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» People help the people [PV Nicholas Dyze]


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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 30/11/2017
Messages : 122

Dim 11 Fév - 18:28
Tranquillement installé sous la véranda du refuge d’Alya, une tasse de thé aux épices sur la table à côté de lui et les jambes couvertes par un plaid arborant une broderie de Cresselia de toute beauté, un de ses vieux cadeaux à la jeune fille quand cette dernière était enfant et qu’elle avait conservée avec affection, Masami lisait avec application les dernières colonnes de la revue médicale de Sinnoh. Si sa belle-fille avait émis quelques doutes quant au maintien de son abonnement, considérant qu’il se faisait plus de mal que de bien à ressasser les nouvelles de son ancien métier, le Kobayaki borné avait insisté, têtu comme pas deux, désireux de se maintenir au courant, comme il le disait. Ce n’était parce qu’il ne pouvait plus exercer pour le moment qu’il devait se couper du monde, pensait-il, cachant tant bien que mal l’espoir ténu qui continuait à l’habiter de parvenir à retrouver son ancienne vie. Et puis, il n’y avait rien de mal à simplement lire des articles scientifiques, non ? Du reste, il y avait rarement des informations pour les légistes, dans ce type de publications. Il l’avait toujours parcourue avec une curiosité presque personnelle, sans véritable abord professionnel. Il aimait simplement savoir ce que les autres médecins, ceux des vivants, faisaient pour changer le monde.

Evidemment, la page parlant de quelques tentatives de greffe de nerfs sur sujets vivants à Johto retint fortement son attention. Avec avidité, il parcourut les quelques lignes résumant le protocole d’essai visant à faire retrouver à un grand brûlé l’usage de son pied. Certes, les différences entre son cas et celui présenté dans le magazine étaient béantes : ce n’étaient ni les mêmes blessures, ni la même aire corporelle. Pour autant, apprendre que les premiers essais avaient été concluants sur des souris lui arracha un sourire. Peut-être, un jour … Doucement, il tenta de bouger les doigts qui sortaient de son attelle, ces derniers répondant faiblement, avec un temps de retard, comme toujours. Malgré tous ses progrès en rééducation, il était impossible de passer outre ce que le sort lui avait arraché. En massacrant son corps, ceux qui avaient attaqué cette banque l’avaient privé de plusieurs de ses fonctions motrices, et il savait pertinemment qu’il ne les récupérerait jamais totalement. Il était infirme. Restait à passer du savoir à l’acceptation.

Etrangement, il était moins préoccupé par sa jambe que par sa main, ce que d’aucun aurait pu trouver bizarre. La signification de cette différence de traitement était pourtant évidente, selon lui. Il pouvait toujours exercer la médecine légale en fauteuil roulant. Sans sa main revanche … il n’était rien d’autre qu’un énième inconnu sans talent. Masami avait toujours éprouvé une intense fierté par rapport à son métier. Il était un professionnel reconnu, peut-être même le légiste le plus connu de Sinnoh. On faisait appel à lui dans toute la région pour procéder à certaines expertises complexes, ou sensibles par rapport aux médias. La police le respectait pour ses compétences, et il lui était arrivé de témoigner assez régulièrement dans des affaires de viols ou de meurtres, les juges ne remettant jamais en cause son professionnalisme. De l’avis des quelques victimes vivantes qu’il avait examiné, en qualité de spécialiste en médecine légale, il était prévenant et compréhensif. Même si son métier ne consistait pas à réparer leurs corps brisés par les coups, il les aidait, en relevant les preuves, à soigner leurs âmes, à réclamer justice. Il en éprouvait une réelle satisfaction. A sa façon, il avait soigné bien plus d’hommes et de femmes que certains de ses plus éminents confrères qui le regardaient avec dédain. Hélas, ces temps étaient révolus.

Il s’aperçut soudain que la nuit était tombée, la lumière se faisant soudain rare. Avec un soupir, Masami fit tourner son fauteuil comme il put, avec sa main valide, grommelant de frustration, avant de le faire avancer bon an mal an jusqu’à l’intérieur, regrettant un instant sa solitude. Alya était partie pour le week-end voir sa petite-amie à Vestigion, lui laissant la garde de la maison et du refuge. Quant aux autres jeunes, ils étaient sortis pour dîner dans le petit restaurant kalosien de Charbourg, et le trentenaire se doutait que la soirée se finirait en boîte. Ils étaient jeunes, au fond. Ils avaient toute la vie devant eux. Autant en profiter. N’empêche qu’il aurait aimé de l’aide … sans forcément vouloir la demander. Sa fierté l’empêchait de reconnaître à voix haute son handicap, même s’il ressentait cruellement ses limites. La sonnerie soudaine à la porte le tira de ses pensées. Son premier réflexe fut évidemment de se lever, ce qui lui arracha immédiatement une douleur abominable à l’aine. Retombant sur son fauteuil, il pesta comme jamais, lâchant dans sa barbe une bordée de jurons colorés, avant de faire rouler l’objet maudit jusqu’à l’entrée. Evidemment, il était trop bas pour voir par le loquet de qui il s’agissait. L’espace d’un instant, l’angoisse monta en lui. Et s’ils étaient venus pour le chercher ? Le finir ? Et si … C’en étaient d’autres ? Que se passerait-il ? Il était une cible facile. Faible. Il était …

