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» [Event] Combattre l'abomination.


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Dresseur Alola

C-GEAR
Inscrit le : 28/02/2017
Messages : 501

Région : Alola
Mar 17 Juil - 1:17
Face à la réponse de Sayuri, la sbire hocha la tête. Le chacripan s'en tirerait probablement à bon compte, sans réelle conséquence sur sa santé physique et mentale, ce qui en soit était un soulagement. En comparaison, leurs adversaires en arrachaient. Ils encaissaient les coups sous le regard indifférent de leur maître qui, lui-même, demeurait de marbre face aux paroles d'Azamir. Il refusait de capituler. Mara fit claquer sa langue contre son palais. N'y avoir eu que l'homme en saraut et définitivement moins de spectateurs, elle aurait pu facilement se faufiler jusqu'à lui, tirer l'une de ses dagues et lui trancher la gorge. Le sort qu'il méritait pour les atrocités qu'il avait perpétré. Elle transmit son élan de hargne à son rhinoféros, qui manqua de peu d'écraser le lancargot sous sa patte massive. Ce dernier céda néanmoins rapidement sous les attaques dirigées à l'unisson contre lui, rejoignant le florizarre dans la défaite. 

Bientôt il ne resta plus que le singe violet. Il gesticulait avec moins de fougue, ses membres demeurant la proie d'une paralysie partielle et handicapante. De minuscules éclairs courraient par intermitence sur son pelage, lui soutirant de douloureuses grimaces. Il chercha à contre-attaquer, mais ne parvint qu'à frapper dans le vide. Le capidextre tomba finalement face contre terre, épuisé. Tohr poussa un rugissement de triomphe, sous le regard sévère de sa dresseuse. Marie-Anne venait d'apercevoir le scientifique, qui s'élançait vers la foule en lançant des cailloux. Il abandonnait carrément ses pokémons à leur sort, alors qu'ils nécessitaient des soins d'urgence. Comment pouvait-on être aussi négligent ? 

L'idée d'achever ce vieillard dépourvu d'honneur la démangea à nouveau, mais en avisant les policiers qui se rapprochaient, elle dut se faire violence. Leur présence, combinée à celle des Rangers, la limitait davantage dans ses actions. Elle inspira profondément et renvoya son compagnon dans sa pokéball. Elle en avait déjà fait assez pour une simple reconnaissance des lieux, d'autant plus qu'elle n'avait pu mettre la main sur aucun élément rattachant les activités du Pokél@b à la Team Rocket.

Les manifestants se dispersèrent enfin et leur groupe se reforma. 

« Même s'ils étaient entièrement de notre côté, ils nous écarteraient pour enquêter. » Elle les toisa à tour de rôle, s'arrêtant plus longuement sur Effy qu'elle dévisagea malgré elle. Le mouvement populaire semblait l'avoir affecté davantage et la guerrière se demanda si elle n'avait pas manqué une bagarre. Trop de choses s'étaient produites durant la manifestation. Son regard revint vers les responsables de leurs groupes. Même si elle trouvait également étrange le fait qu'aucun flic ne les ait questionné, notamment sur leur duel contre le scientifique, elle ne tenait pas à s'éterniser sur les lieux. « On a fait ce qui était demandé. C'est entre leurs mains maintenant. »


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Eleveur Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 11/03/2017
Messages : 1284

Région : Kanto
Ven 20 Juil - 20:44
Le combat s’achève sans que la Chacripan n’ait eu la chance de porter un coup à l’un de ses adversaires. À peine a-t-elle le temps de se glisser près d’eux que le dernier d’entre eux s’écroule au sol près des deux autres déjà envoyés au tapis. Dégoutée de voir que sa présence est inutile, le pokémon grimace et lève la tête d’un air hautain avant de faire demi-tour pour retourner vers sa maitresse. Cependant, elle est loin de se douter que le scientifique deviendra fou à cause de sa défaite en lançant des roches sur la foule et ce n’est que lorsqu’un premier projectile atterrit lourdement au sol à quelques centimètres de sa position qu’elle sent le danger. Le poil tout hérissé et lâchant un miaulement de surprise, elle s’élance vers les manifestants et n’hésite pas à me sauter dans les bras après m’avoir repéré, comme si cela allait davantage la protéger qu’en restant au sol. Tout aussi étonnée qu’elle par la réaction de l’homme, je m’accroupis et me met dos à lui pour tenter de protéger mon visage des pierres qui, vu la taille de certaine, pourraient faire de gros dégâts.

Heureusement, la police est présente et se décide enfin à agir pour le mettre en état d’arrestation. Cette décision semble soulager tous les manifestants et bien vite, les agents nous demandent de nous disperser, ce que certains hésitent à faire. Pour ma part, je me rapproche le plus possible des autres membres du groupe avec le chat toujours dans mes bras. Je veux bien m’éloigner d’ici surtout que notre travail est désormais accompli. Nous avons réussi à dénoncer le laboratoire, le chef est maitrisé et déjà une poignée de policier entre dans le bâtiment pour investiguer. Toutefois, je ne peux me résoudre à quitter les lieux sans un regard derrière moi, pas avec les pokémons du scientifique laisser à leur sort devant le portail. Si je ne ressentais rien pendant le combat à leur égard ce n’est plus le cas maintenant. Ces pauvres créatures n’ont pas choisi cette vie et j’imagine que les agents vont s’occuper des pokémons à l’intérieur à laboratoire... donc qu’adviendra-t-il de ces trois-là ?

