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» Découvrir les tropiques


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Eleveur Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 11/03/2017
Messages : 1249

Région : Kanto
Ven 29 Déc - 0:45
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C’est plutôt tranquille à la maison ce matin. Sebastian a repris la route il y a quelques jours et je dois dire que son absence se fait ressentir puisqu’il a tendance à mettre de la vie à la pension. Les quelques pensionnaires que j’héberge dorment encore dans la grange et c’est aussi le cas des autres pokémons qui dorment dans la maison. Les entraînements se déroulant un peu plus tard normalement, je m’installe confortablement sur l’un des canapés du grand salon pour parcourir les réseaux sociaux avec une tasse de café à la main. Ne sachant pas trop quoi faire en ce début de journée, je défile les divers articles sur lesquels je tombe au hasard jusqu’au moment où je trouve les dernières nouvelles concernant le monde de la coordination et de l’élevage un peu partout à travers le monde. Apparemment, une pension assez loin d’ici serait débordée par leur nombre de pensionnaire et, faute d’employés, ferait un appel à l’adoption auprès de la population locale.

Intriguée, je décide de faire quelques recherches pour découvrir que le centre concerné se trouve à Alola, une région où je n’ai encore jamais mis les pieds. Il est vrai que ce n’est pas la porte d’à côté, mais l’idée d’adopter un jeune pokémon d’une autre pension est assez tentante. Cela me permettrait d’étendre mon propre élevage avec une créature assurément en santé et provenant de gens qui partage la même passion que la sienne. Tentant ma chance, je décide de leur écrire en leur expliquant ma situation, malgré que ma pension soit assez récente et donc encore très jeune. Je débute dans le domaine, mais ce nouveau venu pourrait sûrement m’aider à me lancer. Je suis tellement concentrée sur mon message que je n’entends pas les bruits de pas qui descendent lentement l’escalier qui se trouve derrière moi, mais je sursaute presque en entendant la voix de la nouvelle venue dans ma tête.

* Qu’est-ce que tu fais ? *
- Oh, Ayuna. Je communique avec une autre pension pour savoir si je peux adopter l’un de leurs pokémons.

La Kirlia se montre d’abord intriguée et me pose quelques questions après que mon message soit envoyé auxquelles je m’empresse de répondre. Je n’attends qu’une dizaine de minute avant d’obtenir une réponse de la part de l’un des propriétaires de l’autre pension qui accepte de m’envoyer son plus vieux pensionnaire. Pas vieux dans le sens âgé, mais vieux dans le sens de celui qui attend le plus longtemps d’être adopté, sans succès jusqu’à présent. Comme personne ne veut de lui à Alola, peut-être réussira-t-il à plaire à quelqu’un de Kanto. Le pauvre petit, j’ai déjà hâte de l’avoir avec moi pour tenter de lui trouver un bon dresseur. À mon plus grand plaisir, j’obtiens aussi une photo du dit pokémon qui se trouve à être un oiseau que je n’ai encore jamais vu. Il est violet et la plume rouge sur sa tête me fait penser aux autochtones qu’il arrive de croiser à certains endroits de la région.

Il ne m’en faut pas plus pour acheter un ticket de bateau en direction d’Alola. Mon départ étant prévu dans quelques jours, cela me laisse suffisamment de temps pour terminer l’entraînement de mes pensionnaires actuels et de prévenir Emiko qui se retrouvera seule pendant mon absence. Selon les dires du propriétaire, qui est incapable de se déplacer à cause de ses occupations pour me donner le pokémon en personne, un jeune homme devrait m’attendre au port avec ce dernier. Je trouve ça bizarre qu’ils ne puissent pas se libérer juste quelques minutes pour venir me le porter, mais si leur pension est si pleine que ça... j’imagine que je peux comprendre.

- Au moins, leur pension fonctionne bien pour qu’ils soient autant débordés.
* Ça va peut-être t’arriver aussi plus tard. *
- Tu crois ? C’est vrai que j’ai hâte d’avoir plus de client, mais pas au point que la grange soit pleine à craquer.

Quand j’y pense ça m’a presque l’air irréaliste. Les jours passent et je quitte bientôt la neige et le froid de l’hiver pour monter sur le bateau qui me guide jusqu’à Alola, un archipel d’îles tropicales. D’ailleurs, je suis surprise de voir que la neige est inexistante ici à cette époque de l’année et que le soleil brille fort au-dessus de ma tête. Je ne m’attendais vraiment pas à un tel changement de climat entre les deux régions, surtout que là je vais devoir faire attention aux coups de soleil. Je grimace alors que le bateau s’arrête au port pour le débarquement, non pas parce que l’île me déplait, mais parce que je n’ai pas apporté de vêtement d’été. Alors là, pas du tout. Je risque d’avoir bien chaud pendant mon séjour et je vais sûrement être obligé d’aller faire un peu les boutiques... bref, c’est sans importance.

Une fois la passerelle abaissée, je descends du pont en compagnie d’Ayuna pour me rendre sur le quai en bois où je scrute avec attention les gens qui m’entoure pour tenter de récupérer le dresseur venu me porter le Furaiglon. J’ignore s’il l’aura en liberté avec lui ou bien s’il sera dans sa pokéball, alors je tente de repérer la créature à plume. En espérant qu’il soit déjà là...


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Dresseur Alola

C-GEAR
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Région : Alola
Mer 3 Jan - 21:46
Eliott était arrivé quelques jours plus tôt sur l’île de Poni. Contrairement aux autres lieux d’Alola, c’était peut-être l’endroit qu’il préférait car cette île n’était quasiment pas habitée par l’homme et avait su conserver une authenticité qui manquait aux autres îles. Les pokémons sauvages et la nature avaient instauré un certain équilibre qui vibrait en lui à chaque fois qu’il posait un pied sur ce lieu. Notamment, le village flottant, petit port où les maisons étaient les bateaux qui habitaient les rares autochtones donnait l’impression qu’il n’était presque pas permis de poser le pied sur cette terre. Les colères des Toko étaient loin d’être une légende et si jamais la situation ne leur plaisait pas, ils n’hésitaient pas à intervenir. Le triste exemple du site de Bradley, à Ula-Ula, servait encore de mise en garde actuelle. Poni était comme un joyau des mers où il est juste possible de l’observer et non de le regarder. Et le jeune garçon avait profité de ses soirées pour faire le tour de la plage de l’île en compagnie de Lin-Lin qui profitait du soleil couchant pour absorber les derniers rayons solaires et stocker un maximum d’électricité.

