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» CONCOURS DE COORDINATION n° 41 - Catégorie 2


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Elite 3

C-GEAR
Inscrit le : 24/09/2016
Messages : 860

Région : Sinnoh
Jeu 21 Juin - 17:55
Il ne se passait jamais rien de bien intéressant à la pension avant que je n'accepte de faire partie de l'élite 3. Je pensais que les choses continueraient de la même manière après ma nomination... Grave erreur. Depuis lors, les choses n'ont plus jamais été les mêmes.

Auparavant, les visiteurs étaient extrêmement rare. Pour atteindre la pension il faut défier la montagne pendant plus d'une heure, qu'il vente ou qu'il neige, et il ne faut pas se perdre en chemin. Seules les personnes véritablement intéressées par mes pokémons, ou les amis, étaient capable d'endurer la route pour me rejoindre et cela me convenait parfaitement. Les choses ont changées depuis. Si les habitants de la région n'ont guère changés de comportement à mon égard, il n'est désormais plus rare d'avoir des coordinateurs qui défient la montagne pour trouver mon repère. J'en ai vu des personnes différentes : de l'excentrique venu pour un simple autographe à la jeune fille se mettant en avant pour demander un apprentissage. J'ai recalé la plupart, renseigné ceux qui venaient pour une raison sérieuse et j'ai davantage vendu de pokémons de la pension depuis mon nouveau titre, la plupart du temps à des coordinateurs. Il faut croire que Yukie les a inspiré pour la scène.

Evidemment, ce nouveau titre a eu une autre conséquence : ma côte de popularité a explosée. j'avais déjà tendance à attirer les regards par le passé, il faut dire que j'ai une musculature quasiment parfaite et que cela plaît à la gente féminine, mais ma vie en ermite faisait que cela restait assez rare et localisé uniquement dans la région de Frimapic... Mais maintenant que j'apparais à la télévision, que je dois parfois faire le show sur scène, mon visage est devenu connu et cela m'a apporté tout un tas de troubles... Pardon, de fans. C'est plutôt agréable il faut bien se l'avouer, mais au final je réalise que cela rend ma situation encore plus difficile : je souhaite simplement avoir une relation normale avec une femme, trouver quelqu'un qui accepterait de vivre à mes côtés et qui m'aimerait pour celui que je suis, pas en tant que maître coordinateur... Après tout il ne s'agit que d'un titre temporaire, je ne le resterais pas toute ma vie.

J'ai tout de même accepté quelques rendez-vous, j'ai fait des efforts pour sociabiliser, tenter ma chance... J'ai même eu plusieurs rendez-vous avec une femme qui me semblait charmante, jolie et douce... Cependant j'ai vite déchanté en réalisant qu'elle n'était pas vraiment intéressée par ma personne. Je lui ai fait comprendre mon point de vue sans passer par quatre chemins et je l'ai plantée là sans attendre ; tout cela n'avait été qu'une perte de temps.

Je décidais donc de laisser tout cela de côté et de me contenter de faire mon travail... Soit l'ouverture d'un nouveau concours puisque c'était à mon tour de monter sur scène pour noter le travail des jeunes et moins jeunes coordinateurs. C'est ainsi que je me retrouvais à Vergazon, lançant un énième concours...

- Mesdames et messieurs, bienvenue à tous au dôme de Vergazon ! Ce soir nos coordinateurs défileront sous vos yeux et devront redoubler d'imagination pour vous en mettre plein les yeux... Applaudissez les bien fort !




LES RÈGLES.
  • Catégorie accessible uniquement aux coordinateurs possédant entre 1 et 4 rubans. Eux seuls peuvent poster ici !

  • Vous avez le droit à 2 pokémons (ou moins si vous le souhaitez), pas plus. Vous pouvez utiliser un maximum de 3 attaques (attaques différentes ou trois fois la même, le compte est identique) par prestation.

  • Le thème de ce concours est LE PROGRES.

    La difficulté et la subtilité résident dans la manière d’être original tout en nous faisant comprendre de quoi il est question, à travers votre prestation. Il faut que la compréhension du thème se retrouve à la lecture et qu'un spectateur dans la salle, inRP, puisse TOUT SAISIR de ce que vous voulez faire passer..
Vous pourrez apporter des précisions, si vous le désirez, entre balises spoilers, en fin de prestation. Pour autant, ce ne sont là que des compléments d’informations, mais rien de déterminant dans la compréhension du texte, qui doit parler de lui-même aux membres du jury.