Les manifestants partent petit à petit et je peux enfin retrouver mon groupe dans son entièreté. La Chacripan toujours dans les bras, je m’avance vers eux en les entendant échanger quelques mots.

- Je crois qu’il vaut mieux partir pour éviter de nous attirer d’autres ennuis, mais j’aurai aimé pouvoir faire quelque chose pour eux... ajoutai-je d’un signe de tête pour désigner les créatures du scientifique laissées à l’abandon.

Si seulement je pouvais avoir leurs pokéballs sous la main pour les emmener au centre pokémon... Les cas de cruautés étaient bien plus présents dans le laboratoire, mais pour la majorité des captifs ils étaient déjà trop tard. Selon moi, ces trois-là ont encore une chance de s’en sortir et cela m’attriste de devoir les laisser derrière nous. À moins que les policiers ont l’intention de s’occuper d’eux ? Ou avec un peu de chance l’un de mes coéquipiers aura une solution ? Je suis peut-être la seule qui me préoccupe de leur situation, mais il m’était impossible de rester silencieuse à ce sujet. Étant impuissante, j’attends donc les réponses du reste du groupe pour voir qu’elle décision sera prise au final. Comme toujours, la majorité va l’emporter et je me plierai aux autres s’ils décident qu’il vaut mieux quitter les lieux sans plus attendre. Je n'ai plus qu'à prendre mon mal en patience.


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Ranger Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 02/11/2013
Messages : 1483

Région : Sinnoh
Sam 21 Juil - 18:24
L’issue du combat n’est pas une surprise : nous avons l’avantage du nombre et bien que les trois pokémons envoyés par le vieux scientifique sont puissants et résistants, les coups de boutoir portés à la fois par les deux Dracaufeu et par le Rhinoféros finissent par faire céder le trio. Il me semble que c’est le Florizarre qui cède le premier, bien trop sensible aux flammes des compagnons d’Azamir et Gaeriel, et la plante est bientôt suivi par l’acier. Reste alors le singe violet qui me fait inévitablement penser à Clio, ma Capidextre qui avait autrefois un pelage identique, devenu vert aujourd’hui. Grâce aux efforts combinés du Pharamp d’Effy et du Charmillon de Sanae, le pauvre Capidextre ne peut guère bouger et se retrouve roué de coups successifs, empêtrés en plus dans les vagues provoqués par Milobellus. J’ai un pincement au cœur quand il tombe finalement, épuisé. Ce n’est pas la faute de ces trois pokémons-là, mais de ce vieux scientifique complètement fada. Malheureusement, ce sont eux qui ont dû prendre pour pouvoir stopper leur…dresseur ? Je ne suis pas sûr que le terme s’emploie aussi. Propriétaire du moins, j’imagine.

Personne n’a le temps de réaliser ce qu’il se passe que le scientifique abandonne complètement ses pokémons pour se mettre à lancer des pierres sur la foule. Je mets deux petites secondes à comprendre ce qu’il se passe, assez pour qu’une pierre soit lancée dans ma direction. Ce n’est pas grand-chose, une égratignure tout au plus, mais Milobellus s’interpose et balaie le projectile du revers de sa queue. Tout s’enchaîne extrêmement vite : la police se décide à intervenir et crie à la foule de se disperser, le bouche à oreille se fait jusqu’à la queue de peloton et voilà les gens qui s’en vont dans un peu toutes les directions. Je rappelle mon pokémon, lance un regard derrière moi pour voir ce qu’il se passe entre les agents et le scientifique mais ne distingue pas grand-chose. J’essaie de rester collé aux membres du groupe ; je crois que nous essayons tous de ne pas nous égarer. Qu’est-ce qu’il se passe maintenant ? Le laboratoire va fermer à coup sûr, après une telle manifestation, sans doute filmée en plus, les preuves diffusées massivement, cet affrontement avec l’homme qui doit le diriger… Mais s’il y en avait d’autres ? Oh, il y en a sûrement. Peut-être pas du même acabit, peut-être pires, c’est difficile à savoir. Et soudain j’ai cet élan de fierté et de joie d’être devenu ranger, pour lutter contre ça aussi longtemps que possible, aussi longtemps que ce sera nécessaire. Mais pour l’heure, je ne crois pas que nous puissions faire plus. Clarisse se demande si les agents sont de notre côté et je n’ai pas la réponse à sa question, personne ne l’a. Je ne sais pas ce qui est le plus judicieux mais je rejoins Marie-Anne. « On a fait le boulot qu’on était venu faire. Tout ce qu’on peut faire, c’est regarder de loin maintenant. »

Sayuri s’inquiète pour les pokémons du scientifique et jette un regard dans leur direction. C’est vrai qu’ils n’ont pas mérité ça. Ceux qui ont vécu l’enfer à l’intérieur du laboratoire encore moins. Comme ce Magnéton que nous avons dû mettre K.O. hier… Quelle sale histoire. Je n’en reviens pas que de telles pratiques puissent exister. Mais j’imagine que même la nature se plante parfois et fait naître des monstres comme ce scientifique. « Ils vont sûrement être pris en charge au plus vite. » De notre côté ou pas, la police a sans doute déjà appelé le centre pokémon du coin ou va emmener les pokémons sous peu. « Mais je ne sais pas s’ils pourront se réhabituer à une vie ‘normale’. » Une pointe de colère, mais surtout de la tristesse dans ma voix. J’espère de tout cœur que ce n’est pas le point de non-retour pour eux.


