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» [Event] Combattre l'abomination.


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Modo & Ranger

C-GEAR
Inscrit le : 24/12/2013
Messages : 11256

Région : Kanto | Hoenn
Jeu 23 Nov - 0:37
Le crâne en main, nous continuons notre chemin. Nous avons amassé des preuves, mais il nous en faut d'autres. Nous devons démontrer hors de tout doute que ce laboratoire fait dans la maltraitance et qu'il doit être fermé. C'est évident qu'il y a autre chose et nous ne tarderons pas à le découvrir. C'est le sentiment que j'ai, mauvais sentiment. Je me tiens prêt à agir, à réagir. Je voulais toutes les protéger des visions d'horreur, sauf que je ne crois pas sincèrement y parvenir. La preuve a bien été avec ce crâne que j'ai eu un temps de retard. Au moins, ce n'était pas le pire. Par contre, le pire est peut-être à venir... Je reste à la tête du groupe, mais les événements s'enchaînent. Spectra revient, elle semble vouloir montrer quelque chose à Gaeriel. J'aurais été tenté d'aller de son côté, mais Marie-Anne repère aussi quelque chose de son côté. Il vaut mieux, si nous nous séparons, qu'un ranger soit avec chacune des civiles. Puis, j'ai toujours en tête de la surveiller, bien que les choses se déroulent bien de ce côté. Je n'oublie tout de même pas son étrange comportement du début. Bref, il y a des bouts de bandelettes au sol qui semblent créer un chemin. C'est... bizarre. Je ne parviens pas à comprendre ce qui se passe ici, à refaire une scène dans ma tête. Il est évident qu'il se passe des atrocités, mais dans quel but? Pourquoi ont-ils dû quitter les lieux sans rien nettoyer? Cette cage découverte plus tôt, avec tout ce sang à l'intérieur, le démontre bien. J'essaie de trouver un sens, de rassembler les indices dans ma tête pour que ça donne un lien quelconque, mais il n'y a rien qui me vient. De toute façon, mon regard est attiré vers un amas de bandelettes, au pied de cette table. Dès que mon iris se pose sur ce qui se trouve dessus, je me tourne vivement vers Marie-Anne. Ne regarde pas. J'ignore si elle m'écoutera, mais j'essaie de faire en sorte qu'elle n'ait pas cette vision d'horreur dans la tête.

Tu l'as prévenue, le reste n'est plus de ta responsabilité. Tu n'as pas à tout porter sur tes épaules.


Il y a toujours cette mauvaise odeur, cette odeur du sang et de la chair. Odeur que je connais, que j'ai côtoyée durant de nombreuses années sans jamais en être affecté. Ici, c'est différent. C'est plus difficile. Ça me confirme que je suis plus « humain » qu'avant. Ce que je ressens n'est plus bloqué. D'une main, tenant le crâne de l'autre, je me saisis de mon portable pour prendre d'autres photos. À travers l'écran de mon appareil, je peux voir le cadavre du Capumain. Le flash retentit trois fois, sous des angles différents. Le premier qui accuse de trucage se prendra mon poing sur la gueule... Soufflant un coup après que les preuves soient prises, je me détourne. Il y a un bruit sourd plus loin, comme quelque chose de lourd qui aurait été échappé par terre. Ça me fait aussitôt réagir. Un échange de regard avec Marie-Anne, je l'incite à me suivre d'un geste de la main. Il s'est passé quelque chose du côté de Gaeriel et Clarisse... Une certaine angoisse se manifeste tandis que j'avance à coup de grandes enjambées rapides. Nous n'aurions pas dû nous séparer. À mesure que j'avance, il y a une mauvaise odeur, plus forte, qui persiste. Mais ça ne m'arrête pas. Non, je dois être aux côtés de mon amie... Quand enfin, les deux jeunes femmes apparaissent dans mon champ de vision, je remarque que Gaeriel vomit. Sans me poser de questions, mes pas m'amènent à elle. Je ne sais pas comment l'aider, quoi dire ou quoi faire... Je me sens impuissant, n'ayant jamais eu à aider quelqu'un dans une telle situation. Pourtant, j'ai vraiment très envie de la serrer dans mes bras pour qu'elle aille mieux même si ça ne donnait sûrement rien... Respire doucement... Ma main libre se pose sur son dos, caressant par dessus son vêtement pour essayer de l'apaiser. Je ne sais pas quoi faire d'autre. Mon regard navigue rapidement dans la pièce jusqu'à tomber sur la trappe. Avec le panneau qui est dessus, je devine sans mal ce qu'il y a à l'intérieur, surtout à l'odeur qui règne. C'est bien pire que ce Capumain sur la table... Dire que je voulais la protéger de telles visions, j'ai lamentablement échoué...

Tu ne peux pas te dédoubler. Chaque personne ici savait dans quoi elle s'embarquait en acceptant d'en être.


Quand elle semble aller mieux, je fais une annonce que je ne suis pas certain d'être en mesure de concrétiser. Je m'occupe des preuves ici. Doucement, ma main se retire du dos de Gaeriel pour venir se poser sur une Pokéball en particulier : celle de Leon. Le Dracaufeu noir apparaît et je ne perds pas de temps. Je m'en veux de lui imposer ça et j'espère qu'il ne m'en tiendra pas rigueur. J'ai besoin de toi, commençais-je toujours d'une voix basse. Il hoche la tête, attendant la suite. Je voudrais que tu ouvres cette trappe pendant que je photographie l'intérieur. Il me répond d'un grognement, étant d'accord avec ma demande. La preuve la plus importante est sans doute le contenu de cette trappe, alors nous ne pouvons pas passer à côté. Nous ne pouvons pas... Je m'assure que mes équipières soient assez loin pour ne pas être incommodées par ce que je m'apprête à faire puis j'adresse un geste de la main à Leon, lui mentionnant ainsi que je suis prêt. J'ai posé le crâne au sol, pas très loin de moi à un endroit qui paraît plus propre. Je retiens ma respiration quand mon Pokémon ouvre la trappe. Je me dépêche de prendre les clichés sans trop regarder sur l'écran ou directement dans la trappe. Après quelques-unes grâce à l'option « en rafale », j'indique d'un signe de la tête que Leon peut refermer et il ne se fait pas attendre. Cela fait, je ne tarde pas à ranger mon téléphone, à ramasser le crâne et à rappeler mon Dracaufeu, me détournant aussitôt. La nausée me prend aussi, mais je la contrôle. Bien que je retenais ma respiration, l'odeur est immonde, je n'ai jamais rien senti de tel. Je reviens vers mes équipières. Parler n'est pas facile, mais il le faut. Nous devons partir, nous avons bien assez de preuves. Il faut prévenir l'autre équipe. C'est là que je regrette de ne pas avoir pris leur numéro, de ne pas avoir donné le mien. Je ne sais pas si Gaeriel est assez en forme pour le faire, si elle a eu d'autres nouvelles d'eux. J'espère que tout va bien.

Tu es loin de te douter qu'ils sont en plein combat, qu'ils ont été repérés, mais aussi que Sanae a envoyé un SMS pour le signaler.

Il faut nous éloigner de cet endroit, mais je m’assure que chacune d’elle est en état de se déplacer avant tout.



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Dresseur Alola

C-GEAR
Inscrit le : 28/02/2017
Messages : 357

Région : Alola
Ven 24 Nov - 0:44
Elle regarda Clarisse, la mine soucieuse. Voilà bien une situation délicate, qui risquait de compromettre leur investigation. S'il y avait le moindre gardien de sécurité à proximité, le bruit l'attirerait jusqu'ici. Tout en poussant un soupir contrit, la guerrière se détourna - leur maigre consolation résidait dans cette nouvelle preuve, un crâne minuscule, et dans le fait que la gamine et son chien n'avaient subi aucune blessure. Les lèvres pincées, Mara se mit à fouiller du regard la pièce, plus pour se protéger des visions qui risquaient de l'assaillir à tout moment que parce qu'elle cherchait réellement autre chose. N'y pense pas... L'odeur persistante du sang et de la chair en décomposition ne l'aidait pas à se changer les idées. Frottant son nez du bout de ses doigts gantées, elle finit par se rabattre à nouveau sur l'armoire qui s'était fracassée au sol, et quelle ne fut pas sa surprise d'y découvrir de nouvelles lanières de tissus. Sauf que cette fois-ci, les bandelettes n'étaient pas seulement collées sous les pattes du meuble ; elles étaient dispersées à travers la salle, traçant une piste des plus intrigantes. En la suivant, allait-elle découvrir le résident disparu de la cage ? 