Vous avez jusqu’au dimanche 22 juillet aux environs de 20h (heure française) pour poster votre prestation. Bon concours et bonne chance à tous !



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Coordinateur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 16/10/2014
Messages : 2268

Région : Hoenn
Mer 18 Juil - 17:58
Je suis en coulisse, j'attends patiemment mon tour. Le progrès, c'est un thème tellement inspirant, je trouve ! J'observe Calcifear qui semble vraiment fatigué, mais d'un côté, il semble vraiment content de pouvoir continuer à monter sur scène. C'est même lui qui a insister pour participer. Lors de l'écriture de ma prestation, il est resté éveillé toute la nuit près de moi, une patte sur ma cuisse, le regard insistant limite suppliant. Il voulait participer. Il me connais bien, il sait l'idée que j'avais en tête et sans doute qu'il voulait m'aider à l'appliquer du mieux possible. Puis, mon nom est appelé.

DEBUT DE LA PRESTATION


Seul un spot éclaire la scène. Sheera débarque sur scène dans une drôle de tenue, une robe qu’on dirait faite pour une petite fille, bleue ciel avec une petite poche sur le devant, tandis que ses cheveux sont scindés en deux nattes. A ses côtés, l’on peut voir avancer de son petit pas nonchalant le Némélios, son fidèle compagnon. La jeune femme salue son public et une musique joue doucement tandis qu’elle regarde son Némélios d’un air entendu. Elle tente quelques pas de danse. Elle perd l’équilibre lors d’une rotation, tombe, est soutenue par le Némélios, se redresse et recommence à faire quelques pas, aidée de Calcifear, mais sans vraiment qu’ils soient synchronisés. Puis, une grimace de déception s’installe sur son visage et la jeune femme quitte la scène, tête baissée.

Sheera s’affaire en coulisses pour changer de tenue, tandis que la scène s’éclaire et laisse au spectateur le temps d’apprécier ce qui ressemble à une salle de danse. Des tapis sont au sol, une grande bouteille d’eau est posée au loin et un poster de capoeira a été accroché au mur de la scène. Puis Sheera arrive, dans une tenue d’entraînement, une brassière et un simple jogging, toujours suivi de Calcifear qui s’assied hors des tapis, observant sa dresseuse. Une voix retentie alors dans un haut-parleur, une voix sévère et autoritaire, alors que Sheera fait ses étirements.

- Aujourd’hui, je vais vous apprendre la cocorinha ! C’est très basique comme mouvement ! On s’accroupit, une main au sol et l’autre bras qui protège votre tête. Allez, à vous !

C’est ainsi que l’on peut voir Sheera se baisser sur la pointe des pieds, une main au sol et l’autre bras devant sa tête. La voix retentit encore dans le haut-parleur pour lâcher des félicitations. Puis, à nouveau le noir sur la scène.

Elle est de nouveau éclairée d’un unique spot, qui montre Sheera et Calcifear face à face, la jeune femme encore habillée d’une robe mignonette pour petite fille. On peut clairement voir des pas de danse un peu plus assurés, puis, le Némélios laisse sa patte partir en avant, Sheera l’esquive avec une cocorinha. Alors que le félin de feu, « emporté » par son élan, fait un tour sur lui-même. La jeune femme se releve et à nouveau, une grimace de déception prend place sur son visage et à nouveau, la jeune femme quitte la scène.

De retour à la salle de danse, Sheera fait à nouveau ses étirements dans une tenue de sport et la voix lui parle. Elle lui parle de l’importance de sa compétition du lendemain, qu’elle changera la couleur de sa corde si elle réussit. Qu’elle n’aura plus sa simple corde écrue, mais une écrue-orange, ce qui symbolise un grand pas en avant dans son initiation de la capoeira. La lumière s’éteint progressivement alors que l’on voit toujours Sheera répéter encore et encore ses mouvements.

