l’acculait, il le savait. Il espérait que Ferir se sentait aussi bien que lui, d’autant plus maintenant qu’il lui avait conseillé de faire comme chez lui. Après avoir récupérer tout ce qu’ils avaient besoin pour cooconner tranquillement, il laissa son chéri se servir quelques chips, s’installant derrière lui. Le simple fait de se coucher lui permit de se détendre, son corps le remerciant grandement pour cela. Il avait subi jusqu’ici sans l’empêcher réellement de bouger, mais dorénavant, c’était différent. Il était nécessaire qu’il se repose. Il commençait à avoir la tête qui tourne et il vint à faire parcourir ses lèvres dans le cou de son ami, lui avouant une nouvelle fois tout son amour, souriant en entendant les mots lui être retourné. Il risquait de faire sa déclaration souvent, maintenant qu’il pouvait le faire, à croire qu’il souhaitait rattraper le temps perdu lors de sa fuite stupide. C’était dans son comportement après, de dire ses sentiments régulièrement. Aussi étrange que cela pouvait être, il était le genre de mec à répéter les mots « je t’aime », n’approuvant aucune difficulté à les exprimer. Il n’y avait pas de honte à avoir et il était bien heureux d’y parvenir. Et si cela pouvait faire plaisir à son amoureux, il ne voyait pas pourquoi il se gênerait.


Il s’était endormi sans même s’en rendre compte. Doucement, mais surement. Et pour une fois, ce fut un sommeil réparateur, sans la moindre once de cauchemars. Son traitement, pris quelques temps avant de sombrer dans les bras de Morphée, pouvait jouer dans ses rêves. Il ne savait pas trop. Ou alors était-ce simplement parce qu’il était heureux en ayant son petit ami dans ses bras. Il ne se montra pas trop agité durant le temps qu’ils restèrent assoupis, lui qui avait pourtant le sommeil léger et mouvementé. Ferir fut le premier à sortir de ses songes, le sbire réagissant à peine en sentant ce baiser sur son front. Un simple gémissement, mélange de grognement et de soupir d’aise. Difficile à déterminer exactement ce que cela signifiait. En tous les cas, il avait réagi, mais il continuait à dormir. Il n’avait pas conscience du Kantonien qui l’observait. Il eut un peu plus de réactions lorsqu’il sentit la main de son partenaire sur sa joue, ayant tendance à chercher involontairement sa chaleur. Un nouveau gémissement passa le seuil de ses lèvres alors qu’il laissait échapper un soupir, gardant les yeux fermés. Il n’allait pas tarder à émerger et ce fut le cas lorsqu’il sentit Ferir se redresser doucement pour prendre un peu d’eau.

Il balbutia, essayant de dire quelque chose qui devint rapidement inintelligible. Il fronça les sourcils alors qu’il ne parvenait pas à garder les yeux ouverts, se massant d’une main les tempes. Il avait terriblement mal au crâne ; manque de sommeil, la gueule de bois à cause de la bouteille de whisky, mais aussi à cause des coups involontaires qu’il s’était donné, lorsqu’il était assis contre le mur. La douleur était ainsi localisée autour de sa tête et il échappa un grognement de mécontentement. Puis, il prit une longue inspiration, consentant à rouvrir les yeux pour observer les environs. Il réalisa –enfin- que Ferir était réveillé et il se redressa quelque peu, allant lui caresser le dos.
« B’jour. Ou soir, j’sais pas. On a dormi longtemps ? » Il fut pris d’une violente envie de bailler, ce qu’il ne manqua pas de faire. Son regard se posa sur la télé revenue au menu de démarrage. Déjà, ils avaient dormi plus d’une heure, voire deux. Il se retourna brièvement pour regarder la cuisine, constatant qu’il ne faisait pas encore nuit, mais l’après-midi semblait déjà bien entamé. Ses yeux lui piquaient horriblement et il vint à se coller à son partenaire, le laissant libre de faire ce qu’il voulait toutefois, mais avec une sangsue dans son dos. « Bien dormi ? » En ce qui le concernait, cela lui avait fait du bien, même s’il aurait sans doute aimé continuer à somnoler. Il n’était pas des plus réactifs, au réveil. Bien au contraire. Ses gestes étaient lents, tout comme sa façon de parler. Il avait quelques difficultés à articuler, quand il était comme ça. Il étouffa un bâillement, ses mains caressant doucement le torse dénudé de son partenaire, d’un air distrait. Il avait vraiment super mal au crâne.