Un frisson désagréable lui parcourut l'échine tandis qu'elle faisait un premier pas. Elle n'avait pas besoin de se retourner pour savoir que le spectre était de retour ; elle pouvait percevoir sa présence et toute sa malice. S'il fallait qu'elle mette les choses au clair avec Gaeriel et croiser le fer avec elle, elle s'assurerait d'abord de neutraliser son pokémon. Un mouvement près d'elle la tira de ses pensées et elle observa Azamir avec une drôle d'expression. Tant qu'il était là, elle ne se risquerait pas. Elle ne passa aucun commentaire sur le fait qu'il l'accompagnait vers sa trouvaille et elle le laissa même prendre un peu les devants. Ironiquement, lorsqu'il s'arrêta près d'une table, il lui insuffla le même ordre que celui qu'elle avait donnée à Clarisse, quelques minutes auparavant. Il y avait donc bel et bien quelque chose, et sûrement pas joli à voir à en croire ses mots. Dans un haussement d'épaules, la kantonienne s'exécuta. 

« Je suppose que ça, ça ne vaut pas la peine de le ramener avec nous. » 

Elle esquissa un léger rictus tout en laissant le ranger prendre ses photos. Après quoi, elle obtempéra à son geste et le suivit vers les autres - tout comme lui, le bruit sourd l'avait dérangé. Mais elle ne se sentait plus aussi pressée de porter assistance. Tout en accélérant le pas pour chasser toute suspicion, elle tendit la main vers l'arrière, son portable ouvert sur l'option d'enregistrement. Que le film soit brouillé ou tremblotant ne la dérangeait pas. Elle pourrait toujours le faire passer au peigne fin par l'un de ses collègues, plus habile qu'elle en matière d'informatique et de numérique. Son véritable but n'était que de capter des détails que ses yeux ne pouvaient voir sur le coup et qui prouveraient que la Team Rocket avait son mot à dire sur les opérations clandestines du laboratoire. Après quelques longues secondes, elle mit fin au recording et glissa l'appareil dans sa poche de pantalon. Ni vue ni connue.

Une lueur d'amusement dansa dans ses prunelles mordorées lorsqu'elle vit dans quelle condition se trouvait son ennemie. La flaque à ses pieds témoignait d'une trouvaille peu réjouissante, mais aussi d'une soudaine faiblesse. Si seulement elles avaient pu être seules... « Ça va aller ? » Marie-Anne faisait mine de s'inquiéter, pour la forme. Pas de flattage de dos pour sa part, toutefois. Son regard fit un aller-retour entre la ranger et la coordinatrice - elle laissait Azamir et son impressionnant dracaufeu noir s'occuper de la trappe - et elle se rapprocha. 

« On essayera de te trouver un peu d'eau une fois sortis d'ici. » Le fracas de la trappe métallique qui se referme sèchement retentit pour la seconde fois, presque comme un signal de départ. Intérieurement, la sbire Aqua aurait préféré rester et explorer davantage les lieux. Mais elle courba l'échine à contre-coeur. « Clarisse et moi pouvons prendre les devants, si jamais vous voulez prendre le temps de respirer un peu d'air frais dehors ? Vous êtes assez pâles tous les deux... »


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Ranger Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 02/11/2013
Messages : 1183

Région : Sinnoh
Dim 26 Nov - 10:18
Dans la pièce, c'est un peu – beaucoup – le chaos. Le scientifique se débat comme un diable et n'arrête pas de gigoter pour essayer de se défaire de ma prise. C'est simple, je n'ai pas assez de bras pour réussir à le maintenir correctement, surtout après m'être fait mal à l'épaule et après qu'il m'a mordu. Arrive un moment où j'ai réussi à maintenir ses deux bras derrière son dos mais il arrive encore à se dégager et essaie de me donner des coups de pieds pour que je finisse de lâcher prise. Je ne vais plus tenir, je sens mes muscles crispés qui me lancent et tout mon bras finit par me tirer. Il ne faut pas qu'il sonne l'alerte : déjà le bruit a sans doute alerté d'autres gens s'ils sont dans le coin, un cri du scientifique et ce serait la fin, toute l'opération mise à mal ou presque. Cette pensée me fait tenir bon mais je sens que mon corps risque de me le faire payer un peu plus tard. J'entends des pas qui s'approchent et j'imagine le pire. D'autres scientifiques à la rescousse ? Des pokémons peut-être ? La sécurité ? Nous voilà dans de beaux draps. Mais du coin de l'oeil, j'aperçois une silhouette familière, puis une autre et enfin nos deux éclaireurs, Chacripan et Charmillon. Sanae et Sayuri nous ont trouvés. Quel soulagement !

J'arrive à maintenir ma prise tandis que la Charmillon de Sanae s'occupe de ligoter le scientifique avec son attaque sécrétion. Une main, puis un bras, les jambes, et enfin la bouche. Petit à petit, c'est mon corps qui se libère à mesure que celui du scientifique est enfin immobilisé. Quand le travail est terminé, je reste assis par terre, détends mes muscles et laisse l'adrénaline redescendre. À n'en pas douter, une douleur cuisante va s'installer d'ici quelques minutes, quand les muscles auront refroidi. Je n'ai vraiment pas hâte d'y être. Sanae s'accroupit auprès de moi et me demande si je suis blessé. À vrai dire, je ne sais même pas moi-même. Je m'inspecte, la tête un peu ailleurs. Je n'entends même pas la lutte à quelques mètres de nous entre le Magnéton d'un côté et Effy, Sayuri et nos pokémons de l'autre. Je fais l'inventaire de moi-même et j'en conclus qu'à part une vilaine douleur à l'épaule et une morsure humaine inattendue, l'altercation avec le scientifique s'est plutôt bien passée. Mais je dois une fière chandelle à Sanae et Sayuri pour nous avoir trouvés à temps. « Je crois que ça va... » Je regarde ma main et constate que je saigne légèrement. Ce scientifique n'a décidément pas lésiné pour me faire lâcher. La prochaine fois, je bosserai sur mes prises d'étouffement pour éviter de me faire mordre à nouveau.

« Il faut s'occuper de ce Magnéton. » Je me lève et me dirige d'un pas décidé vers le coin de la pièce où le combat bat son plein. Arrêt sur image. Je me retourne légèrement et pose ma main non-mordue sur l'épaule de Sanae. « Merci de m'avoir sorti de ce pétrin. » Sans elle et son Charmillon, j'aurais sans doute dû battre en retraite. Nous laissons le scientifique ligoté derrière nous, de toute façon, il faut s'occuper de ce Magnéton au plus vite, sinon tous les scientifiques du bâtiment vont rappliquer. En quelques enjambées je rejoins Effy et Sayuri. Josepha, ma Goinfrex, fait front au Magnéton. Elle est très endurante et peut sans doute encaisser beaucoup plus d'attaques que la normale, donc je ne suis pas étonné qu'elle se soit d'elle-même mise en première ligne. Je ne sais pas trop ce que j'ai loupé du combat, mais je sais que la Goinfrex ne possède pas exactement de capacités qui puisse faire grand chose à un pokémon acier comme le Magnéton. Celui-ci fait peine à voir, vraiment. Peut-être que nous pourrons l'examiner de plus près quand il aura été neutralisé. Je me demande pourquoi il a suivi les ordres du scientifique et a semblé le défendre alors que la raison même de notre mission porte à croire que c'est ce même scientifique, ou peut-être un autre, qu'importe, qui lui a fait subir ces sévices.