La scène s’éclaire à nouveau en un unique spot. Cette fois-ci, on trouve Sheera dans sa tenue officielle de compétition de capoeira, Calcifear toujours à ses côtés. Sa tenue est maintenant composée d’un pantalon à pattes larges blanc et d’un débardeur tout aussi blanc, et à sa taille une corde de couleur écrue. Elle effectue un limbo (se courber en arrière pour esquiver un mouvement), le dos touchant presque le sol puis une prégada (un coup donné par le tranchant de la main). Puis, Calcifear lui apporte une corde orange et écrue. Cette fois-ci, un sourire chaleureux éclaire le visage de la jeune femme tandis qu’elle brandit sa corde, le sourire aux lèvres et qu’elle s’empressa de l’attacher à sa taille, pour remplacer la ceinture écrue. Puis à nouveau la lumière s’éteint.

La lumière se rallume en un spot à nouveau. Sheera est toujours en tenue officielle de capoeira, mais la couleur à sa taille a changée. Elle est maintenant verte et violette. La jeune femme fait plusieurs pas de danse qui s’enchaînent à la perfection, un coup de tête suivi d’une talonnade et d’un coup de pied partant du sol vers le haut en un large arc de cercle passant au-dessus de la tête de la jeune femme. Peu après Calcifear arrive avec une corde violette entre les crocs que la femme brandit à nouveau, la joie éclairant son visage pendant qu’elle retire l’ancienne corde pour mettre la nouvelle. Puis à nouveau, la lumière s’éteignit.

La scène s’éclaire à nouveau pour montrer la salle de danse avec ses tapis au sol. Sheera est au milieu des tapis, dans sa tenue d’artiste, sa fameuse robe blanche. Une voix surgit à nouveau du haut-parleur, une voix plus encourageante, celle-ci.

- Sheera Baal, hein ? Fort bien, montre-nous ce que tu sais faire.

Une musique entraînante se lance. Une musique qui force à se trémousser. Calcifear se redresse, bien campé sur ses pattes mais il semble joyeux comme chantonnant sur la musique tandis qu’il observe Sheera avant de se lancer à son tour avec elle.

Le duo est en parfaite harmonie et, quand ils ne font pas des mouvements similaires, ils en font des complémentaires. Des petits tours assez simples, la jeune femme fait une roulade entre les pattes de son Némélios, puis lui saute par-dessus la croupe en un salto plutôt gracieux. Calcifear pose ses pattes avant sur les épaules de sa dresseuse, le menton sur ses cheveux, et le duo fait ainsi un tour sur lui-même. La danse se finit sur un poirier de la jeune femme qui effectue rotation avec ses mains pour se trouver face à son pokémon couché au sol, puis elle fait basculer ses jambes vers l’avant, pose les pieds au sol, les jambes et les cuisses sur le Némélios qui se redressa une fois que sa dresseuse fut sur son dos. Sheera a fini de danser, elle paraît satisfaite, surtout quand la voix résonne à nouveau dans le speaker pour lui annoncer une collaboration en espérant qu’elle soit longue. A nouveau, la lumière s’éteint.

La lumière qui vient ensuite est moins crue, moins blanche et bien plus douce, comme des rayons de lune. Trois rayons de la sorte pointent du plafond. Une musique douce se fait entendre au même moment, douce mais pleine d’espoir. Sheera débarque sur scène suivie de son Némélios et de son Ortide. Une danse haïtienne est cette fois présentée. Un léger oula, un petit déhanché, en rythme avec l’Ortide alors que le Némélios se contente de pas chassé-croisé sur le côté. Juste avant de quitter la scène, Sheera et ses pokémons saluent le public.

FIN DE LA PRESTATION


Nous retournons en coulisse, fatigués comme pas possible, mais le pire c'est Calcifear qui se couche, un peu épuisés par tout ça. Le pauvre. Je lui permet de rentrer dans sa pokéball pour qu'il prenne un repos bien mérité. Plus qu'à attendre les résultats avant de rentrer.

Explications:
 





Compte principal : Scott Weedon

Merci Iago, pour le sprite de Sheera. Merci à Amako, Elisa, Elizabeth, Worick et Vanee pour les avatars cadeaux.

Stamp:
 
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Eleveur Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 11/03/2017
Messages : 1097

Région : Kanto
Mer 18 Juil - 18:02
« Évolution et progrès, deux mots qui signifie sensiblement la même chose »

J’ai fait un drôle de rêve cette nuit. J’ai rêvé que j’étais un Couaneton et j’avais l’impression que tout ce qui m’entourait était plus vrai que d’ordinaire. Comme si j’y étais vraiment... mais c’est impossible. Dans tous les cas, ce rêve étrange m’a donné une idée pour le concours qui aura bientôt lieu à Hoenn et il me tarde d’y être pour pouvoir y retrouver Alan. Un concours dans sa région natale, il doit en être ravi et à la fois grandement nerveux. Je tente d’ailleurs de lui glisser quelques mots d’encouragement en coulisse avant d’être appelée sur scène. J’espère de tout cœur que cette fois-ci sera la bonne pour lui.

