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» Deux cafés, s'il vous plaît !


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C-GEAR
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Mar 8 Mai 2018 - 17:00
Deux cafés, s’il vous plait !


Samedi après-midi. Le soleil était haut dans le ciel, et il faisait beaucoup trop chaud pour travailler. C’était visiblement ce que s’étaient dit tous les habitants d’Illumis qui affluaient en masse dans les cafés de la ville, aussi la terrasse du P’tit Pitrouille était-elle plus remplie que jamais. L’agitation était à son comble et venait renforcer cette impression de chaleur qui parcourait les rues depuis le petit matin. L’on n’avait connu pareille journée depuis le printemps dernier.

Carnet de notes en main, Lucile prenait la commande d’un jeune couple venu profiter du soleil en terrasse. Malgré le sourire engageant qu’elle réservait aux clients, elle soupirait intérieurement. Si seulement elle pouvait elle aussi se poser à l’ombre d’un parasol et siroter une boisson fraîche ! Visiblement, cela n’était pas à l’ordre du jour.

En face d’elle, la Librairie Prismillon jouxtait le P’tit Pitrouille. Le simple fait d’observer la boutique lui évoquait l’odeur des livres anciens qui y étaient à vendre. Bon nombre d’entre eux remplissaient désormais sa petite bibliothèque, qu’elle chérissait comme un trésor. Soudain, l’envie de se poser au frais pour lire un bon bouquin la prit et elle se sentit plus lasse que jamais. Elle regarda sa montre. 16h27. Combien de temps restait-il avant la fin de son service ? Cela lui semblait interminable.

Ses yeux, qui jusque-là regardaient dans le vague, se posèrent alors sur la vitre de la librairie, à travers laquelle se dessinait une silhouette familière. Ce n'était pas Caroline, la gérante de la boutique, Lucile en était quasiment certaine. Pourtant, elle lui évoquait décidément quelque chose...

Penaude, elle rentra à l’intérieur du café. L’atmosphère y était déjà plus fraîche. La prochaine fois, elle songerait à travailler au bar au lieu de s’épuiser en terrasse. Ravie à cette idée, elle nota dans un coin de sa tête d’en toucher deux mots à Juliette.

« Une bière pression et une menthe à l’eau pour la 32. » annonça-t-elle à son amie qui se trouvait derrière le comptoir.

« C’est comme si c’était fait ! » répondit la jeune femme avec un de ces clins d’œil envoûteurs dont elle avait le secret.

Juliette s'attela à la réalisation de la commande. Appuyée sur le comptoir, Lucile rêvassait, les yeux dans le vague. Qu’est-ce qu’elle aurait aimé être à la place du client, à cet instant précis ! Elle était occupée à se morfondre intérieurement quand elle repensa à la vitre de la librairie.

« Je prends ma pause ! » annonça-t-elle finalement d’un ton léger.

« Quoi ? Tu l’as déjà prise il y a une heure ! » fit Juliette avec un air faussement indigné.

Les sourcils froncés, la jeune femme croisait les bras et dévisageait Lucile comme une enfant modèle qui aurait désobéi pour la première fois, n’en croyant pas ses yeux.

« Et les clients, qu’est-ce que tu en fais ? »

Lucile réfléchit un instant. Elle n’avait pas pensé à ça.

« Louis peut s’en occuper. Après tout, c’est bien à ça que servent les stagiaires, non ? » sourit-elle, malicieuse.

Et elle partit sans demander son reste devant l’incompréhension de son amie. Une pause lui ferait du bien. La jeune fille sortit du P’tit Pitrouille et fut à nouveau sujette à la chaleur accablante qui régnait dans les rues d’Illumis. Elle se dirigea vers le bâtiment voisin, comme mue par un instinct étrange. La Librairie Prismillon lui était devenue si familière, ces derniers mois. Elle connaissait l'endroit, y était habituée, mais aujourd'hui, étrangement, elle éprouvait une sorte de nervosité à l'idée d'y pénétrer. Ce n'était pourtant pas dans sa nature, à elle qui dégoulinait d'insouciance et de spontanéité. Ohlala, Lucile, mais qu'est-ce qui te prend ? Elle essuya ses mains moites sur son tablier de travail et se passa la main dans les cheveux. Allez. Hésitante, elle se décida finalement à passer la porte. La sonnette accrochée au chambranle annonça son arrivée.

« Adriana ? » hasarda-t-elle timidement.