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Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 24/12/2013
Messages : 11852

Région : Kanto | Hoenn
Dim 22 Juil - 2:35
L’affrontement ne tarde pas à se terminer. Puisque l’homme n’a pas daigné s’arrêter malgré ma demande, ce ne fut pas long pour Leon de passer à l’action, toujours accompagné par Ridley. De nouvelles flammes font leur apparition, puissantes attaques. Notre adversaire aurait dû renoncer, mais ils ne renoncent jamais. Ces personnes essaient toujours de lutter jusqu’au dernier moment, jusqu’à ce que l’espoir n’existe plus et qu’elles se trouvent réellement au pied du mur. Une fois de plus, ce stéréotype a été démontré. Malgré notre victoire lorsque les trois Pokémon adverses s’écroulent, je ne peux m’empêcher de serrer les poings au lieu de célébrer. Il n’a eu aucune considération envers ces créatures. Ça ne devrait même pas m’étonner, il n’en a pas non plus pour toutes celles qu’il a torturées et tuées à l’intérieur de ce laboratoire abject... Il va certainement abandonner ces trois-là au même titre que les autres, maintenant qu’elles lui sont inutiles. Si seulement j’agissais pour mon réel employeur en ce moment, je pourrais le ramener avec moi et il ne passerait pas entre les mailles du filet, il n’aurait aucun moyen de s’échapper ou de marchander. Du moins, je l’espère. Les cas comme lui ne méritent pas une seconde chance. Ils ne changent pas, ils ne prennent pas conscience de leurs erreurs et du mal qu’ils ont pu causer. La preuve pour ce type est bien que même vaincu, il ne lâche pas le morceau. C’est complètement risible de le voir prendre des cailloux par terre et de les lancer sur la foule... Au moins, c’est à cet instant que les agents interviennent pour le maîtriser. Il était temps... Leon, survole la zone. Je n’ai pas besoin de lui donner plus de détails quant à ce que j’attends de lui. Ne sait-on jamais si le dirigeant de ce laboratoire a des complices dans le coin. Je sais que mon dragon ne les laissera pas filer. Il me répond d’un grognement avant de prendre de l’altitude. Il me préviendra s’il y a quoi que ce soit de suspect.

Tu ne fais toujours pas confiance à la police pour mener l’enquête. De toute façon, tu te dis qu’ils vous interrogeront. Vous étiez aux premières lignes. Puis, des rangers dans un cas extrême de maltraitance Pokémon, vous êtes en plein dans votre domaine.

Je me suis avancé lorsque des policiers ont commencé à venir vers la foule, mais quelle ne fut pas cette mauvaise surprise quand ils ont commencé à disperser tout le monde, nous compris. Sérieusement, on nous chasse comme ça? Je comprends immédiatement la crainte qu’exprime Clarisse. Je sais à quel point le monde des agents peut être corrompu... Il est possible (j’en suis même certain, on ne peut pas baigner dans des activités si répréhensibles sans avoir une solution de secours) que cet homme achetait des policiers pour mener ses expériences sans être dérangé. Comment savoir s’il n’y en a pas qui en font partie dans ce lot? Je n’aime pas la façon dont les autres parlent. Marie-Anne qui semble si convaincue que nous avons tout fait et que c’est entre leurs mains, de même que Côme. Ils parlent aussi du sort des Pokémon de l’homme. C’est à ce moment que je décide d’intervenir, c’est trop pour moi. Non, nous n’avons pas tout fait. Ils écartent des rangers d’un lieu de maltraitance Pokémon. C’est notre domaine, pas le leur. Ta froideur est de retour, de même qu’une certaine rudesse. Tu détestes vraiment les agents de police... Je tourne la tête vers Gaeriel, cherchant son appui. On ne peut pas partir comme ça, je trouve ça inconcevable et j’espère qu’elle sera d’accord avec moi. Nous n’avons qu’à leur parler, et nous pouvons au moins nous occuper de ces trois Pokémon, les conduire au Centre le plus proche qui les prendra en charge. Ça, ça relève totalement de nous. À la dernière remarque de Côme, je fronce encore plus les sourcils que je le faisais déjà. J’avais donc raison de croire qu’il n’est pas si expérimenté. N’importe quel Pokémon peut s’habituer à une vie normale. La cicatrice de mon Dracaufeu, c’est une blessure volontaire de la part de son ancien dresseur qui a voulu le tuer. J’ai récupéré plusieurs Pokémon qui ne l’ont pas eu facile, et ils ont pu s’épanouir depuis.