DÉBUT DE LA PRESTATION

Les projecteurs s’allument sur un décor plutôt chargé. Au sol on peut y voir de l’herbe artificielle avec un arbre sur la gauche, une petite piscine en plastique rigide se trouve au centre de la scène pour servir d’étang tandis que l’arrière de celle-ci représente des plaines verdoyantes. C’est le printemps, les arbres sont remplis de bourgeons, les pokémons migrateurs sont de retour du sud et les rayons chauds du soleil font lentement fondre la neige. Derrière le rideau toujours baissé, j’avance avec mon violon sur la pointe des pieds pour éviter de faire trop de bruit et une fois en place, je commence à jouer doucement un air énergique voulant rappeler la belle saison que je tente d’exprimer sur la scène de l’autre côté. Ce n’est pas la première fois que je m’occupe de la bande sonore d’une de mes prestations, mais comme toujours, je n’arrive à jouer correctement qu’en étant hors de vue des spectateurs. En espérant qu’ils apprécieront le spectacle...

Je continue de jouer quelques secondes avant qu’un premier mouvement ait lieu sur la scène. Un bruissement se fait entendre et tandis que j’active le micro-oreillette que je porte sur l’une de mes oreilles pour pouvoir expliquer le scénario, un Couaneton fait son apparition de derrière l’arbre pour s’approcher de l’étang avec curiosité. Pour respecter le thème du progrès, j’ai l’intention de raconter une petite histoire au public et je croise les doigts pour que Swanna fasse exactement ce qu’il faut au bon moment.

- C’est le printemps et un couple de Lakmécygne a fait son nid près d’un étang il y a quelques semaines. Leur petit vient tout juste d’éclore et il est maintenant temps pour lui de découvrir le monde.

J’éteint le micro pour pouvoir me remettre à jouer du violon afin d’accompagner mon pokémon qui se trouve de l’autre côté du rideau. Sa curiosité semble avoir laissé place à de l’hésitation et c’est un pas à la fois qu’elle se rapproche de la petite piscine. Dès qu’elle est suffisamment près, elle tend l’une de ses pattes palmées vers l’eau pour la frôler du bout de celle-ci avant de se recroqueviller sur elle-même en frissonnant. Apparemment, l’eau est froide. Une fois le choc passé, elle redresse la tête pour fixer la surface de l’eau de nouveau et tenter une nouvelle approche qui se montre tout autant inefficace que la première.

- Toutefois, son temps est compté. Il n’a que quelques mois devant lui pour apprendre à nager et à voler pour pouvoir suivre ses semblables qui repartiront vers le sud à l’automne. S’il n’y arrive pas... le froid de l’hiver risque de l’emporter.

Abandonnant la nage, le canard s’intéresse ensuite à ses ailes qui sont encore petites et immatures. Elles ne sont visiblement pas assez fortes pour le soulever de terre, pas encore du moins, mais cela ne l’empêche pas de faire quelques essais d’envol en les agitant de plus en plus vite. Ses battements sont bien audibles partout dans la grande salle et même en faisant de petit bond, il n’arrive pas à décoller, ce qui est parfaitement normal pour un bébé qui vient à peine de naitre. Qu’il n’arrive pas à nager d’ici l’automne n’est pas essentiel, mais pour survivre à sa première année il doit obligatoirement apprendre à voler. Ses parents peuvent l’encourager, mais c’est lui qui devra fournir les efforts nécessaires pour sa survie. Heureusement, il aura tout l’été pour s’entrainer et c’est sur cette pensée que les projecteurs s’éteignent peu à peu pour plonger la scène dans le noir.