Mais il n’était pas venu pour des vacances. C’était une mission un peu spéciale. Dans son village natal, le maire avait demandé spécialement les services du jeune homme. Eliott ne le connaissait pas vraiment mais restait toujours prêt à donner un coup de main. Cette fois-ci, il devait aller retrouver une connaissance sur une autre île, à Poni. Et il n’hésita pas une seule seconde quand il vit la quantité d’argent qu’il allait gagner en retour une fois la mission effectuée. « C’est important que tu te rendes là-bas. Les éleveurs de la pension sont très occupés et ils ont besoin de quelqu’un qui s’occupe d’accueillir la jeune demoiselle » Il s’était approché de moi et lui dit malicieusement « Elle est célibataire je crois. Tente ta chance héhéhé… » Eliott rougit de honte alors qu’il réceptionna une photo d’une certaine Sayuri. Et puis quoi encore, il n’était pas un sauvage ! Il s’en tiendrait à sa mission. Aussi, il fonça chez lui pour préparer Tropicana. Visiblement, l’idée de voler sur un long trajet l’emplissait de joie. Son papé et sa mamé lui avaient donner quelques provisions et lui conseillèrent de se rende au centre pokémon de l’île. Ce qu’il fit. Fitz était venu avec lui et Lin-Lin. Orina, depuis qu’elle avait évoluée, semblait vouloir passer plus de temps dans l’eau que sur la terre ferme et sa mamé était tellement contente de l’entendre chanter qu’il n’eut pas de cœur de les séparer. Les deux petites créatures avec lui, il décolla de Mele-Mele et fit un voyage sans encombre.

Le jour où l’éleveuse arriva à destination, Eliott remarqua qu’il y avait beaucoup de bateaux à quai. Et il était également facile de voir qui était d’Alola et qui ne l’étaient pas car pour ces premiers, chacune des proues étaient représentées par un pokémon. L’un d’entre eux l’impressionnait, un grand dragon aux ailes bleues ou alors le monstrueux serpent de métal qui semblait vouloir le manger tout cru. C’était un spectacle assez étrange mais qui renforçait l’aura de singularité qui planait dans ces lieux. Lin-Lin et Fitz étaient positionnés respectivement sur ses épaules et sur sa tête et le petit rat noir couinait de surprise lorsqu’il vit un énorme Rattatac au-dessus de sa tête alors qu’il tournait vers le point de rencontre. Peut-être que pour les plus petits gabaris, c’était encore plus impressionnant.

« Alors, où est-elle ?... » Il était sur le lieu de rendez-vous, avec un tout petit peu d’avance. Il devait être aux alentours de midi et son ventre commençait à crier famine. Sur el chemin, il avait repéré un restaurant sur un de ces bateaux et l’odeur des pâtes avait aiguisé son appétit. Le navire finit par amarrer dix minutes plus tard et finit par voir la demoiselle en compagnie d’une étrange créature blanche et verte qu’Eliott n’avait jamais vu de toute sa vie. Lin-Lin, assez faciel d’accès était descendue aux pieds d’Eliott et semblait vouloir engager la conversation avec la nouvelle venue. Eliott de son côté eut un grand sourire. « Vous êtes Sayuri Yuuki je présume ? Je suis Eliott, celui qui doit vous conduire jusqu’à la pension pour récupérer le Furaiglon » Il remarqua alors qu’en plus de ses bagages, elle portait de chauds vêtements et en eut mal pour elle. Comment allait-elle faire pour supporter cette chaleur particulièrement écrasante aujourd’hui ? « Je peux vous proposer de poser vos bagages dans le centre pokémon un peu plus loin et ensuite d’aller manger un morceau si cela vous dit ? Il y a plein de bonnes choses à manger à Alola »

Il avait grandement faim surtout.
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Eleveur Kantô

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Région : Kanto
Ven 12 Jan - 21:01
J’ai beau cherché pendant quelques minutes, je ne vois personne ressemblant au jeune homme sur la photo. Je perds lentement espoir tandis que j’avance sur les quais pour tenter d’atteindre la berge, là où j’ai l’intention d’attendre celui que je cherche. Enfin, c’était le plan jusqu’à ce que ce dernier apparaisse devant moi en compagnie de ses pokémons, dont l’un d’entre eux ressemble fortement à un Rattata. Une fois assez près, je retourne le sourire du jeune homme qui se nomme apparemment Elliot avant de le saluer à mon tour, rapidement suivie par la Kirlia qui fait de même avec ses compagnons.

- Enchantée Elliot. J’espère que ça ne vous dérange pas d’être mon guide aujourd’hui.

Cela ne fait que quelques minutes que j’ai posé le pied à Alola et je suis déjà en train de mourir de chaud, alors sa proposition de se rendre d’abord au centre pokémon est rapidement approuvée de mon côté. Je pourrais peut-être en profiter pour chercher quelques vêtements moins chauds cachés quelque part dans mes bagages, même si je doute d’en avoir apporté. Dans tous les cas, il vaut mieux décharger le surplus avant de se mettre en route... ou d’aller manger d’abord, comme semble le souhaiter le jeune homme. Je laisse échapper un petit rire avant de jeter un coup d’œil à ma montre. Il est vrai que je suis arrivée en plein sur l’heure du midi et je crois comprendre que ma partenaire a faim aussi. J’ai vraiment hâte de pouvoir visiter le petit village dans lequel je viens d’arriver pour apprendre à connaître leur culture, leur flore et leur faune.

- D’accord, allons manger quelque part. Je ne suis pas difficile, alors je vous laisse choisir l’endroit que vous voulez.

En chemin, je ne me lasse pas d’observer le paysage qui m’entoure. Les palmiers, les plages de sable, l’océan turquoise qui s’étend à l’horizon et la chaleur... toutes des choses dont je ne suis pas habituée, mais qui me fascinent. Certes, ma pension est construite sur le bord de la mer, mais la plage chez moi ne ressemble pas du tout à celles qu’on trouve ici. Même les bâtiments sont faits différemment, comme si les gens d’ici utilisent les ressources des îles au lieu d’importer des matériaux d’ailleurs. Je me sens vraiment détachée de chez moi ainsi que de tout ce que je connais, à part les pokémons peut-être, et je suis surprise de constater que j’aime ça. Une fois à destination, j’entre dans le bâtiment pour me prendre une chambre tandis qu’Ayuna décide de rester auprès des autres pokémons pour faire plus amplement connaissance avec eux.

Tout comme moi, elle ne connaît pas très bien les deux espèces qui se trouvent devant elle et elle se demande s’ils sont tout les deux originaires de la région d’Alola. À quoi ressemble la vie des pokémons sauvages ici ? À Kantô, ils ont tendance à vivre en forêt ou encore dans les hautes herbes, mais ici il ne semble y avoir que de la jungle... un milieu plutôt hostile à ses yeux. Finalement, je ne prends pas la peine de fouiller mes bagages pour ne pas trop faire attendre Elliot et je m’empresse de redescendre à l’entrée du centre pokémon, prête à repartir.

- Fiou, je ne pensais pas qu’il ferait si chaud à Alola... Chez moi, à Kantô, c’est l’hiver et nous avons eu de la neige il n’y a pas longtemps. C’est tout un choc.

Je risque d’avoir très chaud pendant mon séjour ici, mais je devrais pouvoir m’en sortir. Après tout, ce n’est que temporaire. Maintenant, c'est l'heure d'aller manger !