Tu aurais bien plus à dire, mais l’envie de te lancer dans un énorme discours n’y est pas. Tu voulais juste mettre ce point au clair, donc estimant l’avoir fait, tu te tais. Il vaut mieux que tu te taises, quand la contrariété est trop forte.


Si vraiment, ces policiers sont bornés et qu’ils refusent notre aide, ou si je suis le seul qui estime que nous avons encore notre place ici, je saurai qu’il y a anguille sous roche, et je compte en parler à mon équipe dès que possible. Dans tous les cas, ça n’en restera pas là... Ça prendra peut-être juste un temps, mais les actions iront vraiment au bout. Quand j’entreprends quelque chose, je ne m’arrête pas avant d’avoir réellement terminé.



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Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 18/08/2013
Messages : 2425

Région : Kantô - Johto - Alola
Dim 22 Juil - 22:51
Le dernier pokémon du scientifique ne tarde pas à s'écrouler sur le sol lui aussi, ayant perdu son énergie, et Ridley s'en éloigne aussitôt pour se poser sur le sol, fixant l'humain responsable de tout cela, le regard enflammé. Je lui demande de revenir à mes côtés pour éviter un quelconque débordement, alors que la police est en train d'investir les lieux ; ont-ils attendus que le combat se termine pour intervenir, ou est-ce une coïncidence ? Dans tous les cas je ne perd pas de temps pour attraper mon téléphone personnel et filmer la scène qui se déroule sous mes yeux, l'objectif passant des pokémons vaincus au directeur qui, pris d'un accès de colère (ou de folie ?) est en train de jeter sur la foule des pierres qu'il a trouvé à ses pieds, tentant au passage de nous arroser... Son comportement créa un nouveau mouvement de panique et les passants qui étaient restés non loin de nous reculèrent précipitamment, alors que Ridley arrêtait ses assauts en détruisant les rochers avec ses propres attaques lorsque ceux-ci passaient près de lui...

L'homme est arrêté par les agents de police et rapidement maîtrisé, alors que d'autres agents demandent à la foule de se disperser. Je coupe la vidéo à cet instant là et vérifie qu'elle a bien été enregistrée avant de ranger mon téléphone dans ma poche et de demander à Ridley de rentrer dans sa pokéball pour éviter d'alarmer les agents qui font leur travail. On nous demande alors de partir nous aussi, pour ne pas interférer dans l'arrestation et, de mon côté, je commence à reculer alors que d'autres de mes camarades ne semblent pas forcément de cet avis, à commencer par Clarisse. Je l'écoute mais ne dis rien pour l'heure, observant les agent, pensant à Mikhail, à mon ancien travail... Difficile de ne pas leur faire confiance après ce qu'ils ont fait pour moi. D'autres semblent plutôt d'accord avec mon propre point de vue et je finis par hocher la tête, prenant finalement la parole tout en reculant pour m'éloigner des agents et du directeur fou, désormais menotté.

- Je suis d'accord avec Marie-Anne, cela fait parti de leurs procédures, on ne peut rien y faire sans aggraver la situation...

Sayuri fait ensuite une remarque juste : que vont devenir les trois pokémons que l'on a du mettre k.o, ainsi que ceux qui sont encore dans la laboratoire, attendant de subir toutes ces horribles expérimentations... Définitivement, il faut faire quelque chose. Mais je tique sur le ton employé par Azamir, et sur ses mots. Il ne faut pas que l'on dépasse nos limites.

- On est pas ici de manière officielle, Az, on a pas été assignés à cette mission... On a déjà de la chance, ils nous demandent juste de nous écarter, il semblerait qu'ils ne chercheront pas plus loin quant à notre implication... Je tente de calmer un peu les esprits, continuant d'observer les agents qui font leur travail. On a bien géré, ce serait dommage d'aller trop loin maintenant. Mais... J'ai un contact au QG de Unys, je vais l'appeler pour m'assurer qu'ils ont des agents qui vont venir s'occuper de la situation...

Je compose le numéro de Erica en m'éloignant de quelques pas, observant le groupe, en espérant qu'ils restent calmes. Lorsqu'elle répond enfin je lui explique bien vite la situation, sans parler de notre excursion nocturne, et apprend que le QG a bien été mis au courant et qu'une opération va être lancée. Bien. Je la remercie pour l'information, reçois à mon tour des remerciements (visiblement elle a déjà tout compris) puis raccroche.

- Ils ont été mis au courant, les pokémons vont être pris en charge.





