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» Centre commercial de Volucité


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Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
Inscrit le : 13/12/2013
Messages : 2196

Région : Unys - Johto - Sinnoh
Lun 3 Oct - 21:22
Bon, au moins, il était débarrassé de toutes ces cochonneries, maintenant. Heureusement qu'il avait des spécialistes tel que le Doc comme ami, sinon il ne serait certainement pas allé bien loin dans ses achats. Pour les Pokémon les plus populaires auprès des gens, comme les Voltali par exemple, il y avait toute une pléthore d'objets que le rockeur percevait – et à juste titre – comme complètement inutile, et une bonne dizaine de produits qui semblaient exactement faire la même chose. Au moins, on pouvait dire que la concurrence était rude et que l'industrie des Pokémon n'était pas encore prête à accueillir une entreprise qui aurait un monopole sur le marché. Une bonne chose pour l'économie, en somme. Si seulement le marché des êtres humains pouvait se porter aussi bien… Enfin bon, apparemment, c'était trop demander.

Ceci dit, le rockeur ne rentra pas tout de suite chez lui une fois ses courses terminées, encore moins alors qu'il avait du temps devant lui. Les boutiques n'étaient clairement pas aussi nombreuses qu'aux Galeries Concordes, à l'entrée de Méanville, mais elles n'étaient pas pour autant dénuées d'intérêt. Sauf pour les magasins de musique. Pour le coup, le Guitar Center du coin n'avait rien de vraiment particulier. Sans doute était-ce dû à ce côté un peu trop froid que donnaient les grands aménagements, un peu comme les supermarchés par exemple. En plus de cela, ce n'était pas vraiment de la bonne qualité. Non, ce qui retint davantage son attention, ce fut une boutique un peu plus simple, plus décontractée, que l'on pouvait voir à l'angle de la sortie est du Centre Commercial. Le Patachou. Clairement un nom orienté pour les enfants, mais c'était dans ces magasins-là que le rockeur savait qu'il pouvait décrocher la perle rare pour l'élue de son cœur. Ou du moins, il l'espérait.

Les couleurs vives sur les murs, parsemées de motifs représentant autant de Pokémon que d'objets ou d'enfants pour que ceux-ci se sentent attirés par ce milieu multicolore, contrastaient énormément avec les murs gris et uniforme du Centre Commercial. Certains trouveraient sans doute ce genre de décoration très niais ou horriblement cliché, mais le rockeur se fichait plus ou moins du design de ce magasin. La raison pour laquelle il était ici était très spécifique, et il ne lui fallut pas longtemps pour trouver l'objet de sa quête. Ou plutôt, les objets. En fait, il ne s'attendait pas à trouver autant de choix en matière de peluches Pokémon. Bien sûr, il y avait les nouvelles éditions que tout le monde semblait s'arracher, mais d'autres plus vieilles également, ainsi que les éditions limitées qui étaient davantage la cible des collectionneurs plutôt que des enfants de cinq ans. Ce fut d'ailleurs vers ces-dernières que le rockeur se dirigea en premier. En ce moment, la mode semblait être au Shaymin, ce Pokémon légendaire originaire de Sinnoh qui protégeait la nature et qui se transformait au contact de fleurs de gracidées. Comme prévu pour ce genre de produit, la qualité était au rendez-vous, mais le rockeur trouvait son apparence horriblement générique. Surtout qu'il n'était pas capable de se transformer comme le véritable modèle. Mieux valait donc trouver autre chose.

L'avantage, tout autant que le problème, d'ailleurs, c'était que du « autre chose », il y en avait plein.

Skitty, Teddiursa, Polarhume, les starters des Dresseurs et Coordinateurs de chaque région, Pachirisu, Pikachu, Capumain… Il y en avait tellement qu'il était difficile de faire son choix, surtout quand elles étaient toutes ensemble dans des bacs pour appâter un peu plus la jeune clientèle. Toutefois, en fouillant dans les bacs, Tony trouva ce qui semblait ressembler à un petit renard, un peu plus joli que les autres, de son point de vue. Intrigué pourquoi il s'agissait du seul exemplaire du lot, le rockeur regarda l'étiquette attachée dessus. Tiens donc, apparemment cela datait d'une édition antérieure. Pour une collectionneuse qui voulait terminer l'année 2012, voilà qui pouvait être intéressant. Et puis quand même, il fallait dire qu'elle avait une sacrée bouille.

Oui. Il allait prendre ça, c'était sûrement le meilleur article qu'il pourrait trouver dans ce magasin. Et au cas où vérifier s'il n'y avait pas une peluche de Ponyta qu'il pouvait ramener chez lui, tant qu'il y était.




Achat d'1 CT Protection, de 5 Rappels et de 5 Hyper Potion (4500 + 1500 + 1500 = 7500 P$)
Edit Iago : 7543 – 7500 = 43$ (retiré le 08/10)


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Sbire Galaxie

C-GEAR
Inscrit le : 16/05/2014
Messages : 983

Région : Unys
Mer 19 Oct - 19:45
Cela faisait une éternité que tu n'avais pas aussi bien dormi. Pouvoir se lover dans un bon lit moelleux et emmitoufler son corps dans une bonne petite couette, c'était un plaisir jouissif pour un habitué de la rue comme toi. Le simple fait de pouvoir dormir au calme des bruits de la ville ou de la nature, et même d'éviter les quelques désagréments potentiels avec d'autres gens des rues, c'était tellement apaisant. Que ce soit dans le centre, en banlieue ou en pleine forêt, les désagréments restaient bien présents, et jouaient sérieusement avec tes nerfs. Ainsi la soirée d'hier avait été presque magique. A un détail près: tu te serais volontiers passé du maelström de coups violents que tu avais reçus suite à une invective. Néanmoins, sans cet instant douloureux, tu n'aurais pas fini chez ton amant d'un soir. Il s'était occupé de toi avec une douceur et une gentillesse qui t'étaient totalement inconnus jusqu'à la nuit dernière. Au fond de toi, tu lui en étais reconnaissant. Il t'avait fallu du temps pour l'admettre, tête de pioche comme tu l'étais, mais tu avais fini par abdiquer. Ce fut d'ailleurs assez rapide vu l'allégresse avec laquelle il t'avait embrassé. On ne peut pas résister face à un tel entrain! Un sentiment de satisfaction intense t'avait rapidement envahi, et ce qui devait arriver, arriva: tu finis dans son lit. 