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Dresseur Alola

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Région : Alola
Jeu 8 Fév - 15:23
Lin-Lin était visiblement ravie que la Kirlia soit aussi sociable qu’elle l’était et des petits éclairs de joie furent lachés de ses longues oreilles. Fitz avait visiblement lui aussi fait els présentations et Orina, toujours fidèle à son caractère, se pencha bien bas, comme si elle saluait des spectateurs venu assister à son spectacle. Sayuri était une personne plutôt agréable et conciliante et n’hésita pas une seconde à revenir vers le centre pokémon pour déposer bagages et vêtements chauds. Aussi énergique qu’à leur habitude, Fitz et Orina étaient visiblement fortement attirés par le restaurant de tout à l’heure où ils cuisinaient toute sorte de plats. L’avantage dans un village comme celui dans lequel ils se trouvaient, c’était que des bons restaurateurs venaient parfois apprendre des cuisines locales d’ici. Et tout en sachant que le niveau de vie n’était pas le même que celui d’un citadin, il arrivait parfois que le bateau d’un chef étoilé vienne sur Poni se ravitailler en mets locaux et en profite pour cuisiner des plats de qualité supérieure à des prix dérisoires. Bien évidemment, ce n’était pas quelque chose que beaucoup de gens connaissaient, même parmi les autochtones, et il était bien content d’avoir rencontré Madame Spenzel pour lui avoir fourni ce tuyau des plus incroyables. Il espérait toutefois que les pokémons étaient autorisés, sans quoi ils n’auraient d’autre choix que de rabattre sur le repas proposé au centre pokémon. Mais à tous les coups, ils retrouveraient du personnel là-bas. Et comble de chance, c'était une enseigne qu'il connaissait bien.

Du coup, sur le chemin, ils lancèrent la discussion, notamment sur le choc thermique entre Kanto et Alola. Il eut un petit temps de pause à la mention de la neige mais eut de nouveau un grand sourire "La neige ? Ce n'est pas sur cette île que vous en trouverez mais plutôt sur l'île d'Ula-Ula. Il y a deux pics montagneux dont un avec des neiges éternelles !" Un jour, il essayait de se rendre là-bas, cela devait être beau à voir, surtout que parfois les Feunard d'Alola utilisaient des attaques particulières en forme d'aurore boréale pour communiquer avec leurs congénères. Un spectacle visible uniquement dans ces îles. "Vous n'avez pas de chance, hier encore il faisait chaud mais pas trop. Quand c'est comme ça, vous ne verrez personne avant 16h" Ce n'est pas parce qu'ilsétaient accoutumés au soleil qu'ils ne pouvaient pas en souffrir aussi. la vague de chaleur était vraiment écrasante aujourd'hui.

Car les chefs étoilés venaient rarement à Alola et c’était un peu une fête en soi-même. Le propos était toutefois à relativiser car il n’y avait pas beaucoup de monde au village flottant, la plupart étant parti en mer en journée. Le quai principal était d’ailleurs plutôt dégagé, ce qui rendait plus simple leur trajet vers le restaurant où des émanations de mélange d’épices commençaient à se faire sentir. En guise d’accord, le ventre d’Eliott se mit à gargouiller « Ahah, désolé. Vous allez voir, je vais vous emmener dans un endroit vraiment sympa » Les bateaux des chefs étoilés étaient facilement reconnaissable car ils n’avaient pas de proue en forme de pokémon, contrairement à ceux des autochtones. Et il semblait plus neuf aussi, plus rutilant. Les lignes noires saillantes du vaisseau maritime reflétaient avec panache la lumière solaire et contribuait à l’aspect propre et soigné de l’enseigne. C’était là où il avait senti une odeur divine en allant chercher Sayuri et se retrouver face à ce bateau et ces odeurs aiguisaient encore plus son appétit. « Tada ! » C’était effectivement un ouvrage de luxe mais quand l’homme à l’entrée vit les deux jeunes personnes sur le ponton, il eut un grand sourire, surtout en voyant Eliott. Ce n’était pas la première fois qu’il venait et le cuistot aimait beaucoup ses pokémons. Surtout quand ils commencent à manger. « Eliott, je suis content de te revoir ! Cela fait longtemps ! Alors comme ça tu es sur Poni ? Et qui est cette charmante demoiselle ? » Le garde de la porte d’entrée eut un franc sourire à son intention mais il avait certainement pris Sayuri pour une personne ayant l’âge d’Eliott. « Rentrez vite, il fait meilleur à l’intérieur. Salomé a préparé un plat, vous n’en reviendrez pas. »

Fier de lui, Eliott invita alors Sayuri et tous les pokémons à entrer. Il se trouvait que pour tous ses pokémons c'était une première pour eux, seul Jacot était venu ici avec son Papé et sa Mamé. Madame Spenzel l'avait amené une fois aussi mais c'était il y a bien longtemps et il n'avait aucun pokémon avec lui. "Il y a un peu de monde..." Signe qu'ils attendraient peut-être un peu avant d'être servi. Au moins ils auraient le temps de faire connaissance.


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Eleveur Kantô

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Région : Kanto
Sam 3 Mar - 14:56
De la neige éternelle ? Ça existe vraiment ? Moi qui croyais qu’il ne neigeait jamais à Alola... J’en suis vraiment étonnée. Chez moi la neige disparaît à chaque année lors du retour du printemps, elle est loin d’être éternelle. Le nom de l’île ne me dit pas grand-chose, mais à vue d’œil comme ça j’ai l’impression qu’il s’agit de celle tout juste en face de nous. Malgré la distance, je peux apercevoir une très haute montagne et je ne serais pas surprise de voir de la neige à son sommet. Je suis trop loin pour voir quoique ce soit et ce n’est peut-être même pas cette île dont parle Eliott. Je devrais venir à Alola plus souvent à partir de maintenant si mon travail à la pension me le permet. Je regrette presque de ne pas avoir mis le pied ici plus tôt, bien que la chaleur d’aujourd’hui soit un peu trop écrasante pour moi. Le jeune homme me rassure en disant qu’on se trouve présentement dans une vague de chaleur et que la température de la veille était bien plus agréable à supporter. Oh, alors ce n’est pas moi qui est bizarre à mourir de chaud en ce moment.

Nous continuons d’avancer en direction d’un quai en bois plutôt tranquille jusqu’à ce qu’une délicieuse odeur se fasse sentir. Je ne saurais pas dire de quelles épices il s’agit, ni de quels aliments cela provient, mais ça sent tellement bon que mon appétit augmente considérablement. Le gargouillement de ventre d’Eliott n’aurait pas pu mieux tomber, d’ailleurs. Mon dernier repas remonte à plusieurs heures maintenant, bien avant de monter dans le bateau qui m’a mené jusqu’ici, et j’ai hâte de découvrir la culture gastronomique Alolienne. Je me réjouis d’être ici et je sais que ma mère aurait bien aimé être à ma place en ce moment, elle qui est passionnée par la cuisine depuis son enfance. D’ailleurs, parlant d’elle, je ne dois pas oublier de prendre une photo de mon plat pour le lui envoyer dès qu’il sera devant moi, en espérant que cela ne dérangera pas le jeune homme.

