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» Everyone hail to the pumpkin song


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Coordinateur Unys

C-GEAR
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Lun 2 Juil 2018 - 18:41
Clarisse a eu beaucoup de mal à s’endormir à cause de la chaleur étouffante qui règne dans la chambre, mais maintenant que le sommeil l’a gagnée elle dort profondément. Bien sûr étant inconsciente elle ne s’en rend pas encore compte, mais il s’avère que la situation est plutôt inhabituelle. Sans parler de la canicule de cette fin de mois d’août, n’a-t-elle pas passé ces dernières nuits à se retourner dans le lit, angoissant sur la rentrée qui approche ? Elle n’a pas eu de nuit paisible comme celle-là depuis une bonne semaine et rien ne justifie vraiment qu’elle dorme si bien ce soir-là. Ce sommeil profond n’est donc pas seulement une chance mais aussi une curiosité dont elle s’étonnera le matin venu…

Mais pour l’instant, elle n’en est pas là. Elle en est même très loin, puisqu’elle vient tout juste de reprendre conscience à l’intérieur de son rêve. Lorsque ses sens lui reviennent elle se trouve très proche du sol, ce qui lui donne l’impression qu’elle est allongée. Pourtant, sa vision du monde est à l’endroit et non de travers, ce qu’elle trouve un peu bizarre mais sans pouvoir s’expliquer pourquoi. Elle remarque aussi qu’elle est dehors, dans ce qui semble être une espèce de forêt dense : autour d’elle s’alignent de hauts arbres qui lui cachent le soleil et elle est entourée de buissons à baies. Comment est-elle arrivée là ? Elle ne s’en rappelle pas du tout. Comme Clarisse a souvent des éclairs de lucidité lorsqu’elle dort, une petite voix intérieure lui dit qu’elle doit être dans un rêve et que cela explique pourquoi elle a la sensation de percevoir le monde d’une façon très étrange. Elle se satisfait d’abord de cette explication… puis se dit qu’il y a quand même quelque chose qui cloche. N’est-ce pas un peu trop… réel ? D’habitude quand elle commence à comprendre qu’elle est dans un rêve elle a des moyens de le vérifier : les visages autour d’elle sont estompés, les lignes ne sont pas vraiment droites et ses mains ne sont pas normales. Là elle n’a personne autour d’elle dont elle pourrait regarder le visage, mais en ce qui concerne le paysage devant elle il est on ne peut plus précis. Beaucoup trop pour un rêve. Que dira donc le test des mains ?

Clarisse baisse les yeux vers ses bras et se rend compte de deux choses. Premièrement, elle n’arrive pas du tout à lever les mains car quelque chose la bloque ; deuxièmement, son corps n’est pas là. Enfin si, mais il est complètement dans le sol. La seule chose qu’elle distingue vraiment c’est une espèce de col noir qui doit lui prendre le cou… une robe ? Elle n’en porte jamais d’habitude. Elle essaie de bouger les jambes et se rend compte avec un brin de frayeur qu’elle les sent bien présentes mais minuscules. Elle n’a pas son corps normal, ça c’est évident : qu’est-elle donc ?
En tirant un peu vers le haut, elle réussit à s’extraire de la terre dans laquelle elle était enfoncée. Elle se rend compte tout de suite que son corps est extrêmement petit car elle est libérée du sol très vite, puis dans la foulée elle comprend qu’elle est capable de léviter. Elle rêve, c’est évident ! Et pourtant, malgré cette bizarrerie très prononcée, elle ne peut s’ôter de la tête que tout est trop réaliste pour être un rêve. Elle entend des bruits autour d’elle, elle sent un parfum de sève, elle a conscience du vent contre lequel son petit corps tente de résister. Elle commence vraiment à s’inquiéter de cette sensation de réel si forte et regarde autour d’elle à la recherche d’un élément de réponse. Le décor est cohérent… Ah, une petite mare ! Elle va pouvoir se regarder dedans. Normalement dans les rêves il est presque impossible de voir son reflet correctement, elle va en avoir le cœur net !

Elle n’a aucun problème à trouver comment se diriger en lévitant, cela lui parait très naturel. Elle s’arrête au bord de l’eau, un peu inquiète de perdre soudain le contrôle et de plonger, et se penche vers ce reflet qui lui donnera la réponse à sa question. A partir de là le flot des déductions va très vite : elle voit son image avec une netteté impossible à atteindre en rêve donc elle doit être dans la réalité ; son corps est celui d’un pokémon et plus précisément d’une pitrouille ; il s’agit d’un pokémon spectre qui résulte de la rencontre d’une citrouille et d’un esprit défunt bloqué dans le monde des vivants ; tout cela mis ensemble signifie que…

« Je… Je suis morte ? Non ! Je… JE NE PEUX PAS ÊTRE MORTE ! A L'AIDE, EST-CE QU'IL Y A QUELQU'UN ?! »

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C-GEAR
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Mar 3 Juil 2018 - 16:38
La journée avait été longue. Le soleil avait embelli le ciel mais également réchauffé l’atmosphère. Et Elisa détestait ce genre de temps. Elle était tout à fait d’accord pour qu’il fasse beau et chaud, mais de là à avoir l’impression de fondre à chaque instant, c’était hors de question. La coordinatrice avait donc opter pour la solution la plus évidente: la climatisation. Elle l’avait installé, non sans peine, dans la chambre. Les premiers à tester la machine furent ses Pokémon. L’Amagara se coucha devant en se roulant en boule tandis que la Givrali vint s’allonger sur sa camarade. Knight aussi avait chaud, mais le concernant, il préférait le frais du marbre de la cuisine. D’autres, le Galeking et l’Airmure, ils profitaient du petit vent frais à l’extérieur, près du bassin de Seren qui restait toute la journée au fond de l’eau. Enfin, Evanescence se moquait éperdument de la chaleur qu’il faisait et sommeillait à longueur de temps sur le lit de la jeune femme. Épuisée après avoir travaillé sur l’une de ses prochaines chansons, la noble décida d’aller se coucher. Son corps lui criait de s’allonger, de fermer les yeux et de se laisser aller. La climatisation avait bien fait son travail et il fut facile pour Elisa de s’endormir au calme, dans la fraîcheur de la pièce. Et, en un clin d’œil, elle s’assoupit.