Et ce matin, le réveil était bien difficile. En ouvrant les yeux, tu n'avais pas l'impression d'être réveillé. Tu distinguais certes mieux l'espace dans lequel tu te trouvais par rapport à hier, en raison des rideaux tirés et de l'heure. 11h12 à en juger le réveil-matin posé sur la table de chevet. Épuisé malgré un sommeil des plus réparateurs, tu commençais à sentir que quelque chose clochait. Non pas parce que ton bel éphèbe ne se trouvait plus dans ton champ de vision - bien que cet état de fait titilla un tantinet ta caboche - mais surtout parce que ton corps te semblait extrêmement lourd. Comme s'il était lesté de partout. Or, ce n'était absolument pas le cas: tu pouvais esquisser tous les mouvements que tu désirais, rien ne t'en empêchait. Tu ne ressentais quasiment plus la douleur. Que ce soit celles de tes plaies ou le mal de crâne qui t'avait achevé hier... Et ça te semblait vraiment bizarre vu ton état, et d'autant plus vu que tu t'étais envoyé en l'air! Chose certainement pas recommandée quelques heures après s'être ouvert le front et avoir eu des vertiges. Grommelant en sourdine, tu finis par entendre une voix bien familière résonner dans la chambre.

"Bonjour, bel endormi."

Ton visage se tourna vers un coin de la pièce vers lequel tu ne t'étais pas encore tourné. Le rouquin était là, assis sur une petite chaise, affichant un calme olympien assorti de ce sempiternel sourire plaqué sur ses lèvres. Toutefois, il avait quelque chose de différent. Cette fois-ci, son visage ophélique ne semblait pas aussi bienveillant qu'il te l'avait paru jusqu'à présent. Il arborait quelque chose de malsain, quelque chose qui ne serait certainement pas bon pour toi: ton instinct ne te trompait jamais à ce sujet-là. Des connards, t'en avais déjà bien assez rencontré dans ta vie. De quelle rouerie avais-tu encore été victime cette fois?!.. En fait, tu avais bien une petite idée. Une idée très intimement liée aux comprimés de marque inconnue qu'il t'avait donné la veille. Ça expliquerait tellement bien ton état du jour.

"Qu'est-ce que tu m'as fait?..." 

Le ton de ta voix était mauvais, bien que son intonation n'était pas aussi forte que celle que tu escomptais. Au moins, tu pouvais le fusiller du regard autant que tu le voulais, même si tes paupières pesaient chacune une tonne. Le sourire de l'autre s'étira toutefois sur ses lèvres fines mais désirables. Il se contenta de hausser les épaules.

"Moi? Rien que tu n'aies accepté de ton plein gré, très cher." Il posa alors sa main sur ses genoux, et c'est alors que tu remarquas que ton sac à dos s'y trouvait sagement. Merde, y'avait certainement un truc compromettant là-dedans vu le sourire qu'il arborait. "Au fait, je préfère Caïn Von Wintermark à Caïn Wolftear, c'est plus exotique comme nom, tu vois."
"Q-Quoi?! Nan mais d'où tu connais mon vrai nom toi?!" T'énervas-tu, te redressant d'un coup dans le lit pour être assis à ton tour. "Y'a rien dans ce sac qui a pu te le faire deviner, alors essaye pas de m'embobiner!" Rageas-tu en désignant le sac d'un doigt accusateur. 
"Oh? Alors tu ne te souviens pas de notre folle nuit d'amour? Je suis déçu." 

Yohann se mit à faire la moue telle une collégienne. Ce que t'aurait pas donné pour te lever et lui en foutre une là, maintenant, tout de suite! Seulement, tu sentais bien que si tu posais le pied par terre, c'était toi qui t'étalerais sur le sol. A cet instant tu n'avais aucune putain de force, c'était à peine si tu réussissais à te maintenir assis, alors aller lui en mettre une aurait été en dehors de tes capacités actuelles. Posant ses coudes sur ses genoux, et sa tête dans ses mains, il te détaillait d'un air triste, presque blessé. Et tu compris. Tu compris pourquoi ces types s'étaient enfuis la queue entre les jambes face à un mec pareil la veille. En ce moment, tout son être suintait la fausseté, et ça seulement parce que ta méfiance à son encontre atteignait son paroxysme. Autant se l'avouer maintenant, ce mec est un putain de comédien. Ce fut l'évidence même au moment où ce visage, sur lequel s'était peint un profond sentiment de tristesse la seconde d'avant, prit une mine des plus amusées. Il kiffait clairement ce qu'il se passait, et ça te mettait hors de toi. Tes poings se serraient si fort sur les draps que, si tu en avais eu la force, tu aurais pu les déchirer violemment. 

"Hier, je n'ai rien fait d'autre que t'amener à faire, ou en l’occurrence à dire, ce que j'avais envie d'entendre. Un peu d'alcool, quelques comprimés disséminés ça et là dans ta nourriture. Ou bien que tu as pris sans te méfier, et tu m'as absolument tout raconté." "Menteur, j't'aurais jamais rien dit." "Et pourtant." Rétorqua-t-il en s'étirant avant de t'envoyer sur le lit ta carte de coordinateur. "Tu as raison, sur cette carte, ce n'est pas ton vrai nom que tu as utilisé. J'avoue, j'aurais vraiment pas cru que tu me raconterais des trucs pareils quand j'ai commencé à te servir du vin. Imaginer que tu serais en fait un échappé d'hôpital psychiatrique obligé de vivre traqué, c'était vraiment loin des à priori que j'avais à ton sujet."

Tu ne disais rien, tu ne savais tout simplement pas quoi ajouter à ce qu'il te racontait. A la fois énervé et décontenancé en comprenant qu'effectivement il en savait long sur ton compte. Le rouge te montait  aux joues, comme à chaque fois que tu es en colère. Tu ne sais pas cacher tes émotions contrairement à lui, et franchement, c'était le cadet de tes soucis aujourd'hui. Tes mâchoires se crispèrent tandis que tu le fusillais du regard. "Qu'est-ce que tu me veux?" Tu t'étais retenu de rajouter le "connard" qui te titillait la glotte. Tu ne te sentais pas en position de te permettre tes impertinences habituelles. Il te tenait, et certainement avec bien plus compromettant que ça d'ailleurs. Aussi son sourire carnassier se renforça suite à ta question. Il savait qu'il dominait la situation, et que d'une façon ou d'une autre, tu étais coincé. Quoi de plus jouissif que cela?