Notre marche nous mène jusqu’à un bateau à l’apparence distingué et le luxe qui s’en dégage me laisse dans le doute. Inquiète, je jette un rapide coup d’œil à mes vêtements pour m’assurer que je sois un minimum convenable avant de monter à bord, puisque c’est là que semble se diriger Eliott. Je sursaute légèrement en entendant une voix nous aborder d’un peu plus loin et je tourne la tête en direction de celle-ci pour apercevoir un homme à l’entrée du restaurant. Ce dernier nous invite à entrer et je m’incline légèrement devant lui pour le saluer en retour avec le plus grand des respects lorsqu’il mentionne ma présence. Il parle ensuite d’une Salomé à l’intention du jeune homme qui m’accompagne et qui m’emmène rapidement à l’intérieur tandis que je suis encore un peu perdue par tout ce qui se passe. Malgré moi, je pousse un léger soupir de satisfaction en sentant la fraicheur du restaurant et Ayuna ne se fait pas prier pour me suivre.

- Dis-moi Eliott, j’ai cru comprendre qu’il y avait quatre grandes îles à Alola, mais sur le bateau je ne pense pas les avoir toutes vues. À moins que je me sois trompée...

Je pose cette question dès que nous sommes installés à une table avec tous nos pokémons. C’est vrai qu’il y a pas mal de monde à cette heure-ci, mais je suis prête à prendre mon mal en patience maintenant que le soleil ne risque plus de me griller sur place. Par cette journée de chaleur, le serveur ne tarde pas à venir nous offrir quelques verres d’eau ainsi que les menus de l’établissement avant de repartir. Je ne sais pas encore ce que j’ai envie de manger exactement, mais je verrai bien en cours de route. L’odeur qui se dégage de la cuisine est vraiment divine et je me surprends à observer les assiettes qui se trouvent autour de nous pour m’aider à choisir sur ce que j’ai envie de manger. Je n’ai pas l’habitude d’agir ainsi dans un restaurant, mais comme je ne connais rien de celui-ci je préfère voir de quoi on l’air les plats avant de prendre une décision. Ma mère ne serait pas fière de moi si elle me voyait actuellement.

- Est-ce que vous avez toujours vécu ici ?

Alola est une région si différente de chez moi. En tant que touriste je m’y sens bien, mais je ne sais pas si je serais capable d’y vivre de façon permanente. Certes, je viens tout juste d’arriver et je n’ai pas encore vu assez de chose pour me faire une idée claire des îles, mais j’ai l’impression que c’est carrément comme le jour et la nuit. Je suis donc vraiment curieuse de savoir si Eliott est né ici ou non. Il pourra peut-être m’en apprendre un peu plus sur les environs.

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Dresseur Alola

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Région : Alola
Mar 10 Avr - 17:57
(J'ai mis un peu de temps à répondre voilà voilà. J'ai pris du plaisir à la fin du post, la vision m'a tiré un sourire xD)

Les gens présent dans ce bateau restaurant venaient d’horizon divers : certains étaient des clients fortunés qui sont venus de loin pour goûter à la cuisine de ce bateau, d’autres étaient des Aloliens ou touristes curieux qui ont eu la merveilleuse surprise de voir que les tarifs affichés se trouvaient en deçà de ce qu’ils pourraient imaginer. Mais la vraie force est d’accepter les pokémons. Il faut dire que le cuisinier en chef s’était bien acclimaté à l’esprit local des gens d’Alola : les pokémons n’étaient pas des possessions mais des êtres vivants avec qui ils coexistent et travaillent ensemble sur de nombreux projets. Il est donc normal qu’ils aient, comme les humains, accès à cette table. Et n’allez pas croire que les pokémons n’ont pas de goût : Fitz est incollable sur les fromages et sait reconnaître le bon morceau de tome de celui d’exception. Eliott était persuadé qu’en ce moment même, le petit rat noir essayait d’imaginer quelles nouvelles saveurs il allait découvrir la prochaine fois. Le serveur apporta des verres d’eau glacés qui firent un bien fou pour aider à lutter contre la chaleur assez virulente d’aujourd’hui. Ce phénomène restait quand même plutôt rare mais ici, dans les îles, cela arrivait quelque fois. En parlant d’îles, voilà que Sayuri le questionna à propos de l’archipel, ce à quoi qu’il s’empressa de répondre rapidement. Après tout il était le guide, il se devait d’être à la hauteur. Et puis, la remarque anodine sur le fait qu’il y ait que 4 grandes îles et non 5 avait tôt fait de le mettre dans des bonnes dispositions, vu son aversion pour l’île artificielle Aether.

« Oui, tu as tout à fait raison ! La raison pour laquelle tu n’as pas vu les autres îles c’est que l’île de Poni est à l’extrémité ouest et que le bateau vient du nord-ouest » Il se tut un instant, se demandant si ses pauvres connaissances en géographies étaient exactes. Sinnoh était où par rapport à Alola ? Il ne savait pas bien situer cela, peut-être que c’était le sud-ouest… Mais il ne voulait pas s’arrêter longtemps et continua sur sa lancée « Cette île est un peu plus sauvage, il n’y a pas beaucoup de constructions humaines. Tu comprendras quand on ira tout à l’heure à la pension » Et ce n’était pas peu de le dire car au final, il n’y avait personne. Il ne savait pas exactement pourquoi l’île était restée quasiment vierge. Il faut dire que les pokémons locaux étaient plus dangereux que ceux résidant dans les autres îles – bien qu’il y ait toujours des exceptions – et aimait voir que le comité Alolien luttait activement contre les magnats de l’immobilier pour sauvegarder le littoral. De toute façon, si les choses partaient en vrille, les déités locales agiraient. Il n’y avait qu’à voir ce qui était arrivé au Bradley prix, même si visiblement, ce dernier n’avait pas compris sa leçon et retentait de refourguer sa camelote ailleurs sur une autre île.

Sayuri persistait à employer le vouvoiement mais Eliott n’était pas le genre d’individu à utiliser cette personne. Pour autant, il préféra ne pas le noter et continua sur sa lancée « Moi ? Je vis un peu plus loin, sur Mêle-Mêle. C’est Tropicana qui m’a amené ici » Il se demandait ce qu’elle était en train de faire. Planer certainement. Et se dorer la pilule au soleil car c’était de loin son activité favorite. Lin-Lin aussi, ce n’était pas pour rien que les deux demoiselles s’entendaient si bien. « Et toi ? Tu viens d’où ? Tu es toi aussi éleveuse dans la vie ? » Dans son regard brillait une certaine excitation quant à la suite de la conversation. Eliott n’était jamais sorti de ses îles et son imagination avait tôt fait de faire le reste. Vivait-elle dans une île dans le ciel ? Ou tout au fond de l’océan ? Ou dans une terre si éloignée de tout que chaque jour est une bataille pour la survie ? La vérité, c’est que l’école parlait rarement de géographie mondiale. Il adorait tout ce qu’il avait appris sur les îles mais… Le monde, tout lui paraissait plus obscur. Et tout l’intimait qu’il y avait tellement de belles choses à voir. « Tu as beaucoup voyagé ? Ca ne t’a pas fait peur de prendre le bateau pendant autant de temps ? » Eliott n’aimait pas spécialement grimper dans uen embarcation maritime, surtout lorsqu’il y a beaucoup de monde. Même si c’était moins confortable, il préférait les voyages avec Monsieur Moustache et puis son ballet de bulles était toujours aussi beau et élégant à voir.