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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 25/03/2014
Messages : 1598

Région : Sinnoh
Lun 23 Juil - 0:09
Enfin, le dernier pokémon s'écroule, n'ayant plus aucune énergie en stock. Mais la victoire a un goût amer, ce n'est pas de la faute de ces pokémons que tout cela arrive, ils n'ont pas demandé à être ici à nous combattre alors qu'ils peuvent être pacifiques. Je ne saute pas de joie en voyant qu'on a réussi à mettre les créatures du scientifique hors d'état de nuire, mais en même temps il ne pourra plus leur donner d'ordres et les forcer à combattre... s'ils se sentaient forcés et oppressés, évidemment. Avec sa défaite, le scientifique cherche désespérément de continuer le combat en lançant des cailloux à l'aveugle, probablement en espérant toucher quelqu'un. Heureusement pour nous, personne ne s'en prend un dans l'oeil et l'homme est rapidement arrêté par les agents de police qui interviennent... un peu tard, non ? Est-ce qu'ils ont attendu qu'on finisse le combat pour pêcher notre adversaire ou sont-ils vraiment arrivés pile à ce moment-là pour l'intercepter comme dans les films héroïques ? Quoi qu'il en soit, ils s'occupent du scientifique et nous demande de partir. Et c'est tout ? Mais, nous avons été présents pour le combattre, nous n'avons rien de plus à faire ou à leur dire ? Et les pokémons alors, qu'est-ce qu'ils vont en faire ? Ils ne semblent pas s'en préoccuper dans l'instant présent, préférant capturer le scientifique d'abord, laissant les créatures de côté.

Sayuri est plus rapide à ce sujet que moi en pointant les pokémons. J'aimerais aussi pouvoir faire quelque chose pour eux, et je regrette sincèrement de n'avoir rien pu faire pour le Magnéton de la veille... Je n'ai pas envie que cela se reproduise deux fois. Et puis les paroles de Clarisse n'aide pas mes nerfs à me calmer ; la police, pas de notre côté ? C'est... une hypothèse. Possible. Mais dans toute cette histoire, j'ai l'impression que tout est possible, même les choses pour lesquelles je pensais impossibles ou beaucoup trop tirées par les cheveux et qui n'arrivent que dans les films. C'est incroyable quand même, quand on y pense... Nous nous sommes regroupés de nous-mêmes pour combattre ces personnes malsaines, pour sauver les pokémons du laboratoire – et il y en a sûrement encore à l'intérieur à l'heure où nous parlons – et nous finissons par vaincre un des hommes de cet endroit infect pour qu'on nous dise de ne plus rien faire de plus parce qu'ils sont de la police ? Quand j'entends quelques arguments pour le fait de se retirer en douceur, je suis complètement mitigée. « Mais... Ces pokémons n'ont rien demandé, ils ont besoin d'aide. » On dirait que l'on commence à partir dans tous les sens, et c'est pas bon pour notre groupe. Je sens Eclat se poser sur mon épaule, comme d'un poids de réconfort. Elle aussi a envie de les aider, mais c'est compliqué et je le sais... C'est tellement frustrant de ne pas en avoir la possibilité.

Par la suite, Azamir répond sur ce que dit Côme. Je ne sais pas trop où me mettre alors je ne rajoute rien, mais Gaeriel est là pour tenter d'apaiser les tensions qui se sont créées sans que personne ne s'en rende compte. Elle prend les choses en main et appelle un de ses contacts. Heureusement pour nous, les pokémons seront apparemment pris en charge et c'est un soulagement. Je m'adresse à la ranger pour plus de précisions, même je doute que dans un si court laps de temps elle ait pu avoir beaucoup d'informations. « Est-ce que ça veut dire qu'ils seront là rapidement ? » Les pokémons sont actuellement inoffensifs, mais certains, blessés, peuvent devenir bien plus dangereux qu'en pleine forme et ça m'inquiète. « On peut attendre qu'ils arrivent avant de partir... ? Comme ça, si jamais on peut au moins leur prodiguer quelques premiers soins pour qu'ils souffrent le moins possible... Ça limiterait aussi les chances qu'ils deviennent trop agressifs à cause de leurs blessures. » Je ne sais pas s'ils seront d'accord, mais on ne sait jamais. J'ai quelques potions dans mon sac, autant qu'ils servent.



    avatar par haileen, merci ♥️
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Dresseur Johto

C-GEAR
Inscrit le : 30/08/2014
Messages : 1098

Région : Johto
Lun 23 Juil - 14:10
Lorsque le dernier pokémon tombe au sol dans un bruit sourd c’est un sentiment mitigé teinté de soulagement et pitié qui m’envahit. Comme cela peut se lire sur beaucoup de visages. Nous ne pouvons nous empêcher d’avoir de l’empathie face aux créatures qui viennent de se mesurer à nous. L’aveuglement dont elles font preuves face à leur dresseur n’est que le résultat de la maltraitance qu’elles ont subie. Il serait cruel de les blâmer alors que ses pokémons se sont battus jusqu’au dernier souffle, le regard moribond et la bave aux lèvres. Aries revient penaudement vers moi et glisse sa tête sous ma main en recherche de caresses réconfortantes, ma main effectue machinalement quelques gratouilles sur sa tête alors que mon corps se gaine et qu’un sourire nerveux se dessine sur mes lèvres. Je crache à nouveau un peu de salive ensanglantée sur le sol alors que le vieil homme révèle sa sénilité. Je fais un pas en avant et me fige, les policiers interviennent et l’homme n’en laisse que davantage éclater sa folie au grand jour. Pathétique. Pitoyable. Je n’ai qu’une envie c’est d’avancer jusqu’à cet homme, le prendre par le col et le trainer sur le sol jusqu’au carrelage froid et morbide de son laboratoire avant de lui montrer tout la répugnance de son humanité.

