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» [Event] Combattre l'abomination.


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PNJ

C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 2280

Sam 26 Aoû - 18:21

COMBATTRE L'ABOMINATION


Pokél@b, un laboratoire innovant s'est fait épingler par un lanceur d'alerte, ancien employé. Les expérimentations faites sur les Pokémon dans ce laboratoire suivraient des techniques inhumaines, contraires à toutes les règles éthiques concernant les Pokémon. Des photos, venant de ces laboratoires, montrent des Pokémon démembrés, des fœtus en court d'analyse et d'autres Pokémon attachés et visiblement souffrants.

Suivant cette alerte, ranger ou non, vous avez été extrêmement touchés par la violence provenant de cet endroit. Vous ne foncez pas tête baissée, non, il faut s'organiser pour que la lutte soit viable et donne le résultat escompté.
Après quelques temps de coordination, vous êtes huit. Trois rangers et cinq citoyens, prêts à vous infiltrer dans ce sombre bâtiment, à la recherche d'informations. Une neuvième personne, malheureusement atteinte de cécité, ne vous accompagnera pas pour cette recherche, mais ses motivations sont claires et elle sera présente pour vous aider par la suite, une fois que vous aurez collecté le maximum d'information.

Vous arrivez sur place, non loin du laboratoire, une fois la nuit tombée. Le rendez-vous a été fixé à 23h, le laboratoire n'est plus actif depuis longtemps, mais vous savez qu'une surveillance existe dans ce genre de bâtiments. Caméras ? Vigiles ? Alarme ? Vous le découvrirez bien assez tôt.

Vous ne vous connaissez pas, à part via les réseaux sociaux, il est probable que la plupart d'entre vous ne se soient jamais rencontrés. Profitez-en pour vous découvrir un peu, après tout, le travail ne pourra se faire qu'en équipe et il vous faudra décider de deux groupes de quatre personnes. Assez nombreux pour tout analyser, mais il faudra rester discret.

Bienvenue dans l'Event ! /o/ Vous avez donc quelques posts pour faire les présentations, maximum deux par personne pour ne pas faire traîner. À la suite de cela, les choses sérieuses vont commencer, puisque vous entrerez dans le laboratoire.
N'hésitez pas à discuter de l'Event sur Skype et le topic pour être guidé ou poser vos questions au besoin. (:

Lien vers le sujet de l'Event : www
Prochaine modération : 16 septembre.


avatar ©️ Raïtoku Seigi.
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Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 18/08/2013
Messages : 2231

Région : Kantô, Johto
Dim 27 Aoû - 15:58
Afin de trouver des sponsors et rassembler suffisamment de fonds pour pouvoir enfin acheter les terres pour mon refuge, je suis obligée de voyager. Suite à mon passage à la ligue, la QG m'a accordé une semaine de vacances et j'en ai profité pour m'éloigner de mes régions habituelles afin de voyager ailleurs, rencontrer de potentiels intéressés et faire parler de mon projet. Jusqu'à aujourd'hui j'étais restée assez discrète, ne parlant de cela que lors d'interviews, mais j'évitais de faire circuler de plus amples rumeurs sur ce projet me tenant à cœur. Désormais, alors que je suis de plus en plus proche d'avoir les fonds, je peux me permettre d'en parler et je passe même beaucoup de temps sur les réseaux sociaux pour promouvoir le projet, prenant le temps qu'il faut, même si je n'ai pas pour habitude de passer beaucoup de temps sur mon ordinateur portable. Cependant, mon projet pris brusquement fin lorsque l'une de mes pages réservée aux Rangers en service mit en ligne un article particulièrement éprouvant : un cas de maltraitance pokémon de haut niveau. Me sentant immédiatement concerné, je me mis aussitôt à fouiller sur internet pour essayer d'en savoir plus et, bien vite, je regroupais toutes les informations : il s'agissait d'un laboratoire d'expérimentation pokémon, situé à Volucité, qui serait dans la visée des associations de défense des pokémons. En voyant les photos, je comprends aussitôt pourquoi et je me sens presque mal, certaines images étant très éprouvantes. Des personnes crient au fake, disent que ce n'est pas suffisant pour condamner la société... Cependant, tout cela a été publié par un ancien employé, qui ne devait plus supporte cet horreur mais qui a surement pris sur lui pour rester, pour prendre ces photos...

Difficile de rester insensible face à une telle situation.

Essayant de rester discrète, je prend contact avec l'administrateur de la page qui n'accepte que des Rangers, celui-ci semblant tout aussi remonté que moi. Très vite, j'apprend que d'autres personnes se sont manifestées à travers le monde et des conversations discrètes commencent à se faire, un projet se montant petit à petit...

Si le monde a besoin de plus de preuves, qu'attendons nous pour lui en offrir ?

Je me propose pour faire parti de ce groupe et j'apprend rapidement que j'ai été choisie ; est-ce vis à vis de mon passage à la ligue ou parce que j'ai eu le temps de faire mes preuves en tant que Ranger ? Pour le coup, je m'en moque un peu. Ce qui est le plus important est que mon nom a été choisi et que je vais pouvoir agir, concrètement. Très touchée par les images et le témoignage que je continue de lire, je décide de sortir mon téléphone pour contacter Azamir, que je sais lui aussi sensible vis à vis de la cause.

"Salut Azamir. Je te contacte pour savoir si tu as entendu parler du scandale sur le labo Pokél@b ? Je vais participer à un groupe discret pour dévoiler la vérité au grand jour, on est plusieurs Rangers sur le coup. Ça se passerait à Volucité. Dis le moi si tu veux nous rejoindre, j'ai un contact."

Au fil de la conversation avec mon ami, je le sens tout aussi remonté. Il finit par prendre contact lui aussi et se fait choisir ; je suis contente qu'il puisse se battre pour cette cause lui aussi. Nous nous donnons rendez-vous dans une ville voisine, au centre pokémon, et je lui précise que je m'occuperais du transport jusqu'à Volucité. J'ai eu une bonne idée en embarquant ma moto avec moi pour ce voyage. Je lâche un soupir et tente de retourner sur ma promotion mais, au bout d'une demie heure à tourner en rond, je comprend que je n'arriverais à rien tant que cette histoire ne sera pas résolue. Autant aller se coucher.