Josepha ne peut pas prendre le risque de lancer une attaque surf. Déjà parce qu'il pourrait s'en servir pour tous nous électrocuter, ensuite parce que cela risquerait de faire un boucan du diable avec tous les meubles dans la pièce, sans compter la destruction de potentiels indices. Alors que j'essaie de réfléchir rapidement, Josepha prend elle-même les devants, pensant sans doute que je suis toujours aux prises avec le scientifique. Mon épaule se met à me lancer et la morsure aussi. Il faut croire que l'adrénaline, ça ne fait pas tout. Je commence déjà à regarder autour de moi. Il faut absolument qu'on sorte de là fissa quand le magnéton sera mis hors-combat.





Josepha Goinfrex niv.50 utilise Léchouille sur le Magnéton !

stats:
 



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Dresseur Johto

C-GEAR
Inscrit le : 30/08/2014
Messages : 1036

Région : Johto
Dim 26 Nov - 11:41
La confusion s’installe assez rapidement et avec simplicité dans la pièce. L’obscurité partielle n’aide somme toute pas et je retrouve la même sensation que lors de ma première rencontre avec Eole. Cette angoisse qui se transforme partiellement en une paranoia telle qu’au premier bruit entendu mon système neurovégétatif s’emballe et hurle à la fuite. Pourtant je reste là, ancrée sur le sol carrelé par mes deux pieds, essayant de guider Aries du mieux que je le puisse. Or le Magnéton se révèle bien plus coriace. Il encaisse les attaques d’Aries sans sourciller et grésille simplement avant de tenter d’attaquer à son tour. il paraît confus et désorienté mais surtout absent. Je ne saurais dire où regardent ces yeux vides et cela me fait clairement de la peine mais il faut se faire à l’évidence que ce qui définissait son identité et sa capacité de réflexion a du être annihilé par les mauvais traitements qu’ils lui ont fait et peut être lui font encore subir à ce jour.

J’essaye parfois de jeter de furtifs coup d’oeil à Côme pour voir ce qu’il en est de son côté car j’entends du mouvement mais le Magnéton à tendance à m’attaquer également et fond sur moi m’obligeant à me jeter au sol par deux fois. Ses attaques sont tout sauf calculées. J’espère que Côme s’en sort car je risque d’avoir grand mal à parvenir jusqu’à lui s’il a besoin d’aide. Aries est un pokémon extraordinaire, cependant malgré sa force qu’il ne mesure encore qu’en partie il nécessite une aide constante en combat et n’est pas prompt à l’improvisation. Sans moi il se retrouve désemparé et reste immobile sur le terrain en bêlant vers moi pour m’appeler. Beaucoup de travail reste encore à accomplir pour nous mener là ou nous voulons arriver tout deux. Ma voix se fait la plus discrète possible lorsque je donne mes ordres à Aries qui les suit consciencieusement pour faire mouche à chaque fois, heureusement qu'il est habile et consciencieux, cela m’arrange pour ce genre de situation. Un instant j’imagine ce que cela aurait pu être si j’avais pris ma Arcanin Umi pour la mission, j’avais longuement hésité entre elle et mon Pharamp. L’image du Magnéton entre ses crocs enflammés qu’elle secoue en l’air avant de l’envoyer voler dans la pièce et s’encastrer dans le mur tel un jouet en coton me confirma que malgré ses défauts Aries était bien le pokémon le plus adapté que je possédais. Entremêlée au combat surgit alors entre le magnéton et Aries une ombre rondelette, le pokémon électrique la charge violemment mais celle-ci ne bronche presque pas. J’écarquille les yeux et finis une fraction de seconde après par réaliser qu’il s’agit de la Goinfrex de Côme. Je ne connais que peu ces pokémons mais j’ai eu vent de leur grande puissance sous leur apparence potelée. Le chamallow vivant pousse alors un grincement strident qui m’oblige à me boucher les oreilles, et tout le monde semble aussi confus que moi. Le magnéton tourne sur lui même en grésillant et les boules lumineuses sur mon Pharamp clignotent comme un sapin de Noël. J’essaye de rester debout et dit avec une voix assurée et plus forte à Aries :

▬ Profites-en ! Maintenant !

Mon allié secoue alors un peu la tête pour retrouver ses esprits et en profite pour asséner un violent coup enflammé en plein corps du Magnéton qui lui ne s’est pas remis de l’attaque du Goinfrex. Le magnéton subit l’attaque de plein fouet et tombe au sol lourdement. Un long soupir s’échappe de ma cage thoracique alors que notre ennemi se remet lentement dans les airs en grinçant. Enfin, cette attaque à dut lui laisser quelques séquelles, encore une autre comme celle-ci et peut être parviendrons nous à en venir à bout. Le pokémon de Côme en profite pour attaquer à son tour. Soudain, j’entrevis une ombre dans un coin de mon champ de vision. Mon attention se tourne aussitôt vers cet endroit, paniquée. La silhouette se dessine peu à peu et traverse la pièce avec agilité en volant de ses ailes scintillantes. Eclat. Un sourire étire mes lèvres et me réconforte alors que le papillon prend place à côté de moi et attaque à son tour le magnéton.
Les renforts arrivent.



▬ Pharamp S utilise POING DE FEU -75/100/10% de chance de brûler.
ATT 75
VIT 150
Efficacité X2

Aries — Pharamp S ♂ N. 50 -0/4-
Donné par Jean.
information supplémentaire:
 


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PNJ

C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 2557

Dim 26 Nov - 22:37
Équipe 1

Dans cette trappe, vous avez découvert un dernier indice important. Maintenant, il faut absolument que vous quittiez cet endroit qui ressemble plus à un cauchemar qu'à un laboratoire.
Au prochain tour, il vous faudra sortir et retrouver les autres à l'extérieur.

Équipe 2
Le combat continue !


Charmillon lance Secrétion !
La vitesse de Magneton diminue !


Pharamp S lance Poing de Feu !
{ -116 pv } C'est super efficace, coup critique !
PV de Magneton : 33/190


Magneton lance Bombaimant !
{ - 22 pv } Ce n'est pas très efficace...
PV de Pharamp : 178/200


Goinfrex lance Léchouille !
{ -42 pv }
PV de Magneton : 0/190

Nouvelle vitesse de Magneton : 113
Nouvelle défense de Magneton : 68
Rappel stats de Magnéton:
 

Vous avez battu le Magnéton !


« Vous m'avez peut-être battu, mais ce n'est pas fini ! »


→ Total : 6 indices trouvés + 3 indices importants.

Le sort du Magnéton est réglé, vous devez maintenant quitter au plus vite ce laboratoire. Il est temps de sortir, en espérant pour vous que tout se passe bien !

[Prochaine modé : le 10 décembre !]



avatar ©️ Elune Crowley.
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Coordinateur Unys

C-GEAR
Inscrit le : 19/02/2017
Messages : 347

Région : Unys
Mer 29 Nov - 11:23
Gaeriel demande à son ectoplasma s’il est possible d’ouvrir la trappe. Celle-ci répond par un ricanement un peu lugubre, qui loin de rassurer Clarisse lui fait dresser les cheveux sur la tête. Euh, comment on est censé faire confiance à un spectre à l’air aussi vicieux ?

« J'ai confiance en elle, on peut ouvrir. » Ah, OK.

Clarisse se dandine d’un pied sur l’autre, vraiment pas à l’aise avec la situation. Elle laisse sans problème Gaeriel prendre l’initiative d’ouvrir cette trappe, même si tout en elle lui hurle qu’elle doit l’arrêter. La jeune femme tire dessus ; ça a l’air super lourd, ça ne s’ouvre que petit à petit.

« Vous voulez que je vous… » Elle s’interrompt brutalement. L’odeur vient de lui arriver.