Quelques secondes plus tard, elle rouvrit les yeux. Nonobstant le fait qu’elle soit un peu fatiguée, elle comprit immédiatement qu’elle n’était plus dans son petit lit douillet. Elle avait du mal à définir où elle se trouvait car sa vision était encore floue. La coordinatrice était troublée. Doucement et avec beaucoup de difficulté, elle releva la tête. Elle s’aida de ses bras qui lui semblaient terriblement lourds. Parvenant enfin à se redresser, elle se figea, debout face à ce qui semblait être une forêt. Les formes inconnues se dessinèrent mieux petit à petit et devinrent compréhensibles aux yeux de la jeune femme. Elle distinguait à présent de grands arbres, dispersés ça et là devant elle. Les troncs lui semblaient terriblement larges et hauts, elle n’avait jamais vu de forêt aussi imposante, cela en était presque irréel. En parlant de réel et d’irréel, son corps la faisait souffrir, elle avait l’impression de recevoir une centaine de petites piqûres à chaque mouvement. Et puis, elle ne comprenait pas, elle avait des sensations qu’elle n’avait jamais ressenties auparavant. Par exemple, c’était comme si la brise qui slalomait entre les branches des arbres formait une partition qu’elle parvenait à décrypter et lire. Et puis, elle se sentait comme attirée par les cieux qui semblaient l’appeler. Que se passait-il ?

Elle décida d’avancer, doucement vers les arbres les plus hauts. Mais rapidement, elle se rendit compte que ses propres mouvements étaient étranges, que la sensation de ses pieds sur le sol était différente de d’habitude. Baissant la tête, elle se retrouva face à ses propres jambes, changées en de lui bâtons… et au bout, des pieds ? Des serres ? Elle sentit son cœur se mettra à battre violemment. La panique s’installa en elle. Se mettant à respirer bruyamment, elle ne réussit pas à tenir sur ses nouvelles jambes et s’écroula sur le sol. Fermant les yeux, espérant sortir de cette illusion, elle poussa un petit gémissement, qui n’avait rien d’humain. Elle ne reconnaissait même pas sa propre voix, ce qui l’angoissait encore plus. Elle rouvrit les yeux, découvrant à présent ses nouveaux bras. Des ailes, oui des ailes. Mais qu’était-elle devenue ? Elle se sentait mal. Elle ne savait pas ce qui se passait. Elle avait peur. Malgré la terreur et l’affolement, elle essayait de comprendre. Rien de logique ne venait pourtant. Elle était devenue un Pokémon, il fallait se rendre à l’évidence. Et tout cela semblait bien réel, elle n’arrivait pas à sortir de ce mauvais rêve. La coordinatrice se releva, une fois l’émotion atténuée. Qu’allait-elle devenir ? Elle chercha du regard un espoir, un miracle autour d’elle. Mais rien.

Elle essaya de maîtriser son nouveau corps en se redressant, gardant enfin l’équilibre sur les deux brindilles qui lui servaient de jambes. Finalement, elles avaient l’air plutôt puissantes, ces nouvelles jambes. Elle réfléchit alors à quelle famille de Pokémon elle pouvait appartenir. La peur se transformait peu à peu en curiosité. Elle regarda ses ailes. Violettes. C’était une jolie couleur. Un volatile. Mais pas un Roucool, non, autre chose. Plus exotique. Quelques minutes à déambuler près des arbres géants lui suffirent à comprendre ce qu’elle était : une Plumeline. À peine était-elle arrivée à cette conclusion qu’elle entendit, tout près, un cri de détresse. Malgré son corps, qu’elle ne maîtrisait pas encore correctement, elle se mit à trottiner doucement, à une allure moyenne. Elle débarqua en freinant sa course en mettant ses plumes devant elle. La vitesse, c’était clairement à revoir.  

Elle regarda la personne qui avait crié, enfin le Pokémon qui avait crié. Elle s’étonna d’abord d’avoir tout compris de ce qu’il avait dit mais après réflexion, elle était également un Pokémon, il était tout à fait normal qu’elle comprenne ses congénères. Elle s’approcha alors, aussi vite que possible pour rassurer la petite Pitrouille qui semblait aussi perdue qu’elle il y avait quelques minutes à peine. Elle ouvrit ce qui lui servait de bouche, et c’était terriblement désagréable pour elle de sentir qu’elle avait un bec à la place de ses lèvres- pour parler et calmer le Pokémon. Elle avait l’air jeune d’ailleurs, mais il était difficile de savoir quel âge elle avait à cause de son apparence.

« Calme-toi. Je sais que cela peu paraître étrange mais tu n’es pas morte, enfin, je crois. Comment t’appelles-tu ? Sais-tu comment tu es arrivée ici par hasard ? »

Entendre sa voix lui faisait vraiment bizarre. Tout était bizarre de toutes façons. Mais il fallait découvrir ce qui s'était passé. Et avoir un compagnon pour ce faire la rassurait quelque peu.




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C-GEAR
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Jeu 5 Juil 2018 - 17:16
Les chaleurs du moment étaient vraiment… décourageantes… Je ne sais même pas comment ceux qui vivent proche du volcan arrivent à supporter tout ça avec la canicule qui s’est installé. Je les plains vraiment. Heureusement j’avais pris la décision de retourner faire une petite visite chez mes parents. Peut-être le fait qu’ils avaient l’air climatisé a énormément influencé mon choix? Il faudrait vraiment que je me trouve un appartement bientôt à une place stable… Mais je parcours encore la région ici et là. Malgré que je passe pas mal de temps chez mon meilleur ami Kyle. Le seul hic à ça, c’est que je n’arrive pas à trouver une ville où je veux m’installer. J’espère par contre que ça ne saura tarder. Je n’ai pas encore été me promener à l’Est de la région et voir les îles là-bas. Peut-être y trouverais-je un coup de cœur?

Dès que je mis un pied à l’intérieur de la maison familiale des White, ma plus jeune sœur sauta sur moi. J’eu un assez bon réflexe de la réceptionner à temps et d’éviter que nous tombions tous les deux au sol. Elle était beaucoup plus petite que moi. Elle m’avoua qu’elle était très heureuse que je passe à la maison. Je ne pouvais pas cacher que l’on ne passait pas énormément de temps ensemble puisqu’elle avait pris la décision de rester vivre encore chez nous géniteurs. Notre autre sœur n’était pas présente par contre, mais cela ne m’empêcha pas du tout de profiter de la soirée en compagnie de mon père, ma mère et Flora. Alors que vingt-trois heure sonna, il était temps pour moi d’aller trouver le sommeil. Mes parents n’avaient pas encore changé ma chambre et tous mes meubles s’y retrouvaient encore. Ils ne voulaient pas y toucher tant et aussi longtemps que je n’avais pas trouvé un endroit où déménager pour de bon. Dès que je déposai ma tête sur l’oreiller et que je fermai les yeux, je plongeai dans le sommeil en moins de deux minutes. Peut-être plus peut-être moins, le sens du temps m’échappait.

Lorsque j’ouvris les yeux, je vis d’innombrables arbres. Il n’était pas difficile d’en déduire qu’il s’agissait d’une forêt. Mais une forêt réellement grande, même un peu trop. Les troncs d’arbres me paraissaient comme s’ils faisaient dix mètres de diamètre! Sans parler de l’abondance de feuillage dans ceux-ci. Dire qu’en temps normal, une feuille ne dépassait pas plus que l’intérieur de ma main, dans ma vision, on dirait qu’ils étaient même plus grands que moi. Ça ne pouvait absolument pas être réel… je devais rêver. Ce qui me paraissait en fait logique puisque je me rappel bien de m’être étendu sur mon lit et d’y avoir bien sombré.