Au lieu de cela je reste immobile. Tremblante de rage pendant qu’on nous écarte de la zone. C’est tout ? Pourquoi ne demandent-ils pas nos noms, pourquoi ne veulent-ils pas nous interroger, pourquoi n’expriment-ils rien face à ce qui vient de ce passer. N’ont-ils pas reconnus Gaeriel et Azamir des rangers de hauts vols. Ebahie je reste silencieuse tentant de taire l’ivresse en moi. Laisse les personnes de mon groupe s’échanger leurs avis divergents pendant que mon regard scrute les actions des policiers, le coeur battant. J’ai confiance en la police, parfois. Ici mon cerveau n’arrive à déceler si leurs actions sont logiques ou non. Plutôt non pour le moment. J’appellerais l’inspecteur Harris plus tard dans la journée pour voir ce qu’il peut faire pour ça. Muette je n’en reste pas moins en désaccord avec certains membres de notre groupe qui semblent accepter que notre mission s’achève ici à se faire refouler machinalement. Je reste coite car je sais bien que si mes lèvres s’entrouvrent les mots qui en sortiront n’auront aucune délicatesse et risquerait peut être de les heurter. Il m’est inconcevable d’être ainsi refoulée en tant que témoin de premier ordre, c’est absurde. Comment pourraient-ils mener leur enquête comme certains l’arguent alors qu’ils n’ont pas les témoignages de personnes étant sur les lieux. Je rejoins plutôt le point de vue d’Azamir que Gaeriel tente de modérer.

Les quelques mots que rajoute Azamir sur son dragon me font écho. Sans m’en rendre compte ma main droit se pose sur mon ventre là ou la cicatrice de ce jour fatidique est présente. Mon esprit se laisser alors dévorer par mes peurs et mes espoirs. Je le retrouverais. Ma tête se mettrait presque à tourner et puisque personne ne fait rien sur l’instant je soupire et pivote pour tourner le dos au groupe pour ne plus faire face à leurs visages. Ma main fouille dans ma sacoche pour y prendre un mouchoir que je tamponne sur ma lèvre. Cela ne saigne presque plus maintenant mais me donne les quelques secondes de solitude nécessaires pour que la tension en moi se calme légèrement. Avant que je ne tourne la tête vers Sanae ne pouvant contenir plus longtemps les mots qui se bousculent contre mes lèvres.

▬ On pourrait essayer oui Sanae. Ils pourraient redevenir violents en se réveillant, mais c’est pas tant ça qui m’inquiète. Je regarde les flics qui s’affairent et les montrent d’un mouvement de tête. Je veux bien qu'on fasse quelque chose mais je sais pas s’ils te laisseront faire vu comment on vient de se faire refouler. Les derniers mots sont dits avec une certaine crispation.

Je ne suis pas calme. Ni tempérée. C’est la première fois que je prends part à un évènement comme celui-ci et assez naturellement cela m’affecte sur l’instant. J’ai encore du mal à contrôler mes émotions sur un moment donné. Si j’ai la capacité à relativiser et réfléchir une fois le moment passé, le présent m’est plus dur à gérer. J’essaye de me rassurer en me convaincant que la police veut seulement bien faire et que peut être dans les minutes qui vont suivre l’un d’eux va venir à notre rencontre pour faire son travail de la manière dont il devrait être fait. Je fourre le mouchoir tâché de sang dans ma poche et croise les bras. Ce n’est pas moi qui décide de ce que nous devons faire de toute façon.
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PNJ

C-GEAR
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Messages : 2776

Sam 28 Juil - 14:41
Le contrôle de la foule est pris en main par les agents de l'ordre présents. Tout le monde est prié de rappeler ses Pokémon, vous y compris. Il est demandé à tous les citoyens de quitter l'espace, et alors que vous entendez le vieux fou hurler, vous comprenez qu'il sera rapidement pris en charge.
La foule se disperse non sans différentes paroles. Les citoyens de Volucité et d'Unys plus largement, veulent tout comme vous des réponses.

Rangers, vous êtes appelés à rester près des autorités. Votre connaissance permettra la prise en charge des Pokémon du scientifique. Une fois ceux-ci rappelés, vous pourrez repartir, sans toutefois avoir eu plus de réponses des autorités, qui vous promettent néanmoins de faire la lumière sur cette affaire.