Finalement, après un peu de temps d’attente, Salomé arriva en personne des cuisines, son tablier blanc entaché de quelques taches de sauces. Le bonhomme devait avoir plus d’une cinquantaine d’années et ses cheveux couleur or étaient tressés en pointe de part et d’autre de son visage, affichant une continuelle dureté. Salomé souriait rarement et même si au fond de lui il était content de voir Eliott, il ne le montrait pas. « Salut gamin, alors, la forme ? Jeune fille, je vous souhaite la bienvenue sur le Baratie, l’endroit où se concentre toutes les merveilles du monde » Il prit un temps de pause avant d’afficher d’ajouter « Comme moi quoi. » Il était de ceux adeptes de l’humour pince-sans-rire. Fitz, ayant vu son dieu sur terre, abandonna lâchement Eliott pour se ruer sur Salomé qui lui gratouilla sous le menton, le rat couinant de plaisir. « Vieille crapule, t’avise pas de remettre un pied dans les cuisines compris ? Les enfants, l’entrée arrive bientôt » Fitz couina à nouveau, comme une bonne vieille blague entre eux deux, secondé par le rire gras du cuistot. Toujours un peu anxieux et malgré le caractère du bonhomme, Eliott ne pouvait s’empêcher d’avoir un peu de sympathie envers lui. « C’est vraiment quelqu’un de bien. Notre rencontre fut quelque peu… Fortuite mais j’aime bien revenir ici de temps en temps. Il a un cœur d’Alolien ».

Bon en vrai la phrase ne voulait rien dire mais Eliott ne perdait pas de vue qu’il était en face d’une fille et que, peut-être, par le plus grand des hasards… Eliott devint rouge comme une pivoine.


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Eleveur Kantô

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Région : Kanto
Ven 29 Juin - 4:45
Elliot ne tarde pas à confirmer mes soupçons quant à la position des îles. Sur le bateau, je croyais avoir mal été informée sur la géographie de la région, mais il semblerait bien que cela ne soit pas le cas. Plus le temps passe et plus je suis impatiente de découvrir les lieux et ce n’est surtout pas la chaleur qui va m’arrêter. Si j’ai bien compris, je serais en ce moment-même sur l’île de Poni pour visiter et récupérer un pokémon à la pension que j’ai contacté quelques jours plus tôt, il me resterait donc Mele-Mele, Akala et Ula-Ula à voir de mes propres yeux si ma mémoire est bonne. J’ignore si cela sera possible aujourd’hui puisque j’ai un planning plutôt chargé, mais il est évident que je vais revenir faire du tourisme par ici dès que j’en aurai l’occasion. Tout en prenant une bonne gorgée de l’eau glacée qui vient de nous être servie, j’écoute attentivement le jeune homme qui poursuit ses explications sur les environs qui sont apparemment plus sauvage qu’ailleurs. Tiens, ça m’intrigue d’entendre ça. Sauvage dans quel sens ? Les pokémons sont dangereux ou bien il n’y a pas beaucoup de présence humaine ?

Puis, j’apprends qu’il est natif de la région. Dans un sens, ça doit être génial de vivre près des plages de sable, de l’océan et de la belle température à longueur d’année. J’ai à peu près le même décor depuis que j’ai construit ma pension à Carmin-sur-Mer sur le haut d’une falaise qui donne une vue magnifique sur la mer, sauf que je dois affronter les quatre saisons chez moi contrairement aux gens d’ici. Toutefois, j’ignore qui est Tropicana... l’un de ses pokémons de type vol j’imagine ? Ou un type aquatique peut-être puisque les principaux moyens de transport ici se font sur l’eau ou encore par les airs.

- Oui, je suis éleveuse depuis peu de temps, répondis-je honnêtement. Je viens de Kanto et j’y habite toujours, bien que ma famille soit dispersée un peu partout à travers le monde.

Voulant éviter de trop m’égarer, je décide de répondre à sa seconde question plutôt que de pousser mes explications. Je me doute qu’il n’hésitera pas à me questionner s’il désire en apprendre davantage sur le sujet.

- J’ai voyagé dans diverses villes pour participer à des concours de coordination, mais je n’étais encore jamais venue à Alola. Pour ce qui est du bateau, je dois avouer que c’était ma plus longue traversé jusqu’à présent. J’étais inquiète la première fois, mais on s’y fait rapidement. Heureusement, bien qu’il y avait pas mal de voyageur cette fois-ci, tout s’est bien déroulé. Et vous, vous avez déjà voyager ?

Je prends une nouvelle gorgée d’eau et je jette un coup d’oeil à Ayuna pour voir ce qu’elle fait et je constate qu’elle est toujours en train de lire le menu.

- Dites-moi Elliot, vous êtes dresseur ? Coordinateur ? Ranger peut-être ?

Avec un peu de chance il s’intéresse peut-être aux concours de coordination, ça nous ferait un point en commun. Je suis curieuse de savoir ce qu’il fait dans la vie et s’il existait des métiers différents dans cette région si différente des autres ? Je ne demande qu’à en apprendre davantage. Toutefois, Elliot n’a pas le temps de me répondre qu’un homme au visage sévère s’arrête à notre table. En temps normal je l’aurai gentiment salué, mais avec l’expression impassible qu’il affiche, je me montre plutôt hésitante en sa présence. Heureusement, mon accompagnateur semble bien le connaître et je crois comprendre qu’il s’agit du cuisiner de ce magnifique restaurant. C’est vraiment très gentil de sa part de nous souhaiter la bienvenue comme il vient de le faire, surtout que ça ne doit pas être tous les clients qui y ont droit, et je ne peux m’empêcher de sourire après avoir entendu sa remarque. Un humour assez particulier... mais j’aime bien.

Ensuite, je retourne mon attention vers Elliot et pendant un instant, je me demande si son teint n’a pas changé de couleur d’un coup. J’ai l’impression de le voir plus rouge désormais... mais je dois probablement me tromper.

- Est-ce que ça va ? demandai-je simplement pour me rassurer.

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Dresseur Alola

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Région : Alola
Jeu 27 Sep - 1:22
(Vraiment désolé pour cet immense retard... )

Eliott aimait beaucoup connaitre des personnes de tout horizon. Sayuri lui dévoila finalement qu’elle venait de la région de Kanto. Une région très éloignée qui semblait presque irréelle. « Kantô ? Ca ressemble à quoi ? Qu’est-ce qu’il y a à voir ? » Elle fit mention également de sa famille qui était éclatée partout dans le monde entier et la pensée l’étourdit un peu. Le monde entier, cela ressemblait à quoi ? Il se rappelait de quelques cours de géographie et si Alola lui paraissait gigantesque tant il y avait de lieux à découvrir, même pour un autochtone ! Alors le monde… En vrai, c’était une idée aussi étourdissante autant que géniale de pouvoir voyager par monts et par vaux. Voir le monde et découvrir de nouvelles choses… Il n’avait jamais eu l’occasion de voyager mais oui, ça doit être sympathique de pouvoir aller où on veut, quand on veut. « Hélas non, je n’en ai jamais eu l’occasion, peut-être un jour ? » Mais la pensée le rendit plus sombre. Pour voyager, il lui fallait surtout se tourner vers le dressage de pokémon et en cela, il n’était pas fait pour cela. Du coup, les prix se trouvaient exorbitants donc voyager était un peu un doux rêve lointain. Il lui adressa un petit sourire toutefois, se voulant montrer poli.