Ce qui m’étonna était le fait que j’avais le contrôle de mon corps et de mes pensées. Il était si rare… c’est ce qu’on appel un rêve lucide?

Je n’eus pas le temps de prendre complètement connaissance de ce qui m’entourait ni même de ce qui m’arrivait que j’entendis un cri qui me sembla pas très loin. Mais encore… si la forêt dans laquelle je me retrouvais est très vaste, je pourrai passer plusieurs heures à chercher sans même trouver. Par contre, je ne pouvais pas rester là et faire comme si je n’avais rien entendu du tout. La seule chose qui pouvait m’indiquer le chemin à prendre était de suivre où semblait provenir la voix. J’allai donc pour me mettre à courir, sauf que la sensation que je ressentis me bouleversa au plus au point! Mes… jambes…? J’osai un regard vers le bas et tout ce que je vis fut le dessus d’une fleur avec des pétales rouges. Le centre avait une tige qui s’allongeait à la verticale et que… j’étais agrippé de mes… Ahhh, mes bras sont blancs et on ne discerne pas de main ni de doigts?! Je tentai dans une panique de m’enlever, mais rien à faire, j’étais collé à la tige. J’ignorais si c’était réellement le cas ou bien si j’avais juste trop peur de tomber… Mais dès que je bougeai, je commençai à m’envoler. La fleur flottait dans les airs et dépendamment d’où je mettais mon poids, je me dirigeais vers là.

C’est comme ça que je quittai le sol et que je voyais monté de plus en plus haut… J’essayais tant bien que je mal de stabilisé mon état pour mieux me diriger, mais je n’y arrivais pas. Après quelques minutes à tenter d’esquiver les troncs d’arbres sur mon chemin improvisé et surtout aléatoire, je vis deux pokémon proche. « ATTENTION! » criais-je pour les avertir de ma présence. Je ne voulais pas non plus avoir une collision. Surtout qu’ils étaient plus grands que moi.



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C-GEAR
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Ven 6 Juil 2018 - 11:55
Clarisse panique complètement. Il n’y a pas d’autre explication possible, elle est bel et bien morte ! Comment est-ce arrivé ? Pourquoi ? Elle était jeune et en bonne santé, elle n’a quand même pas pu faire une crise cardiaque pendant son sommeil ! Qu’est-ce qu’elle va devenir ? Il faut qu’elle retrouve son corps pour vérifier !
Elle entend soudain du bruit, on dirait des petits pas pressés. Il y a donc quelqu’un qui a entendu son appel à l’aide ! Elle tourne sur elle-même pour trouver l’origine du bruit et voit arriver un petit oiseau violet. Un plumeline buyo ! Elle en a déjà vu de temps en temps à Alola, est-ce que ça veut dire qu’elle se trouve actuellement sur l’île ? Comment est-ce… Attends, est-ce que les plumelines ça peut manger des pitrouilles ??

L’oiseau court vers elle et Clarisse se persuade très vite qu’elle est en danger. Mon dieu, elle va se faire boulotter par un pokémon ! Vite, il faut qu’elle fasse quelque chose ! Mais il n’y a nulle part où se cacher, elle ne lévitera pas assez vite à couvert des arbres, et elle ne sait pas du tout comment utiliser ses nouvelles capacités de spectre… Dépassée par la peur, l’adolescente n’a pas d’autre réflexe que d’essayer de cacher son visage de ses mains. Ce qu’elle n’arrive même pas à faire étant donné la taille de ses bras.
Mais alors qu’elle s’attend déjà à mourir une deuxième fois, la plumeline s’arrête à côté d’elle. Et soudain, elle se met à parler.

« Calme-toi. Je sais que cela peut paraître étrange mais tu n’es pas morte, enfin, je crois. » Clarisse lève ses yeux effrayés vers elle. Vraiment ? Il y a une chance pour que tout cela ne soit qu’une grosse méprise ? « Comment t’appelles-tu ? Sais-tu comment tu es arrivée ici par hasard ? »

Elle a envie de pleurer tellement elle est contente que quelqu’un soit là pour l’aider. Humain ou pokémon sauvage, peu importe ! Tant que quelqu’un arrive à lui expliquer où elle est, ce qui lui est arrivé et comment retourner dans son corps, elle se fiche bien de l'identité de son sauveur. D'autant plus que cette plumeline a l'air gentille et douce, à première vue elle inspire plutôt confiance. Clarisse n'hésite pas un instant à répondre à ses questions.

« Je.. je ne sais pas… Je dormais et je me suis réveillée ici, dans ce corps de pitrouille. Je suis une humaine et je m’appelle Clarisse, je ne sais pas ce qui s’est passé et comment je me suis retrouvée l..

- ATTENTION !
»

Les feuilles de Clarisse se raidissent (ce qui doit équivaloir à sursauter en pitrouille) et elle relève juste assez vite la tête pour voir un pokémon lui foncer dessus. Elle ne reconnait pas l’espèce en question mais elle est quasi sûre qu’elle n’est pas endémique d’Alola, qu’est-ce que c’est que ce truc ? Comment est-il arrivé là ? Ce n’est toutefois pas ce qui la préoccupe le plus car la collision est vraiment imminente. Par réflexe elle cesse d’utiliser ses capacités de lévitation et son corps chute lourdement pour se planter dans le sol. Dans la seconde qui suit le pokémon inconnu lui passe juste au-dessus de la tête et vient se crasher à ses côtés, juste au bord de la mare. Un peu plus et il finissait à l’eau.
La jeune pitrouille s’extirpe à nouveau de la terre, se secoue pour chasser les petits morceaux qui se sont pris dans ses feuilles puis se tourne vers le nouveau venu alors que la plumeline se penche déjà vers lui.

« Euh, ça va ? Pas blessé ? » demande-t-elle un peu inquiète. « Tu as fait un sacré vol plané. »

Ça a l’air d’aller à peu près. Il faut quelques secondes au pokémon pour se remettre d'aplomb, mais une fois fait Clarisse se dit qu’elle devrait profiter qu’ils soient là tous les deux pour essayer de résoudre son problème. Étonnamment, elle se sent moins timide de parler à ces pokémons qu’à des humains.