"Je veux que tu travailles pour moi, petit vampire."

"Hein?" Tes yeux s'arrondirent comme des billes, ne comprenant pas vraiment le lien entre sa menace et sa proposition d'emploi. Il se mit à rire doucement. "Tu as très bien entendu." Le jeune homme vint à se lever, se dirigeant vers toi. Il se stoppa cependant à quelques décimètres du lit, te regardant de haut. Tu n'aimais vraiment pas ça. D'autant que Yohann n'est vraiment pas grand pour un mec. Peut-être était-ce pour cela justement qu'il restait debout. Loin de toi, de préférence, histoire que tu n'aies pas la fâcheuse idée d'en venir aux mains après ce qu'il allait t'annoncer. "Je veux que tu travailles pour moi, Caïn. Il s'avère qu'hier, tu as été plutôt bavard, me confiant tes plus beaux larcins en terme de pokémons, de denrées ou bien d'objets que tu revendais ensuite au plus offrant pour vivre. Tu as aussi un bon esprit d'analyse pour avoir réussi à t'échapper d'un hôpital psychiatrique sans aide extérieure, je suis assez admiratif sur ce sujet. Sans même parler des quelques portes que tu as fracturées. Un véritable petit délinquant."

A mesure qu'il parlait, tu te sentais blêmir de plus en plus, si tenté qu'il soit possible que tu sois plus pâle qu'au naturel. Toujours est-il que tu ne te sentais vraiment pas bien: de toute évidence, il savait tout. Et tout ça, il n'y avait que toi qui avait pu lui raconter. Si cela se trouvait, tu lui avais même donné des noms, ou des adresses. Et si c'était le cas, ce n'était plus l'hôpital psychiatrique qui t'accueillerait, mais bien la prison s'il venait à parler. Tu t'es aussi pas mal battu durant ta cavale, et généralement les autres s'en sortaient mal. Il y avait certainement quelques plaintes contre X qui te visaient au final. Tu sentais une vague douleur t'étreindre le cœur: celle de la peur. Une sensation que tu ne ressentais que rarement. Elle ne t'avait pas manqué à vrai dire. Mais que pouvais-tu y faire? Ce gars, il avait toutes les cartes en main pour réduire ta vie en miettes, d'un simple claquement de doigts. 

"Et c'est exactement le genre de qualités dont on a besoin dans mon domaine. C'est pourquoi j'aimerais que tu travailles pour moi." Un silence plana dans la chambre suite à cette énonciation. Tu ne savais vraiment pas quoi répondre. Tu n'avais encore aucune idée de qui est ce type. Tentant de reprendre alors un peu de contenance malgré la gravité de la situation, tu finis par poser la question. "Qui es-tu vraiment ?" Son sourire s'allongea plus encore, ravi de son petit effet. "On m'appelle Yann. Je travaille pour la Team Galaxie en tant que Lieutenant. Et par ailleurs, je suis l'un des mieux gradés ici, à Unys."

Ton sang sembla se figer dans tes veines au moment où il lâcha l'information fatidique. La Team Galaxie, l'une des mafias dont tu entendais parfois parler à la télé en ce qui concernait la région de Sinnoh. Honnêtement, tu  ne savais même pas que les organisations de malfaiteurs pouvaient avoir des succursales en dehors des régions où elles étaient les plus connues, alors tu avais encore plus de mal à digérer l'information. Certes, tu t'attendais à un truc du genre, mais de là à ce que ce soit vraiment le cas, il y avait un monde. Bordel, un criminel veut t'embaucher. C'est une blague? Il y a une caméra cachée dans la chambre ou quoi? Tu te sentais totalement décontenancé par l'information. Tout ce que tu voulais, c'était partir, le plus vite possible. Et surtout le plus loin possible. Tu sentais tes forces te revenir petit à petit comparé à l'état dans lequel tu te trouvais au réveil. Ce n'était toujours pas la forme, mais au moins tu avais la sensation que tu pourrais te lever et partir cette fois. Du moins, tu l'espérais.

"Du coup, tu me demandes de rejoindre la Team Galaxie pour tes beaux yeux, c'est ça?" Intrigué, il cligna quelques instants des yeux avant d'éclater d'un rire doux et enfantin. L'écouter rire en d'autres circonstances aurait été plutôt agréable. Il aurait même pu te faire sourire. Cependant, en ce moment, tu étais bien loin de rire, toi. "Ah, t'es vraiment à part toi... Mais nan, ça me dérangerait absolument pas que tu rejoignes les rangs juste pour mes beaux yeux comme tu le dis si bien, mais ce sont bien tes compétences qui m'intéressent ici. Si tu acceptes, tu seras évidemment évalué, comme tous les autres. Et ceci fait, tu seras sous mes ordres directs. D'ailleurs, j'ai la sensation que tu te donneras au maximum pour l'évaluation. Après tout, j'ai déjà noté que monsieur avait une certaine fierté à préserver, mh?" Parce qu'il croyait déjà te connaitre après une simple soirée passée ensemble? Qu'est-ce qu'il fallait pas entendre... Il t'agaçait de plus en plus, mais ton instinct te murmurait de ne pas faire de vagues. De toute évidence, il te cachait encore bien des choses. Aussi, puisque tu ne relevas pas le pied de nez fait à ta fierté, le rouquin continua sur sa lancée. "Evidemment en travaillant pour nous, tu auras un salaire mensuel et un toit fourni à Volucité. Certes, au départ, ce sera misérable, mais au moins tu ne mourras pas de faim. Tu pourras faire ce que tu désires et aller où bon te semble, tant que tu m'obéiras. Et plus tu réussiras de missions, plus tu gagneras d'argent, et tu changeras de train de vie au fur et à mesure de tes réussites. N'est-ce pas l'idéal pour un petit vagabond dans ton genre?"