###

Le jour est arrivé, je rejoins Azamir avec ma moto et je l'attends devant le centre pokémon, avant de le faire embarquer sans perdre de temps. Le rendez-vous est pour le soir même, à 23h, mais je ne compte pas aller jusque là avec mon véhicule ; je manquerais de discrétion. Une fois mon ami en selle, nous roulons donc quelques temps et je finis par me garer devant le centre pokémon de Volucité, en début de soirée. Nous dînons tranquillement avant de prendre la route, à pied, pour rejoindre le point de rendez-vous. J'ai gardé ma tenue de motarde (pantalon et veste en cuir noir), celle-ci étant finalement plus discrète que ce que je porte d'habitude, et je suis plutôt contente de ne plus teindre mes cheveux, qui auraient été beaucoup trop visibles avec leur ancien bleu.

Nous arrivons avec un peu d'avance, les premiers. Je m'adosse à un mur et observe discrètement les environs, mais tout semble parfaitement calme. Espérons que cela reste ainsi...




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Coordinateur Unys

C-GEAR
Inscrit le : 19/02/2017
Messages : 212

Région : Unys
Lun 28 Aoû - 10:56
C’est en flânant sur Facebook que Clarisse tombe sur la polémique Pokél@b. L’info est relayée par la page « SPP de Ogoesse » dont elle est devenue fan depuis qu’elle est allée y chercher Monsieur Spock et le commentaire qui accompagne le lien de l’article l’a tout de suite interpellée. « Tout bonnement glaçant. Ames sensibles s’abstenir de regarder. », dit-il sans autre fioriture. C’est surtout ce manque de lyrisme qui a attiré Clarisse, d’habitude le community manager de la page n’hésite pas à en faire des tonnes chaque fois qu’il link un article sur la maltraitance pokémon mais cette fois-là… c’est comme si l’horreur avait atteint un point au-delà des mots. D’ailleurs l’aperçu de l’article va dans ce sens : on y voit une image d’un ponchiot à l’air extrêmement famélique, le poil très mal entretenu comme si on lui en arrachait des touffes par moments, et un regard absent très déstabilisant. Clarisse hésite quelques secondes à cliquer sur le lien (elle se reconnait comme une âme sensible) mais elle veut savoir. Depuis qu’elle a assisté au cours de Monsieur Fushigi et entendu les revendications du jeune chirurgien pokémon, la question de la maltraitance pokémon la préoccupe beaucoup.

L’article la bouleverse. Elle comprend parfaitement l’avertissement du CM de la SPP : les photos sont juste insoutenables. Ces pokémons enfermés dans des cages trop petites qui ne leur permettent pas toujours de se tenir debout, jamais nettoyées, sans lumière naturelle ni eau à disposition ; ces œufs de pokémons éventrés pour analyser les embryons déjà formés, peut-être même déjà conscients ; ces corps démembrés et ces organes disséqués… Clarisse a à la fois envie de vomir et de pleurer. L’horreur est si absolue qu’elle n’arrive plus à détourner le regard de l’article et elle lit avidement les infos transmises par un ancien employé. Puis elle s’attarde sur les commentaires en-dessous de l’article, cherchant toujours plus d’infos, mais ce sont des débats virulents qu’elle rencontre. Entre ceux qui sont dans le même état de choc qu’elle, ceux qui crient au fake et traitent les autres de naïfs abrutis, ceux qui leur répondent en les insultant… C’est un déchainement de passions mais qui fait plus de bruit qu’autre chose. Personne ne propose de manifester devant Pokél@b pour exiger des réponses. Tous attendent des pouvoirs publics qu’ils fassent quelque chose, même si tous savent que Pokél@b est une entreprise puissante qui ne sera sûrement pas inquiétée tout de suite. Et pendant ce temps, les pokémons continueront de souffrir.

Dégoûtée, Clarisse lâche son ordinateur et part câliner très fort ses trois pokémons. Elle est particulièrement émue devant Spocky, qui a connu la souffrance de la cage pendant cinq années à la SPP même si ses conditions de détention étaient bien meilleures. Elle l’a sauvé de là, et quand elle voit maintenant quel amour de ponchien il est elle se dit que c’était l’un des plus beaux gestes qu’elle ait pu faire. Elle se sent révoltée pour ces autres pokémons, elle a envie de faire quelque chose. Est-ce qu’une manifestation coup de poing est prévue quelque part ?
Elle retourne sur le net. Pendant de longues minutes elle cherche à savoir si quelque chose est en train de s’organiser pour faire pression sur Pokél@b et constate avec effroi que le net est arrivé majoritairement au consensus que tout cela doit être un fake. Comment peut-on l’affirmer sans aller vérifier ? Et si c’était vrai ? Est-ce qu’on laisserait cela continuer par simple refus d’agir ?
Heureusement, Clarisse finit par tomber à force de clics et de redirections vers un chan un peu caché dirigé par les rangers. Ceux-ci proposent une opération clandestine pour s’introduire dans Pokél@b et chercher des preuves et appellent les volontaires, même non rangers, à venir prêter main forte. Le siège social de l’entreprise se trouve à Volucité et Clarisse pourrait y être en vingt minutes avec le métro… Elle tergiverse pendant une demi-heure, se demandant si ce n’est pas trop dangereux et si elle a assez de courage, mais voyant que les rangers ont l’appui d’à peine dix personnes dont certaines encore hésitantes elle décide de sauter le pas et de se porter volontaire. Elle ne servira peut-être pas à grand-chose, mais elle veut vraiment aider.
Ce soir-là, Clarisse n’arrive pas à dormir alors qu'elle se répète inlassablement : Bon sang mais qu’est-ce que je viens de faire ?!

Pourtant, le jour J, malgré son angoisse et la certitude de faire une grosse bêtise, Clarisse se rend au point de rendez-vous. Elle ne peut tout simplement pas abandonner les rangers alors qu’elle a donné sa parole, elle est terrorisée mais elle se serait vraiment sentie coupable de se débiner. Elle n’a que Monsieur Spock avec elle, dans sa pokéball ; Kylo Ren est bien trop petit pour venir et Leia s’en occupe comme d’une mère, il était donc logique qu’elle reste à l’appart elle aussi. Mais même si elle se sent un peu démunie avec son seul ponchien elle se dit que quitte à n’en emmener qu’un autant que ce soit lui : malgré sa cécité, Spocky a été le pokémon d’un dresseur et il sait se battre.
Quand elle arrive au point de rendez-vous, la jeune fille avise deux personnes qui semblent attendre quelque chose. Font-elles partie du groupe ? Elle ne sait pas trop comment les aborder ni comment vérifier qu’elles sont là pour la même raison qu’elle : poser la question de but en blanc pourrait être du suicide pour l’opération d’infiltration. Elle décide donc de s’y prendre par un moyen détourné et s’approche, la tête légèrement baissée pour ne pas croiser leurs regards directement. Elle doit prendre sur elle pour ouvrir la bouche, mais les circonstances exceptionnelles dans lesquelles elle se trouve la paralysent un peu moins.