En tout cas, le Baratie était l’un de ces endroits spéciaux qui concentraient un peu de culture de tout le monde. Finalement, un premier plat arriva et c’était l’entrée. Fondue d’asperges avec un œuf de Doduo et un peu d’haddock de Sharpedo. Eliott avait déjà l’estomac sur les talons à force d’attendre et ne se fit pas prier pour passer rapidement les formalités « Bon appé….» Il était sur le point de planter sa fourchette dans son plat quand Salomé arriva, plutôt mécontent. « Dis donc Eliott, ton papé et ta mamé ne t’ont rien appris ? » Il avait ce vieil air renfrogné, et même Fitz semblait outré de ce qu’allait faire Eliott. Passé la surprise, l’Alolien eut un rare éclair de lucidité. Mais en tant que guide culturel, il se devait d’apporter un brin d’explication à Sayuri qui devait bien se demander ce qui se passait.

« Pardonne moi j’aurai du te mettre au courant. Ici à Alola, il est de coutume de remercier les dieux tutélaires de veiller sur les terres d’Alola. Ce repas n’est possible que grâce à leur protection, c’est pourquoi nous leur sommes redevables » Il prit ses mains et sembla se concentrer un instant. En vrai, son ventre gargouillait à mort et cela semblait vraiment délicieux à souhait. Salomé semblait plutôt satisfait de ce qu’il voyait et retourna dans les cuisines. Fitz en profita pour le suivre en filature, des fois qu’un bout de fromage demanderait un minimum d’attention… Lin-Lin en revanche était restée auprès d’Eliott et semblait faire une sorte de prière. Au moins il y en avait une qui était sérieuse dans le lot… En tout cas, une fois le cérémonial fini, ils purent enfin attaquer le plat.

Dès la première bouchée, il se rappela pourquoi cet endroit était un petit paradis sur terre. Peut-être que Sayuri avait beaucoup voyagé mais ça c’était quasiment certain qu’elle n’avait rien mangé de tel. EN tout cas, elle était coordinatrice et ça, cela intriguait Eliott. Toutes ces notions de dresseurs et autres rangers lui semblaient vraiment loin, encore que, pour tout gosse du village, les rangers étaient considérés comme des héros et incarnaient une sorte d’idéal. Une personne qui prend soin de l’environnement ne pouvait être qu’une bonne personne… « Ahahah, non, je ne suis pas dresseur ou quoi que ce soit d’autre, c’est trop compliqué pour moi. Je donne juste des coups de main à des gens dans le besoin, ça m’occupe déjà pas mal » Eliott était assez en phase avec son manque d’expérience avec les pokémons en général, du coup en parler ne le gênait pas du tout. « Du coup, ça consiste en quoi les concours de coordination ? Il y en a rarement à Alola et pour être franc avec toi, je n’en ai jamais vu… » Il aimerait bien en fait en voir un, du moins une représentation scénique. Ça devait être vraiment sympa à voir.


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Eleveur Kantô

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Région : Kanto
Sam 6 Oct - 2:10
J’imagine que les couleurs sur le visage du jeune homme n’étaient qu’une impression de ma part puisqu’il évite de répondre à ma question en poursuivant la conversation comme si de rien n’était. J’évite de justesse de hausser les épaules par cette constatation, peu soucieuse de connaître sa réponse finalement étant donné qu’il ne s’agissait que de mon imagination. Elliot me demande alors à quoi ressemble Kanto et sur le coup, je ne sais pas trop quoi lui dire. C’est une magnifique région et comme je n’ai pas souvent eu l’occasion d’en voir d’autres, j’ai peur que mon avis ne soit pas objectif. Alola semble être toute aussi belle aux premiers abords, si ce n’est plus, mais je n’ai pas encore eu la chance de l’explorer de fond en comble.

- Kanto est une très belle région. Ce ne sont pas des îles comme ici mais bien un continent avec des paysages très variés, mais cela n’empêche pas les berges d’avoir de très belles plages. Il y a des forêts, des montagnes rocheuses avec des passages souterrains en-dessous et même un volcan. Comme attraction on y trouve un musée dans lequel est exposé toutes sortes de fossile de pokémon. Il y a aussi un casino dans une autre ville ainsi qu’un parc safari.

Je ne me suis jamais considérée comme étant chanceuse d’être née là-bas, mais il doit bien y avoir des gens qui aimerait prendre ma place. Je suis triste qu’Eliott n’ait jamais eu l’opportunité de voyager, c’est un truc que beaucoup de personne adore faire lorsqu’ils peuvent se le permettre. Peut-être qu’il n’aime pas l’idée de quitter son entourage, même temporairement ? Après tout, Alola me paraît être très différente du reste du monde, pas seulement en terme d’environnement mais aussi en terme de culture et de croyance. C’est peut-être juste une impression... ça ne serait pas nouveau. Je suis sur le point de reprendre la parole aux sujets des voyages lorsqu’un mouvement perçu du coin de l’œil attire mon attention et tandis que je tourne la tête vers le serveur, ce dernier dépose l’entrée devant nous. Entrée qui a l’air très appétissante. Hmm... du poisson. Je salive juste à le regarder.

Prête à attaquer mon plat, je prends alors ma fourchette avec un large sourire en ayant l’intention de souhaiter un bon appétit à Eliott qui s’apprête à faire de même, mais nous sommes brusquement interrompus par le propriétaire des lieux. Qu’est-ce que nous avons fait de mal ? Qu’est-ce qui se passe ? Inquiète, j’écoute les explications du jeune homme avant de hocher la tête, tout de même stupéfaite mais ne portant aucun jugement sur leurs traditions. Légèrement mal à l’aise, je tente donc d’imiter mon guide et son Galvaran en joignant mes mains ensemble pour ensuite fermer les yeux. Je n’ai jamais prié de toute ma vie et honnêtement, bien que ce soit une prière silencieuse, je ne sais pas trop quoi dire. Je ne connais même pas les dieux d’Alola... mais j’espère que mes efforts seront bien vus. Quelques secondes s’écoulent avant que l’on puisse finalement se mettre à manger et la nourriture est aussi bonne qu’elle en avait l’air.

- Je trouve ça intéressant de voir que vous remerciez les dieux, je n’avais jamais vu la chose sous cet angle. Cependant, je me pose une question. Quand vous parlez de dieux, est-ce qu'ils... sont sous formes humanoïdes ou bien il s'agit de pokémons légendaires ?