Vous pouvez faire un dernier tour RP si vous le souhaitez, afin de conclure l'évent. Merci à tous d'avoir participé et d'être resté jusqu'au bout, ce fut un très bon event ♥️

Pour votre implication, vous obtenez tous 1000 p$ (versés) ainsi qu'une CT Normal au choix ! Le choix sera à préciser sur le topic de l'évent ;)


avatar ©️ Elune Crowley.
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Coordinateur Unys

C-GEAR
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Messages : 390

Région : Unys
Mar 31 Juil - 14:04
Elle ne sait pas si les autres partagent les mêmes craintes qu’elle, mais en tout cas les premiers avis semblent être de rester à l’écart et de laisser la police faire son travail. Elle n’aime pas ça. Et si la chose n’est pas prise au sérieux, à quoi aura servi leur excursion nocturne dans le laboratoire ? Y aura-t-il une véritable solution apportée ou est-ce que l’affaire sera étouffée et leurs efforts vains ? C’est ce qu’elle craint le plus. Ça et le risque que, en s’en tirant indemne, le Pokél@b les poursuive pour effraction.
Bon, au moins les autres s’inquiètent aussi pour les pokémons blessés. C’est une maigre consolation mais s’ils peuvent au moins s’assurer que ces pokémons-là s’en sortent… Et encore. Si leur propriétaire sort de garde à vue sans problème, ils vont tout simplement lui revenir et ils ne seront pas sauvés du tout. Ça la rend malade.

Heureusement, d’autres qu’elle sont en colère face à la situation. Notamment Azamir, qui comme elle trouve très étrange que la police les mette de côté alors qu’ils sont des témoins directs de ce qui s’est passé. Elle ne s’attend pas forcément à ce qu’on les interroge de suite, la police a d’autres choses à faire pour l’instant, mais au moins on pourrait relever leurs coordonnées pour pouvoir les convoquer plus tard au commissariat. C’est comme si on ne voulait pas entendre ce qu’ils ont à dire…
Malheureusement, Gaeriel tempère son insurrection en rappelant que leur opération était parfaitement illégale et discrète et qu’ils peuvent donc s’estimer heureux qu’on ne vienne pas leur poser des questions. C’est ce qui est vraiment frustrant dans cette situation : ils savent et ont vu tant de choses, mais impossible d’en parler sans s’avouer coupable d’un délit… C’est rageant. Vraiment rageant. Même si Clarisse est d’ordinaire une jeune fille très pacifiste, sa colère lui dit qu’ils n’auraient peut-être pas dû révéler tout ça au public et faire justice eux-mêmes. Libérer tous les pokémons enfermés, mettre le feu aux locaux, menacer directement le labo de dévoiler les preuves et de les faire plonger. Au moins elle aurait eu la certitude que tout cela cesse…

Le seul petit soulagement dans tout ça, c’est que Gaeriel appelle l’un de ses contacts ranger pour s’assurer qu’une intervention est prévue pour prendre les pokémons en charge. Au moins les rangers vont-ils officiellement mettre leur nez dans cette affaire, peut-être qu’eux pourront gérer la situation comme il faut… Même s’ils n’ont pas le pouvoir de condamner comme peut l’avoir la police. Clarisse garde sa frustration pour elle et se contente d’hocher la tête. Sanae propose qu’ils restent au moins ici pour vérifier que les trois pokémons du scientifique vont bien être pris en charge et leur apporter des premiers soins, mais Effy fait remarquer que la police ne les laissera peut-être pas faire… et c’est le cas. Clarisse remarque des agents qui se dirigent vers eux et leur demandent de rentrer leurs pokémons dans leurs pokéballs puis de quitter la zone. Le ton est un peu insistant voire autoritaire, mais l’adolescente ne peut s’empêcher de tenir leurs regards avec insolence. Elle s’exécute toutefois, rappelant Monsieur Spock dans sa pokéball.

« Bon bah voilà, le choix a été fait pour nous. » grommelle-t-elle entre ses dents.

Cela ne lui arrive pour ainsi dire jamais de se mettre en colère comme ça, mais là l’injustice est trop grande. Heureusement que la police propose ensuite aux rangers de rester sur place pour superviser les pokémons blessés, sinon elle aurait peut-être laissé s’exprimer davantage sa rage et aurait eu des soucis. Ce léger compromis la calme un petit peu, juste assez pour qu’elle ne fasse pas une autre réflexion à voix haute.
Et maintenant ? Eh bien, ce n’est pas comme si on lui laissait vraiment le choix…

« Je ne sais pas si vous comptez rester un peu ici mais moi je dois rentrer. » signale-t-elle, un peu embarrassée de prendre la parole devant tout le monde. « Mes pokémons attendent à la maison que je m’occupe d’eux. Hum… à bientôt, peut-être ? »

Elle n’en sait rien. Peut-être qu’ils resteront en contact pour parler des retombées de cette affaire. Ou bien peut-être qu’ils reprendront chacun leur petite vie d’anonyme, du moins pour les civils parmi eux, un peu plus en colère contre ce monde qu’avant.
En tout cas, ce sera son cas à elle.