« Euh, bonsoir, excusez-moi… Vous êtes des rangers ? »

Si oui elle aura la quasi-certitude qu’ils font bien partie de l’opération, si non ils trouveront juste sa question bizarre mais sans que cela ne leur mette trop la puce à l’oreille pour autant.
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Dresseur Alola

C-GEAR
Inscrit le : 28/02/2017
Messages : 168

Région : Alola
Lun 28 Aoû - 22:15
La sirène annonçant la fin de la période d’embarquement retentit dans le port de Carmin-Sur-Mer – un homme se mit soudainement à courir sur le quai principal, réalisant trop tard qu’il venait de manquer sa correspondance pour Volucité. La passerelle se releva et le S.S Irina, réplique plus petite et moins luxueuse du S.S. Anne, leva l’ancre. Mara, appuyée contre la rembarde du deuxième pont, observa le malheureux quelques instants puis s’en détourna.

Elle glissa une main dans la poche de sa veste et en tira la page froissée d’un article de journal, parut quelques jours plus tôt. Le mot Pokél@b était surlignée en jaune et une note en marge du premier paragraphe avait été gribouillée à la hâte ; les coordonnées du laboratoire et la date précise de l’opération qui permettrait de dénicher des informations et des preuves concrètes concernant ses expérimentations cruelles et illégales. La guerrière soupçonnait fortement les rockets d’en tirer les ficelles, puisqu’ils avaient déjà fait le coup avec la Silphe Sarl, mais l’absence de réaction de la part de ses propres supérieurs l’étonnait. Si les cafards étaient véritablement dans le coup, Archie aurait saisi l’occasion pour frapper. À moins qu’il n’ait lui aussi sponsoriser les recherches ? Mara fronça les sourcils et chiffona à nouveau le bout de papier. Elle découvrirait bien assez vite si son organisation était impliquée ou non.

Regagnant sa cabine, elle retira ses bottes puis s’étendit sur son lit. Elle contempla le plafond pendant de longues minutes, réfléchissant à la manière dont elle s’introduirait auprès des rangers et des civiles qui avait été dépêchés en renfort. Maintenir un profil bas et suivre docilement les ordres ; voilà ce qu’elle devrait faire. Elle soupira. Il lui faudrait aussi piler sur son orgueil et tourner sa langue sept fois avant de parler, au risqué d’attirer l’attention. Elle glissa ses bras sous sa nuque et ferma les yeux. Une image sordide lui revint en tête, celle d’une créature désormais méconnaissable, flottant dans un bocal rempli de formol. Comment pouvait-on faire subir pareil sort à un Pokémon ? Les scientifiques impliqués avaient décidément l’esprit tordu et méritaient d’être jugés pour leurs actes.

Il lui fallut plus d’une heure pour chasser ses visions et s’abandonner au sommeil.


*

Trois jours plus tard, le S.S. Irina pénétra en territoire Unysien.

Il fallut une demi-journée supplémentaire pour que le navire parvienne à destination. Le capitaine entama ses manoeuvres d’accostage en début de soirée et, une fois l’amarrage complété, il souhaita la bienvenue aux passagers. Il annonça par après que le désembarquement aurait lieu sous peu et souhaita à tous un excellent séjour. Dans sa cabine, Mara terminait ses préparatifs. Pour une rare fois, elle avait laissé son sabre dans sa chambre du quartier général, aux bons soins de Samaël ; elle n’était toutefois pas venue les mains vides. Se répugnant à faire l’usage d’une arme à feu, la sbire avait opté pour un outillage classique, selon ses critères : elle glissa une dague dans chacune de ses bottes. Les larmes courtes mais acérées suffiraient en cas d’attaque, et elle avait toujours le choix d’envoyer son féroce Tohr au combat, si la situation dégénérait. Elle chassa les plis de son débardeur d’un geste nonchalant de la main, puis enfila sa veste noire et ses gants en cuir de même couleur. Elle referma sa petite valise, arracha l’étiquette portant ses informations personnelles, puis la glissa sous le lit simple.

Si elle ne voulait pas être en retard au point de rendez-vous, il valait mieux qu’elle se magne.

*

Lam piqua silencieusement vers le sol, à une vitesse modérée. Il se posa à l’orée de boisé, à une centaine de mètres de l’entrée du laboratoire. Sa dresseuse descendit de son dos, puis flatta son poitrail duveteux ; le Rapasdepic croassa doucement. Il disparut dans un éclat carmin, regagnant enfin sa pokéball. Mara se dirigea alors vers le point de rencontre, sensé se situé non loin de sa piste d’atterrissage improvisé. Elle se tendit subitement en percevant des bruits pas sur sa droite ; sur ses gardes, elle se mit en marche. Elle déboucha près du mur presqu’en même temps qu’une jeune fille aux longs cheveux et son regard se posa aussitôt sur le duo déjà présent, composé d’un homme et d’une femme. Ses prunelles restèrent rivées sur la donzelle, dont le visage, bien que faiblement éclairé, avait éveillé en elle un drôle de pressentiment. Mara demeura silencieuse, attentive à une éventuelle réponse qui confirmerait l’identité du duo. Tout en croisant les bras, elle cessa de fixer Gaeriel et leva les yeux vers le ciel, un rictus naissant sur ses lèvres.

La nuit promettait d’être intéressante.


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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 25/03/2014
Messages : 1133

Région : Sinnoh
Mar 29 Aoû - 15:57
C'est dangereux. C'est une grosse bêtise. Ce n'est pas une bonne idée.

C'est ce que m'ont dit Jun et Sean durant les trois jours avant le jour du départ pour la ville de Volucité, à Unys. J'ai découvert cet article sur le Pokél@b il y a quelques jours, et je n'ai pas pu rester de marbre. En vérité, si Sean n'avait pas retiré l'article de mes yeux avec les photos de pokémons démembrés et autres horreurs dessus, j'aurais vomi. Ou me serais évanouie, voire les deux, je ne sais pas. La colère qui est montée en moi ne redescend pas malgré les jours qui s'écoulent, et même si je sais que c'est une mission dangereuse qui demande plus des rangers que de simples civils, je ne veux pas rester les bras croisés. Je me bats contre ces horreurs que l'on fait aux pokémons. Je n'arrive pas à croire qu'il existe un laboratoire aussi imposant qui fait de telles immondices. Que mon père soit ou non un scientifique fou, il n'est pas allé jusqu'à un tel stade de maltraitance envers les pokémons, et pendant une petite seconde, juste une toute petite, j'ai pensé qu'il n'était pas aussi horrible que ça. Mais mon dégoût est vite revenu.