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Azamir Mergar
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Lun 29 Avr - 7:17
Ferir
Cette sieste m’a fait le plus grand bien. J’ignore combien de temps nous avons dormi, mais pour ma part, c’est suffisant pour que la fatigue que je traînais sur mes épaules soit moindre. Et je ne me réveille pas en ayant peur de faire une bêtise, en ayant peur de déranger Azy... Pour cela aussi, ça fait du bien. De réaliser que ce n’était pas qu’un rêve, que je me trouve bel et bien aux côtés de Shin, chez lui, c’est un grand soulagement. J’espère qu’il ne changera pas d’avis... Mais je ne vois pas pourquoi il le ferait soudainement, donc il ne faut pas que j’alimente ce genre de réflexion. Je préfère regarder mon amoureux qui dort encore, ce qui m’attire sans doute un sourire niais. Ça me rend heureux, je n’en demande pas plus. Ça ne sera peut-être pas toujours facile, mais je suis prêt à les faire les efforts. Pour lui, pour moi. Pour nous deux. Tant qu’il le voudra, tant que ça sera possible, en espérant que ça n’arrête pas de l’être. Bref, pendant que je le fixe ainsi, j’en viens à avoir envie de lui donner de petites attentions. Ça m’occupe l’esprit pour ne pas trop me concentrer sur le fait que j’ai soif. Puis, mes touchés et les baisers semblent lui faire du bien, même si je redoute à un moment qu’ils le réveillent. Il faut que je fasse attention si je ne veux pas que ça soit le cas. Ça ne me dérange pas de m’occuper seul pendant un moment. J’ai mon téléphone et je peux me choisir quelque chose à regarder à la télé. Je ne risque pas de m’ennuyer. Par contre, j’aime bien m’occuper de Shin en ce moment. J’en profite avant que ça se termine, même si je sais que d’autres occasions se présenteront sans doute. Il y en aura toujours plus et cette perceptive me rend léger. C’est tellement agréable et différent de ce que j’ai pu vivre comme relation. Il n’y a jamais eu de ça, quand j’y pense.

Tu ne réalises pas encore à quel point les hommes que tu as fréquentés étaient tous des profiteurs, qu’ils ne pensaient pas du tout à toi et à ton bonheur. Ils cherchaient à se valoriser à travers toi, ils cherchaient à dominer quelqu’un. Tu étais alors une cible facile, bien malgré toi...

Shin est beaucoup trop mignon quand je le sens se coller un peu plus contre ma main, quand il émet quelques sons de bien-être. Au moins, je sais que mes attentions lui font plaisir, mais c’est aussi le signe qu’il va se réveiller et je ne veux pas. Puis, cette soif ne s’estompe pas, j’ai presque la bouche sèche. Dans des gestes lents que je tente de contrôler au mieux, je me redresse. Malheureusement, mes efforts ne suffisent pas et j’entends mon petit ami qui marmonne. J’aimerais qu’il se rendorme, sauf que je ne crois pas que ça sera possible en plein après-midi, sûrement même début de soirée. La bonne nouvelle est que le ciel ne s’est pas trop obscurci. Je souhaite que la sieste lui ait fait du bien, à lui aussi. Je le souhaitais, jusqu’à ce que je le vois se masser la tempe. Une moue prend place sur mon visage. J’aurais dû m’en douter vu la forte odeur d’alcool qui se dégageait de lui quand je l’ai rejoint. En abuser lui aura fait plus de mal que de bien..., ce qui se confirme quand ce nouveau son qui s’échappe de sa gorge n’a rien à voir avec les précédents. Je me dis que je pourrais fouiller dans la salle de bain, il doit avoir de quoi soulager un mal de tête. Et lui apporter de l’eau, ou proposer celle que j’ai encore dans mon verre. Le temps que je me décide, et que je tente de bouger doucement sans déranger davantage, Shin m’adresse quelques mots. Je sens aussi sa main dans mon dos. Coucou toi, dis-je d’une voix douce, prenant en compte son état. Je ne sais pas on a dormi combien de temps, mon portable est sur la table de cuisine. J’essaie de voir s’il y a quelque chose qui montre l’heure dans les alentours, mais je ne repère rien d’évident. En plus, je ne sais pas où on a mis la télécommande pour la télé. Je termine alors de me redresser, désireux de boire cette eau pour enfin chasser cette impression de bouche pâteuse. Pendant ce temps, Shin se colle contre mon dos, ça ne me dérange pas.

C’est même un contact plutôt agréable. Tu voudrais bien te réveiller en l’ayant toujours aussi près de toi...