En réalité, la proposition était sérieusement alléchante. Après des mois de cavale, voici qu'une offre d'emploi te tendait les bras, avec tous les aspects positifs qu'il avait énuméré précédemment. Certes, si tu avais fait ce choix directement, tu aurais mené la belle vie, retrouvant un semblant de normalité dans ton existence. Seulement, tu es bien trop orgueilleux pour cela. S'il te faisait cette proposition, c'était parce qu'il t'avait drogué la veille pour obtenir ses réponses. Personne ne te dira que c'est un bon moyen de faire passer un entretien d'embauche. Tu sentais bien ce qu'il voulait faire: faire de toi sa chose. Et ça, c'était hors de question. "Ma vie de vagabond me convient très bien, merci. Je refuse." "Oh? Tu es sûr de toi?" "Certain." Il prit une profonde inspiration avant de pousser un soupire déprimé. "Ahlàlà, moi qui pensais qu'avec toutes les billes que j'avais sur toi, je réussirais aisément à te convaincre... Bon, tant pis, je te laisse regarder un petit film avant de partir du coup: je suis sûr qu'il va te plaire."

Se saisissant de la télécommande de la télévision, il alluma cette dernière. L'écran s'éclaira doucement, laissant la place à ce qui semblait être un film pornographique... Avec toi en guise d'acteur vedette. Tes yeux s'écarquillèrent d'effroi. Il avait osé. Alors c'était pas une blague, cette pièce était effectivement truffée de caméras cachées, invisibles à l’œil nu. A la télévision, tu revoyais l'acte de désir que vous aviez commis hier soir, dans le secret de cette chambre sombre. C'était donc pour ça qu'il avait tenu à ce que la lampe de chevet reste allumée elle au moins... Bordel... Tes membres se mirent à trembler de rage, tu étais prêt à exploser. "Enfoiré..." "Allons, allons, tu es très bien sur grand écran! Je suis sûr que ça plaira à beaucoup de monde." "T'es con ou quoi? J'dois te rappeler que TOI AUSSI, tu es sur cette cassette?!" "Mh? Tu ne regardes pas bien, petit vampire..." Toujours ce sourire amusé aux lèvres, il se recula pour te laisser profiter du spectacle. Puis, effectivement, en regardant de plus près, tu compris ce qu'il entendait par-là: son visage et sa chevelure étaient totalement floutés, impossible de deviner que c'est lui. Alors que de ton côté, tu es la star. A chaque fois que tu changes de position, la caméra change d'angle, pour bien capter ton visage. Le piège parfait. Maintenant qu'il avait ça entre les mains, en plus de tout le reste, il n'avait plus qu'à décider à quelle sauce il allait te manger. 

"Mais bon, maintenant que tu refuses notre offre, je suppose que je peux publier ça sur le net. Et informer nos amis les policiers de tes nombreuses épopées, évidemment." Il fit mine de quitter la chambre, décidé à mettre son plan à exécution. De façon vigoureuse, tu te relevas pour lui saisir le bras, afin de ne pas le laisser partir. "Attends." "Quoi? Tu as déjà changé d'avis?" "Non." "Mh? Alors je n'ai plus de temps à perdre avec toi." Alors qu'il s'apprêtait à dégager son bras de ta main, tu resserras ta poigne sur ce dernier. "Du temps..." "Hein?" "Donne-moi... Un peu de temps pour réfléchir à ta proposition..." Tout d'abord surpris, le rouquin se mit à rire comme jamais. C'était particulièrement dérangeant, mais tu prenais sur toi. "Dis donc Caïn, t'es bien gentil mais t'es pas vraiment en position de négocier en fait!" "Je sais... Je ne cherche pas à négocier. Je te présente juste... Une demande..."


noc


Une demande, hein? Il est mignon. Je m'apprêtais à lui rire au nez une nouvelle fois quand je me suis tourné vers lui, jusqu'à ce que je voie cette expression méconnue sur son visage. Celle de la défaite. C'était dans la boîte. Qu'importe ce que je dirais, il serait obligé de me suivre. Toutefois, j'admets qu'à voir cette moue blessée sur ses traits, je me suis mis à réfléchir à cette idée de lui donner du temps. S'il croyait vraiment que j'allais le laisser s'évanouir dans la nature, c'est qu'il était bien naïf. De toute façon, j'avais déjà toutes les informations qu'il me fallait à son sujet. S'il finissait par me filer entre les doigts, je n'aurais que l'embarras du choix pour le détruire à tout jamais. De mon regard d'ambre, je le dévisageais. Damn, la moindre parcelle de son corps est attirante, c'pas normal ça. D'habitude, je me désintéresse totalement de mes proies une fois que je suis arrivé à mes fins. Pourquoi est-ce qu'il m'attire autant, lui? Parce qu'il a été particulièrement réceptif à mes avances? Parce qu'il a répondu à mes attentes?... J'en sais rien, et si je lui offre ce temps qu'il me demande si gentiment, j'aurais tout le temps d'y penser, pas vrai? Tout sourire, je m'approche à nouveau du lit, tandis qu'il se décide enfin à lâcher mon bras. Ma main parcourt son visage du bout des doigts. Il tique, je le sens au toucher. Ça ne lui plait pas, et pourtant il reste de marbre. C'est tellement drôle. J'adore quand il essaye de me résister.

"Mh, c'est d'accord. Je veux bien te laisser un peu de temps pour revenir sur ma proposition. Mais dis-toi bien que tôt ou tard, tu seras obligé de revenir vers moi petit vampire. Comme tu l'as si bien dit, tout est une question de temps."

Oui, j'ai vraiment envie de jouer au chat et à la souris avec lui. Tôt ou tard, il sera tout à moi. Je laisse mon pouce se balader sous sa lèvre inférieure distraitement, sentant ses mâchoires se resserrer. Son regard me défie, comme s'il tentait de m'envoyer par télépathie un compte là-dessus. Navré, Caïn, mais j'ai bien plus de moyens pour te faire suivre, que toi pour me résister. Je suis d'ailleurs toujours impressionné par sa résistance aux drogues que je lui ai filé la veille. Je lui avais pourtant donné plus que nécessaire... Bah, au moins, j'ai eu ce que je voulais. Maintenant, place au suivi. Me détachant de lui, je m'en vais vers la commode du fond de ma chambre. J'entends le vampire chercher quelque chose. Il se rhabille. Ahah, il veut déjà partir. A croire que j'ai vraiment réussi à le traumatiser! Tant mieux, il sera plus facile à manipuler. J'aime quand on me résiste un peu, mais trop longtemps, ça m'agacerait. Reste à espérer que mon albinos préféré saura se tenir tranquille à terme. M'en revenant vers lui, je lui tends une boite, contenant un téléphone portable, la notice, et le chargeur qui va avec. J'en donne toujours un aux nouvelles recrues, alors il y en a toujours un dans ma chambre. Et le seul numéro enregistré, c'est évidemment celui de mon propre téléphone professionnel.