Un changement de décor s’impose et lorsque les lumières s’allument de nouveau quelques secondes plus tard, le paysage a changé au niveau des couleurs. Le sol est désormais parsemé de feuilles multicolores, l’arbre est toujours là mais son habit vert est devenu orange. Les plaines visibles sur l’arrière de la scène ont jauni avec l’approche du froid et le plus important reste l’étang qui est toujours au même endroit. Encore derrière le rideau, j’explique rapidement que l’automne est désormais bien installé et j’espère que les spectateurs sont impatients de savoir ce qui est advenu du Couaneton après ces quelques mois puisqu’il n’est pas encore visible. D’ailleurs, parlant de canard, il ne tarde pas à réapparaitre sur scène du côté droit de celle-ci en s’avançant rapidement vers la piscine alors que la mélodie du violon reprend sur un air un peu plus mélancolique. Son enthousiasme est presque contagieux et cela accentue ses dandinements tandis qu’il se déplace. Une fois assez près, il n’hésite pas à se jeter à l’eau, ce qui provoque une petite éclaboussure, et couine de bonheur en se mettant à nager.

Visiblement il a appris à nager pendant l’été... mais qu’en est-il du vol ? Après avoir mentionné cet éventuel problème au public, le Couaneton s’arrête sur l’étang pour déplier ses ailes et semble se concentrer un moment tout en faisant quelques battements d’échauffement. Puis, tout en courant sur l’eau tel un cygne, il parvient à s’élever dans les airs et en profite pour faire un rapide tour de la grande salle toujours plongée dans le noir où s’élève des exclamations étonnées de la part des spectateurs alors que l’oiseau passe juste au-dessus de leurs têtes. La musique cesse dès que l’oiseau revient se poser gracieusement sur la scène juste au pied de l’arbre et il est maintenant temps d’amorcer la séquence finale de la prestation. Prenant un air plus grave, je retire l’instrument de sous mon menton pour le laisser tomber le long de ma taille sans pour autant le lâcher et de mon autre main, j’active une dernière fois mon micro.

- On peut dire que le petit a fait beaucoup de progrès pendant l’été dernier et il est maintenant prêt à s’envoler vers le sud pour y retrouver sa famille. Souhaitons-lui bonne chance !

Joignant le geste à la parole, le Couaneton se tourne face aux spectateurs tout en déployant ses ailes au maximum. Il en profite même pour pousser un cri en restant dans cette position, comme s’il se sentait capable d’entreprendre ce long voyage. Cependant, j’étais loin de me douter que Swanna me réservait une petite surprise. Son cri est à peine terminé que déjà son corps s’illumine et commence à changer de forme sous le regard ébahi de la foule. Derrière le rideau, mon visage se décompose en comprenant ce qui se passe et je sens mon cœur s’emballer puisque ce dénouement n’était absolument pas prévu. Mon pokémon est en train d’évoluer sur scène !? Je crois bien que c’est la première fois que je vois ça. Je ne m’y attendais vraiment pas et j’espère de tout cœur que cette surprise plutôt inattendue ne nuira pas à ma performance. La lumière éblouissante perdure pendant quelques secondes encore et c’est donc sous sa nouvelle forme de Lakmécygne que la petite s’incline finalement devant les spectateurs pour les remercier de leur attention avant de quitter la scène.

J’imagine que l’évolution peut être considérée comme un progrès, car pour évoluer une créature doit avoir amassé suffisamment d’expérience pour lui permettre d’acquérir davantage de puissance. En espérant que les juges verront la chose du même œil que moi.

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Modo RP & Coordinateur

C-GEAR
Inscrit le : 31/12/2017
Messages : 614

Région : Sinnoh
Dim 22 Juil - 19:44
Le noir est total, de même que le silence. Tout d'abord, un léger murmure se fait entendre. Doucement, ce murmure devient de plus en plus audible et de plus en plus fort. Très vite, on distingue le pépiement d'oiseau, le bruissement des feuilles et quelques brindilles qui se cassent. À mesure que le son s'amplifie une lumière éclaire doucement la scène. Plus le son devient fort et plus la lumière dévoile le plateau, comme un lever de rideau. La lumière n'est pas brillante. Elle reste un peu légère, assez uniforme pour éclairer la scène de manière homogène. Elle est vide. Il se trouve uniquement une chose, tout au fond, en arrière-plan. C'est une toile peinte représentant des arbres. La toile entière représente tellement d'arbres qu'il n'y a aucune trace de bleu ou du ciel. C'est un véritable camaïeu de vert.

Une voix se met à parler. Le volume ne dépasse l'ambiance sonore et semble simplement s'y mélanger. De même, la personne ne parle pas rapidement ni avec un ton trop fort. Elle parle de façon calme et douce.