Lorsque j'ai vu qu'il y avait un groupe qui se formait pour s'infiltrer dans le laboratoire, toute mon hésitation s'est volatilisée. J'avais peur, j'avais des doutes et je me disais que je ne serai peut-être pas à la hauteur. Mais les paroles de Sniper résonnent toujours en moi, et je sais que si je continue à penser de cette façon, jamais rien ne sera accompli. Et puis, pouvoir sauver ces pokémons et mettre un terme à la maltraitance, c'est beaucoup trop important pour que je reste là à attendre que tout aille mieux.

Le jour d'arrivée dans la région, j'ai été un peu prise au dépourvue entre la ville immense et toutes ses lumières. A Sinnoh, il y a aussi de grandes villes, mais là ça dépasse l'entendement. Je n'en avais encore jamais vu de pareilles. Et pour le coup, j'avais peur de me perdre – je préfère que ça ne devienne pas une habitude quand je change de région – mais finalement ça va, car l'orientation ici est plutôt bien et puis le bateau a été direct jusqu'à Volucité. Alors si je me perds, faut vraiment que je le fasse exprès.
Sean et Jun voulaient venir aussi, mais il n'y avait pas assez de places ; pour s'infiltrer et collecter des infos, il vaut mieux rester en petit groupe. Et puis, je leur ai dit de ne pas venir de toute façon, étant donné que Jun et la discrétion ça fait cinquante et que Sean doit surveiller Jun. Mais en réalité, je pense que je veux y aller seule pour me prouver à moi-même que je peux le faire. Que je suis capable d'accomplir quelque chose, d'aider les autres. Si Sniper était là, il aurait certainement voulu m'accompagner et serait resté vigilant pendant toute la durée de l'opération.

Si j'y vais, c'est aussi parce que je veux montrer à Sniper que je ne suis plus faible.

23h. Il est temps.
J'arrive sur les lieux tout en observant les alentours. Je vois un petit groupe de trois personnes qui attendent. Le stress commence à monter et j'ai presque une envie de vomir... « B-Bonsoir. » Je leur dis, un peu maladroitement. Mais toute sensation nauséeuse se dissipe lorsque je vois un visage familier qui se tient juste à côté de la jeune femme en tenue de motarde. Et là, je me sens bête ; évidemment que j'aurais dû le voir venir, mais sur le coup, je n'y ai pas pensé. « Oh, Azamir ! » J'espère que mon soulagement et ma joie ne se voient pas trop. « Je ne savais pas que tu serais ici. Enfin, ça me paraît logique en fait. Euhm. Oui. » Je me suis déjà assez embarrassée devant le ranger à notre rencontre, mais la première impression que je donne aux autres n'est pas top - et je ne sais comment rattraper le coup alors je ne rajoute rien (ça sera pire). Je crois que ça va être ma signature... J'ajuste les lanières de mon petit sac à dos, en espérant que je ne paraisse pas trop maladroite.



    avatar par sae, merci ♥️
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Dresseur Johto

C-GEAR
Inscrit le : 30/08/2014
Messages : 894

Région : Johto
Mar 29 Aoû - 23:08
Jean avait essayé de m’en dissuader. Il ne fallait pas que j’y aille, cela risquait d’être dangereux et il allait bien trop s’inquiéter pour moi. Cela m’avait fait sourire et attendri l’espace d’une fraction de seconde avant que je ne lui raccroche au nez une dernière fois et ne grimpe en selle sur Eole. Le libégon s’ébroua et déploya ses larges ailes pour décoller du sol d’un unique et puissante battement. Nous nous élevâmes petit à petit dans le ciel alors que je m’abritais sous ma large écharpe me gardant de la morsure du froid. Unys n’était pas la région la plus proche de Johto aussi cela demanderait de nombreuses heures de vol. En chemin alors que les paysages défilaient uniformément sous moi je revoyais une dernière fois les messages échangés avec ceux que je devais rejoindre à Volucité. La rumeur de Pokél@b m’était venue de Jean lui même, étant affecté à l’armée et toujours en lien avec l’agent Harris à Rosalia l’histoire était vite parvenue à ses oreilles et aussi me l’avait-il conté. Au départ j’avais été un peu dubitative et l’avais questionné sur une potentielle amplification des médias par rapport à l’évènement, la non information ou le manque de connaissance de la presse et surtout dans le domaine scientifique m’avait fait espéré que cela ne fut pas vrai, ou pas dans d’une telle ampleur.

Là avait été ma première erreur. J’avais été par la suite de moi même visionner toutes ces choses répugnantes sur le net, un mélange de dégoût et de haine m’avait envahi comme une bonne partie de la toile. Les plus crédules criant au fake et tentant de démontrer par leur savante connaissance de photoshop ou autre que telle ou telle photo était en fait retouchée. J’aurais pu croire la même chose si je n’avais pas une pleine conscience de toute la cruauté et l’abomination de l’être humain. Le fait que cela soit encore possible de nos jours malgré le travail des rangers, et de toutes les sociétés de contrôle pour ce genre d’établissement me paraissait la plus grande des surprises dans cette histoire car la cruauté humaine n’a pas de limite. Mais le monde ne me sembla qu’une fois de plus rongé par la corruption et ce fut une vague de désespoir qui m’envahit. La vision de ces êtres presque nés gisant dans le liquide amniotique, agonisant de leurs poumons non viables avant que la vie ne disparaissent de leurs yeux. Tout ceci n’était pour moi censé être que fabulation de scientifique fou qui n’existent que dans les romans horrifiques. Mon estomac se tordit un peu. Serais-je à la hauteur de ce qu’on attendait de moi ? J’avais été choisi à ma grande surprise, comment les avais-je convaincu je ne le savais réellement. Peut être était-ce la véhémence de mes propos et l’implication que j’avais essayé de témoigner envers cette cause qui méritait qu’on la défende. Dans tous les cas je comptais et espérais m’en montrer digne.