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Ranger Kantô

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Dim 30 Sep - 21:26
Je peux constater que j’obtiens certains appuis dans le groupe, lorsque je mentionne que nous n’avons pas tout fait et que ce n’est pas normal que nous soyons écartés. Du moins, je parle surtout des trois rangers. Les autres peuvent être des témoins, c’est vrai, mais pour s’occuper des Pokémon de ce type, nous sommes déjà sur place... Donc, j’ai des appuis, mais très peu qui se manifeste en parlant, de vive voix. Et si j’en attendais de la part de Gaeriel, c’est tout le contraire qui se passe. Elle parle de leurs procédures (et je dois me contrôler pour ne pas serrer la mâchoire, une fois de plus) puis elle m’indique que nous ne sommes pas présents d’une façon officielle. J’aurais eu envie de répliquer, de lui exprimer mon réel avis sur la question, mais je ne peux pas. Je ne peux pas devant tant de personnes. Pour ma part, j’ai l’habitude de ne jamais être présent d’une façon officielle. L’employeur qui m’engage est tout sauf connu du public. Alors ce qui se passe ici ne me choque pas du tout, je sais comment m’y prendre pour que ça passe. D’un autre côté, je ne suis jamais intervenu tandis qu’il y a une couverture médiatique. Ça complique tout de suite les choses... Bien que ça nous ait aussi aidés, dans une certaine mesure. Je me tais donc, croisant les bras contre mon torse. Je ne trouve pas d’arguments qui ne vendent pas mon affiliation à Shadow’s Path, donc je n’ai pas le choix de lui donner raison. Mais je ne le dirai pas de vive voix.

Toujours un peu d’orgueil, mais aussi la frustration de cette finalité qui ne te convient pas du tout. T’impliquer autant pour que ça se termine ainsi, complètement écarté par les forces de l’ordre... C’est peu dire que de dire que tu le prends mal. Bien que ton amie semble leur faire confiance, ce n’est pas demain que la police parviendra à te redonner confiance en elle.

L’idée d’aider les Pokémon qui n’ont rien demandé est là. Ils parlent de potions, de les prendre en charge. Je présume que nous pourrions le faire, mais une fois de plus Gaeriel prend les devants d’une façon qui me laisse mitigé. Appeler quelqu’un de la Ligue des rangers de Unys? Je n’en vois pas l’intérêt, nous sommes présents... En tout cas, ça semble porter ses fruits puisqu’après quelques minutes éloignées du groupe, elle revient en nous informant que les créatures seront prises en charge. Je ne peux ensuite m’empêcher un commentaire suite à la possibilité que ces Pokémon ne puissent pas retrouver une vie normale, qu’ils ne puissent pas être réhabilités, en quelque sorte. Je voulais être silencieux, mais c’est plus fort que moi, bien que je parvienne à m’arrêter en dépit de tout ce que j’aurais à dire de plus. En tout cas, il y a des questions qui sont aussi posées en lien avec l’arrivée du contact de mon amie, alors c’est plutôt à elle de répondre. J’appuie seulement l’idée que des soins peuvent être administrés immédiatement. Et je comprends qu’Effy se trouve dans un état d’agacement similaire au mien, que je peux deviner dans son ton de voix. Ils n’ont pas intérêt à refouler un ranger qui tenterait de soigner un Pokémon... Bon, j’avais dit que je ne parlerais plus, c’est raté. En tout cas, malgré tout ça, il y a la bonne nouvelle que les ranger, nous pouvons rester. Ce n’est pas trop tôt... Je présume que les autres partiront, ils n’ont plus de raison de rester. Je suppose qu’ils ne le pourront pas non plus.

Toi et les au revoir, ça t’agace. T’es toujours mal à l’aise avec ça. Au moins, la bonne nouvelle dans la situation, c’est que tu restes jusqu’à ce qu’on n’ait plus besoin de toi. Il en va de même pour Gaeriel et Côme.

Lorsque Clarisse affirme qu’elle doit partir, je la salue et la remercie pour ce qu’elle a fait. Son aide a été appréciée. Je dois dire que je ne connais pas beaucoup les personnes de l’autre groupe, mais ils ont tous été là pour cette cause, donc ça me rend plus sympathique. Je ne propose pas de prendre des numéros de téléphone en note, n’étant pas à l’aise avec cette idée. Je ne les connais pas assez pour ça. Il n’y a que Sanae que ça me traverse l’esprit. Mais si elle me demande, je n’ai pas vraiment de raison de le refuser. Après tout, je lui ai dit que je pouvais l’aider, si son souhait était de devenir ranger à son tour. Je ne sais pas s’il s’agit d’une bonne idée, puisque j’ai plus d’expérience aux côtés d’une organisation qui n’agit pas dans la légalité ni en respectant nécessairement toutes les lois. Le cadre y est moins strict. En tout cas, elle choisira. Je prends le temps de saluer tout le monde à leur départ, puis avec les deux autres rangers, nous pouvons faire ce qui nous est demandé. Ça me permet aussi de me calmer un peu plus, bien que je n’apprécie pas que nous devions quitter l’endroit par la suite. Malgré nos différentes opinions, je sais que ça me fera du bien de rester avec Gaeriel ce soir. J’en suis heureux. Ce nouveau tour de moto, à la recherche d’un endroit pour nous poser, me permettra de me libérer l’esprit de toute cette histoire. Bref, je salue Côme d’une façon plus distante que mon amie, comme toujours. J’ignore si elle a échangé son numéro avec lui et autant dire que ça ne me concerne pas vraiment.

Tu as surtout hâte de partir, tant qu’à ne plus pouvoir t’impliquer...



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