« Pardon mais vous êtes des pokémons sauvages du coin ? » Elle a conscience que la question est un peu stupide, qu'est-ce qu'ils pourraient bien être d'autre après tout ? « Est-ce que vous pouvez me dire où on est ? Je suis vraiment complètement perdue... »

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C-GEAR
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Ven 6 Juil 2018 - 13:45
La Pitrouille semblait complètement terrifiée. En s’approchant, la petite Plumeline violette crut qu’elle allait s’enfuir même. Mais le petit Pokémon orange ne bougea pas, essayant de… se cacher les yeux ? Elisa pencha sa tête en avant, comme pour s’excuser. C’était vraiment bizarre de manier un corps qui n’était pas le sien. L’inconnue lui répondit alors, après s’être un peu calmée. Tandis qu’elle expliquait qui elle était, Elisa comprit qu’elle se trouvait exactement dans la même situation. Mais pourquoi ? Et comment une telle chose avait bien pu se produire ? Où se trouvaient-elles réellement. La jeune femme aux ailes violettes ouvrit son bec pour commencer à répondre à son tour ; il fallait absolument qu’elles comprennent ce qui se passait. Mais elle n’eut pas le temps de sortir un seul mot qu’un cri traversa l’espace. La Plumeline sursauta et produit un piaillement de détresse tout en se protégeant les plumes du crâne avec ses ailes, instinctivement. Tout son corps s’était mis à trembler comme une feuille. Et même les petits bâtons qui lui servaient de jambes étaient devenus frêles. Elle avait également fermé les yeux. Que se passait-il encore ? Trop d’émotions en si peu de temps.

Un ‘’boum’’ la fit rouvrir un œil. Un peu plus loin, une forme rouge et verte s’était écrasée, tout près de l’eau. Qu’était-ce encore ? Était-ce la source du cri ? Elisa n’avait rien vu, son courage l’avait complètement abandonné à ce moment-là. Retirant ses ailes d’au-dessus de sa tête pour les replier sur ses flancs duveteux, elle se redressa et s’approcha de la silhouette, restant tout de même sur ses gardes, prête à courir avec ses pattes étranges. Elle fut surprise de découvrir un petit Flabébé. La dénommée Clarisse demanda si tout allait bien. Elisa resta silencieuse, réfléchissant à la situation, jusqu’à ce que la Pitrouille pose des mots sur le problème qu’elle avait également. Le Pokémon orange leur demanda s’ils étaient des Pokémon sauvages.

« En ce qui me concerne, j’ai le même problème. Je ne suis pas un Pokémon à l’origine mais bien une humaine. Je m’appelle Elisa. Et je ne sait strictement rien de l'endroit où nous nous trouvons. » fit-elle à l’attention des deux autres Pokémon. Elle était quasiment certaine qu’il s’agissait de la même chose pour le Flabébé. Il ne maîtrisait clairement pas ses mouvements et c’était pour cela qu’elle était convaincue qu’il était, comme elles, un humain, à la base. La situation était pour le moins embarrassante. Ils n’avaient absolument aucun moyen de contacter d’autres personnes. Et si tout le monde avait été transformé en Pokémon ? Comment allaient-ils faire pour redevenir des humains ? Elisa paniquait. Elle essayait de rester calme devant les deux autres mais elle envisageait la possibilité de rester à tout jamais dans ce corps qu’elle n’avait pas choisi, ne jamais revoir ses proches et construire une toute nouvelle vie là maintenant tout de suite... Elle secoua sa tête. Ce n'était pas le moment de penser à cela. « Je peux... » elle s'arrêta. « ... peut-être essayer de m'envoler pour voir les alentours...? » C'était une proposition dont elle n'était pas très sûre mais il fallait bien essayer. Si elle devait passer du temps, voire toute sa vie dans la peau d'un Plumeline, autant savoir où elle se trouvait.

Elle se recula alors, inspirant doucement. Elle déploya ses ailes. Elisa avait souvent vu faire son Airmure. Elle allait essayer de l'imiter comme elle pouvait. Son nouveau corps était étrange, elle avait l'impression d'avoir de nouveaux muscles, de nouveaux os. C'était physiquement dérangeant, comme si on lui avait greffé des membres supplémentaires. Mais elle était ainsi et l'acceptait. Même si cela semblait être un rêve, les sensations qu'elle avait éprouvées depuis le début ne ressemblaient en rien à une illusion. Elle allait donc être prudente et essayer de ne pas se blesser.

La Plumeline commença à battra des ailes, tout d'abord très doucement mais voyant que cela ne fonctionnait pas, elle continua plus rapidement. Sans savoir comment, ses pattes quittèrent le sol. Elle lâcha un petit cri qui sortit de son bec entrouvert. Elle avait un peu peur mais continuait doucement. La Plumeline s'éleva doucement verticalement. Mais elle n'alla pas très haut car très vite, comme un Roucool nouveau né, elle perdit l'équilibre qu'elle avait et retomba mollement sur la terre battue, en battant des ailes dans tous les sens. Se relevant, elle baissa la tête, elle n'avait pas vu grand chose. Une montagne au loin, c'était tout. Elle n'avait pas eu le temps d'en voir davantage...




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Sam 7 Juil 2018 - 18:58
Je me devais de réussir à trouver le moyen de bien contrôler cette fleur qui semblait être mon moyen de… transport adapté à mon corps bien étrange? C’était simplement trop bizarre… Mais même avec toute la volonté du monde, je n’arrivais pas à le diriger de manière sécuritaire. J’ignorais même si c’était en fait possible pour moi d’y arriver. J’étais simplement pris de panique que je voyais ce grand pokémon noir et orange qui ne bougea guère d’un poil alors que je ne pouvais pas l’éviter. Alors que je pouvais voir que notre collision, sans même y penser, je tentai de bouger la tige de tous les côtés. Je sentis alors la trajectoire changer drastiquement et j’ignorais complètement comment rattraper le coup. Je ne voyais plus le second pokémon, mais je voyais bien que c’était le sol qui se rapprochait dangereusement de moi. En fait, c’était l’inverse, mais non, je…!

Mon seul réflexe fut de fermer les yeux pour ne pas voir l’impact en question. Je me demandai pendant une fraction de seconde qu’est-ce qui serait le plus pire? Le sol ou bien le pokémon. Peu importe, je ne pouvais plus rien y changer et je devais accepter mon sort. L’atterrissage commença, mais ce fut beaucoup moins intense que je ne le croyais. J’étais toujours collé à la tige qui dépassait au centre de la fleur, donc je n’eus aucun dommage sur mon corps. J’osai ouvrir les yeux et en effet, aucun dégât sérieux à signaler. Juste quelques pétales de ma fleur légèrement salient par la terre.

Je remarquai le pokémon noir et orange au sol. L’avais-je percuté sans m’en rendre compte? Il faisait au moins trois fois ma grandeur. C’est en la regardant de haut que je m’en apercevais. Je posai aussi mon regard sur le pokémon oiseau violet à nos côtés. Encore là, il me paraissait si grand. J’étais réellement une fourmi à côté d’eux… Je ne devais en aucun cas les provoquer ou quoi que ce soit…! Ils pourraient facilement m’écraser et simplement me mettre ko. Mais le premier m’adressa la parole d’un ton doux et attentionné. « Ah euh… oui, m’enfin, je pense bien avoir été chanceux. » répondis-je. « Désolé au passage… Je… comment dire…? Je ne sais pas contrôler bien cette « fleur » et bien me diriger. » J’ignorais si je m’exprimais clairement. J’étais encore sur les nerfs après ces sensations bien fortes. Mon cerveau n’avait pas encore tout bien analysé la situation.