J'espère ne pas le vexer en posant cette question, mais j'ai vraiment envie d'en apprendre davantage sur le sujet. Après tout, si ces êtres protègent vraiment les îles, c’est grâce à eux que les habitants parviennent à survivre. Je suis presque émue par ce geste, bien que simple et pouvant passer inaperçu. Tandis que nous mangeons, nous reprenons notre sujet de conversation et je suis surprise d’entendre Eliott dire qu’il ne fait rien de particulier. Pourtant, il possède des pokémons non ? Je crois que c’est la première fois que je rencontre une personne si jeune n’ayant aucun but dans la vie. Dans un sens, ce n’est pas plus mal... et j’imagine que le mode de vie est différent ici, comme tout le reste.

- Tant que vous êtes heureux, c’est le plus important, répondis-je en lui adressant un sourire honnête. Les concours de coordination se déroulent sur une scène devant une foule de spectateur. Le jury donne un thème à respecter et il faut alors élaborer une courte histoire en utilisant quelques capacités de nos pokémons.

Je marque une courte pause pour tenter de trouver les bons mots. Je ne voudrais pas perdre Eliott dans mes explications.

- C’est comme du théâtre. On peut y installer un décor, jouer avec les éclairages, les pokémons peuvent êtres déguisés et s’ils y a des combats, ils jouent la comédie et font semblant de se blesser. Le jury accordent beaucoup d’importance sur l’apparence aussi, alors je fais de mon mieux pour que tout le monde soit brossé avant d’entrer en scène. Les coordinateurs font tout ça dans l’espoir de gagner des rubans, un peu comme les dresseurs avec les badges.

Néanmoins, bien que je ne sois pas réellement fan de la coordination, je suis triste d’entendre qu’il n’a rien de tout cela à Alola. Les concours attirent beaucoup de visiteur, une grande partie en provenance de d’autres régions et je crois que ça serait bénéfique pour la région. Toutefois, il y a certainement une raison de pourquoi il n’y en a pas, si ce n’est plusieurs raisons. Mon sourire désormais effacé de sur mon visage, je continue de manger en observant un peu ce qui se déroule autour de moi. Il me reste encore tant de chose à apprendre.


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Région : Alola
Dim 4 Nov - 23:06
Finalement, le monde avait beau être différent partout, tout ce dont parlait Sayuri à propos de la région de Kantô ressemblait fortement à ce qu’on pouvait trouver dans les îles d’Alola. Des plages, des forêts, des hautes montagnes rocheuses… Bien qu’il tiqua à l’idée qu’l puisse y avoir un passage souterrain – ce n’était pas dangereux que de passer par là ? – il semblerait que la diversité des paysages soit la même ou du moins pas mal identique à celle qui peut exister sur ces terres. Bien entendu, il y avait forcément des différences, ne serait-ce que par le climat qui diffère totalement. Plus frais certainement. Pourtant, à ce point-là, Alola pouvait offrir une grande variété de climat qui, du fait de la proximité avec l’océan, pouvait facilement passer du soleil écrasant comme maintenant à un orage d’une violence rare. Ils étaient à la merci du vent. Pour les autochtones, il y avait une croyance selon laquelle un génie serait à l’origine de tous ces événements météorologiques mais à vrai dire, c’était plus du folklore que la réalité des faits. Un génie dans le ciel ? Même Eliott n’y croyait pas un instant.

En tout cas, Eliott ne se lassait pas de ce genre de conversation et trouva un intérêt tout particulier quant à la suite de la description de Sayuri. Des fossiles de pokémon ? Cela devait être très impressionnant à voir même si au final, ce ne sont que des os de pokémons anciens, du moins se l’imaginait-il ainsi. A vrai dire, il restait légèrement dubitatif quant au fait que pour lui, les morts devaient rester morts et qu’il y avait une bonne raison pour qu’on laisse une sépulture. Mais le cas est plus probant avec un humain, même lui le reconnaissait. Donc au final, il s’autorisa à imaginer un grand espace avec plein d’os de pokémons et des notices explicatives sur les anciennes espèces disparues. « Ça a l’air incroyable… Tu y es déjà allé à ce musée ? » A vrai dire, s’il pouvait en savoir un peu plus, il ne dirait pas non – sans forcément se douter de ce que cela entraînait derrière. Le casino en revanche ne l’intéressait pas plus que ça, parce qu’il ne voyait pas trop l’intérêt de dépenser de l’argent durement gagner pour risquer de le perdre. « En tout cas, ça a l’air d’être une bien belle région. Peut-être qu’un jour je pourrais m’y rendre, qui sait ? » Le vœu n’en était pas moins pieux. Un jour, certainement. Mais déjà il devait se trouver un job fixe, s’assurer une clientèle… Il n’était qu’un bon à rien donc si jamais il réunissait assez pour pouvoir effectuer une visite à l’observatoire, c’était déjà pas mal.

Avec un grand sourire, Eliott planta sa fourchette dans l’entrée. Il savait d’avance qu’il allait bien se régaler mais comme à chaque fois, les limites de sa conception des bonnes choses continuaient d’être repoussées. Même Fitz, d’habitude plus porté sur le fromage, avait apprécié sa portion tout comme Lin-Lin qui dégagea par mégarde quelques petites foudres inoffensives. Elle avait bien du mal à contrôler sa force. Au moins elle profitait bien du repas. « Alors, c’est une tuerie n’est-ce pas ? » Le truc bien c’était qu’un plat unique donc niveau temps d’attente c’était bien moins important que n’importe où ailleurs. Du coup, Sayuri était visiblement intriguée quant aux coutumes locales et cela lui tira un sourire lorsqu’il entendit le terme de pokémon légendaire. Dans les cours de récré, c’était comme ça qu’il avait entendu la déclinaision du gardien de Mele-Mele, Tokorico. Ce à quoi il répondit avec une profonde conviction dans les prunelles de ses yeux « Les gens aiment classer des choses, ça les rassurent. Et pourtant, qui peut se targuer d’avoir réussi à attraper nos « dieux » s’ils sont simplement des pokémons ? Beaucoup ont tendance à oublier leur simple condition d’être humain et qu’en cela, tous les pokémons, légendaires ou non, nous sont infiniment supérieurs. Alors que ce soit un « dieu » pour nousou un pokémon légendaire pour vous, au final, nous parlons d’un être au pouvoir immense qui peut-être est en train de nous observer manger, qui sait ? » Il ne connaissait pas bien le pokémon tutélaire de cette partie d’Alola mais cela devait être une créature aussi formidable que Tokorico. Sinon plus. « Disons que les créatures tutélaires ne sont que la sous-garde de ce que peuvent réellement être des dieux dans la culture la plus commune qui soit. Connais-tu le trio qui régit l’équilibre de la vie ? » Il y avait plusieurs fresques anciennes dans Alola relatant d’anciens récits invoquant Xearneas, Yveltal et Zygarde et là était un domaine qui le passionnait beaucoup : les anciennes cultures d'Alola.