En tout cas, il fait encore clair à l'extérieur, comme le démontre la fenêtre à la cuisine. Oui, elle a fait du bien cette sieste. Et toi? Tu... tu as mal à la tête? Je vais lui demander, vu le comportement qu’il a eu plus tôt. Ça ne devrait pas le gêner de me répondre... Je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour lui, de vouloir que tout se passe bien. Ça serait nul s’il ne se sent pas bien jusqu’à demain matin. Tu veux que j’aille te chercher quelque chose, de l’eau, ou qu’importe? J’essaie de tourner un peu la tête pour voir où se trouve la sienne, désireux de le toucher d’une de mes mains. Il m’offre bien ces caresses sur mon torse, je veux les lui rendre. Ça n’est sûrement pas ce qui l’aidera à se sentir mieux, physiquement. Mais c’est plus plaisant et ça peut détendre, donc dès que je le peux, en attendant une réponse, je le fais. Je souhaite aussi lui préciser autre chose, donc je me lance, parlant toujours plus lentement qu’à mon habitude pour ne pas le brusquer. Tu peux continuer de dormir un peu aussi, ça ne me gêne pas. Voilà qui est dit, même si... j’ai envie de passer le plus de temps possible avec lui en étant réveillé.

Néanmoins, tu as conscience que ce n’est pas tout le monde qui est en forme comme tu peux l’être après une sieste.



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Shinara Shikei
Sbire Rocket

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Lun 29 Avr - 19:13
C’était agréable, quelques fois, de dormir sans faire le moindre rêve. Sachant que le sbire était sujet aux cauchemars, savoir qu’il avait pu se reposer ainsi sans mauvais tourments était un plus. Il ne saurait dire si c’était la présence de Ferir qui chassait ses tracas, ou simplement le fait d’être en paix avec lui-même, pour une fois. Avoir accepté ses sentiments lui faisait le plus grand bien. Savoir que lorsqu’il se réveillerait, son petit ami serait encore présent lui faisait le plus grand bien. Il ne se rendit pas réellement compte des petites attentions en sa faveur, bien qu’il y réagissait inconsciemment. Ce n’était pas désagréable, et cela aurait pu être un réveil tout en douceur, s’il n’y avait pas ce fulgurant mal de crâne. Il aurait préféré encore être la cible des baisers et des caresses et ne pas s’éveiller. Mais même s’il se sentait bien en présence du Kantônien, il avait toujours le sommeil aussi léger et cela malgré toute la fatigue qui l’acculait.

Bien qu’il n’ouvrit pas immédiatement les yeux, il émergea dans le monde des vivants avec une douce caresse sur la joue. Instinctivement, il vint à se coller à la paume pour profiter de sa chaleur et du bien-être qu’elle lui procurait. Sa tentative de paroles fut un réel échec et il dut lutter davantage pour pouvoir en être capable. Il avait l’impression que ses paupières étaient collées, mais ce n’était rien face à la douleur vive qu’il ressentait à la tête. Quelle idée, de boire de cette façon. Il finissait toujours par regretter ses actes, sans pour autant réussir à les éviter. C’était stupide. Il ne remarqua pas la moue de son partenaire face à sa plainte, trop occupé à masser sa tempe. Ça ne faisait aucun effet, il fallait l’avouer. Il baissa les bras, remarquant enfin la présence du jeune homme, venant à lui caresser le dos avec le peu de force qu’il ressentait. Encore dans le cirage, il avait quelques difficultés avec la coordination de ses membres et il espérait ne pas être trop brut. Il réussit à parler un peu, appréciant que Ferir prenne soin de parler doucement. Sans doute n’aurait-il pas apprécié des paroles trop fortes en vue de l’enclume qu’il ressentait sur son crâne.


«’Faut vrai’ent que j’installe une horloge… »


Il n’articulait pas assez, encore perdu entre le monde des éveillés et ceux des dormants. Ce n’était peut-être pas non plus la réponse que son partenaire attendait. Au final, il ne savait toujours pas quelle heure il était et il n’avait pas envie de le laisser se lever pour chercher son téléphone. Le sbire n’avait pas la moindre idée d’ailleurs d’où pouvait être son propre appareil. Il vint naturellement à se coller à Ferir, profitant de sa présence pour fermer les yeux un instant. Il déposa aussi un baiser sur la peau qu’il pouvait atteindre, laissant ses mains se balader doucement. Il était content d’apprendre qu’il avait bien dormi, ce qui était aussi son cas. Pour cette question, il répondit par un hochement de tête, ressenti sans doute par son partenaire. La question lui fit amorcer une grimace, suivit d’un soupir. « Tellement… Fatigue et alcool, le meilleur des mélanges… Je crois que j’ai une bosse… » Il avait l’impression de sentir une gêne derrière la tête qui était effectivement matérialisée par un petit bombement douloureuse. « Mais bon… Ça m’apprendra, t’en fais pas. » Il eut un léger sourire, alors qu’il se rendait compte qu’il allait peut-être inquiéter son invité. Ce n’était clairement pas ce qu’il désirait. De plus, c’était totalement de sa faute et il ne voulait pas qu’il se tracasse plus que nécessaire. Des gueules de bois, il en avait essuyé, dans sa courte existence.