La conversation dévia. Des pokémon sauvages? C’est vrai lorsque je les regarde, ils sont bien et bel des créatures. Par contre, ils semblèrent dire qu’ils étaient humains à la base. « C’est aussi mon cas! » dis-je alors en me sentant plus rassuré. « Alan White pour ma part. » Je m’étais présenté, même si le nom d’Elisa ne me disait rien. Pour ce qui était du coin, alors là, j’étais le dernier à pouvoir répondre à cette question. Je n’avais jamais vu quoi que ce soit de ressemblant à Hoenn, alors je me doutais bien qu’on ne s’y trouvait pas.

La plus gracieuse des deux émit une bonne idée. J’hochais la tête pour approuver ses dires, mais après réflexion, vu ma taille également, elle ne l’aurait probablement pas vu. « C’est en effet une bonne idée. » dis-je à la place pour que mes intentions soient plus clairs.

Les bourrasques étaient plutôt violentes pour moi. Je réussi tant bien que je mal à me mettre derrière le pokémon qui était sorti de la terre pour me protéger de ces forts courants. J’avais déjà fait un bon bout de chemin improvisé, je voulais bien passer mon tour pour cette fois. Au bout de quelques reprises, Elisa réussit, mais rapidement, elle fut de retour au sol. « Oh, pas trop mal? Tu as pu voir quelque chose? » voulais-je m’informer. Mais il fallait se rendre à l’évidence, on n’allait pas pouvoir utiliser nos facultés de pokémon pour se déplacer rapidement… Du moins, pas pour le moment. « Il vaudrait peut-être mieux de marcher? » suggère-je.



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Lun 9 Juil 2018 - 18:32
Alors là, Clarisse tombe des nues. Les deux autres pokémons lui apprennent qu’ils sont exactement dans la même situation qu’elle, à savoir des humains transformés en pokémons, et le lui prouvent même en disant s’appeler Elisa et Alan. Même si elle ne voit pas du tout comment cette situation est possible, l’adolescente comprend au moins une chose : ce n'est pas parce qu'elle est morte qu'elle est une pitrouille. Ou du moins, pas forcément. C’est déjà une avancée très positive par rapport à tout à l’heure, au point même qu’en comparaison la possibilité d’avoir été bel et bien transformée en pokémon ne lui semble plus si dramatique.
 
« Oh, d’accord… » répond-t-elle sans trop savoir si elle doit être soulagée ou non. « Au moins je ne suis pas toute seule c’est déjà ça. Au fait Alan, moi c’est Clarisse, enchantée. »
 
Comme aucun d’eux ne sait où ils se trouvent, Elisa suggère d’utiliser son nouveau corps pour essayer de voler au-dessus des arbres et voir ce qui les entoure. C’est une très bonne idée, même si après avoir vu à quel point Alan ne maitrisait pas sa fleur Clarisse a des petits doutes quant au succès immédiat de l’opération. Mais si l’un d’entre eux pouvait vraiment voler, ce serait quand même bien pratique !
 
« Tu peux essayer, on n’a rien à perdre de toute façon ! » approuve-t-elle. De toute façon elle ne sait pas trop ce qu’ils pourraient faire d’autre, elle ne sait même pas s’ils sont proches de la sortie de la forêt ou non…
 
Quand Elisa se prépare à tenter son premier envol, Clarisse se met de côté pour ne pas la gêner et l’observe avec curiosité. Comment va-t-elle s’y prendre ? Est-ce que ce sera concluant ? Comme à peu près tous les humains essayant d’imiter des oiseaux Elisa se met à battre des ailes, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Alan, si frêle que ces courants d’air menacent de le faire s’envoler à nouveau, se cache derrière elle et Clarisse tente de le protéger de son corps du mieux qu’elle peut. Elle ne sait pas comment elles pourraient le récupérer si jamais il venait à être emporté par une bourrasque ! Soudain, Elisa quitte le sol et Clarisse ne peut s’empêcher de lâcher une exclamation de surprise et d’admiration. Ce qui est drôle, alors qu’elle-même lévite et que ça lui parait si naturel.
La plumeline s’élève sur quelques mètres, juste de quoi passer au-dessus de la cime des arbres, puis perd rapidement le contrôle et retombe au sol en agitant frénétiquement les ailes. Elle semble être retombée assez doucement, il faut espérer qu’elle ne se soit pas fait trop mal. C’est Alan qui s’occupe de s’enquérir de son état et de savoir si elle a eu l’occasion de repérer quelque chose. A priori pas vraiment, si ce n’est une montagne au loin… Ce qui ne les avance pas trop, du relief il y en a un peu dans toutes les régions.
 
« Il vaudrait peut-être mieux marcher ? » suggère le jeune homme, ce que Clarisse trouve assez cocasse. Ni lui ni elle n’ont quelque chose qui ressemble un tant soit peu à des jambes.
 
« Euh, je suppose que oui… On pourrait trouver de l’aide ailleurs. Mais dans quelle direction par contre ? » Elle regarde tout autour d’elle, comme si une illumination soudaine viendrait lui dire par où est la civilisation. « Peut-être à l’opposé de la montagne justement ? On aurait plus de chances de tomber sur une ville. »

Ils finissent par se mettre d'accord sur une direction et entament leur "marche" dans la forêt. En vérité seule Elisa marche vraiment, Clarisse lévite avec plus ou moins de succès à quelques centimètres du sol et Alan essaie de contrôler sa fleur. L'adolescente ignore en quel pokémon il s'est transformé mais ça n'a franchement pas l'air pratique.

« J'étais à Volucité avant de m'endormir, vous venez d'Unys aussi ? J'essaie de comprendre ce qu'on a en commun et qui pourrait expliquer notre situation... » demande-t-elle en chemin.

Ils partagent leurs théories pendant le trajet jusqu'à atteindre un endroit dégagé où les arbres sont peu nombreux et isolés. Et pour cause : il s'agit d'une sorte de petit marécage. Ça pue un peu mais étrangement Clarisse aime bien. Elle a une sensation de familiarité qui lui fait dire que son corps de pitrouille se sent bien dans cet environnement.