C’est la pire chose qu’elle ait jamais senti de sa vie. Elle ne dirait pas que ça pue, car ça n’a rien à voir avec l’odeur de nourriture avariée ou d’excréments : c’est une odeur qui l’agresse au plus profond d’elle-même. Son estomac lui remonte dans la gorge, son dos se couvre instantanément de sueurs froides. Elle n’est pas aussi affectée que Gaeriel parce qu’elle ne se trouve pas juste à côté de l’ouverture, mais indéniablement elle se sent mal. Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est pire que l’odeur de la mort, elle en est certaine. Ce doit être un.. un charnier ou.. oh mon dieu…
Elle se couvre précipitamment le nez du bout de sa manche alors que Gaeriel a relâché la trappe et tente de les éloigner. La ranger se sent encore plus mal qu’elle et elle titube jusqu’au mur ; Clarisse comprend qu’elle va vomir. Elle s’éloigne un petit peu, pas par manque d’empathie mais pour essayer de ne pas l’imiter, et son corps tremble de dégoût alors qu’elle entend les violentes régurgitations de la jeune femme. Elle le sent, ça vient chez elle aussi, il faut qu’elle se contrôle, qu’elle retienne ! La bile remonte, brûlante et acide, mais Clarisse lutte et parvient non sans mal à s’empêcher de vomir. Quelle horreur, elle s’est rarement sentie aussi mal.

Azamir et Marie-Anne les rejoignent et s’enquièrent de l’état de Gaeriel. Clarisse ne le peut pas encore, elle ferme les yeux et essaie de respirer par la bouche. Elle ne sait pas si elle réussira à respirer par le nez à nouveau, elle a la sensation que jamais cette odeur ne disparaitra.

« Je m'occupe des preuves ici. » déclare Azamir, et même si elle voudrait lui dire qu’il ne faut surtout pas rouvrir cette trappe Clarisse acquiesce en silence. Si avec cette preuve-là ils ne font pas tomber le labo, elle ne voit pas avec laquelle.

Après quelques secondes, la jeune fille parvient à retrouver son état normal. Enfin normal, si on oublie le traumatisme qu’elle vient de subir et qu’elle n’oubliera jamais. Elle rouvre les yeux et regarde Azamir revenir vers eux, très pâle lui aussi.

« Nous devons partir, nous avons bien assez de preuves. Il faut prévenir l'autre équipe.

- Je.. je peux faire ça.
» déclare-t-elle d’une petite voix blanche. Gaeriel n’a pas trop l’air en état.

« Clarisse et moi pouvons prendre les devants, si jamais vous voulez prendre le temps de respirer un peu d'air frais dehors ? Vous êtes assez pâles tous les deux... » remarque Marie-Anne. Clarisse n’est pas super à l’aise à l’idée d’avancer sans les deux rangers, elle ne sait pas si Marie-Anne est une bonne dresseuse mais ce n’est pas son cas.

« Euh, et si on tombe sur des gardes ? Mon ponchien sait se battre un peu mais moi j’y connais rien… Bon, je fais le message déjà, faut qu’on sache où ils en sont. »

Elle retrouve le numéro de Sanae et tape rapidement :

Clarisse à Sanae a écrit:
Trouvé beaucoup de preuves, allons sortir. Vous pouvez aussi ou besoin d’aide ?

Elle espère que les ennuis dont parlait Sanae dans son précédent sms sont résolus et qu’ils vont tous pouvoir s’échapper sans problème…
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Eleveur Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 11/03/2017
Messages : 1016

Région : Kanto
Mer 6 Déc - 2:30
Nous avançons à l’aveuglette et je n’aime pas ça du tout. Il n’y a rien de rassurant ici et je ne cesse de me demander pourquoi j’ai accepter de participer à cette mission d’infiltration. Emiko avait raison par rapport au fait que j’ai probablement prise cette décision sur un coup de tête, mais la cause est rapidement venue me chercher et je n’ai pas pensé aux conséquences que cela pourrait entrainer. Malgré la présence de Sanae à mes côtés, l’absence de Reika me fait sentir étrangement seule et vulnérable, surtout que je n’ai aucun autre pokémon avec moi pour me rassurer. J’ai l’impression qu’un agent de sécurité va nous sauter dessus à chaque instant, comme si l’infime bruit de nos pas pouvaient êtres entendu à des kilomètres. Et si nos plans sont déjà tombés à l’eau à cause de l’une des caméras cachée dans l’obscurité qui aurait trahit nos déplacements même en ayant pris toutes nos précautions ?

Mon cœur s’emballe juste à penser à cette éventualité. Tandis que nous poursuivons notre chemin, des bruits sourds commencent à se faire entendre non loin de l’endroit où nous nous trouvons. Effrayée à l’idée d’avoir été repérée, je m’arrête pour tendre l’oreille et je finis par comprendre qu’il s’agit en fait d’un combat qui doit se trouver à quelques couloirs de là. Ayant un mauvais pressentiment, je me tourne vers ma partenaire pour tenter de connaître ses intentions avant de faire quoique ce soit et un soudain miaulement me fait sursauter, bien que je sois persuadée qu’il provienne de mon pokémon. Sortie de nulle part, la petite Chacripan fait irruption de l’obscurité qui nous entoure pour se jeter dans mes bras, tandis que la Charmillon fait de même avec sa dresseuse. Je suis tellement contente de la retrouver que je ne sais pas trop quoi dire, alors je la serre dans mes bras un instant, soulagée de voir qu’elle a réussie à s’infiltrer à l’étage sans attirer l’attention.

- J’ai eu si peur pour toi, mais je crois qu’on va encore avoir besoin de ton aide.

Intéressée, la chatonne redresse les oreilles alors que j’emboite le pas à Sanae pour rejoindre l’endroit où se déroule le fameux combat déclaré entre nos deux coéquipiers et un scientifique. Il y a de l’électricité dans l’air et j’aperçois rapidement Effy et Côme qui est occupé à neutraliser l’ennemi, tandis qu’un Magnéton en mauvais état fait face à un Pharamp et un Goinfrex. J’en déduis qu’ils sont de notre côté et pendant un instant, je ne sais pas trop quoi faire pour leur venir en aide. L’homme qui nous a repéré doit être maitrisé si nous ne voulons pas avoir d’autres surprises, mais je ne me sens pas capable de lui tenir tête avec ma faible corpulence et mon manque de muscle. Heureusement, Sanae prend rapidement les choses en main en décidant d’aller aider Côme tout en me donnant indirectement un ordre avant de se diriger vers le scientifique. À deux contre un, le combat est déjà inégal, mais nous ne pouvons nous permettre de perdre une minute de plus.

Sans plus tarder, je dépose Reika au sol avant de lui demander de lancer une attaque Tranche-Nuit qu’elle s’empresse d’exécuter. Le Magnéton est déjà en mauvaise posture, alors avec un pokémon de plus contre lui, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne soit envoyé au tapis. D’un bond, le chat violet s’incruste dans la bataille pour porter un coup à son adversaire qui ne semble pas passer inaperçu. Finalement, la Charmillon vient en renfort quelques secondes plus tard après avoir muselé l’homme avec du fil collant et le pauvre Magnéton largement en infériorité numérique s’écroule bien vite au sol. La pression retombe d’un coup une fois le danger écarté et j’imite Sanae sans le savoir en m’avançant vers Effy pour savoir si elle va bien. Après m’être renseignée sur son état, je me tourne de nouveau vers l’autre moitié de notre petit groupe.

- Je crois qu’il vaudrait mieux pour nous de sortir d’ici au plus vite. Sanae et moi avons trouvé deux preuves près de l’entrée principale, c’est peu mais ça devrait être suffisant.

Ce n’est pas mon genre de prendre des initiatives de la sorte, mais une petite voix intérieure me crie de sortir d’ici le plus rapidement possible, comme si quelque chose de terrible est sur le point de se produire. J’ai l’impression d’être constamment surveillée et je ne serais pas surprise qu’un autre scientifique nous tombe dessus, voir même un agent de sécurité qui aurait été alerté par l’agitation provoquée par le combat. Parlant de ça, je ne sais pas trop ce qu’ils ont l’intention de faire avec cet homme ligoté comme un saucisson... si on décide de sortir du bâtiment, est-ce qu’on l’emmène avec nous ou bien on le laisse pourrir ici ? Je suis surprise de constater que l’éventualité de cette seconde option me laisse indifférente, c’est pourquoi je laisse le reste du groupe prendre la décision à ma place. Je n’ai plus qu’à attendre leur réponse.