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Ven 11 Mai 2018 - 2:43
Je comprends mieux, maintenant, pourquoi Caroline tenait tant à ce que je reprenne le travail avant le début du printemps. Six mois dans le calme de La Frescale m’ont fait oublier à quel point Illumis prend vie au retour des beaux jours. Cloîtrée dans la boutique depuis ce matin, je jette des coups d’œil de plus en plus envieux en direction des fenêtres donnant sur la rue. Dehors, un soleil vif illumine la ville et force les passants à chercher un peu d’ombre dans les commerces environnants. Le temps serait idéal pour profiter des terrasses et, à voir les clients affluer au P’tit Pitrouille, le café voisin, je constate que je ne suis pas la seule à penser ainsi. Je me console en me disant que je pourrais profiter du soleil de fin d’après-midi à la fermeture de la boutique. Le ciel sans nuage m’indique que le beau temps se poursuivra pour de longues heures encore… de même que la chaleur, malheureusement.

Même Spriggan trouve qu’il fait trop chaud. Pour une rare fois, il a préféré s’étendre en haut d’une étagère, à l’ombre, plutôt que de se rouler en boule à travers les plantes, dans la baie vitrée. Il faut dire que le soleil frappe fort, à cet endroit, surtout lors des journées comme aujourd’hui. Au plafond, les ventilateurs tournent à plein régime, mais cela ne suffit pas à maintenir une ambiance agréable dans la librairie. Chaque fois qu’un client pousse la porte, une vague d’air chaud s’engouffre dans la boutique et ruine les efforts du système de climatisation. Je rêve d’une limonade.

Une main posée sur mon bras me tire de mes pensées. Une aimable vieille dame recherche le dernier livre de Musso. Je la guide vers la section nouveautés en jetant un dernier coup d’œil triste en direction de la fenêtre. À la dame succèdent un couple, puis un jeune homme. Lorsque je me libère enfin, je m’aperçois que le coin lecture a été mis à sac par deux gamins, de même que la section réservée aux vieilles bandes dessinées. Mon regard découragé se porte sur Étienne, mon collègue, aux prises avec une quadragénaire un peu trop bavarde. À la caisse, ma tante fait face à une file continue depuis bientôt une heure. J’en conclus donc que je devrai me débrouiller seule. Mon soupir chasse une mèche rebelle qui me tombait dans les yeux et, blasée, je m’attelle au ménage de la zone sinistrée.

Par habitude, je ne remarque pas le son de la clochette lorsque la porte s’ouvre une nouvelle fois. Cependant, mon cœur bondit de surprise lorsque mon prénom, prononcé par une voix familière, résonne dans la boutique. Une pile d’albums en équilibre précaire dans les bras, je fais un pas de côté pour sortir du coin lecture et aperçoit une silhouette blonde que je n’ai aucun mal à reconnaître.

– Lucile?

Je ne m’attendais pas à la voir là, non pas parce que je croyais qu’elle ne travaillait plus dans le coin (j’en aurais d’ailleurs été très étonnée) mais bien parce que recevoir sa visite lors d’une journée aussi achalandée me semble irréel. Surtout que, considérant ce que j’ai vu par la fenêtre, le P’tit Pitrouille est lui aussi bondé. Je sens mon visage s’illuminer et me retourne immédiatement en direction du comptoir, manquant de peu de faire basculer mon précieux chargement. Caroline, qui a assisté à la scène, hoche la tête entre deux clients et m’indique d’un signe de la main que j’ai dix minutes. Je m’empresse de déposer la pile de bandes dessinées sur la table basse et rejoins Lucile à l’entrée du magasin.

– Allons dehors, crois-moi ce sera plus frais.

Je l’entraîne à l’extérieur et prends une grande inspiration, emplissant mes poumons d’air un peu moins chaud. Le vent sent les fleurs et le café. Décidément, la journée est trop belle pour travailler.

– Pardon, je n’ai pas beaucoup de temps, dis-je en reportant mon attention sur Lucile. Il y a beaucoup de monde aujourd’hui, on dirait qu’ils se sont tous passé le mot. Comment vas-tu?

Je l’interroge d’un ton léger, heureuse de la revoir. Je suis partie en coup de vent, il y a six mois, sans même avoir le temps de lui reparler. C'est bon de retrouver un visage connu.



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Sam 19 Mai 2018 - 0:01
La première chose qui frappa Lucile lorsqu’elle pénétra à l’intérieur de la librairie fut l’arôme singulier des vieux livres, qui lui était si familier et incroyablement apaisant à la fois. La seconde, inévitablement, fut la vague de chaleur étouffante qui s’échappait de la boutique, à tel point que la température extérieure lui paraissait désormais supportable. Qui l’eût cru ? Son petit coin de lecture semblait s’être métamorphosé en un véritable sauna.