Nous avions été choisis, citoyens et rangers pour cette mission. J’était honorée de rencontrer des rangers et ainsi pouvoir échanger avec eux et apprendre de leur expérience, le principal bien sûr étant de libérer ces pokémons de l’abomination qu’ils subissaient. Néanmoins parmi toutes les personnes que j’avais pu croiser pendant mon long voyage ces deux dernières années je n’avais jamais croisé de ranger. J’avais vu des personnes me racontant certaines de leurs actions, parlé avec Jean à leur sujet et il s’était moqué de moi en me demandant si je voulais en devenir une d’un air taquin. J’avais rougi au téléphone bien qu’il ne put le voir et détourné la conversation vers un autre sujet. Je ne savais pas si je voulais être ranger, la seule chose que je savais était que les injustices grandissantes en ce monde me révoltaient et que plus le temps passait plus mon inactivité face à cela m’en faisait souffrir. C’était pour cela que je m’étais portée volontaire pour la cause du pokél@b.

Durant les longues heures que dura le trajet, mon imagination créa des scénarios tous plus fantasques les uns que les autres, essayant de me rassurer et de faire descendre un peu la pression qui montait. Je fus tirée de la torpeur dans laquelle j'avais sombré lorsque Eole amorça sa descente, secouée sur la selle je me réveillais en sursaut, la nuit était tombée et il faisait sombre autour de moi. Sans bruit il glissa silencieusement jusqu’au sol ou il se posa avec la plus grande douceur. Je regardais autour de moi, un silence de mort régnait, même la nature semblait s’être tu en ce lieu. Eole me regarda de ses yeux lagons, j’attachais mon sac contenant mes vivres à la selle et quittais ma cape et mon écharpe qui m’avait protégé du froid jusqu’a lors pour avoir une tenue plus légère et adéquate. Pantalon moulant robuste, de solides bottines en cuir avec un simple débardeur noir et une veste légère kaki. inutile d’être remarquée par l’imposance de la stature de mon dragon, je lui fis un signe de tête et il redécolla pour m’attendre bien plus loin, peut être errerait-il dans les cieux jusqu’à ma sortie. Prenant une grande inspiration pour me donner courage je regardais une énième fois l’heure avant d’entreprendre de finir le chemin à pied. La localisation était précise, l’horaire respecté et pourtant tout était toujours si silencieux. Enfin, après quelques minutes de marche dans le noir j’entrevis des silhouettes, mon coeur s’accélèra dans ma poitrine mais je gardais la tête froide. Je n’eus nul mal à reconnaitre les deux rangers déjà présents sur les lieux qui me confirmaient par leur présence que j'étais au bon endroit : Azamir et Gaeriel. Non pas que je fus passionnée de rangers, plutôt que lors de ma convalescence je m’étais employée à regarder de nombreux matchs de la ligue et bien évidemment les vainqueurs m’étaient restés en mémoire. D’autres personnes étaient déjà présentes et la gente féminine dominait semblait-il, elles paraissaient toutes assez jeunes comme moi ou un peu plus, l’une d’elle attira brièvement mon attention car elle tripota son sac et avait l’air un peu plus mal à l’aise que les autres. Je m’avançais d’un pas qui se voulu assuré parmi eux et les saluai poliment en me présentant sans savoir trop quoi dire de plus en phrase d’introduction. Peut être que personne ne connaitrait mon nom désormais, après 3 ans de sortie du monde du sport, de la natation, la plus grande partie du monde avait bien évidemment oublié mon existence.

▬ Bonsoir… je m'appelle Effy Bradford. 

Machinalement je regardais l'heure. Tout en en profitant pour glisser un regard furtif intéressé mais discret vers le ranger masculin parmi nous. Je rangeai aussitôt mon téléphone dans la sacoche à ma ceinture et détachai mon regard. J'étais un poil en avance, les autres ne tarderaient pas à arriver et espérons qu'il n'y ait pas de retardataires.


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Coordinateur Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 11/03/2017
Messages : 547

Région : Kanto
Mar 5 Sep - 4:36
La soirée tire à sa fin lorsque je reçois un texto d’Emiko. À en croire ce que mon amie d’Unys m’écrit, elle semble être grandement troublée par quelque chose qui fait le tour des réseaux sociaux depuis tout récemment. La curiosité finit par l’emporter et j’ouvre rapidement l’application Facebook pour voir ce qu’il en est vraiment. Je ne mets pas longtemps avant de trouver ce dont m’a parlé mon amie et pendant que je lis quelques articles et certains commentaires qui crient au fake, celle-ci m’explique en gros ce qui se passe avec le projet Pokél@b sans trop entrer dans les détails. Sachant que je suis d’une nature très sensible, elle m’envoie les photos les moins choquantes qu’on peut trouver sur le net où l’on voit des pokémons amaigri ou encore attachés, rien à voir avec les œufs cassés et les fœtus en cours d’analyse. Selon elle, ça vaut mieux pour moi.

Néanmoins, ces simples images où des créatures semblent souffrent le martyr me remettent soudainement en question. Leur état lamentable me rappel le jour où j’ai fait la rencontre d’Okana qui était entre la vie et la mort à ce moment-là. La petite Goupix est arrivée au centre pokémon en urgence et à cause d’une grande négligence de la part de son ancien propriétaire, même l’infirmière craignait pour sa survie. Ce n’était qu’une question de temps apparemment, mais la petite s’en ait miraculeusement sortie. Voir des pokémons dans ces mêmes états de négligence me donne envie de vomir. C’est carrément de la cruauté et je n’arrive pas à croire que des gens soient capables de faire ça sans ressentir le moindre regret. Même si ce laboratoire est très loin, je n’ai pas l’intention de rester là les bras croisés... mais que puis-je faire pour aider ces pauvres créatures ?

Emiko m’en parlait seulement comme ça, pour me tenir au courant des dernières nouvelles et elle ne pensait pas une seconde que je puisse faire une demande d’adhésion à un groupe ayant l’intention d’entrer dans le bâtiment pour enquêter. En tant que simple citoyenne, je n’ai probablement aucune chance d’être choisie et je dois avouer que j’ai demandé à rejoindre le groupe sur un coup de tête suite à la colère que je ressens à cause des images publiées sur internet. * Sayuri... tu es sure que c’est une bonne idée ? Et si jamais tu étais vraiment choisie ? Je sais que ça serait très surprenant, mais il y a tout de même des chances que cela se produise. * Comme de fait, je reçois rapidement une réponse positive de la part du chef du groupe et je prends quelques secondes ensuite pour réellement prendre conscience de ce qu’il vient de se passer.