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Ranger Kantô

C-GEAR
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Mer 6 Déc - 11:39
L'odeur ne semble pas vouloir partir, m'ayant complètement envahie les voies nasales. Je prend rapidement le réflexe de respirer par la bouche, comme Clarisse, a la différence près que celle-ci n'a pas ressorti l'intégralité de son estomac sur le sol du laboratoire. Est-ce qu'elle a été moins touché par l'odeur ou y est-elle un peu plus habituée parce qu'elle étudie en médecine ? Je n'ai pas vu à quel point il a été difficile pour elle de ne pas m'imiter, mes yeux pleurant à cause du reflux acide. Je préfère les garder clos pour l'instant alors que j'essaie de me reprendre, accroupie. Peu de temps après, alors que je commence à respirer plus correctement, je sens une main se poser sur mon dos ; je souris doucement en voyant Azamir près de moi et je me redresse un peu pour le rassurer, posant une main sur lui pour m'aider à tenir debout sans défaillir de nouveau, ayant de légers vertiges. Je tire un mouchoir pour m'essuyer correctement, mais je me damnerais pour avoir de l'eau... J'aurais du y penser et en prendre avec moi.

Je tourne la tête vers Marie-Anne en entendant sa voix et réalise que tout le monde est là, non loin de cette trappe maudite. Je n'ai pas la tête à essayer de comprendre si sa demande est ironique et si elle aimerait que je n'aille pas bien du tout ; de toute façon, je n'arrive pas à la reconnaître - ou non -; ma mémoire de ce jour lointain est trop mauvaise, elle pourrait juste avoir un air de ressemblance avec cette sbire. De toute façon, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec ça maintenant...

- Désolée... Ça va aller... C'est cette trappe, rien que l'odeur c'est... Immonde.

Je jette de nouveau un coup d’œil à Clarisse alors que Azamir s'est éloigné vers la trappe. Je fais aussitôt plusieurs pas pour m'éloigner le plus possible de l'endroit, ayant peur de cette odeur. Il l'ouvre rapidement avec l'aide de son charizard et prend une photo avant de refermer rapidement... Mais sûrement pas assez pour qu'il ait eu un avant goût de la puanteur. Pourtant, je reste la seul a avoir été aussi affaiblie ; suis-je si faible ? Je commence sérieusement à me poser des questions et les rumine en silence pendant que le groupe se réunit pour préparer, cette fois, notre sortie de cet endroit.

Je ne finis par réagir que lorsque Marie-Anne propose que nous restions en arrière et que Clarisse fait part de ses doutes. Je me redresse un peu et essaye de retrouver un air un peu plus alerte. Plus facile à penser qu'à faire.

- Restons ensemble, on ne sait pas sur quoi on pourrait tomber comme l'a dit Clarisse... Ca va mieux maintenant, tout ira bien.

A part de légers vertiges et mon estomac qui me fait horriblement mal, mais je préfère garder cette information pour moi. Pendant ce temps Clarisse a envoyé un message à Sanae pour connaître leur situation et, en attendant de la connaître, nous faisons demi-tour.

- Spectra, tu connais la sortie ? Sans mauvaise surprise sur le chemin...

Cela pourrait paraître étrange que je lui demande son aide après sa petite surprise, mais je sais très bien qu'elle voulait mal faire. D'ailleurs elle a gardé profil bas après mon petit malaise, elle ne se sentait pas bien à l'idée de m'y avoir conduit... Mais grâce à elle on a trouvé un indice très important, c'est tout ce qui compte.

Je glisse discrètement près d'Azamir pendant que nous faisons demi-tour - l'autre groupe nous ayant confirmé qu'ils étaient en train de sortir du bâtiment - au cas où l'un de mes vertiges soit un peu plus fort que les autres... Il faut sortir de là rapidement, hors de question de ralentir le groupe.





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Modo & Ranger

C-GEAR
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Mer 6 Déc - 18:24
Je n’ai pas pris le temps de m’inquiéter de comment se sentait Clarisse lorsque j’ai vu Gaeriel en mauvais état. Je sais bien que ce sont mes sentiments qui m’ont poussé directement vers mon amie, oubliant le reste. Pourtant, avec les Skyfall, je ne fais pas une distinction entre les membres de l’équipe. Il faudrait que je me comporte de la même façon ici. J’ai travaillé une fois aux côtés de la ranger et tout s’était bien déroulé, mais nous n’étions que les deux. Je n’avais pas non plus réalisé ce que je ressentais... Bref, je me suis approché et elle a tenté de me rassurer en se redressant, posant une main sur mon torse pour s’aider. J’espère que mon cœur ne se mettra pas à se débattre juste pour ce toucher... J’attends qu’elle aille mieux avant de bouger ou de faire quoi que ce soit. Hn, c’est normal, ça sent encore... Pour le moment, c’est tolérable, mais je ne doute pas que quand je l’ouvrirai pour m’occuper des preuves, comme je l’ai annoncé, ça sera une autre histoire... Qu’importe, je gère ce qu’il y a à gérer ici, m’aidant de Leon pour ce faire. Même en retenant sa respiration, c’est immonde. J’espère que mon Dracaufeu ne s’est pas trop senti mal, je me suis dépêché de le rappeler pour lui éviter d’être exposé plus longtemps. J’en ai vraiment eu le mal de cœur. Lorsque je termine, je reviens vers le groupe, mentionnant qu’il est temps de partir et de prévenir l’autre équipe. Cette fois, c’est Clarisse qui propose de s’en occuper, laissant du temps à Gaeriel pour bien se reprendre. Je me sens aussi pas très bien, j’essaie de faire en sorte que ça ne se voit pas. Je pense que je ne vomirai pas, mais l’odeur reste au nez. Heureusement que je n’ai pas vraiment regardé, bien que j’ai vu ce que cette trappe contient. Je ne me suis pas attardé sur les détails. Nous avons bien fait de venir ici, ce laboratoire va tomber. S’il faut que j’en parle à mes supérieurs pour que ça soit le cas, je le ferai. Avec les Skyfall, je ne doute pas que nous puissions mettre la main sur tous les responsables de cet établissement pour les conduire aux autorités de notre organisation.

Tu espères tout de même que vos actions aujourd’hui seront suffisantes pour ne pas avoir à le faire.

Maintenant que l’autre équipe est au courant de notre volonté de sortir, il ne nous reste plus qu’à effectuer le chemin inverse. J’avoue ne pas avoir porté attention au chemin que nous avons pris, mais de mémoire, je ne me semble pas que nous avons passé beaucoup d’embranchements. En tout cas, il est nécessaire que nous nous éloignions le plus possible de la trappe et de son contenu... Nos vêtements vont finir par prendre l’odeur. J’allais les encourager à bouger, mais Marie-Anne émet une suggestion qui ne me plaît pas du tout. Si j’étais effectivement plus pâle jusque là à cause de cette trappe, je sais que mon dos se raidit et que mon expression faciale doit se faire plus dure. Clarisse est immédiatement contre l’idée et Gaeriel mentionne que nous devons rester ensemble. Je ne peux que les appuyer toutes les deux. Il vaut mieux rester ensemble. On est capable d’avancer, que ça soit à un rythme plus lent ou non. On a déjà séparé le groupe en deux, je trouve que c’est une bien mauvaise idée de le séparer plus encore. Mon amie demande donc à Spectra de nous guider, ce qui n’est pas une mauvaise idée. D’ailleurs, je n’aurais jamais cru voir un spectre qui s’en veut pour quoi que ce soit et c’est le cas de cette Ectoplasma. C’est bien la preuve qu’on peut lui accorder une confiance. Il n’en faut pas plus de mon côté pour que ça soit le cas. Ça n’est pas le Ectoplasma qui m’était prêté par les Rockets, à l’époque que je faisais encore partie de leur rang, qui aurait tiré une telle tête après un malaise par sa faute... Il aurait plutôt tout fait pour l’accentuer. Après que Clarisse ait envoyé le message, nous rebroussons chemin. Je remarque que Gaeriel se tient près de moi. J’hésite quelques instants, mais je lui adresse quelques mots d’une voix basse. Ce n’est pas particulièrement dans le but que les deux autres n’entendent pas, mais si ça peut être le cas, je ne m’en plaindrai pas. N’hésite pas si tu dois prendre appui. Si je la sens me toucher, je vais m’arrêter de marcher pour lui laisser le temps ou ralentir la cadence. Il est vrai que nous devons être à l’extérieur et rejoindre les autres, mais nous précipiter pourrait nous jouer des tours.