« Euh, je ne suis pas sûre qu'on se rapproche de la ville là... » fait-elle remarquer avec un air légèrement déprimé. Puis, tout de suite après elle voit quelque chose qui attire son attention. « C'est quoi ce truc qui dépasse de la vase là-bas ? On dirait un gros objet non ? »

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Mar 10 Juil 2018 - 17:05

Malgré les efforts de la petite Plumeline, cela n’aida pas vraiment le trio a y voir plus clair. Au moins, ils étaient à présent au courant qu’ils n’étaient pas très loin d’une région montagneuse. Elle n’avait pas eu le temps d’en voir plus, surtout avec la le soleil qui commençait à peine à décliner et le temps qui n’était pas non plus très calme. Elisa ne savait pas vraiment s’ils devaient s’y diriger, peut-être qu’une ville n’était pas très loin et qu’ils pourraient y trouver de l’aide. Et dans un autre sens, elle n’avait aucune envie de tomber sur des personnes mal intentionnées. Elle se sentait vulnérable sous cette forme. Elle avait peur.

Le petit groupe décida d’avancer et de s’engouffrer plus profondément dans la forêt. Les arbres étaient d’un coup devenus encore plus immenses qu’auparavant. Les feuillages bruissaient forts. Ils se mouvaient au gré des vents. La Plumeline arrivait à percevoir les différents courants. C’était une vision particulière, spéciale, mais pas désagréable ; lire la nature avait quelque chose de mystique qui avait un effet assez enivrant finalement. Mais le fait que les sensations que lui offraient ses sens soient démultipliées avait un désavantage certain : tout lui semblait absolument hors de contrôle et à chaque bruit suspect, elle tressaillait et sursautait, ses plumes se resserrant et ses pattes accélérant la cadence.

En parlant de marche, elle avait du mal. Elle n’arrivait pas à voler correctement mais avancer sur la terre ferme, ce n’était pas facile non plus. Elle avançait en sautillant, ne parvenant pas à mettre une patte devant l’autre, elle devait synchroniser ses mouvements pour ne pas chuter et s’étaler sur le sol. Au fur et à mesure qu’ils avançaient, elles ébrouait ses plumes tout en écoutant les paroles de la petite Pitrouille. S’endormir et se réveiller sous la forme d’un Pokémon, ils semblaient tous avoir le même symptôme. « C’est peut-être un rêve collectif ? » fit-elle, perdue dans ses réflexions, continuant de fixer le sol pour ne pas s’y écraser par mégarde. C'était plus une pensée personnelle qu'une véritable proposition mais d'après elle, c'était quelque chose qui se rapprochait de cela. Ils avaient le contrôle de leur corps mais ne le maîtrisaient pas correctement, ils ressentait tout comme si c'était la réalité. Pour elle, il n'y avait pas de doute, ils étaient pris dans un piège plus que réaliste. De qui cela était-il l’œuvre ? Elle n'en avait aucune idée. Un Pokémon ténèbres ? Spectre ? Comme elle actuellement ? Il n'y avait qu'un moyen de le découvrir: avancer.

Après quelques minutes de marche, Clarisse désigna un objet un peu plus loin. Un objet de leur taille à peu près, en bois, avec des fioritures élégantes et dorées. Elisa s’étonna de la précision de sa vision. C’était quand même assez loin et elle arrivait parfaitement à décrire l’objet. Il semblait important et quelque part, elle était terriblement curieuse. Que contenait-il ? « Il faut qu’on réussisse à le récupérer ! » fit la jeune femme sous l’apparence d’une Plumeline. Comment le récupérer maintenant ?




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Jeu 12 Juil 2018 - 17:13
Clarisse et Elisa. J’étais donc entouré de deux femmes selon ce que j’en déduisais des prénoms donnés. Ça me faisait penser à mes sœurs pendant un moment. Je me demande alors si elles sont plus jeunes que moi? Ça me mettrait un peu la pression en fait si c’était le cas. Je ne sais pas si je pourrais me montrer à la hauteur. Sans compter qu’elles ont l’air moins perdues que moi en apparence… Parlant de nos états physiques, je me sentais si miniature à leur côté. En fait, je l’étais vraiment! Tout était si immense. Je me comptais vraiment chanceux d’être tombé sur elles. Si je m’étais réellement retrouver seul ici, je crois que j’en serai mort.

Après avoir proposé de marcher, je me rendis compte d’une chose… Avec quelle jambe j’allais pouvoir faire cette démarche qui était pourtant si naturel lorsque j’étais un être humain. Je n’étais pas du tout muni de ces membres. En fait, lorsque je regarde mes camarades, il n’y a qu’Elisa qui peut se permettre de marcher. La chance qu’elle a d’avoir deux pattes servant de jambe. Ça devait lui être beaucoup plus naturel et moins déstabilisant. Alors que Clarisse et moi… Bref. Je fis de mon mieux pour être en mesure de suivre le groupe. J’arrive à peine à comprendre les mécanismes à cent pourcent, mais au moins j’arrive à me déplacer. À la longue, je devrais être en mesure de bien manipuler la fleur motrice et à être plus utile au groupe.

C’est alors que Clarisse entame la conversation. J’approuvais ici l’échange, le voyage paraîtra beaucoup moins long du coup. J’appris également qu’elle était donc originaire de la région d’Unys. Ça se retrouvait bien loin de chez moi. « Je suis de Hoenn à Nunécrique. » dis-je à mon tour. Une chose était sûre, c’est que l’on ne venait pas du tout du même endroit. Mais oui, s’endormir et se retrouver ici, ça me paraissait plutôt impossible. Puis Elisa émit une hypothèse; un rêve collectif. « Mais les rêves sont individuels à tous, non? Et si c’était réellement le cas… » Je ne finissais pas le reste de ma phrase. J’étais plus que confus avec tout ça et je ne souhaitais pas compliqué les choses. Je crois que chacun d’entre nous étaient très bouleversé par ce qui nous arrivait. De plus, le pokémon oiseau mauve trébucha. Finalement, ça ne semblait pas aussi facile que je ne le pensais pour elle…

Je n’ignorais par contre si on tomberait sur des humains en allant dans une ville. Je sais que je suis tout de même pessimiste, mais si on prend pour acquis qu’on se soit réellement changé en pokémon, est-ce que TOUS les humains ont subi le même sort que nous? Ou bien que seulement quelques personnes désigner au hasard? Je n’aimais pas trop cette idée, en fait, elle me déprimait plus qu’autre chose… Mais Clarisse me sortit de mes pensées. Je projetai mon regard et je croyais apercevoir ce qu’elle avait désigné. Par contre, l’environnement dans lequel l’objet se retrouvait ne m’inspirait aucunement confiance.