J’ai été accepté parmi un groupe de ranger pour enquêter sur ce terrible laboratoire. Je n’en reviens pas et c’est seulement à cet instant que je comprends vraiment dans quoi je me suis embarquée. Je vais devoir me rendre à Unys et infiltrer le dit bâtiment avec des gens que je ne connais pas pour y sauver des pokémons. Étonnement, Ayuna ne partage pas ma décision et elle préfère donc s’isoler dans sa pokéball, ce qu’elle n’a pas fait depuis plusieurs années. Je crois qu’elle n’a jamais restée dans sa ball depuis son éclosion, en fait... ça va être difficile pour moi d’aller là-bas sans avoir son soutien. Ne pouvant plus revenir en arrière, je prends mon courage à deux main en achetant un billet pour le premier bateau qui part en direction d’Unys dès le lendemain matin. En espérant que j’y arriverai à temps...

Quelques jours plus tard, je pose enfin le pied dans cette nouvelle région et je m’empresse de prendre le prochain bus en direction de Volucité. Après toutes ses péripéties et le stress lié à un possible retard de ma part, j’arrive dans la dite ville le jour prévu. J’essaie de me la jouer incognito dans la journée en louant une chambre au centre pokémon et je m’éclipse subtilement peu avant 23h pour me présenter au lieu de rendez-vous. Je croyais y rencontrer quelques personnes en arrivant, maximum une ou deux, mais c’est plutôt un groupe de six qui attendent déjà le reste du groupe pour se mettre au travail. Je suis mal à l’aise d’arrivée comme ça et j’espère ne pas être la dernière... si au moins il s’agit des bonnes personnes. Si je parle trop je risque de griller ma couverture et ça serait alors la goutte de trop.

- Bon... bonsoir. Vous êtes sans doute ceux qui, heum... enfin... ceux qui doivent régler un truc important ? En fait, ce que je veux dire c’est...

Bordel, j’arrive pas à trouver les mots tellement je suis nerveuse et ils risquent tous de me considérer comme une incapable. Ça ne serait pas nouveau, tiens.

- Vous êtes des rangers, pas vrai ?

Si Ayuna était là, elle se serait probablement fait un facepalm. Bon sang que je peux être décourageante parfois.



Sayuri parle en orange
Ayuna parle en violet
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Modo CDT & Ranger

C-GEAR
Inscrit le : 24/12/2013
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Région : Kanto | Hoenn
Mar 5 Sep - 18:55
La maltraitance est toujours un sujet délicat pour moi. La preuve en est la dernière mission que nous avons eue. J’ai donné l’autorisation de tuer notre cible bien que sur l’ordre nos supérieurs préféraient l’avoir en vie. Qu’importe, c’est désormais du passé. Les jours de congé que nous avons obtenus ensuite sont les bienvenus. Je pensais pouvoir prendre du temps pour rester à Kanto, ayant apporté la Magicarpe que j’ai secourue lors de ladite mission. Par contre, après un peu plus de quarante-huit heures chez mon meilleur ami, je reçois un SMS de la part de Gaeriel. Elle me parle d’un scandale dans une entreprise, sans me donner plus de précisions dans un premier temps. Je pourrais demander si Ferir ou Hei savent, sauf que je poursuis la conversation avec la ranger. Cette dernière affirme avoir un contact et elle me fournit toutes les informations dont j’ai besoin. Si j’agis, ce ne sera pas pour le compte de Shadow’s Path ni pour la Ligue des rangers de Kanto, ayant démissionné du second. J’ignore si je suis autorisé à me présenter comme ranger dans ces circonstances, c’est particulier. Je ne m’en soucie pas plus longuement, prenant le contact moi aussi et celui-ci m’accepte dans cette infiltration dans le but de récolter des preuves de cette maltraitance extrême. Selon les images, ça risque d’être violent… J’admets ne pas avoir envie de revivre ça maintenant et je ne veux pas non plus que Gaeriel soit exposée à de telles choses. Pourtant, pour que cette situation cesse, il le faut. Il y a des personnes qui croient que ce n’est pas fondé, que Pokél@b est irréprochable, mais il me faut en avoir le cœur net. Je ne peux pas détourner le regard sur une telle situation et simplement souhaiter qu’il n’y ait pas de problèmes.

Ce ne serait effectivement pas digne de ton métier.

Je confirme à mon amie que je serai présent et elle me donne rendez-vous, précisant qu’elle s’occupera du transport jusqu’à Volucité, puisque l’entreprise est à Unys. Ça m’intrigue, parce que j’ai l’habitude de voyager avec mes dragons, ce qu’elle sait. Elle a aussi Ridley qui peut lui servir de monture, alors je ne vois pas où elle veut en venir, mais je me contente d’acquiescer dans un SMS en réponse. L’idée de la revoir me plaît, comme d’habitude, bien que j’aurais aimé que ce soit dans d’autres circonstances que celles-ci. Bref, je commence dès ce jour le voyage vers Unys. À partir de Kanto, ça prend beaucoup de temps. Ferir ne m’a pas trop posé de questions et c’est parfait ainsi. Il apprendra bien assez tôt ce que nous ferons, si les accusations sont fondées. Je devrai aussi faire preuve de calme, ne pas laisser mes émotions l’emporter sur le reste ni les souvenirs de toute cette maltraitance remonter... N’agissant pas seul, ça m’aidera à garder ce contrôle qui m’est nécessaire. Même si j'ai mon pistolet sur moi, il vaut mieux que je ne n'aie pas à l'utiliser. Donc, en chemin, je tâche de songer à des façons de procéder pour recueillir des informations sans attirer l’attention. C’est difficile sans avoir vu les lieux. Je présume que j’agirai à l’instinct, comme d’habitude. Ne m’en souciant pas plus longuement, nous nous arrêtons pour prendre du repos avant de reprendre la route, rejoignant enfin l’endroit du rendez-vous avec Gaeriel. Nous nous saluons comme toujours, et je suis surpris de la voir avec une moto. J’ignorais qu’elle en possédait une. C’est donc ça le moyen de transport qu’elle compte employer... C’est la première fois que je prends place sur un tel engin. J’ai un permis pour les voitures, sans plus. Par contre, je tâche de ne pas montrer mon doute en embarquant derrière mon amie. Je ne sais pas si je dois me tenir à la moto pour ne pas déranger la conduite... J’improvise.

Trop orgueilleux pour poser la question, mais aussi la crainte de trop laisser parler tes sentiments. Cependant, dans un virage un peu plus prononcé, tu passes tes bras à sa taille tout en collant ton torse à son dos, t’excusant de le faire.