"Tiens. Ce sera pour me contacter une fois que tu te seras fait à l'idée. N'oublie pas de le recharger régulièrement, il se peut que j'aie envie de me rappeler à ton bon souvenir si jamais tu tardes trop, petit vampire. Oh, et pas la peine de le jeter, tu risquerais de le regretter."

Menace? Non, plutôt conseil. Tout sourire, comme d'habitude, je me permets de le mettre en garde. Je lui fais une fleur là, alors qu'il ne s'avise pas de tout gâcher avec sa bêtise. Toujours tendu, il finit par répondre un simple "Oui." sans grande conviction. Sentant qu'il désire prendre congé, je lui en offre le droit, laissant la porte ouverte. Il se saisit de sa carte de coordinateur, de son sac dans lequel il fourre le téléphone et s'enfuit sans demander son reste. J'entends au loin la porte d'entrée claquer. Le voilà parti, aussi vite qu'il n'est arrivé. "Subaru, ma chère." A peine eus-je besoin de prononcer son nom de code que la voilà arrivée, passant par la fenêtre en toute discrétion avant de s'incliner poliment devant moi. Cette fille sombre et silencieuse est l'atout idéal vu la situation. Pour l'heure, je n'en aurais plus besoin comme garde du corps, mais comme traceur armé, elle fera parfaitement l'affaire. "J'ai une mission un peu atypique pour toi aujourd'hui. Tu vas suivre l'homme qui vient de sortir d'ici, aussi longtemps que nécessaire. J'aurais besoin d'un rapport chaque jour. Ne le lâche pas d'une semelle. Et s'il tente de jeter son téléphone ou s'il oublie de le recharger... N'hésite pas à le molester comme tu sais si bien le faire." "Compris, monsieur." Et sur ces bonnes paroles, elle disparut instantanément de mon champ de vision. Ah, l'art ninja. Ça lui va tellement bien.


[Achat de 7 Superballs = 1050p$]

EDIT Ada : 8020 - 1050 = 6970p$ : retirés


Merci à Arthur pour le Message de Signature ◄
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Sbire Plasma

C-GEAR
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Région : Unys
Lun 12 Déc - 15:25
- Ah merde, j'ai plus rien à manger. Pfeuh, moi qui voulais rester chez moi aujourd'hui. En plus, ça pèle dehors.

C'est la faim qui avait poussé le jeune homme à sortir de son lit. Malgré le fait qu'il soit 14 heures passées, le dresseur était resté bien au chaud dans son lit à dormir. Mais maintenant qu'il avait faim, fallait bien qu'il se lève s'il voulait manger. Mais voilà qu'il découvre un frigo et un placard tout à fait vide. Eh oui, quand on est peu souvent chez soi, comme c'est le cas de Scott qui est très agité en ce moment, on peut se retrouvé avec de la nourriture périmé ou en pleine mutation. Déjà qu'il avait faim, mais en plus, il avait dut faire le ménage à peine levé. Et le voilà en vrai ours grognon. C'est quoi le plus important, manger ou la douche ? Manger. Il fallait absolument qu'il manger, sinon l'un de ses pokémons risquait de finir dans le four.

Le jeune homme prit donc son courage à deux mains, s'habilla en vitesse et sortit de chez lui, "déguisé" en zombie. Oui, il avait la tête des réveils, ses longs cheveux en pétard, ses yeux un peu vides de toutes émotions. Un zombie. Il se dirigea vers la boutique la plus proche et salua à peine la vendeuse en arrivant. Il déambula dans les rayons un peu au hasard, pris ce qu'ils semblait le plus appétissant et repartit chez lui. Une fois arrivé, il se mis à préparer son "petit-déjeuner" avec hargne. Une fois que tout est prêt, il passe à table.

- Bon appétit !

[Achat de 11 Hyperballs (11*200 =2200) + 1 CT Tonnerre (3000). Total : 2 200+3 000 = 5 200. Merci d'avance] - retiré par Eiko




Niveau du mois:
 


Merci à Kestrel pour la modification de T-Card et merci à Stegan pour le sprite de Scott. Merci à Elimona pour la signature et merci à Amako pour les avatars cadeaux.

Double compte : Sheera Baal

La Sapin de Noël d'Alex
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Dresseur Unys

C-GEAR
Inscrit le : 21/06/2016
Messages : 319

Région : Unys
Ven 23 Déc - 15:27
Et bien, la vie de journaliste n'est pas des plus simples, c'est indéniable. Surtout quand on ne l'est pas encore. Tu te rends compte que sur la durée, le simple "salaire" versé à un stagiaire comme toi est ridicule comparé aux dépenses que tu pourrais avoir. Mais tu as compris comment ruser et pouvoir économiser pour quelques plaisirs succins comme un resto ou un cinoche. Le mieux, c'est de dormir au bureau. La salle de repos est prévue à cet effet après tout. Alors tu profites de l'endroit plutôt cosy et bien chauffé pour passer tes nuits. Le bâtiment reste ouvert à tout moment de la journée, il ne ferme pour ainsi dire jamais ses portes. Tu as investi dans un abonnement à la piscine municipale de Volucité. Au moins, tu peux retrouver en partie cette mer qui te manque tant et qui te rappelle d'où tu viens. Cela te permet de faire du sport, d'éliminer la mal-bouffe que tu ingurgites quotidiennement, et aussi d'avoir accès aux douches. Un avantage non négligeable pour arriver au travail propre, et bien démarrer la journée après quelques longueurs. Sur ta route, il y a ce café qui propose des cappuccinos à tomber. Surtout ton préféré, avec ce soupçon de baie Willia. C'est tout simplement devenu ton rituel du matin.

Cette ville, Volucité, c'est une chance. Elle est immense, on peut y trouver tout ce qu'on veut. C'est ce qui fait que tu te débrouilles sans difficultés, sans avoir à ponctionner tes parents mensuellement. Ils tiennent à te donner un peu, car il ne peuvent pas s'en empêcher. Tu n'en as pas besoin, mais ça leur fait plaisir, alors tu mets l'argent de côté, pour le moment où cela pourra s'avérer utile, au cas où, si une tuile vient à te tomber sur le coin du nez. A force, cela te fait un petit pécule. Le plus surprenant dans cette histoire, c'est que tu n'as plus ton appartement microscopique à deux minutes de l'école de journalisme, que tu vis avec seulement les moyens du bord, et que tu préfères cette vie. Tu te sens indépendant, libre. Tu fonctionnes comme tu l'entends. Certes tu ne déroges pas de ton organisation, mais tu es comme cela. Tu aimes cette vie, même si tu te doutes bien qu'à un moment, tu n'auras pas d'autre choix que de t'installer quelque part, te fixer, quand tu auras un boulot, et d'enfin rentrer dans cette vie active qui t'appelle. Tu sais que ce sera le début d'une certaine routine, et tant mieux, tu aimes bien avoir tes petites manies, tes petits rituels.