Nous nous approchions pour mieux voir et en effet, cela me confirma que je n’avais aucune envie de m’aventurer dans la boue devant nous. Vu ma taille gigantesque, je vais à coup sûr rester pris là… Mes coéquipières semblaient par contre très intéressées à découvrir cette chose dans son intégralité. Aucun de nous trois arrivaient encore à nous déplacer encore parfaitement avec nos nouvelles abilités de pokémon… Je ne voyais p…! « On est des pokémon maintenant! » Je m’étais exclamé un peu à voix haute. J’espère ne pas avoir trop fait peur aux filles. « On peut utiliser nos attaques comme lorsqu’on demandait à nos pokémon de le faire quand on était humain? » Suggérais-je. Après tout, on devait bien avoir des habiletés qui seraient bien pratique. Je puisai donc à l’intérieur de moi et je fis apparaître deux trucs qui sortaient de mon corps. Je souris lorsque je vis qu’il s’agissait de lianes! Ils me semblaient bien robustes. « Je pourrais essayer de le tirer de là avec ça? » Mais il restait toujours un problème. « Mais il faudrait que je puisse me rapprocher… » dis-je. Je n’avais pas d’autres idées en tête…



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Sam 14 Juil 2018 - 8:49

Bien, le trio était d’accord pour récupérer le petit coffre. Que contenait-il ? Ça, c’était un véritable mystère. Et étrangement, le fait que le bout du coffre visible brillait légèrement, cela donnait à Elisa une envie encore plus grande de l’obtenir. Elle ne savait pas pourquoi elle avait ce genre de pensées ; peut-être était-ce dû à son statut de Pokémon. Elle n’en savait rien. Ils s’approchèrent au maximum. Mais la vase leur bloquait encore le chemin. Comment faire pour passer ? La Plumeline se disait qu’elle ne pourrait jamais porter l’objet en volant. Même si elle avait découvert comment mouvoir ses plumes et ses ailes durant le trajet, comment tendre et déplier tout ce mécanisme à la base assez abscons, elle ne se sentait pas prête à porter quelque chose qui semblait aussi lourd. Le dénommé Alan, sous sa forme florale réussit on ne sait comment à faire pousser de nouveaux membres de son corps tout vert. Des lianes ? Elisa ne mit pas longtemps avant de comprendre le stratagème. Lianes-coffre, coffre-liane. C’était un avantage considérable d’avoir cette capacité. Son utilisation était déjà plus que décidée. Toutefois, le problème de la distance se posa. Ils se regardèrent. La coordinatrice ailée décida alors d’intervenir, regardant ses serres avec intérêt, ressentant ses bras pleins de plumes, prêts à agir.

« Je pense que je peux t’y emmener. » fit la jeune femme, bec en avant, montrant sa détermination. Elle leva ses pattes l’une après l’autre. « Tu ne sembles pas très lourd, je peux ta porter jusqu’au bout de terre jusque là-bas, il semble assez solide. Tu seras alors assez proche pour utiliser tes lianes pour attraper le coffre. » Mais en y réfléchissant, elle doutait aussi que le Flabébé puisse porter le coffre. Elle jeta un regard vers la petite Pitrouille, elle pouvait certainement faire quelque chose. Elisa ne connaissait pas les capacités de tout le monde mais elle demanda tout de même. « Tu penses pouvoir faire quelque chose pour le coffre si Alan l’envoie en l’air ? » Il fallait bien s’assurer de réussir à faire quelque chose. Et ça pouvait le faire apparemment. Elisa n’osait imaginer s’ils n’arrivaient pas à s’en sortir et qu’ils finissaient au fond de la vase. Ce serait certainement une mort douloureuse par asphyxie. Et elle n’avait en aucun cas envie d’expérimenter ceci.

Ouvrant ses serres au maximum, Elisa agrippa le plus doucement possible les fins bras du Flabébé. « J’espère que je ne te fais pas mal, dis-le moi si jamais tu as mal... » Puis, doucement et avec concentration, elle se mit à mouvoir ses ailes. Haut-bas, haut-bas. Elle prit une grande inspiration et réussit à s’élever dans les airs, à quelques centimètres du sol, puis à un bon mètre tout en soulevant également Alan. Ses yeux fixaient le point à atteindre et elle redoublait de concentration. Elle savait que cette opération était clairement dangereuse pour des aussi petits Pokémon qu’eux. S’ils avaient été de plus gros spécimens, cela n’aurait pas paru aussi dangereux. La jeune femme se disait qu’ils avaient l’air ridicules d’être si démunis face à une situation pareille.

La coordinatrice ailée décida de s’avancer vers la toute petite plateforme. Elle arrivait à tenir le cap même si elle avait toujours des problèmes de hauteur. Elle ne parvenait pas à rester à la même distance de la vase tout du long. Mais elle tenait bon, elle sentait qu’elle n’était pas faite pour porter des choses lourdes, et pourtant Alan était léger. Peut-être qu’elle n’était pas encore assez expérimentée. Il fallait qu’elle apprenne à connaître son corps et ses capacités. Elle réussit à déposer, non pas sans peine. Elle prit grand soin de déposer avec le plus de douceur possible son compagnon floral. De son côté, elle atterrit sur le côté du minuscule îlot. Malheureusement pour elle, elle ne vit pas que le sol était instable. Elle fut prise au dépourvu car ce dernier qui coula simplement dans la vase qui fit des bulles en l’avalant. La Plumeline, horrifiée de voir le sol sous ses pattes disparaître se mit instinctivement à crier, piailler plutôt, tout en secouant ses ailes dans tous les sens pour aller atterrir sur une branche, tout près du sol qui lui paraissait même vivant. Heureusement qu’elle avait pu se rattraper à cette branche, sinon, cela en aurait été finit d’elle. La Plumeline secoua sa patte pleine de boue. « Faites attention ! Ce n’est pas que de la simple boue. Ce sont des sables mouvants ! » lança-t-elle à l’attention de ses coéquipiers, encore sous l’effroi.

Elle reprit son souffle, claquant presque son bec à plusieurs reprises. Elle n’eut pas le temps de voir si Alan s’en sortait avec ses lianes et si Clarisse avait pu intervenir. Au moment où elle regarda de nouveau, s’étant à peu près calmée, la petite Pitrouille était en train de récupérer le coffre. En regardant de plus près, elle semblait en difficulté. Le coffre devait être plus lourd que ce qu’ils avaient envisagé. La Plumeline, un peu en panique se concentra et fixa la Pitrouille de toutes ses forces, fermant les yeux, émettant même un petit piaillement très faible. Elle ne savait pas vraiment comment mais elle avait cette capacité particulière de transmettre un peu de sa force à ses compagnons. Et ce fut ce qu’elle fit. Elle envoya tout ce qu’elle put à la Pitrouille, en espérant que cela suffirait.




Récupération d'une graine technique.

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Sam 14 Juil 2018 - 19:41
Les discussions qu'ils ont pendant le trajet permettent de déterminer que ce n'est pas une zone précise du globe qui a été touchée par ce phénomène étrange : Alan est de Nénucrique. Par contre, tous dormaient bel et bien au moment de leur transformation... La théorie d'Elisa a l'air à première vue complètement irréaliste, mais Clarisse n'a pas d'autre hypothèse à proposer. Et puis ce serait quand même bien que ce soit ça, car un rêve on finit par en sortir et tout redevient normal... Enfin en théorie. Alan n'a pas l'air tout à fait rassuré en tout cas, même s'il ne va pas au bout de son idée. De toute façon, pour l'instant cela ne sert à rien de chercher à comprendre ce qu'il s'est passé tant qu'ils n'ont pas trouvé d'autres indices.