Tu mises encore et toujours sur la prudence. Bien qu’il serait surprenant que vous tombiez sur quelqu’un en revenant sur vos pas, cette possibilité n’est pas à écarter. N’importe qui pourrait passer par la même porte que vous pour entrer.

Pendant que nous avançons, j’essaie de penser à la façon dont nous devons utiliser ces diverses preuves amassées. J’ai toujours le crâne dans une main, ayant un gant pour ne pas y poser mes empreintes. J’ignore si l’autre équipe a aussi des objets qu’ils ont pu prendre avec eux. Nous verrons cela quand ils nous rejoindront. Je remarque que nous passons de nouveau devant la pièce dans laquelle il y avait cette cage pleine de sang, donc c’est un indicateur que nous sommes sur le bon chemin. Nous sommes proches de la sortie, c’est la même pièce que j’avais explorée au début, annonçai-je pour rassurer tout le monde. De notre côté, il n’y a pas eu vraiment d’embûches et je trouve ça étrange. Aucun garde, pas vraiment de caméras de surveillance... Ce laboratoire semble avoir été déserté dans la précipitation. J’ai beau y réfléchir, il y a encore plusieurs questions sans réponse. J’espère que les autres ont des éléments qui nous permettront de rassembler les pièces de ce puzzle. Bref, voici enfin la porte que je m’empresse d’ouvrir pour respirer l’air frais de l’extérieur, la tenant pour que mes équipières sortent à leur tour. Cette partie est terminée.

Et tu ne tiens pas à retourner à l’intérieur de sitôt.



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Modo RP & Dresseur

C-GEAR
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Région : Sinnoh
Ven 8 Déc - 16:01
Les attaques se font entendre juste à côté, et même si tout le monde semble vouloir faire profil bas, c'est pas évident. Lorsque je pose la question à Côme de s'il n'est pas blessé, il n'a pas l'air d'être sûr lui-même de sa réponse ; je le vois s'examiner un court instant avant de me dire qu'il pense aller bien. Je hoche de la tête, mes épaules s'affaissant sous le soulagement, mais je constate son regard se poser sur sa main et pendant un moment, un frisson m'a parcouru l'échine. « Mais tu saignes ! » Je m'exclame – pas trop fort quand même – et décide de prendre mon sac à dos pour fouiller frénétiquement dedans. Là, je trouve une petite trousse de secours mais il n'y a en réalité pas grand chose (je n'ai pas bien vérifié avant de partir, quelle andouille)... juste de quoi mettre un bandage autour de sa blessure. Mine de rien, je pense que je n'aurais pas eu le temps de désinfecter la plaie avant de mettre le bandage, donc ce n'est pas si grave... Je suppose. « Je n'ai pas de désinfectant ou quoi, mais je peux au moins te mettre un bandage le temps de finir ici. » Je lui en guise de signal avant de lui prendre doucement la main, n'ayant pas envie de lui faire mal involontairement. Je prends ensuite le tissu en question et l'entoure autour de la blessure en essayant de ne pas y mettre trop de force. Une fois que j'ai fait assez de tours avec, je le coupe avec la paire de mini-ciseaux qu'il y a dans la trousse et fait un petit nœud pour terminer le tout. « Bon, je ne suis pas experte en soin, mais je pense que ça fera l'affaire... » Mes yeux restent fixés sur mon travail, déjà parce que je trouve que c'est vraiment mal fait – on dirait qu'un Axoloto a fait le bandage – et en plus je me rends compte que j'ai peut-être franchi la limite de contact physique qu'un être humain laisse passer. « Euh, pardon, désolée, réflexe, il fallait que je soigne ça au moins. » Je lui dis avant de me relever rapidement, un peu trop embarrassée.

Maintenant que le scientifique est hors d'état de nuire – pour le moment – nous pouvons nous concentrer sur le Magnéton. Côme me remercie, en posant sa main non blessée sur mon épaule. J'en perds mes mots, je ne sais même pas comment lui répondre puisque c'est normal d'avoir agi ainsi, je veux dire, je ne pouvais pas les laisser tomber ou les laisser faire tout le boulot. Euh, voilà. Je secoue de la tête pour lui montrer que non, ce n'est rien. « I-Inutile de me remercier, c'est normal ! »

Le ranger part ensuite rejoindre les autres, et j'en fais de même après avoir récupéré mon sac et le remettre sur le dos. Là-bas, le Magnéton semble s'affaiblir et le pokémon d'Effy est vraiment incroyable. Avec tous nos pokémons présents, le pokémon blessé ne fait pas le poids et s'écroule à terre, épuisé. Je sens mon cœur se serrer à cette vue. Tout ce que je souhaite faire, c'est de l'aider, le soigner, le rassurer... Mais je sais aussi que ce n'est pas le moment de s'en préoccuper, car nous avons fait pas mal de bruits et des renforts arriverons sûrement derrière si nous restons trop longtemps.

Les paroles de Sayuri me font sortir de mes pensées. Effectivement, nous avons trouvé quelques preuves non négligeables et elle a raison ; nous devons sortir, et avec les preuves, même si elles sont peu, seront probablement suffisant. Je hoche alors de la tête dans sa direction pendant qu'Eclat se pose sur mon épaule. « Oui, on doit sortir d'ici, on n'a plus le choix. Mais... Doit-on vraiment laisser le Magnéton ici... ? » Je connais la réponse, et je sais que c'est vraiment pas le moment d'embêter tout le monde avec ça, mais une petite lueur d'espoir est encore là, et elle me donne le courage de poser la question. Mais je sais que ce n'est pas possible de l'emmener avec nous, tout comme le scientifique qu'on va devoir laisser là aussi – de toute façon je ne nous vois pas le traîner dehors... Sauf si quelqu'un en a la motivation et la force.

Une vibration me fait légèrement sursauter, et après quelques secondes, je me rends compte que ça doit être mon portable – j'en avais presque oublié ça. Je lis le message de Clarisse, cette fois, qui dit que son groupe a trouvé pas mal de preuves et qu'ils vont sortir. Je montre le message aux membres de mon groupe et lui répond.

De Sanae à Clarrise a écrit:
On s'est occupé du problème, on peut sortir aussi.

Une fois le message envoyé, je range l'objet dans ma poche. « Allons-y, on peut sortir par là. » Sans aucun mot de ma part, Eclat repart dans les airs et nous montre la voie en prenant les devants. Je lance quand même un dernier regard au pokémon au sol.



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Ranger Sinnoh

C-GEAR
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Région : Sinnoh
Dim 10 Déc - 10:36
Je suis surpris lorsque Sanae décide de poser un bandage sur la morsure que j'ai à la main, mais je ne bronche pas. De voir son visage angoissé, je m'en veux un peu de l'inquiéter par-dessus le marché dans une situation pareille. Et même si le combat fait rage à quelques mètres de nous, même si nous sommes en plein mission infiltration qui tourne lentement à la catastrophe avec des renforts ennemis qui vont sans doute arriver d'une minute à l'autre, le temps est comme suspendu autour de nous. Je reste silencieux, les yeux rivés sur les mains de Sanae qui s'affaire à poser le bandage ; la douleur dans mon épaule me lance d'autant plus maintenant que je suis immobile et que l'excitation retombe. Mon rythme cardiaque a beau se calmer, je sens mon cœur taper en cadence dans mes tympans et c'est comme si j'étais devenu à moitié sourd. Je lève les yeux vers Sanae lorsque je me rends compte qu'elle parle. Ses lèvres bougent mais je n'entends qu'un son éloigné, et plus loin encore, des bruits sourds de lutte, sûrement le combat contre le magnéton. J'ai presque l'impression d'être drogué... Non pas que j'en ai un jour fait l'expérience – du moins pas que je le sache – mais parce que c'est exactement comme ça que j'imaginerais les effets.