Cependant, tu en es encore loin, tu n'es qu'en stage, et absolument rien ne te garantit que tu seras embauché après. Presque. Jusque là, ton boulot est apprécié, et tu es sous l'aile du rédacteur en chef. Tu es un petit veinard, et tu en es conscient, c'est pour ça que tu ne laisses pas ta chance passer. Sauf que là, ton ventre gargouille et ce midi, pour une fois, tu profites de ta pause déjeuner pour aller manger un bout en ville, et non au sel du journal comme tu en as pris l'habitude. Tu t'es décidé à marcher, te balader au gré des rues, des avenues, des parcs. Tu n'es pas forcément passé par les endroits les mieux famés, mais tu finis par te retrouver devant un bâtiment plus qu'imposant, ce n'est pas un simple building comme le journal. C'est le centre commercial.

Tu franchis le seuil de cet endroit, et sans que tu ne fasses rien, Cole est sorti de sa pokéball. Rien n'interdit les Pokémon ici, chacun avance avec le ou les siens, tout naturellement. Alors tu peux bien laisser ton Skelenox flâner à tes côtés. Tu avances, ton regard se perd, attiré par la moindre décoration, la moindre lumière. Il y a tellement de choses à voir, tu t'émerveilles comme un gamin le ferait. Tu t'empresses de prendre le premier escalator devant toi. Au diable l'appel de ton ventre, tu pars explorer la galerie marchande. Tu t'arrêtes à presque chaque boutique pour en admirer les articles. Il y a de tout ici, absolument tout. Bon, il est certain que les boutiques de prêt-à-porter féminin et les franchises de cosmétiques ne sont pas celles qui te font perdre tu temps à réfléchir si oui ou non tu vas aller jeter un coup d’œil à l'intérieur. Tu avances jusqu'à cette devanture, et là, l'appareil photo de tes rêves. Tu restes bloqué là, à t'imaginer la qualité de ces clichés, la netteté du fond. Et ton regard tombe sur le prix, tes espoirs s'effondrent. Tu ne peux pas flinguer tes économies pour ça. Le tien est loin d'être de mauvaise qualité, et a le temps avant d'être usé. Sauf que ce n'est pas celui-là.

Tant pis, déconfis, tu continues ta promenade. Tu ne peux te restreindre à ne pas être curieux, à ne pas voir s'il n'y aurait pas un article qui pourrait t'intéresser, comme un t-shirt, ou un pull, ou une veste, ou même des chaussures. Non, tu ne peux tout simplement pas. Et Cole te suit, sagement, où que tu ailles. Tu finis par craquer. Venant de Papeloa, le froid, tu n'es pas vraiment conditionné à y résister. Donc tu as réussi à te convaincre qu'un bonnet et une écharpe sont nécessaires à ta survie dans cette ville. Tes précieux achats avec toi, tu continues ta visite, laissant filer le temps. Ce n'est même pas de toi-même que l'heure se rappelle à toi. Non, c'est une grande horloge qui attire ton regard. Il est l'heure de reprendre, et tu n'es même pas en chemin pour revenir au journal. Tu te hâtes de faire demi-tour. Ton escapade à la découverte de toutes ces boutiques t'a complètement fait oublier que tu avais faim. Tu t'arrêtes juste acheter un sandwich à emporter, ça fera l'affaire. Tu peux te mettre à courir maintenant, pour minimiser ton retard. Bravo Roy, tu gères.

Achats $$$:
 


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Nessa Finnegan - Maëve Kent - Lottie McOleksion
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Scientifique Unys

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Ven 20 Jan - 0:05
Cela faisait deux semaines que l'on passait des nuits dans un refuge en bordure d'un désert avec mes Pokémons. Qu'on se nourrissait de boites de conserve et de pâtes. Qu'on se tuait à la tache tous les jours sous une chaleur étouffante. Et ce soir, on était enfin rentrés d'une expédition somme toute fructueuse. Jamais je n'aurais pu traverser cette épreuve sans eux. D'abord, sans leur soutien moral indirect, car leur joie de vivre à toute épreuve me faisait garder le sourire et la motivation malgré les courbatures et les désespoirs, les jours où ça se passait moins bien. Ensuite parce qu'ils m'ont sauvé la vie dans ces ruines l'autre jour. Du coup, je leur devais bien un petit quelque chose en rentrant, et puis moi aussi j'en avais besoin. En plus, il n'y avait rien à manger à l'appart. Du coup, ce soir, j'allais commander des pizzas qu'on mangerait dans le parc entre nous. Après avoir rapidement déposé les affaires chez moi, j'étais parti en direction de la pizzeria la plus proche. Après un échange de politesse, c'était l'heure de choisir.

-Alors, ça sera une Chevroumiel, une pizza aux aubergines, et deux pizzas aux champignons s'il vous plait !

-4 pizzas donc ? Ce soir, pour 5 pizzas achetées dont une pizza des amoureux, vous avez 2 CT Attraction offertes, ça vous dit pas ? C'est un partenariat avec la boutique de CT au coin de la rue.

Je regardai donc sur le menu ce qu'il y avait sur la pizza des amoureux. C'était une pizza en forme de cœur avec de la salade, de la mozza', de la sauce tomate et des pignons. Ca avait l'air plutôt cool, et les CT, ça pouvait être utile.

-Très bien, on va faire ça, merci !


Je m'assis donc sur une chaise en attendant ma commande. Ce soir, on allait se péter le bide !