« Qui est là ? Le refuge est fermé aux visites pour le week-end, sauf cas d’urgence ! »

Précaution puérile. Mais il n’arrivait pas à ouvrir. Ses mains tremblaient autour de la poignée, ne parvenant pas à la saisir. Il n’était pas guéri. Il avait peur. Encore et encore.


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C-GEAR
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Région : Sinnoh
Mar 13 Fév - 14:05
Pourquoi il respire comme ça ? Pourquoi il a l'air étonnamment chaud ? Est-ce que c'est parce que j'ai fait quelque chose de mal ? Ou bien c'est parce qu'il n'a que quelque jour ? Je ne sais pas quoi faire pour les nouveaux nés. Je me suis dit que le gardé près de moi et le nourrir dans les premiers jours étaient une bonne idée. Je pensais que directement le faire rentrer dans une pokéball était peut-être un peu violent pour un bébé. C'est vrai que les nuits étaient un peu froides mais j'ai pensé que ma chaleur corporelle ainsi qu'une couverture pouvait suffire. Je n'aurais sûrement pas dû dormir à la belle étoile, pas avec un nouveau-né aussi fragile. J'aurais dû continuer mon chemin pour me trouver un endroit chaud, comme un centre pokémon ou un hôtel. Et parce que j'avais encore décidé de dormir à la belle étoile, me voilà totalement perdu au milieu de nulle part à la recherche d'une aide providentielle.

La nuit est tombée rapidement et je n'ai pas de lumière sur moi pour m'éclairer. Chanceux ou pas, cette nuit me permettra au moins de repérer rapidement les bâtiments encore ouverts, peut-être même le centre pokémon s'il brille d'une lumière différente. Mais pour l'instant, les seules lumières que je vois sont trop loin de moi.

La chaleur anormale de mon Goupix pulsait en moi et m'affolais de plus en plus pendant que j'avais la tête levée et tous les sens aiguisés du mieux que je pouvais pour tenter de discerner quelque chose. Tarsal était comme à son habitude appuyée sur ma tête et semblait encore plus préoccupé par l'état du Goupix. Celui-ci était dans une couverture et lover dans mes bras mais je ne pouvais rien faire. J'étais totalement impuissant.

Dans l'obscurité, je crois discerner une forme plus sombre que la nuit. C'est un panneau ? Avec un peu de chance, peut-être qu'il m'indiquera le bon chemin. Je me rapproche au plus près et essaye de discerner quelque chose. Impossible à voir. Je sens Tarsal qui se met à fouiller dans mon sac. Je n'ai pas de lampe torche, de briquet ou quoi que ce soit qui fasse de la lumière alors que cherchait-il ? Finalement, il en sort une pokéball et la lance. Apparaît alors Lixy qui est lui aussi inquiet pour le Goupix, comme tous mes pokémon d'ailleurs. Tarsal semble lui dire quelque chose et après s'être ébroué quelque instant, il s'illumine d'une lumière bleu électrique. Si je n'avais pas les mains prises, je me serais volontiers foutu une claque. J'avais oublié ce détail sur ce pokémon. Dans ma panique, j'oubliais des choses essentielles. Je devais me calmer. Goupix gémis légèrement. Une vague de panique froide me grisa des pieds à la tête. Je devais me dépêcher, et si je ne pouvais pas me calmer, alors j'allais paniquer correctement.

Je déchiffre rapidement le panneau à la lumière du lixy et cours directement après avoir com-pris les mots « refuge » et « pokémon ». Si c'était un refuge, il devait y avoir un médecin, non ?

Je me mets à courir. Je tente au maximum de compenser mes mouvements pour éviter de trop agiter Goupix mais je ne sais pas si j'y parviens. J'arrive rapidement à ce refuge. C'est une grande maison. Je ne prends pas le temps de plus la détaillé tellement j'étais pressé et je m'en moquais mais un détail accrocha tout de même mon attention. Les lumières étaient éteintes.

Pitié, faite que ce ne soit pas fermé. Pitié, faite qu'il y ait au moins quelqu'un.

Je sonne. J'attends. J'entends un léger bruit de l'autre côté, signe qu'il y a bien quelqu'un. J'attends en face de la porte. Tarsal pousse alors un sanglot étouffé. C'était à la fois soudain et inattendue. Ce n'est pas son genre de sangloter tout d'un coup comme ça.