Lorsque Sanae finit le bandage et le noue, je reviens à mes esprits et tous les sons environnants me reviennent eux aussi. Des décharges, un cri strident, des bruits de coups... Autant de choses qui vont nous faire prendre. Et qui nous ont déjà fait repérés, ça ne fait plus l'ombre d'un doute. Quand nos mains s'effleurent pour la dernière fois avant que Sanae recule, visiblement embarrassée, c'est comme si la douleur s'estompait légèrement. Le bandage n'a pas des propriétés calmantes insoupçonnées, non, mais je me rends compte que je ne veux pas qu'elle se fasse du souci pour moi, qu'elle me voie ainsi diminué et que cela la chagrine. Je ne dis rien quand elle s'excuse, je me contente de lui sourire, pour qu'elle sache que je vais bien, mieux, et que c'est grâce à elle d'une certaine façon, même si le bandage n'y est pas vraiment pour grand chose. Alors que nous nous dirigeons vers les autres pour calmer une bonne fois pour toute ce pauvre Magnéton, je me prends à me demander si moi aussi, je serais aussi inquiet que Sanae s'il lui était arrivé quelque chose. Je l'inspecte du coin de l’œil pour m'assurer qu'elle n'a effectivement rien, chose que je n'ai pas faite avant vu que c'est elle qui a joué les sauveurs et m'a sorti d'une situation pour le moins inconfortable. Elle a l'air d'aller bien. Je suis soulagé. J'imagine que cela répond à ma question par l'affirmative.

Tout s'enchaîne très rapidement contre le Magnéton. Avec Sayuri et Sanae se joignant à la bagarre, nous avons maintenant quatre pokémons pour lui faire face. Le petit Chacripan de Sayuri possède une force insoupçonnée au premier regard, tandis que le pokémon d'Effy – un Pharamp magnifique à la robe pour le moins originale – se révèle extrêmement puissant et agile au combat. Lorsqu'il frappe le Magnéton, on voit bien que celui-ci a vraiment du mal à se remettre de l'attaque. Finalement, la Charmillon de Sanae utilise une nouvelle attaque sécrétion, la même que sur le scientifique, afin d'entraver les mouvements du pokémon acier, juste le temps pour Josepha de lancer une dernière attaque qui fait tomber le pokémon à terre, vaincu. Après une chute sonore du Magnéton, un silence de plomb s'installe dans la pièce, plongée dans la pénombre. Mon cœur se met soudainement à battre la chamade, mon épaule et ma main à me lancer à nouveau. Je distingue les visages de mes acolytes grâce aux quelques leds de sortie de machines en tout genre dans la pièce.

Sayuri brise le silence et je suis d'accord avec elle : il faut sortir. La voix de Sanae s'étouffe un peu quand elle demande s'il faut laisser le Magnéton ici. Je baisse la tête. On ne peut pas prendre le risque de l'emmener avec nous, il retarderait notre sortie et risquerait de nous faire repérer. Je place à nouveau ma main valide sur son épaule et la presse légèrement. Puis je m'avance vers le Magnéton au sol. « Il faudrait prendre quelques photos vite fait, avant de partir. C'est...c'est assez parlant. » L'état du pokémon me pince le cœur. Je n'ai pas une seule pensée pour le scientifique cependant, ligoté un peu plus loin, sans doute en train de se tortiller pour se défaire des attaques sécrétion d’Éclat. Le message de Clarisse qui arrive sur le téléphone de Sanae nous conforte dans notre décision de s'en aller d'ici le plus vite possible. Espérons que les deux groupes réunis nous ayons récupéré assez de preuves contre ce laboratoire. La Charmillon de Sanae montre le chemin vers la sortie et je suis le regard de sa dresseuse vers le Magnéton à terre. « Cet endroit me donne la nausée. »

Et nous nous ruons vers la sortie.



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Dresseur Alola

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Région : Alola
Mar 12 Déc - 2:17
Tomber sur des gardes ? Mara esquissa une moue ; ses prunelles mordorées, en revanche, trahissaient son amusement. « Personne ne pourra nous barrer la route, crois-moi. » Elle se caressa le menton du pouce, songeant aux dagues qui sommeillaient dans chacune de ses bottes. Si c'était pour se débarrasser d'éléments gênant, comme des rôdeurs ou des membres d'une patrouille nocturne, elle ne ferait pas de quartier. Pendant un court instant, elle voulut tendre la main pour attraper l'épaule de Clarisse, afin qu'elles puissent s'éloigner des Rangers, mais elle suspendit son geste et fit mine de balayer l'air pour en chasser la puanteur stagnante. Évidemment, personne n'agréait à son idée. 

« Ce n'était qu'une suggestion. » lâcha-t-elle du bout des lèvres, avant de faire claquer sa langue contre son palais. Une meilleure opportunité finirait bien par se présenter.

Elle darda ensuite un regard où se mêlait crainte et mépris vers le spectre ; ne pouvait-il pas retourner se blottir parmi les ombres ou mieux, dans sa pokéball ? Sa présence le dérangeait toujours et elle réprima un énième frisson. La sbire suivit en silence les autres membres du groupe. Ils refirent le trajet en sens inverse, sans rencontrer personne. Et pourtant, Marie-Anne avait l'impression que quelque chose se trouvait tout près, à les épier. Une sensation alimentée par ce qu'ils avaient découverts dans les différentes salles. La cage, le crâne, les bandelettes. La surprise nauséabonde dans le conduit. En tout cas, ils n'ont pas fais dans la douceur... Elle jeta un dernier regard derrière elle, puis traversa finalement le seuil de la porte blindée. La donzelle remercia Azamir d'un hochement de tête, avant d'inspirer profondément. Elle n'avait jamais autant savouré une bonne goulée d'air frais. 

Après s'être assurée que l'odeur ne collerait pas à ses vêtements - elle renifla ses gants par précaution -, elle retira sa veste et la noua autour de sa taille. Ses yeux se plissèrent un tantinet tandis qu'elle balayait le boisé du regard, à la recherche de silhouettes mouvantes ou du faisceau d'une lampe de poche. Encore là, pas âme qui vive. Pourquoi laisser vide de surveillance un lieu aussi sordide ? La remarque, émise par Clarisse un peu plus tôt, lui revint en mémoire et elle l'agaça profondément. Et si on tombe sur des gardes ? Et si on leur avait laissé la chance de fouiner sans être dérangés ? Dans quel but ? Un piège ? 

« Vous ne trouvez pas ça étrange d'avoir pu découvrir toutes ces preuves, rien qu'en regardant à droite et à gauche ? C'était presque trop facile. » 

Elle se frotta les mains, visiblement embêtée. Elle ouvrit la bouche pour ajouter autre chose, mais la referma sans donner suite à ses pensées. Des bruits de pas se firent entendre, de plus en plus proche. 

« Je crois qu'ils arrivent. »


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Dresseur Johto

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Messages : 1036

Région : Johto
Mer 13 Déc - 14:21
Le combat ne dure que peu de temps par la suite. Sayuri me rejoint bientôt avec son Chacripan et le Magnéton ne peut résister qu’à quelques-une de leurs attaques avant de tomber au sol lourdement dans un grincement métallique désastreux. Aries se rapproche de moi en respirant fortement, ses naseaux s’ouvrant et se fermant rapidement de par l’effort fournit. Ma main se pose sur sa tête et la lui caresse doucement en signe de gratitude tandis qu’un calme plat retombe sur la pièce. Un soupir désemparé s’extirpe difficilement de ma cage thoracique. Nous reformons rapidement notre petit groupe et je constate que Côme est blessé, il a un bandage de fortune à la main et tient son bras bizarrement. Je m’en veux et serre les dents. Silencieuse j’écoute leurs recommandations et les filles nous apprennent qu’elles ont réussi à trouver quelques preuves. Rapidement une fois que nos esprits semblent à nouveau éclairés la décision de sortir du bâtiment semble évidente, aussi j’acquiesce simplement, de toute façon vu le boucan qu’on a du faire si d’autres personnes sont en ces lieux elles finiront bien par arriver à un moment ou un autre. J’espère juste que l’autre équipe a été plus performante que la notre … Enfin bon, ma conscience tente de chasser ce sentiment de culpabilité mais il me submerge et m’absorbe comme l’obscurité ambiante.