Achat de 2 CT Attraction = 4000p$ + 5 superballs = 750p$. Total = 4750 , merci !
Argent retiré #byeiko



Merci à Jill Calahan pour la bannière du pokédex !
©Lazlö von Kayser
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Coordinateur Unys

C-GEAR
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Messages : 630

Dim 19 Fév - 19:50
Centre Commercial de Volucité
Solo - Achats


14h48 – Volucité
Il te prend pour son esclave. Tu le sais. La mine renfrognée, le dos courbé, tu laisses tes yeux parcourir l’un à l’un tous les exemplaires disponibles du livre qu’il t’a demandé d’aller chercher en urgence. Au travers les multiples reliures bleues, une tache rouge retient enfin ton attention. Bingo. C’est sans doute l’édition limitée dont il parlait… Doucement, tes doigts tirent l’objet dans ta direction puis tu le réceptionnes avant d’en fixer la couverture atypique dont les lettres dorées forment le titre : Les contes du chacripan perché. Un classique. Tu n’es pas une grande lectrice de contes pour enfants, mais les titres ici et là te ramènent quelques fois des mémoires presque éteint d’une enfance désormais beaucoup trop loin. Ta mère, à une époque, devait sans doute te lire ce genre de livres avant que tu ne t’endormes… Dommage que tu n’en aies gardé aucun souvenir. Doucement, tu fais tourner l’objet entre tes doigts pour en admirer le résumé puis te redresse l’air satisfaite. Coup de chance, c’était le dernier exemplaire… Qui sait : si tu étais arrivée quelques minutes plus tard, peut-être qu’Evans aurait dû abandonner son achat de dernière minute. Tant qu’à te faire déplacer au trot jusqu’au fond du magasin, autant que ce ne soit pas pour rien.

Au moins, cette petite escapade t’auras permis d’oublier ta déception de ne pas pouvoir te permettre la peluche de tes rêves… En y repensant, il aurait pu acheter n’importe quoi d’autre. En entrant dans le centre commercial, tu l’avais entendu évoquer l’idée d’un kit de lotions pour le corps qu’il souhaitait offrir à Mélodie… Peut-être aurais-tu dû l’orienter vers cela dès le départ plutôt que d’encourager par ton mutisme un arrêt au Village Pokémon aka l’enfer sur terre. C’est un peu ta faute après tout… À cette idée, un soupire franchit tes lèvres puis tu tournes les talons pour revenir vers la caisse où ton collègue t’attend sans doute pour finaliser ses achats. Sous la lumière des néons, la tentation est encore plus forte. Ici et là, bien mis en évidences, les peluches te narguent de leur beauté. Tu voudrais toutes les acheter… Tout en sachant que tu n’as ni l’argent ni l’espace pour entreposer plus de ces trucs. Ton lit en est déjà recouvert… Et ta réputation à tenir t’interdit de t’étendre ailleurs dans ton appartement, te réduisant à l’espace un peu trop restreint que constitue ta chambre. Malheur. Doucement, une grimace vient déformer les traits placides de ton visage pour finalement s’estamper complètement…

À vingt-six ans, tu n’as plus l’âge pour les caprices infantiles.
Tu le sais.
Et pourtant c’est plus fort que toi.

Fermant presqu’entièrement les yeux, tu presses le pas puis admire enfin la silhouette d’Evans au loin, posté à côté d’un énorme sac dont le contenu te brise le cœur. Foutaises. De toutes les faiblesses dont mère nature aurait pu te gratifier, pourquoi fallait-elle que celle-ci soit aussi ridicule ? La tête haute malgré un regard qui ne l’est pas, tu tends brusquement le livre en direction de ton collègue puis lui fait signe que tu l’attendras à l’extérieur. Tu n’en peux plus de ce lieu cruel, cette invitation misérable au capitalisme. Le combat est trop difficile et la facture en serait beaucoup trop salée pour que tu t’abandonnes entièrement… Il vaut mieux se retirer lorsque la situation semble désespérée.

EvansC’est gentil d’être allé chercher le bouquin, je l’avais complètement oublié.

Regardant le blondinet sortir du magasin, tu hausses doucement les épaules. Il ne t’a pas tellement laissé le choix… Abasourdie par l’impératif de sa demande, tu t’étais contentée d’obéir sans trop poser de question. Il semblait paniqué alors tu avais réagi. Tout ça pour une fichue édition limitée… Entre la peluche et le bouquin, tu avais un peu le sentiment qu’il les collectionnait. Mais qui étais-tu pour juger ? Tes propres collections en étaient remplies. Tu aimais la rareté des choses et la valeur qu’elles pouvaient prendre émotionnellement et monétairement… Même si tu n’avais pas l’intention de vendre tes possessions un jour ou l’autre, l’idée de posséder malgré tout quelque chose de coûteux caressait ton orgueil. C’était complètement con et inutile, mais franchement incontrôlable. Et puis certains de ces objets étaient beaucoup plus intéressants ou beaux que leurs homologues grand marché.

EvansSinon, tiens. C’est pour toi.

Un bruit de sac et de froissement te tire de ta contemplation. Intriguée par ce qu’il s’apprête à faire, tu ramènes doucement ton regard vers ton collègue qui tire finalement de son énorme sac la peluche qu’il compte offrir à Justine. Ton cœur se serre dans ta poitrine alors que ton regard s’assombrit… Tu souffres de cette manie qu’il a de te narguer ouvertement. Enfin, c’est ce que tu crois posément jusqu’au moment où il tend le Victini dans ta direction…

EvansJoyeux Noël Ax’.



- ACHATS -
1. Achat de 1 CT Lame de Roc (-5000 pk$)
Edit Iago : 5536 - 5000 = 536$

(J'en profite également pour utiliser une pierre feu sur Osselait)


« Until someone gives your a hand and save you from your darkness. »

Maelys écrit en #C21D3D

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Messages : 2196

Région : Unys - Johto - Sinnoh
Lun 29 Mai - 15:38
Acheter des fringues pour ses concerts. Voilà longtemps qu'il n'avait pas fait ça, mais pour la tournée, ça allait devenir quelque peu obligatoire. Il allait falloir trouver quelque chose qui leur permettrait de se démarquer, et ce sur une durée conséquente. Autant dire que ce n'était pas aussi simple que ce que la plupart des gens pensaient. Jusqu'ici, tout était allé plutôt bien pour les concerts, mais cela restait des dates assez espacées dans le temps. Le grand maximum qu'ils avaient fait jusque-là relevait de la semaine. Là, il fallait prévoir quelque chose sur au minimum un mois, voire plus. Il y avait beaucoup de paramètres à prendre en compte, après tout : on ne pouvait pas s'habiller de la même manière à Frimapic qu'à Nénucrique, et il allait donc falloir trouver quelque chose qui corresponde à leur style sur au moins un bon mois minimum. En espérant qu'il y aurait moyen de laver tous ces T-shirts et jeans sans trop de problème. Et qu'Ivy et Toki mettraient autre chose que des robes et une combinaison T-shirt/short si jamais il fallait jouer en extérieur à des températures plus extrêmes que ce qu'on trouvait à Unys à cette période de l'année.