- Qui est là ? Le refuge est fermé aux visites pour le week-end, sauf cas d'urgence !

Il y avait quelqu'un ! Mais c'est étrange, on aurait dit que sa voix tremblée légèrement. Ou alors je l'imagine ? Mais cela expliquerait la réaction de Tarsal. Oh non. Qu'est-ce qu'il allait faire si la personne à l'intérieur était trop effrayée pour le laisser entrer ?

- Je vous en prie, c'est une urgence, mon Goupix est très malade ! Il n'a que quelque jour et j'ai très peur pour lui ! J'ai peur qu'il…

L'émotion me tord la gorge et m'empêche de formuler cette pensée. Rien que prononcé le mot serait trop difficile. Pitié, ouvrez la porte ! Je ne suis pas dangereux ! C'est un refuge alors aidez-moi !

Goupix repousse un gémissement, je panique. Devant cette porte fermée, stoppé là, Goupix souffrant dans mes bras, je panique. Et c'est sans doute à cause de ma panique, de la situation, de l'émotion de la personne de l'autre côté de la porte et son propre état émotionnel qui poussa Tarsal à faire ça. Probablement qu'il s'est dit « À situation désespéré, mesure désespéré ». Oui, c'est sûrement ça. Sinon, pourquoi aurait-il pris le risque de lancer une attaque Téléport ?


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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
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Sam 17 Fév - 17:07
« Bon … Ne bouge pas, j’ouv- »

Masami n’eut jamais le temps de finir sa phrase. Pourtant, il s’approchait déjà du loquet, car la voix qui venait de dehors paraissait encore plus paniquée que la sienne, et plutôt jeune. Immédiatement, le légiste avait pensé à un de ces adolescents que des parents plutôt insconscients laissaient sillonner les routes avec des pokémons pour seuls compagnons. Non pas qu’il ait quelque chose à proprement parler contre cette tradition quand elle concernait des jeunes gens, quasiment adultes. Il s’agissait d’un moyen comme un autre d’apprendre à se débrouiller sans ses parents, après tout. En revanche, quand il voyait des mômes d’une dizaine d’années à peine avec un Rattata pour tout défenseur … Son esprit critique ne pouvait s’empêcher de penser qu’un petit coup de fil à l’aide à l’enfance n’aurait pas été de trop. Peut-être qu’à force de cotoyer des cadavres, il avait fini par perdre confiance dans les vivants … Mais il avait trop vu de macchabées déformés par la violence humaine pour ne pas juger son espèce avec sévérité. Le monde n’était pas semblable à ces contes de fée moderne qui passaient à la télévision, à ces émissions qui suivaient de jeunes dresseurs en quête de reconnaissance et de maturité. La plupart du temps, l’univers ne faisait que vous claquer la porte au nez, voir sur les doigts. Il assumait son pessimisme. Objectivement, jusqu’à présent, l’existence lui avait rarement donné tort.

Soudain, un poids plus que conséquent atterrit sur ses genoux, et la chaise roulante, harassée par cette masse qui s’abattait avec vigueur sur ses essieux, crissa dangereusement, avant de se renverser. Dans un fracas infernal, tout ce petit monde tomba pelle-mêle sur le sol du refuge, le pauvre Masami basculant en avant et n’écartant sa main blessée que par réflexe, tentant d’atterrir sur le dos comme il le pouvait. Le choc lui coupa le souffle. Il lui fallut plusieurs secondes pour recouvrer ses esprits, et bouger légèrement son corps meurtri pour vérifier que rien n’était cassé. Au moins la surprise avait-elle fait disparaître temporairement son angoisse. La douleur qu’il ressentit en tentant d’arquer sa jambe lui fit comprendre que de telles galipettes n’allaient clairement pas arranger l’état de son aine, déjà bien malmenée par l’attentat. Se mettant péniblement sur le dos, il laissait échapper un long soupir avant de grommeler, plus pour lui-même que pour les autres arrivants :

« C’était quoi, ça ? »

A croire qu’il avait la poisse jusqu’au bout. Même dans un trou comme Charbourg, il arrivait à se fourrer dans une situation improbable. Sa tête se tourna vers le côté pour essayer de discerner ce qui lui était tombé dessus. Il y avait un gamin blond qui ne devait pas avoir plus de dix-huit ans, à tout casser, un Tarsal et … quelque chose qui couinait dans un coin et qu’il n’arrivait pas à discerner. Malgré son mal de crâne causé par la chute, Masami se souvint que le gosse avait parlé d’un bébé Goupix. Bon, ça devait être ça, la cause de tout ce bazar. Manifestement, il n’avait pas menti, à la porte.