« Mon royaume pour de l’aspirine… » Il ne savait plus d’où il tenait cette expression. Il était fort probable qu’elle n’avait rien à faire là, mais en entendant Ferir demander s’il pouvait faire quelque chose pour l’aider, c’était la première chose à laquelle il avait pensé. Boire de l’eau et manger lui permettrait aussi de se remettre un peu plus. Mais pas la cigarette qu’il avait soudainement envie de fumer. Beh. « Y en a dans la salle de bain, dans l’armoire à pharmacie… » Pourtant, il ne bougeait pas, ne cherchait pas à relâcher son partenaire. Il se retrouvait plutôt bercer par les caresses, se calant contre son chéri comme le ferait un félin. Il avait le don de se tordre et de se mettre dans des positions bizarres, au réveil –même en dormant, en réalité-. « J’arriverai pas à me rendormir… Et faudrait que je dorme ce soir. Je vais finir par me réveiller mais… Je suis plutôt lent à émerger… » Ce qui n’était de toute évidence pas le cas de Ferir. Il finit par relâcher son étreinte pour lui permettre de se lever pour chercher de quoi calmer son mal de crâne, réussissant à se redresser un peu pour au moins se mettre dans une position assise. Il bailla à s’en décrocher la mâchoire, se frottant les yeux.

« C’est dans le petit sac derrière le miroir… »

Il aurait peut-être été plus simple pour le sbire d’aller le chercher lui-même, mais il n’était pas encore capable de se tenir debout sur ses deux jambes. Trouver l’aspirine ne serait pas trop difficile, étant donné que c’était l’un des rares médicaments à ne pas être sous verrou. C’était qu’il y en avait pas mal, de la médication là-dedans… Mais tout était protégé pour que Kane ne puisse pas les atteindre et en prendre par mégarde. De toute manière, il n’était pas autorisé à prendre ce qu’il voulait comme médicament sans l’accord de son père, histoire d’éviter toute tromperie qui pourrait avoir de sales conséquences.


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Azamir Mergar
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Lun 17 Juin - 22:04
Ferir
La sieste m’a fait du bien et j’espérais que ça serait aussi le cas pour Shin, mais j’en oubliais qu’il a abusé de l’alcool et les circonstances de la prise de sa médication n’ont pas aidé à la cause. Du moins, je crois. Je n’ai pas eu beaucoup d’informations à ce sujet. Un jour, je poserai la question. Il faut que je sache comment réagir au besoin, quoi faire si un état similaire revient. C’est inquiétant. Au moins, je présume que l’effet du médicament va encore durer pendant plusieurs heures et que je n’ai pas à m’en soucier. Puis, avec le numéro de Shara en poche, je pourrai la contacter au besoin. Juste cette pensée suffit à ce que mon émotion se calme complètement. Bref, c’est difficile de savoir combien de temps nous avons dormi. Ça a sûrement dépassé la limite recommandée pour une bonne sieste. J’espère que cela ne nous empêchera pas d’avoir une nuit réparatrice. Je n’ai pas l’habitude d’avoir des troubles du sommeil, ça m’a mis un coup. En tout cas, je reste surpris face à la réponse de mon petit ami quant à l’heure. C’est surtout que nos portables ne sont pas à portée de main, sinon ça serait facile de savoir sans horloge. Je m’abstiens de dire cette réflexion, optant pour autre chose de plus positif. C’est important d’être positif pour nous sortir de notre état d’esprit de cette dernière semaine. Il y a de belles horloges pour faire de la décoration. Je termine ces propos sur un sourire, vérifiant s’il a compris ainsi que sa réaction pour savoir si j’ai dit les bons mots. En tout cas, je ne dois pas l’avoir offusqué puisqu’il se colle contre moi, que je sens un baiser être déposé sur ma peau et ses mains qui naviguent, ce qui me fait du bien. J’aimerais bien en faire de même, mais il faudrait que je me tourne complètement pour ça. Pour le moment, nous parlons doucement, je m’inquiète de son état.

Ça se voit tout de suite que le mal de crâne y est. La sieste aurait pu faire du bien pour ça, mais il semble que ce ne soit pas le cas... Pour ta part, tu ressens encore une certaine fatigue, bien que tu sois fonctionnel.