Sauf que cela faisait déjà plusieurs heures que le rockeur se promenait dans la Galerie Concorde et qu'il ne trouvait rien de franchement intéressant à se mettre. Rien qui ne le tapait dans l’œil, ou du moins, rien qu'il ne possédait déjà de sa vie passée et qu'il n'avait pas vendu pour se payer son loyer sans avoir à travailler. Des logos de groupes qu'il aimait ? Il en avait déjà des dizaines et des dizaines, et en dehors de l'automne et du printemps avec quelque chose par-dessus, avec la matière dans laquelle les sweats et les T-shirts étaient faits, ce n'était franchement pas pratique. Sans parler des innombrables blousons en cuir et trenchs qu'il avait déjà. Ne restaient que les pantalons en cuir, les jeans déchirés et les shorts camouflage, mais garder ça sur toute une tournée finissait au final par être un peu redondant. Et si jamais ils devaient être filmés pour la sortie d'un potentiel DVD ou Blu-Ray, ce n'était pas spécialement ce qu'il recherchait. C'était triste à dire, mais l'apparence d'un groupe était tout aussi importante que la musique qu'il produisait. C'était d'autant plus vrai pour lui, le frontman. A la fois guitariste principal et chanteur, il était le visage que tout le monde voyait sur les écrans ou sur les posters. Autant dire qu'il allait falloir trouver un peu d'originalité pour éviter d'avoir l'air d'un vieux fossile pour des clients potentiels.

Il regarda les accessoires qui se trouvaient dans la vitrine du magasin devant lui et aperçut une rangée de masques qu'il observa attentivement. Des masques ? Alors que tout le monde connaissait déjà leurs visages ? Moyen, non ? En plus, il n'était pas le premier à le faire. Et tous les groupes qui le faisaient devaient forcément passer par la même blague. Mais oui, cette blague, « au bal masqué oh hé oh hé ! ». Même après des décennies, cette blague devait forcément être faite à chaque groupe qui décidait de prendre un masque.

Oh et puis merde. Il ferait un tour dans les autres villes, les gens auraient peut-être un peu plus d'imagination en matières de fringues.




Achat d'une CT Draco-Queue pour 4000 P$, merci beaucoup d'avance ! >w<
Edit jaune : Achat notifié
Edit Ada : 10049 - 4000 = 6049p$
Effectué via P.A.


Double-compte: Mary Nephilim & Soren Kenshin

Avatar by Lanna Kead


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Ranger Hoenn

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Messages : 1927

Région : Hoenn / Unys
Mar 13 Juin - 12:28
Les provisions débordaient du panier. La viande, les boîtes de conserve, les paquets de gâteaux, les produits d'entretien... Lansky regrettait à présent de n'avoir pas fait de liste pour organiser ses achats. Il ne savait pas exactement de quoi Stegan avait besoin, alors dans le doute, il prenait. Et à mesure que son panier s'alourdissait, il sentait son portefeuille s'alléger. Mais c'était son choix, c'est lui qui avait décidé d'approvisionner Stegan, sur ses propres économies. Rester en contact avec son lieutenant lui était plus important que de garder de l'argent de côté. Mais il se disait tout de même qu'il allait tâcher de faire une liste plus précise pour la prochaine fois.

- Vic ?

Lansky tourna les yeux. Lockheed, avec un panier chargé de packs de bière, de sacs de chips et de barquettes au micro-ondes. Son régime habituel d'éternel célibataire.

- Tu fais tes courses du mois ?

- Et toi ? Me dis pas que c'est ta femme qui mange autant, sinon ses jambes auraient déjà repoussé.

- Hin hin, super marrant. C'est pour le lieutenant, j'te signale.

Lockheed eut un rictus amusé, et se tut. Les deux hommes terminèrent leurs courses ensemble, échangeant quelques plaisanteries sur les dernières opérations. Mis à part les quelques clients qui réagissaient à leurs récits de guerre en les observant du coin de l'oeil, le magasin était presque vide. Bientôt, tous deux terminèrent leurs achats et parvinrent jusqu'à une caisse. Lansky déglutit en donnant sa carte bleue à la caissière, le prix affiché creusant un trou conséquent dans son compte en banque bien trop peu fourni ; alors que Lockheed, peu soucieux de la qualité de ses denrées, en eut pour une bouchée de pain.

- Tu voudras pas un coup de main, la prochaine fois ?

Lansky ressentit, l'espace d'un instant, une considérable satisfaction. Mais il se reprit bien vite. C'était son choix, sa décision. Il ne voulait pas impliquer ses camarades dans des dépenses qu'il s'était lui-même imposé.

- Non, non. Merci mais ça va. Je lui demanderai ce dont il a besoin ou pas, et la prochaine fois j'en aurai pour moins cher.

Lockheed le dévisagea un instant, puis il plongea la main dans son panier, et en tira un pack de bière qu'il posa sans cérémonie sur l'empilement de boîtes du panier de Lansky.

- Hey !

- J'lui devais un verre. Dis-lui que c'est de ma part.

Lansky leva les yeux vers le tireur d'élite, qui affichait un sourire très léger. Ce comportement, venant d'un homme aussi froid que Lockheed, en disait long sur l'estime qu'il avait pour Stegan.

- Ca sera fait. Merci pour lui.

- Allez, à demain, lieutenant. Oublie pas l'accueil des nouveaux à 8h.

Lansky hocha la tête. Le lieutenant, maintenant, c'était lui. Et les Wardogs accueillaient de nouvelles recrues à l'essai. Quelque chose que Stegan aurait certainement voulu voir. Après tout, les Wardogs, c'est lui qui les avait créés. Mais ce n'était plus quelque chose qui le concernait, à présent.




Achat d'une ct giga-impact et une ct protection (4500 + 5500 = 10 000 p$)
Edit jaune : notifié


- Theme song -
« I am a warmonger. I love everything about war. I’m the very worst kind of person.
Someone who lives and dies for humanity’s most primitive impulse.»


- All about the soldier -:
 

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