Elle chercha Adriana du regard. Avait-elle rêvé ? La silhouette qu’elle avait aperçue à travers la vitre, n’était-elle pas la sienne ? Et si elle tenait tant à retrouver son amie qu’elle avait élaboré de toutes pièces la théorie de son retour ? Après tout, cela faisait si longtemps qu’elles ne s’étaient pas vues ! Lucile aurait tant aimé lui dire au revoir, mais au lieu de cela, elle n’avait eu droit qu’à un départ précipité et quelques vagues explications de la part de sa tante. Avec son imagination si débordante, la jeune femme craignait d’avoir pris pour réel ce qui n’était finalement qu’une illusion.

Ses doutes furent chassés au moment où elle vit la jeune libraire apparaître derrière une étagère, chargée d’une interminable pile d’albums. Elle poussa un soupir, soulagée. Fidèle à elle-même, Lucile tenta de se faufiler entre les clients qui se bousculaient dans la file d’attente pour lui venir en aide, mais la masse de la foule était si dense que même sa délicate silhouette ne put s’y glisser. Elle se résolut à l’attendre près de l’entrée, affichant un sourire désolé.

Quand, enfin, Adriana la rejoignit et l’entraina hors de la boutique – pour le plus grand plaisir de la jeune serveuse – ses yeux se mirent à pétiller de joie. Depuis quand, exactement, n’avait-elle pas eu de nouvelles ? Lucile avait perdu le compte des jours, mais une chose était sûre : elle n’aurait pu être plus aux anges, réalisant peu à peu la réalité du retour de son amie. Aussi, quand cette dernière s’excusa de n’avoir que peu de temps pour discuter, Lucile ne s’en formalisa pas : elle comprenait, évidemment. Le P’tit Pitrouille semblait lui-même être encore plus bondé que la Librairie Prismillon, si cela était possible. Lucile devait elle aussi retourner travailler sous peu, sans quoi Juliette risquait de lui faire passer un sale quart d’heure.

« Comment vas-tu ? » lui demanda Adriana.

« Très bien. » sourit Lucile. « En ce moment, il y a beaucoup de travail au café, mais il fait si beau que les journées semblent plus simples. »

Une pause. Elle dévisagea son amie, encore incertaine de la réalité de sa présence.

« Tout cela semble si… irréel ! Je n’arrive pas à croire que tu es vraiment là, après tout ce temps. »

Elle affichait un sourire serein, bien loin de la lassitude qui la saisissait habituellement lors d’une journée de travail un peu trop pesante. Tout heureuse, elle prit les mains d’Adriana dans les siennes comme pour témoigner de leur tangibilité, encore incertaine de se retrouver en personne devant son amie absente depuis six longs mois. Elle sentit presque les larmes lui monter aux yeux, et s’essuya délicatement le coin de l’œil pour éviter de faire couler son mascara. Elle était comme ça, Lucile, fleur bleue et un peu trop sensible parfois.

« Nos conversations m’ont beaucoup manqué, tu sais. » murmura-t-elle doucement.

À cet instant, Lucile songea à toutes les occasions manquées de partager une découverte littéraire avec la jeune libraire, ou de découvrir elle-même quelque fabuleux roman. Il fallait dire qu’à Illumis, rares étaient les personnes avec qui elle pouvait s’adonner pleinement à ce genre de passion, tous étant bien trop pris par la vie active ou, tout simplement, focalisés sur d’autres centres d’intérêt. Ce qui lui manquait, surtout, c’était cette présence réconfortante qui chamboulait désormais son quotidien par son absence.

Puis, après avoir lancé à Adriana un regard appuyé teinté d’inquiétude :

« Et toi, comment vas-tu ? »



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Jeu 31 Mai 2018 - 5:04
Lucile n’a pas changé. Je l’ai vu dans son sourire alors qu’elle tentait de m’aider dans la boutique et je le vois maintenant dans ses yeux chargés d’émotion. Elle est contente de me revoir et sa joie me réchauffe le cœur autant qu’elle me rassure. J’avais peur qu’elle m’en veuille pour mon départ précipité, même si je sais que ce n’est pas du tout son genre. J’aurais dû l’appeler, lui écrire, lui envoyer un quelconque message plutôt que de laisser Caroline s’emmêler les pinceaux dans des explications incomplètes. Je ne peux m’empêcher de me sentir affreusement honteuse en repensant.