Il y a un moment de silence tandis que Gaeriel se gare au Centre Pokémon de Volucité, proposant de poursuivre le chemin à pied. Je ne suis pas contre, ça me permet de me concentrer sur ce qui s’en vient pour nous. Je finis tout de même par amorcer un début de conversation, qui tourne autour de la façon dont nous allons récolter les informations. Elle risque d’être la seule personne que je connais, donc la seule en qui j’ai confiance, que les autres soient rangers ou pas. Bref, nous arrivons les premiers au lieu de rendez-vous et j’imite mon amie, m’adossant aussi contre le bâtiment. J’ai envie d’envoyer un de mes Pokémon faire du repérage, un de mes rapaces, ils sont les plus à même de voir ce qui se passe autour malgré la noirceur environnante, sauf qu’ils peuvent être repérés. Je m’en abstiens donc. Puis, au bout de quelques minutes, il y a d’autres personnes qui arrivent. D’abord une jeune femme qui semble trop... jeune pour une telle mission. Elle nous aborde en nous posant une question, mais elle ne paraît pas du tout à l’aise. Hn, nous sommes rangers. Je me contente de cette réponse pour le moment, n’ayant pas l’envie de répéter nos prénoms à de multiples reprises, à chaque arrivée. J’espère aussi que je ne serai pas reconnu à cause de ma victoire à la Ligue Pokémon. J’ai fui à Hoenn ensuite, évitant les journalistes, évitant de répondre aux questions. Je sais que mon comportement a fait parler... Ils ne comprennent pas les raisons qui m’ont poussé à partir et ça doit rester ainsi.

Tu ne vois pas ce que tu pourrais inventer comme mensonge et la vérité ne doit surtout pas être ébruitée.

D’autres femmes arrivent par la suite et je suis surpris du manque d’hommes dans cette affaire. Elles sont toutes rangers? J’en doute, plus encore quand on m’aborde directement par mon prénom; une voix que je reconnais. Sanae? Je suis étonné qu’elle soit présente. Elle semble incertaine et hésitante, comme lorsque j’ai dû la conduire à Parmanie pour la sortir de la zone dans laquelle j’étais en mission. En tout cas, c’est normal qu’elle ne sache pas que je prenne part à cette mission, ne l’ayant pas informée. Par contre, j’ai la courtoisie de ne pas répondre ça de vive voix. Tu es maintenant ranger, toi aussi? Question que j’adresse à Sanae, ayant de la difficulté à l’imaginer dans ce métier. D’autres personnes nous rejoignent pendant ce temps, une femme qui semble plus âgée et plus sûre d’elle (qui donne son nom complet... ce qui ne sera pas mon cas, surtout si on ne me reconnaît pas), et une autre plus jeune, qui ne sait pas comment nous aborder. Ton côté protecteur se manifeste de plus en plus tandis que de multiples questions te tournent en tête. Tu les vois toutes comme des personnes à protéger, ton sens du leadership va prendre le dessus. C’est ton rôle dans tes missions, normalement. T’es le chef des Skyfall, mais n’oublies pas que tu n’agis pas avec ton équipe cette fois. Je m’appelle Azamir, précisai-je, maintenant qu’il y a beaucoup de personnes d’arrivées. Et voici Gaeriel, mentionnai-je en posant ma main sur l’épaule de mon amie. Il faut que je cesse de me montrer si tactile avec elle... N’y songeant plus, je réponds à la question, une fois de plus, à savoir si nous sommes rangers. Elle et moi oui, dis-je en désignant Gaeriel. Vous l’êtes aussi? demandai-je cette fois de façon générale.

Tu déchanteras quand tu apprendras que non. Là, c’est le cas de dire que ton instinct protecteur prendra le dessus.



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Ranger Sinnoh

C-GEAR
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Messages : 1041

Région : Sinnoh
Mer 6 Sep - 22:26
Je n'aime décidément pas la technologie. Certes, j'ai réussi à me familiariser avec toute cette histoire de téléphone, et même cette tablette avec laquelle je peux directement voir Jo à travers l'écran – c'était déjà bien assez. Mais depuis que je suis officiellement devenu ranger, certaines choses passent quasiment obligatoirement par l'ordinateur et cette chose mystique qu'on appelle l'internet. Maxyne m'a indiqué pas à pas les différentes étapes pour ouvrir un navigateur et faire des recherches. Elle a mis les différents sites qui me sont utiles en tant que ranger dans un dossier nommé favoris et m'a noté tous les différents identifiants et mots de passe dans un petit carnet. Je dois dire que je prends assez vite le pli, même si toute cette entreprise ne me plaît pas spécialement. Quand j'ai pris assez d'assurance pour le faire moi-même sans personne derrière mon dos et que je ne tape plus à trois à l'heure, elle me montre deux trois sites supplémentaires, notamment une espèce de plate forme de contact ranger pour des opérations un peu spéciales. Pour l'instant je n'ai toujours pas été contacté officiellement par la centrale ranger de Sinnoh. Je sais qu'Adonis s'est déjà vu confier une mission – ce qui n'est pas étonnant pour le major du concours de cette année – mais qu'il est le seul d'entre nous, nouvelles recrues. Du moins jusqu'aux dernières nouvelles. J'ai hâte de partir sur le terrain et de vivre pleinement l'expérience ranger, mais je ne m'impatiente pas. Le temps viendra et à ce moment-là, avec un peu de chance, je serai prêt.

Un soir, je suis seul à l'appartement. Maxyne y passe de moins en moins de temps, très occupée dans la préparation d'une mission importante. Quant à Sigrid et moi, nous cherchons chacun de notre côté comment organiser la suite de notre vie. L'idée de m'installer seul m'effraie un petit peu, mais ce sera peut-être plus pratique pour tout le monde, surtout si je dois partir en mission dans d'autres régions au pied levé et laisser tout en plan derrière moi. J'ai un peu d'argent de côté avec les différents combats que j'ai remportés, cependant c'est très loin d'être assez pour que je puisse me permettre quoi que ce soit de mieux qu'un studio mal isolé et quasi insalubre loin de toutes commodités. Je divague peu à peu en m'imaginant le confort financier éventuel que m'apporterait une victoire à la Ligue Pokémon. Quelques interviews, une apparition sur une boîte de céréales et le tour serait joué. Le petit 'bip' d'une alerte d'un des sites mis en favoris par Maxyne me sort de ma rêverie. Je clique sur le lien et tombe sur une page web qui relate tout un tas d'atrocités, photos à l'appui, qui se déroulent apparemment dans un laboratoire pokémon de Volucité à Unys. C'est...difficile à regarder. Une photo particulièrement sanguinolente me donne un haut-le-cœur, quand bien même je n'ai jamais été du genre à tourner de l’œil. Il faut dire aussi que je n'ai jamais été confronté à tant d'horreurs. En lisant les différentes informations, j'en apprends un peu plus sur ce laboratoire, une grande firme visiblement très puissante, et je ne peux m'empêcher de repenser à tout ce qui est arrivé à Clio et Duras. Je pose les yeux sur la Démolosse couchée à mes pieds qui sent visiblement mon regard. Elle lève vers moi ses iris bleue et verte, résultat du contact avec un produit toxique produit dans un laboratoire clandestin de Rivamar. Je frissonne. La science n'a décidément aucune limite. Heureusement, certains scientifiques en ont. Manque de chance, d'autres n'ont cependant aucun scrupule.