Toutefois, il était facile de voir qu’il bloqua quand Sayuri lui indiqua qu’il était heureux. A bien y repenser, ce n’était pas vraiment ce qu’il voulait dire. Mais par chance pour lui, ce malaise ne resta pas plus longtemps sur son visage puisqu’elle enchaîna sur la coordination. Et le premier mot qu’il lui venait en tête était « Ah mais je connais, c’est une épreuve de Kômundo !! » Dans ses yeux brillait une excitation nouvelle alors qu’il écoutait avidement ce que son invitée avait dire sur le sujet. Et il fut surpris de voir que cela ressemblait fortement à un de ses jeux préférés lorsqu’il était à l’école. « Je suis très surpris, je ne savais pas que ça existait en tant que discipline à part entière, ça doit être bien drôle à faire ! Et sur n'importe quel thème, quel pied ! » Il imaginait à l’instant son petit rat noir créer une petite comédie sur scène, genre le rat un peu chevalier et Eliott qui jouait les gros méchants, ses mains contre sa tête pour simuler les cornes du gardien tutélaire. Une version revisitée très crédible et réaliste de Josué contre Tokotoro. « C’est dommage, ce n’est pas l’époque pour en voir, ils en font une fois l’année en l’honneur de Tokotoro sur l’île d’Ula-Ula. C’est super populaire et des gens s’entrainent toute une année pour participer au concours » Il marqua une pause avant de rajouter « Bon après, nous ne gagnons pas des rubans ou des badges mais une sorte de distinction honorifique. Quand une personne gagne, on lui remet un petite statuette en bois autour de laquelle nous attachons année après annéeest cousu le visage du pokémon ayant permis de gagner le concours »

Après, c’était ce genre de concours auquel s’intéresse Eliott et un jour, il aimerait beaucoup s’essayer à participer à ce concours. Mais le trajet jusqu’à Ula-Ula était particulièrement long et il lui faudrait une très bonne raison pour y aller. Dans ces cas-là, il y avait une retransmission à Ekaeka pour suivre le festival (avec des commentateurs plutôt pénibles d’ailleurs). Eliott finit son assiette et poussa un soupir de soulagement. C’était juste trop bon ce qu’il avait mangé et cette mise en appétit laissait présager un plat principal de malade. Et le dessert !... Ce qu’il préférait. Son regard se posa sur l’étrange créature blanche aux allures de petite fille, la Kirlia. « Quel curieux pokémon ! Il est originaire de Kantô ? » Pendant ce temps, Fitz s’était fait la malle et alla se rendre dans le domaine des dieux, à savoir les cuisines. La faute à son fin flair qui avait senti une odeur des plus divines. Malheureusement, Eliott était bien trop captivé par Sayuri pour se rendre compte de quoi que ce soit d’autre.


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Eleveur Kantô

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Région : Kanto
Jeu 15 Nov - 17:32
Nous continuons de discuter tout en mangeant et je ne peux m’empêcher de détourner les yeux de sur Eliott pour jeter de fréquents coup au reste de l’assemblée. C’est plus fort que moi, je suis une vraie mère-poule et je dois toujours m’assurer que tout le monde va bien avant de prendre du temps pour moi. En voyant que tous les pokémons semblent apprécier leur plat, dont Ayuna qui peut se montrer difficile parfois, je me retiens de pousser un soupir de soulagement avant de reprendre une bouchée. Je dois admettre que j’ai rarement mangé quelque chose d’aussi bon malgré que je visite souvent les restaurants de ma région. J’ai l’impression que ça égalise les repas de ma mère, mais en même temps, j’ai envie de dire qu’elle n’est pas une chef pour rien. Cet endroit a quelque chose de plus que la plupart des autres restaurants que je connais, mais je ne saurais pas mettre le doigt dessus... Il y a sans doute des épices typiques des iles qui rendent le tout plus agréable et intéressant.

- Non, je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter le musée. Les fossiles sont rares et intéressent autant les historiens que les enfants, mais... étrangement, cela ne m’attire pas tant que ça.

Je fais une courte pause pour désigner mon assiette du bout de ma fourchette.

- Par contre ça, c’est une vraie tuerie comme tu dis.

Le jeune homme poursuit ensuite sur sa lancée pour me parler un peu plus des dieux et ce n’est qu’à cet instant que je me rends compte à quel point Alola est différent du reste du monde. Il y aurait des divinités supérieures aux pokémons légendaires ? J’ai un peu du mal à y croire, mais pour éviter de froisser Eliott, je préfère rester silencieuse et me contenter d’écouter ce qu’il a à dire. De ce que j’en comprends, il y a déjà des créatures qui protègent chaque ile de l’archipel, ce qui va de soit selon moi puisque, à ma connaissance, ce phénomène se reproduit ailleurs à Sinnoh par exemple, où trois petits pokémons psychiques protègent un lac respectif. Se pourrait-il qu’il y ait encore une créature au-dessus qui pourrait être vénéré par les habitants ? Je ne peux m’empêcher de douter à ce sujet, mais je tente de ne rien laisser paraître. Lorsque le jeune homme me demande si je connais le trio qui régit l’équilibre de la vie, je me contente de hocher la tête négativement. Il y a tellement de trio légendaires qui existe un peu partout dans le monde que c’est difficile de s’en souvenir.

Je suis ensuite très surprise d’entendre que les concours de coordination sont différents par ici et qu’ils portent même un autre nom. Décidément, Alola aime se démarquer des autres régions et je ne sais pas vraiment si j’aime ça ou non. Certes, il y a quelques différences de culture entre Kanto et Johto par exemple, mais Alola... j’ai l’impression que tout est différent, absolument tout. Ça va me rendre folle. Dans un sens je suis heureuse qu’une discipline semblable soit pratiquée par ici au moins une fois par année, mais je suis aussi déçue qu’il n’y ait pas de vrais concours de coordination avec des rubans. Les statuettes en bois c’est bien, mais elles n’ont aucune signification en dehors des iles et je trouve ça dommage que cette région soit autant coupée du reste du globe. Personne ici ne peut se lancer dans la coordination et je suis presque heureuse de n’avoir pas grandi ici sinon j’aurai été incapable de réaliser mon rêve.

- Oh, euh... non pas vraiment, dis-je en gloussant légèrement en me tournant vers la Kirlia. En fait, c’est un pokémon de Hoenn.

Comprenant qu’elle est concernée par la conversation, Ayuna relève alors la tête de son assiette désormais presque vide pour nous observer tour à tour. Même la Galvaran et ses étincelles n’échappent pas à son regard.

- Ma mère a fait des études dans cette région lorsqu’elle était plus jeune et c’est là-bas qu’elle en a reçu un en cadeau de la part de son copain. Plusieurs années plus tard, elle l’a emmené à la pension de ses parents où ils ont eu un œuf de cette espèce et elle me l’a ensuite confié le jour de mes seize ans. C’est vrai que c’est un pokémon un peu particulier dans mon coin, mais ça reste mon starter, ajoutai-je en souriant à ma meilleure amie. Bref... je m'égare un peu. Et toi Eliott, quel était ton premier pokémon ? Est-ce qu’il y a un laboratoire sur ces iles où les nouveaux dresseurs peuvent en obtenir un ?

Partout où je suis allé, il y avait ce type de bâtiment construit afin d’aider les débutants à se lancer dans l’aventure, mais comme je constate qu’Alola est très différente, je ne serais pas surprise d’apprendre que ce n’est pas le cas ici. Cependant, je suis aussi très curieuse de savoir comment les plus jeunes des environs doivent procéder s’ils veulent obtenir un travail en lien avec les pokémons.


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