D'ailleurs, l'objet qui dépasse de la vase en est peut-être un. Quand leur petit groupe s'en rapproche, Clarisse constate qu'il s'agit d'un coffre. Exactement le style que l'on voit dans les films de pirate ou dans les jeux vidéos, mais rarement dans la vraie vie. Est-ce que cela confirmerait qu'ils sont bel et bien dans un rêve ? Peut-être, car sinon ce serait quand même très intriguant. Qu'est-ce qu'il fait là ? Qui l'a abandonné ici ? Est-ce qu'il contient quelque chose ? La curiosité semble avoir gagné les trois pokémons car Elisa propose d'essayer de le récupérer et les deux autres approuvent. Reste à trouver comment faire, la vase dans lequel l'objet est embourbé pose un vrai problème pour des êtres aussi petits qu'eux...
Ils sont tous en train de réfléchir à une solution quand soudain Alan s'exclame :

« On est des pokémon maintenant ! On peut utiliser nos attaques comme lorsqu’on demandait à nos pokémon de le faire quand on était humain ?

- Ah ! C'est vrai qu'on doit avoir des capacités spéciales...
» Même si à titre personnel Clarisse ignore totalement de quoi ils sont capables, que ce soit elle ou les autres. Elle ne s'est absolument jamais intéressée au dressage et à part quelques attaques évidentes, elle ignore tout à fait ce qu'un pokémon est capable de faire.

Heureusement, cela ne semble pas être le cas d'Alan qui arrive à faire sortir de son corps deux lianes proportionnelles à sa taille (c'est-à-dire très petites) mais d'aspect plutôt solides. La bouche de Clarisse s'ouvre toute grande ; ça fait tout bizarre de voir un être humain, même dans un corps de pokémon, faire un truc aussi fou.

« Je pourrais essayer de le tirer de là avec ça ?

- Bonne idée !
» Enfin à priori. Parce que vu les tailles respectives d'Alan et du coffre, Clarisse voit mal comment il va trouver la force de l'extraire de la vase...

A eux trois ils élaborent rapidement un plan : Elisa va emmener Alan tout près du coffre par la voie des airs, ce dernier va sortir le coffre de la vase et Clarisse doit utiliser l'une de ses capacités pour le récupérer. Elle ne sait pas encore ce qu'elle va bien pouvoir faire mais une sorte d'instinct lui dit qu'elle est capable de récupérer l'objet par un tour de passe-passe. Il va juste falloir qu'elle vérifie ça le temps que ses deux compagnons mettent leur partie du plan à exécution et c'est ce qu'elle entreprend de faire alors qu'Elisa saisit Alan entre ses serres.
Elle regarde autour d'elle à la recherche d'un petit objet à distance et jette son dévolu sur une pierre de taille modeste. Peut-être qu'elle peut la faire léviter avec ses pouvoirs de spectre ? Elle se concentre, essaie d'invoquer les pouvoirs qu'elle doit posséder... mais rien. La pierre ne bouge pas d'un centimètre. Peut-être qu'elle peut se téléporter à côté alors ? Elle essaie encore, tente de dématérialiser son corps ou de se projeter à quelques mètres devant elle, mais rien non plus. Là elle commence à s'inquiéter un peu. Et si Elisa et Alan réussissent leur partie du plan et qu'elle finit par être incapable de faire quoi que ce soit pour les aider ? Elle jette un regard anxieux vers eux et constate qu'Elisa a pratiquement atteint la plateforme qu'elle visait. Allez, il faut qu'elle comprenne pourquoi son instinct est si certain qu'elle peut récupérer le coffre !

Puis soudain, en regardant à ses pieds, elle a une intuition. Il lui semble que ce caillou-là, tout proche d'elle, il est bizarre... Elle se pose juste à côté, le fixe. En se concentrant un peu, il lui semble qu'elle peut sentir quelque chose. Comme... comme si elle avait conscience de sa place dans l'univers mais aussi dans une dimension invisible pour ses seuls yeux. C'est ténu, c'est peut-être juste son cerveau qui part en vrille, mais elle pense que c'est ça que son instinct essaie de lui dire depuis tout à l'heure. Il y a une autre dimension qu'elle ne voit pas mais perçoit faiblement... et avec laquelle elle doit sûrement pouvoir interagir. N'est-elle pas un spectre après tout ? N'est-elle pas capable de briser les lois de la physique ?
Et puis d'un seul coup, alors qu'elle relève les yeux pour regarder la pierre plus loin, elle la voit très distinctement disparaitre et être remplacée par le caillou qu'elle observait juste avant. C'est elle qui a fait ça ?? Ça lui parait fou mais elle en est certaine, c'est parce qu'elle a voulu changer l'état de ces deux objets qu'ils se sont intervertis comme ça... Peut-être qu'elle pourrait... !

Elle se tourne vers Alan et Elisa. Ils ont atteint la plateforme et Alan est en train d'essayer d'extraire le coffre pendant qu'Elisa pousse un cri de terreur alors que ses pattes s'enfoncent dans la vase. Heureusement elle parvient à s'enfuir avant de se faire aspirer et part se réfugier sur une branche non loin.

« Faites attention ! Ce n’est pas que de la simple boue. Ce sont des sables mouvants ! » crie-t-elle.

Cela pourrait ne pas poser problème, sauf que soudain Clarisse remarque que le poids du coffre est en train d'entrainer Alan et qu'il va se faire emporter si elle tarde trop !

« Alan tiens bon ! Je me dépêche ! »

Allez, il faut reproduire l'exploit ! Elle regarde la pierre qu'elle a réussi à faire apparaitre à côté d'elle puis le coffre. Il est loin mais elle la sent, sa présence dans l'autre dimension, il suffit qu'elle l'attire à elle et...
Il est beaucoup trop lourd ! Elle le sent, même s'il bouge dans l'autre dimension elle n'arrive pas à le déplacer physiquement, sa masse est trop importante... Si elle était plus expérimentée elle pourrait peut-être le faire mais... !

« Je n'y arrive pas ! Je suis désolée je ne peux pas ! Il va falloir que tu le lâ.. Oh ! OH ! Attends ! »

Quelle est cette nouvelle force qui la traverse ? Elle a la sensation que le coffre est plus léger qu'avant ! Allez, c'est maintenant, il faut qu'elle réussisse à l'échanger avec sa pierre ! Elle regarde la pierre, le coffre, la pierre, et soudain la pierre à nouveau au bout des lianes d'Alan. Le coffre est à côté d'elle, elle a réussi !

« Oh c'est bon, je l'ai ! Je l'aiiii ! »

Elle est tellement fière d'elle qu'elle fait une voltige dans les airs. Même si le coffre s'avère vide elle s'en fiche presque, cette joie ça valait déjà le coup !

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