Le magnéton git au sol quasi déboulonné. Sanae semble particulièrement troublée à l’idée de laisser ce pokémon ici. Seulement c’est la meilleure chose que nous pouvons faire pour l’instant, pour l’avoir combattu je me demande même s’il reste encore quelque chose d’une conscience dans ce pokémon qui m’a paru plutôt un objet robotique effectuant des ordres avec maladresse. De plus de par son constitution métallique ce pokémon doit être tout de même assez lourd et si jamais il revient à lui il pourrait à nouveau nous poser problème. Je la comprends, nous sommes venus ici dans le but de sauver les pokémons subissant les sévices de ce laboratoire pas nous battre contre eux et les laisser choir sur le sol inconscient.

Côme prend quelques photos pour agrémenter nos preuves puis nous tournons les talons et reprenons rapidement le chemin de la sortie guidés par le papillon scintillant de Sanae. Je les suis en fermant la marche, Aries me donnant des petits coups de museau dans la main pour réclamer des caresses, éclairant mes pas de ses lanternes. Arrivés à la porte je ressens une pointe de soulagement à constater qu’elle est encore ouverte et que le système ne s’est pas réactivé, si ceci avait été un échec aussi j’aurais vraiment été la pire coéquipière qui soit et nul doute que je serai repartie sur le dos d’Eole pour ne pas gêner l’avancée de la mission derechef. Nous nous glissons à l’extérieur par l’ouverture, instantanément l’air frais nocturne me saisit et me réveille un peu m’extirpant de mes pensées. Maintenant que nous sommes sortis je me rapproche de Côme sans vraiment oser croiser son regard, honteuse et inquiète. Ancienne nageuse les blessures du membre supérieur ne me sont pas inconnues et la cicatrice sur ma clavicule gauche me rappelle également l’incident d’il y a bientôt deux ans.

▬ Pardon Côme de nous avoir fait repérer, je suis désolée. Ton épaule … Ca va aller ?
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C-GEAR
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Jeu 14 Déc - 21:21
Les deux groupes ont compris qu'il était temps de partir ; d'un côté les indices ont été suffisant pour monter un dossier et, de l'autre, la présence de ce scientifique pourrait les conduire à d'autres problèmes plus importants... Et il est donc plus prudent de s'en aller maintenant, tant qu'aucune alarme ne semble avoir été lancée. Vos pokémons ont un bon sens de l'orientation, ils vous guident jusqu'à la sortie initiale et vous permettent de vous retrouver sous le clair de lune.

Les deux groupes se rejoignent donc avec empressement et un certain soulagement ; il n'y a personne d'autre que vous dans les lieux, vous pouvez parler sans attirer l'attention.
Evidemment, après vous être assuré que tout le monde va bien - et visiblement c'est plus ou moins le cas quand on voit certains membres de l'expédition - vous décidez de rassembler vos indices pour voir ce que vous avez tous trouvé et vous assurer que vous avez suffisamment de preuves pour faire tomber ce laboratoire !

Liste des preuves rassemblées :
* La photographie d'une cage vide avec des traces de sang et de poil ainsi qu'une chaîne.
* Une photographie de bandelettes tâchées de sang traînant au sol.
* Le crâne d'un Ouisticram.
* Des photographies de griffures sur les murs.
* Une demie pokéball abîmée.
* Une photographie du cadavre d'un Capumain abandonné sur une table d'opération.
* Une photographie d'une fosse contenant des cadavres de pokémons.

Vous avez bien assez d'indices, vous pouvez vous éloigner de cet endroit maudit : la première phase de votre opération est une réussite !

La nuit n'étant pas encore terminée et ayant été exténuante, vous retournez au centre pokémon de la ville pour y prendre quelques chambres pour dormir. Vous retrouvez à l'accueil du centre pokémon la neuvième membre, dont les Rangers ont la photographie pour l'inclure dans le groupe.

Il est temps de se reposer un peu avant de reprendre le vif du sujet !


avatar ©️ Elune Crowley.
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C-GEAR
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Jeu 21 Déc - 22:39
Les choses se sont mieux passées que ce que je pensais. Non pas que je souhaitais que l'on tombe sur pire – il faut dire qu'on n'a pas vraiment eu de chance de base – mais j'imaginais ce type d'infiltration un peu plus... sportif et dangereux ? C'est un peu étrange qu'il n'y ait que ce scientifique dans les parages, j'aurai pensé que des gardes seraient là aussi pour... euh, garder les environs. Bref, surveiller quoi. Mais bon, on ne va pas s'en plaindre.

Lorsque je sens la main de Côme sur mon épaule, étrangement, ça a le don de me rassurer. Ce n'est pas comme si nous étions dans une situation confortable ou que nous ne venons pas de voir des choses atroces, et en toute logique ça ne devrait pas être un geste calmant ou réconfortant. Mais ça l'est. Inexplicablement. N'empêche, je ne vais pas m'en détourner pour autant, et j'accueille avec gratitude cette action. Un simple sourire, bien que faible, apparaît sur mes lèvres, lui faisant signe que je lui suis reconnaissante de son attention. Il a l'air plus sûr de lui depuis notre rencontre – qui était aussi la première. Je n'aurai jamais pensé qu'il deviendrait ranger, ça m'a étonnée lorsqu'il est arrivé tout à l'heure en annonçant fièrement son statut. Cette pensée n'aide en rien à effacer mon sourire.

Une fois que le ranger finit de prendre les photos, nous suivons Eclat qui nous montre le chemin. Un peu distraite, je hoche juste de la tête aux paroles de Côme. Je ne comprends toujours pas comment des êtres humains peuvent être capables de telles horreurs. Ces créatures n'ont rien fait pour mériter un tel traitement. Ce n'est pas à nous de décider de leur sort, de leur vie. Personne n'a le droit de leur faire du mal. Et plus ça arrive, plus mon envie de faire partie de ces rouages qui empêchent ce type de procédé grandi. Je veux pouvoir faire quelque chose de plus. Je veux pouvoir empêcher tout ça et sauver les pokémons. C'est une frustration qui ne fait que s'amplifier et je ne pense pas pouvoir être sereine tant qu'il y aura encore autant d'atrocités qui se passent dans notre dos.

L'air frais dehors me fait du bien – mais je suppose que ça doit le faire pour tout le monde également. Je n'arrive pas à retirer l'image de ce Magnéton maltraité de ma tête, et cette boule au ventre est toujours présente depuis qu'on l'a laissé au sol. Je sais bien qu'on ne peut rien y faire de plus pour le moment et que nous devions nous défendre et le mettre à terre afin d'en ressortir vivants, mais...
Respirant un bon coup, je me dirige avec les autres vers l'autre groupe. Ils n'ont pas l'air d'être blessés mais je pense qu'ils ont du avoir quelques mauvaises découvertes au vue de leurs visages. Je m'approche un peu plus d'eux.

« Vous allez bien ? Pas de blessés ? » Je demande un peu de manière générale, tentant de penser à autre chose, mais entre la moitié de pokéball dans ma poche et l'objet qui est à peine visible dans les mains d'Azamir, sans oublier les photos, je ne pense pas qu'on puisse se reposer.

Après un moment, la confusion et le doute commencent à m'envahir. Je ne sais pas ce qu'on est censé faire une fois les preuves réunies, ni même ce que nous devons faire tout de suite. J'ose alors poser ma petite question. « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? »



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