La réponse à la question, silencieuse dans un premier temps, mais je sens sa tête bouger, me fait arborer une moue. J’aurais vraiment voulu que tout se passe autrement... J’évite de relever la première partie de ses mots, y allant d’une question. Tu t’es cogné? L’envie de vérifier est forte, si c’est le cas il vaut mieux qu’il applique de la glace et qu’il évite tout mouvement brusque. Ça peut être grave, l’alcool aide à atténuer la douleur sur le coup. Par contre, je sais que ce n’est pas en laissant l’anxiété gagner du terrain que je serais vraiment utile. Il faut un contrôle. Même s’il me dit ensuite de ne pas m’en faire, ce n’est pas aussi simple. Même s’il m’adresse un sourire. Je ne veux pas le contredire, je ne veux pas lui créer plus de tensions ou accentuer son mal de tête en me lançant dans une grande discussion. Ainsi, je préfère lui demander s’il a besoin de quelque chose ou si je peux aider, ça me semble aussi logique. Shin me répond, mais je dois admettre que ça me prend un court temps pour bien comprendre ce qui m’est dit. De l’aspirine, c’est ce qui est important dans le message. Je n’en ai pas apporté avec moi, je n’ai pas pensé que je ne retournerais pas chez moi après notre discussion... Je n’étais pas sûr qu’elle ait lieu. Je n’étais sûr de rien, si ce n’est de me faire rejeter. Je me suis trompé sur toute la ligne et c’est plaisant d’avoir eu tort sur ce point. C’est fou et je me sens encore dans un rêve, bien que dans un rêve, mon petit ami n’aurait pas ce mal de tête... Donc j’allais demander ou je pouvais trouver ce dont il a besoin pour aller mieux, mais il me prend de vitesse, me l’indiquant. Je croyais qu’il se décalerait, mais il ne semble pas vouloir bouger. Je peux aller t’en chercher, précisais-je avant d’enchaîner quant au sommeil. Il pourrait continuer de dormir, je préfère le savoir en forme que le contraire.

En deux nuits passées à ses côtés, tu n’as pas spécialement fait le lien que Shinara a des troubles du sommeil. Ainsi, une moue se dessine sur ton visage à l’entente de sa réponse, tandis que tu continues tes attentions du mieux que tu le peux.

C’est pas grave, t’en fais pas. Tu me dis si je parle trop ou trop vite. Je préfère le préciser parce que je sais que je n’ai pas de difficulté à me réveiller. J’ai l’habitude avec Azy qui est lui aussi plutôt lent et qui tient énormément à sa routine, sauf qu’en ce moment tout est différent. J’ai beaucoup d’enthousiasme à l’idée de rester aux côtés de Shin pour le reste de la journée et même demain matin. Ou juste si je suis trop intense, mais je suis tellement content de pouvoir être avec toi, lui avouai-je doucement, le sourire aux lèvres. Des mots que je pense sincèrement, comme toujours. Des mots qui lui feront plaisir, je l’espère. Bref, il m’indique plus précisément ou trouver les aspirines et me relâche pour qe je puisse y aller. Je me tourne doucement pour déposer un court baiser sur ses lèvres avant de me lever, lui signalant que je reviens. En me levant, je me saisis du verre qu’il avait apporté pour le remplir et me rends à l’armoire de salle de bain, trouvant sans trop de mal ce que je recherche. Me voilà quand même intrigué face au fait qu’il y a un verrou... J’imagine que c’est pour cacher à Kane sa médication pour sa maladie. Ou plutôt pour l’empêcher d’y avoir accès par inadvertance. C’est un peu comme au refuge, tout est sous clé. Je ne m’en inquiète pas plus, revenant vers mon amoureux avec ce qui pourra soulager son mal de tête. Pour les prochains instants, tout sera calme. Par la suite, je ne sais pas ce que nous ferons. Je crois que je ne parlerai pas de sujets plus délicats, malgré les quelques questions qui me tournent en tête. Rien ne presse, nous aurons plein de temps pour nous découvrir. Ce sera un jour paisible, un jour pour nous remettre tous les deux de nos émotions. Je crois que c’est aussi ce qu’il envisage et ça me convient parfaitement.

Une proximité physique, une proximité émotionnelle, c’est tout ce dont tu as besoin. Savoir que le tout sera possible t’apaise énormément, te retire un lourd poids des épaules. Tu comptes bien profiter des attentions qui te seront offertes, mais aussi d’en donner tout autant en retour. Une bonne grosse dose d’amour.



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