Heureusement, Lucile ne semble pas s’en formaliser outre mesure : elle se tient devant moi, pétillante et rayonnante comme si nous nous étions vues la veille, à un tel point que la chaleur de son sourire supplante rapidement la culpabilité qui tente de s’infiltrer en moi. Cette fille a toujours eu le don de me rendre de bonne humeur, peu importe les circonstances. Un sourire radieux illumine mon visage alors que je l'écoute me donner de ses nouvelles, suivi d'une grimace à la mention des journées chargées au P’tit Pitrouille. Je pourrais en dire autant de la librairie, surtout lors d'une journée comme aujourd'hui. Au fond de mon esprit, j’ai l’impression d’entendre la voix de Caroline me presser de revenir lui prêter main-forte alors qu’elle se noie sous les clients.

Un contact m’extirpe de mes pensées. Les mains de mon amie se referment sur les miennes et sur son visage joyeux, une larme apparaît brièvement. Je ne retiens pas mon rire attendri. Oh, Lucile.

– Ça me fait bizarre à moi aussi. Ça ne fait que quelques mois, mais j’ai l’impression d’être partie depuis des années.

Six mois. Les mots résonnent dans ma tête. J’ai honte. J’hésite un bref instant, le temps de baisser les yeux et d’afficher une moue penaude avant de poursuivre.

– Je suis tellement désolée d’avoir disparu aussi brusquement. J’aurais dû t’écrire, je te demande pardon.

Elle m’a manquée, ce serait mentir que d’affirmer le contraire. Alors pourquoi n'ai-je jamais cherché à la contacter? Je l'ignore et cette simple pensée m’attriste terriblement. Encore aujourd’hui, j’en viens à me demander comment comment, en quelques mois de retraite à la Frescale, j’ai pu tout bonnement mettre de côté ma vie entière à Illumis et reléguer au rang de souvenir lointain tout ce que j’avais pu y bâtir. Cela fait quelques semaines que je suis de retour dans la capitale, je devrais me sentir comblée de retrouver cette vie que j’ai laissée de côté, mais au contraire j’ai l’impression d’avoir perdu quelque chose sans parvenir à déterminer de quoi il s’agit. Peut-être est-ce cet amour que je ressentais autrefois pour la ville lumière et qui semble s'être un peu tari avec le temps?

Une chose est cependant claire dans mon esprit: retrouver Lucile inchangée et toujours aussi rayonnante me fait plus plaisir que je n’aurais pu l’espérer. Si mon retour en ville me laisse mitigée, le fait de renouer avec les gens que j’y ai côtoyé me fait quant à lui le plus grand bien. Je me remémore avec bonheur nos discussions littéraires et souris en hochant la tête lorsqu’elle affirme que ces conversations lui ont manqué.

– À moi aussi. On a beaucoup de temps à rattraper.

J’ai tellement lu durant les derniers mois, j’ignore même par où je pourrais commencer. Enthousiaste, je serre les mains de Lucile dans les miennes. Les doigts de ma main gauche tremblent sous l’effort et me rappellent brusquement la raison de mon départ, six mois auparavant. Nouvelle grimace. Lucile a dû sentir le changement puisqu’elle me retourne ma première question. Comment je vais? … à vrai dire je n’en sais trop rien. Tant de choses semblent avoir changé en quelques mois à peine que j’ai un peu le tournis en y repensant.

– Bien, lui dis-je avec un sourire sincère. Mais il s’est passé beaucoup de choses pendant mon absence et depuis mon retour en ville je me sens un peu… perdue? J’avais oublié qu’Illumis bougeait autant.

Je dis cette dernière phrase en riant. Forcément, les journées comme aujourd’hui me font tout un effet après le calme froid de la Frescale. Mon regard s’attarde sur le flot continu de clients qui entrent dans la librairie ou qui passent leur chemin pour s’arrêter plus loin, sur la terrasse du café. Je me demande en soupirant combien de temps il me reste aux dix minutes accordées par ma tante. Pensive, je m’adresse à Lucile en continuant de lorgner les tables bondées.

– La librairie ferme à dix-huit heures, il nous resterait un peu de temps pour profiter des terrasses…

Il n’y a pas que les clients qui ont le droit à ce genre de luxe, après tout.

– … si tu n’as rien de prévu, bien entendu.

Il serait déplacé de lui imposer ma présence après l’avoir laissée en plan pendant des mois, alors j’ajoute timidement cette dernière phrase en reportant mon attention sur elle. Tout au fond de moi, j’espère qu’elle acceptera. Parce que je suis heureuse de la revoir, mais aussi parce que ces quelques minutes de pause ne suffiront pas à rattraper tout le temps perdu.



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