- Il y a très très longtemps, quand l'humanité en était encore à ses balbutiements, beaucoup de pokémon sont également apparus. Certains n'existent plus aujourd'hui, alors que d'autres ont réussis à survivre, et souvent en s'adaptant. C'est notamment le cas d'un pokémon en particulier. Je vais vous parler de l'histoire des Goupixs.

À gauche de la scène, au côté jardin, sort doucement un petit pokémon. Un petit Goupix au pelage roux presque brillant à la lumière. Il s'avance prudemment, sa tête pointant dans différentes directions pendant que son museau se trémousse par intermittence quand il sent l'air. Finalement, il se positionne au milieu de la scène et se couche, la tête sur ses queues, les yeux fermées et le visage dirigé vers le public.

- Les Goupixs vivaient parfaitement dans leurs environnements et arriver à trouver toutes les ressources dont ils avaient besoin.

La lumière et l'ambiance sonore se coupent brutalement. Quelques secondes plus tard, on entend le bruissement brusque des feuilles d'un arbre. L'instant suivant, la lumière revenait et affichait le Goupix dans les airs qui atterrit au sol, une baie dans la gueule. Il la pose ensuite et, en la tenant immobile avec ses pattes avant, il entreprend de la manger. Noir à nouveau. Le bruit d'un ruisseau se fait entendre. La lumière revient doucement, éclairant le pokémon qui se trouve sur la droite, la moitié du corps dans les coulisses. L'inclinaison de son dos laisse penser qu'il est penché en avant. L'instant suivant, il fait demi-tour pour retourner sur scène, le museau brillant et des gouttes d'eaux tombant de sa gueule. Il passe un petit coup de langue dessus et continue d'avancer vers le devant de la scène. Noir à nouveau. Cette fois, un bruit de pluie monte des haut-parleurs et une lumière beaucoup plus faible et légèrement bleutée apparaît. Sur la scène, le Goupix est recroquevillé dans un coin sous de grandes feuilles. Le noir revient, le bruit de la pluie s'en va. Selon le même schéma du début, la lumière et le son reviennent pour montrer le Goupix courir joyeusement d'une coulisse à une autre.

- Ils étaient heureux, en ce temps-là. Pourtant, les choses ont commencé à changer.

À partir de ce moment-là, la lumière s'éteignit et se ralluma rapidement, par intermittences de quelques secondes, montrant à chaque fois le pokémon dans des positions différentes, comme s'il s'agissait de photos.

- La nature verte et luxuriante a commencé à péricliter.

Le rythme des photos était toujours le même mais on pouvait noter qu'il commençait à diminuer. Les temps de noir s'allonger alors que ceux de lumière restait bref. En parallèle de ce ralentissement, le décor sur scène se dégrader. De vert le fond s'assombrissait de plus en plus, virant aux marrons. À un moment, dans un noir qui dura un peu plus longtemps, la toile d'arbre feuillus avait laissé la place à des troncs et des branches décharnées. Et comme un écho à tout cela, l'attitude du pokémon avait elle aussi changée. Il était moins vif, moins enjoué. Vers les dernières photos, il avait les queues basses et un air misérable. Le noir se fit encore une fois et la voix reprit. Seulement, elle n'était plus douce. Elle était plus rude, plus froide.

- Une aire glacière était arrivée et avait tuée beaucoup de choses.

Dans le noir, un vent glacial se propagea dans la salle, faisant chuter un temps la température. Dans cette atmosphère gelée résonna des pleurs. La lumière se fit de façon soudaine. Très blanche et très crue, elle éclairait le Goupix roulait en boule au centre de la scène, tout tremblant. La toile de fond ne représentait plus à présent que des troncs marron sur un fond très blanc. Seuls les pleurs du pokémon était audible dans la salle, il n'y avait aucun autre son.

- Les Goupixs, pour survivre, devaient fuir vers les régions chaudes du Sud. Beaucoup ont réussis, mais ont beaucoup ont aussi échoués.

Une fois les mots prononcés, une rafale de neige souffla sur le Goupix au centre, qui pleura de plus belle.

- Le froid extrême était mortel pour ces pokémons de type feu. Ils ne pouvaient pas survivre. À moins de s'adapter.