« Je ne peux pas marcher. Remets le fauteuil en état et aide-moi, petit. »


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C-GEAR
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Région : Sinnoh
Lun 19 Fév - 20:09
Je dois bien avouer que je n'ai pas compris tout ce qui venait de se passer. J'étais face à la porte, la voix derrière sembler me prévenir qu'il allait ouvrir et puis le décor avait simplement changé. Un instant, j'étais dehors et le battement de cœur suivant, j'étais à l'intérieur. Pendant un moment de grâce, je me sentis très léger, là, suspendue en apesanteur. Puis, la gravité reprit doucement le pouvoir et avec seulement un léger « oh » de compréhension soudaine, je chute. Et pas à même le sol, à moins qu'il soit irrégulier, très bruyant et pouvais se plaindre. Au final, je me retrouvais maintenant à regarder le plafond, le corps encore parcourue du choc de la chute. Je sers mon petit Goupix contre moi, heureux de ne pas avoir chuter sur lui. Qui sait ce qui aurait pu arriver sinon.

Après avoir entendu l'injonction de l'homme de l'aider à se relever, je me reconnecte à la réalité et me redresse. La tête me tournait un peu, sûrement à cause du choc, alors je pris un léger temps pour fermer les yeux et attendre que ça passe. Plus rapidement que je ne le pensais, tout se calma. Je décidais de prendre ça comme le signe que je n'avais rien de grave.

Je me lève du mieux que je pouvais étant donné que je n'avais pas mes bras de disponible et me retourne. Surprise, un homme avec une attelle était au sol et un fauteuil roulant trôner plus loin. Je réalisai alors qu'il attendait mon aide pour se relever et se remettre sur son fauteuil. Confus et désolé de l'avoir fait attendre, je m'avançais déjà vers lui, puis je me suis rappelé de la raison de ma venue ici. Comment j'allais pouvoir l'aider alors que je portais encore Goupix ? Perdue et n'arrivant pas à trouver de solution, je ne cesse d'aller et revenir sur moi-même entre l'homme au sol et le reste de la pièce, regardant entre ce que je devais faire et s'il n'y avait pas de solution. Probablement que je devais ressembler à un automate qui avait eu un bug durant son mouvement de rotation. Je ne savais ce que je devais faire, je ne trouvais pas de solution. Quelque chose me tire la jambe. En baissant le regard, je vois mon Tarsal qui tend les bras. Même si c'était lui la cause de cette téléportation inattendue et pas très maîtrisé, il avait fait cela avec une bonne intention, pour Goupix. Et là encore, il faisait preuve de bonne intention. Je finis par lui confiai ce petit-être et m'avance finalement vers l'homme au sol.

Pendant que je rapprochais le fauteuil, je ne pouvais m'empêcher de me demander si c'était lui le médecin qui pourrait m'aider. On dit que c'est les cordonniers qui sont les plus mal chaussé alors ça doit sûrement être la même chose avec la santé des médecins.

Après avoir mis le frein sur le fauteuil, je passe mes mains sous ses aisselles et l'aide du mieux que je pouvais pour le hisser sur l'appareil. La tâche n'était pas très simple du fait que je n'étais pas très costaud et qu'il ne m'apportait pas beaucoup de support, pas très étonnant étant donné qu'il a besoin d'un fauteuil roulant. Je réalisai soudainement que peut-être je lui faisais mal en voyant un de ses bras dans une attelle mais tant pis. Ce n'est pas comme si on avait beaucoup de choix, je n'allais pas le laisser sur le sol tout de même.

Finalement, je réussis tant bien que mal à le placer sur son engin. En me redressant, je remarquai que j'entendais des grattements avec de légers jappements. Je réalisai soudainement que mon pauvre Lixy devait se trouver tout seul dehors alors qu'on venait de disparaitre. Sans perdre une seconde, j'ouvris la porte. À peine le battement ouvert, il s'engouffra rapidement, projetant toujours sa lumière bleu électrique. J'appuie ensuite sur l'interrupteur qui illumina soudainement la pièce d'une lumière vive. Une différence aussi drastique de luminosité me fit mal aux yeux quelque instant. Ça, ce n'était pas des halogènes.

Me reconnectant avec la raison de ma venue, je récupère le Goupix malade des bras du Tarsal et me tourne vers l'inconnu.

- Désolé de vous avoir bousculé, mon Tarsal a paniqué et a lancé une attaque Téléport mais il ne la maitrise pas très bien avec autant de monde et dans des lieux inconnus, surtout quand il est aux prises à des émotions violentes, c'est un pokémon empathique. Enfin bref, voilà pourquoi je suis venue au milieu de la nuit. Il n'a que quelque jour et a commencé à avoir du mal à respirer tout d'un coup. Je vous en prie, aidez-le !


La signature des jours heureux:
 

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