Les pleurs avaient cessé mais la neige continuait de soufflait sur le pokémon. Tout à coup, la fourrure qui était agitée par le vent commença à changer de couleur. En commençant par le bout du museau, une fourrure blanche se propagea sur tout le corps du pokémon jusqu'à atteindre ses queues. Une fois le processus terminait, ses tremblements s'arrêta, de même que la neige. Doucement, il se redressa et tourna sur lui-même.

- Pour survivre à leur environnement, les Goupixs ont dû progresser vers une nouvelle forme et un nouveau type. Grâce à ce progrès, ils ont réussi à survivre jusqu'à nos jours.

Le noir se fait encore une fois et la lumière qui revient éclairer la scène est à nouveau beaucoup plus douce et légère. La toile a changé encore une fois et n'est plus maintenant qu'un fond noir. Sur la scène, un Goupix roux et un Goupix blanc se tiennent face au public, tout joyeux et levant une patte en l'air en poussant un petit cri de joie. Ils ont fait cette action de façon synchronisée et en miroir.

- Goupix de feu et Goupix de glace. L'un est le témoin de leurs passés, l'autre celui de leurs progrès.

Toujours avec cette symétrie, les deux Goupix saluèrent le public avant de se redresser pour pousser un dernier cri joyeux pendant que la lumière était en train de s'affaiblir doucement pour finir par s'éteindre une bonne fois pour toute.

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Elite 3

C-GEAR
Inscrit le : 24/09/2016
Messages : 860

Région : Sinnoh
Dim 12 Aoû - 12:04
Ce soir, je n'étais pas très appliqué dans ce que je faisais. J'avais la tête ailleurs, je pensais à ma pension qui m'attendait au milieu des montagnes, à ma solitude et à mon nouveau rôle qui, pour le moment, me demandait simplement de faire l'ouverture de concours de coordination. Je n'étais pas monté sur scène depuis un bon moment et je n'avais pas encore combattu sous le dôme ; mon heure arrivera t-elle bientôt ? Je commençais à rouiller avec le temps et, même si j'aimais voir de jeunes coordinateurs évoluer sur scène, ce n'était pas pareil. Tout le travail à mettre en place en amont, les pokémons à briefer pour qu'ils soient parfaits sur les planches, le thème à décortiquer pour en tirer le meilleur... J'appréciais tout cela, et j'aurais aimé être choisit pour faire face aux dernières personnes qui sont venues à l'élite, il y a quelques semaines de cela. La coordination est un art délicat, qui demande beaucoup de talent et, de ce fait, nous n'avons pas autant de participants à l'élite qu'à la ligue.

Je soupirais, m'attirant un regard interrogatif de la part de l'infirmière Joelle qui faisait parti du juré aujourd'hui et je haussais les épaules dans sa direction avant de reporter mon attention sur la scène, où le premier coordinateur de la catégorie débutant allait faire son entrée. Le thème de ce soir était Le Progrès, un sujet intéressant mais qui était à double tranchant : on pouvait facilement tomber dans l'interprétation trop facile, qui n'attirerait pas notre attention, et encore plus dans cette catégorie. Cependant nous serons aussi plus laxiste avec eux, nous pouvons accepter certaines erreurs avec les jeunes coordinateurs qui deviennent ensuite éliminatoires lorsqu'ils prennent en galon.

Je me redressais lorsque les lumières se firent moins fortes dans la salle et je prenais ma feuille près de moi, prêt à griffonner mes premières notes lorsque le coordinateur entrera sur scène...

###

Bien que j'ai la tête ailleurs, la soirée passera rapidement, les coordinateurs n'étant pas venus en masse ce soir. Était-ce le thème qui n'avait pas inspiré le plus grand nombre d'entre eux ou simplement la période l'année ? Aucune idée et, au fond, cela ne me concernait pas. Il y avait toujours des concours avec plus ou moins de monde et cela ne changerait pas, c'était normal que cela soit différent selon les mois. En tout cas ma feuille était noire de notes sur les différents coordinateurs et il était l'heure de réunir nos avis pour déterminer les gagnants du jour...

Une bonne heure plus tard, je montais sur l'estrade et les lumière éclairèrent mon visage. Face au public, tout en sachant que les coordinateurs m'écoutaient aussi, je repris la parole pour clôturer cette nouvelle soirée de coordination...

- Merci à tous les coordinateurs pour leurs prestations, ainsi qu'au public pour être venu aussi nombreux ! Il est maintenant l'heure d'annoncer le nom des gagnants de la soirée...

Dans la catégorie 2…:
 




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