Tout en papouillant Duras, je continue un peu plus mes recherches et je me sens forcément très concerné par le scandale, mes pokémons ayant eux aussi été exposés aux dangers de la science. Je n'arrive même pas à imaginer les souffrances de ceux qui sont enfermés là depuis des jours voire peut-être des semaines ou plus, uniquement destinés à servir de cobaye pour des résultats souvent peu concluants. Certains n'auront sans doute jamais vu la lumière du jour. N'auront jamais connu un geste tendre. Pas la moindre trace d'amour. Je frissonne à nouveau et sursaute presque lorsqu'un nouveau bip sonore de l'ordinateur me signale l'ouverture d'une sorte de fenêtre de chat du site ranger que je consulte. Je rentre mes identifiants pour pouvoir communiquer. Mon pseudo pour cette conversation presque clandestine est @Josepha. Rien d'original, il s'agit du surnom de ma Goinfrex, mascotte de mon équipe ranger. Bien que novice, je sens qu'elle sera un véritable atout. Les échanges sont très succints, parfois mystérieux, ce qui est à la fois excitant et profondément terrifiant. Au fil des conversation, un petit groupe est mis sur pied. L'identité des autres participants m'est totalement inconnue. Le groupe décide de se réunir non loin des locaux de Pokélab, le laboratoire incriminé, dans peu de temps, à 23h pour pouvoir s'introduire incognito. Je ne sais même pas comment j'ai été retenu pour faire partie de ce groupe. Qui l'administre ? Je ne saurais même le dire. Est-ce que je serai à la hauteur ? La question me taraude alors que je me couche la veille de mon départ pour Volucité.

La route a été longue, c'est vrai, mais je pense que cela en vaut la chandelle. J'ai lu beaucoup de commentaires sur le scandale qui n'y croient pas du tout. Le groupe dont je fais partie en aura le cœur net bientôt. Mieux vaut être fixé que laisser faire des procédures scientifiques inhumaines. J'ai contacté Sigrid et Maxyne pour les prévenir que je m'absentais plusieurs jours, mais je n'ai dit qu'à la seconde de quoi il retournait, sans donner tous les détails. Je m'attendais à ce qu'elle soit un peu frileuse que je me lance dans une telle entreprise, mais elle m'encourage au contraire et m'affirme qu'il n'y a pas de meilleure situation qu'un groupe de fortune mis en place pour percer à jour les secrets de pratiques douteuses pour se jeter dans le bain de la vie d'un ranger. Ses mots me rassurent. Je suis à Volucité en fin d'après-midi et je réserve une chambre au centre pokémon qui m'offre gracieusement une réduction grâce à mon statut flambant neuf de ranger. Je me garde bien de dire que je n'ai encore effectué aucune mission et que je ne suis même pas en déplacement officiel présentement. J'ai toujours eu l'habitude d'être très franc et de dire toujours toute la vérité, souvent beaucoup plus que ce qu'on me demandait. La vérité unilatérale comme l'appelle Sigrid. Mais j'ai appris au fur et à mesure à garder certaines choses pour moi quand c'est à mon avantage. Les joies de vivre avec une experte des bons plans et bonnes combines.

Il est quasiment l'heure du rendez-vous. J'ai loué un peu plus tôt dans la journée un vélo au centre de coordination des transports de Volucité. Tout un cinéma pour pas grand chose. Des papiers, de l'argent à verser mais qu'on me redonnera apparemment plus tard... L'administration me réussit encore moins que la technologie. J'enfile ma veste en cuir noir que j'ai ressortie pour l'occasion, celle-là même que j'avais en quittant l'institut. J'ai troqué mon t-shirt vif pour un beaucoup plus sombre et décidé de mettre un jean bleu marine pour ne pas être trop voyant. Je décide même de dissimuler ma tignasse blonde – sauf quelques boucles qui dépassent – sous un bonnet tressé noir, cadeau de Maxyne. Je suis fin prêt. Je vérifie que j'ai bien les pokéballs de Josepha et de Milobellus – dont je dois toujours trouver le surnom – et enfourche ma monture. Quelques coups de pédales et me voilà parti. Quand j'arrive dans les rues adjacentes au laboratoire, je descends et laisse le vélo dans un coin en essayant de le dissimuler au maximum. Manquerait plus qu'il lui arrive quelque chose. Je vérifie l'heure et, à mon grand soulagement, je ne suis pas en retard. J'avance prudemment. Au loin j'aperçois un petit groupe qui s'est déjà formé. Bon, même si je ne suis pas en retard, je suis potentiellement le dernier. Lorsque j'arrive à leur hauteur, j'entends les bribes de conversation, même s'ils parlent tous assez bas. Je ne prends pas le temps de détailler chaque personne. Lorsque j'entends le seul homme du groupe répondre par l'affirmative quand on lui demande s'il est ranger et demander en retour, je saute sur l'occasion pour me présenter. « Je suis ranger aussi ! Ranger Côme, de Sinnoh, enchanté ! » J'essaie de parler sans élever trop la voix et je trouve que j'ai l'air un peu trop enjoué à mon goût. Et puis 'ranger Côme', c'était peut-être un peu trop ? Je ne sais pas, qu'importe, je ne me formalise par trop de ces choses là, j'espère qu'eux non plus. J'en profite enfin pour détailler les différentes personnes qui composent le petit groupe. Beaucoup de femmes donc, quelques visages qui me semblent familiers. Et soudain, j'en replace un. « Oh, Sanae ? Waw, ça fait un bail ! » Sans m'en rendre compte, je la serre dans mes bras, par réflexe. Ce qui va sans doute lui paraître étrange et potentiellement la mettre mal à l'aise puisque nous ne nous sommes pas revus depuis un moment. Je me demande ce qu'est devenu son Riolu, dont le surnom m'échappe, mais je me garde de poser la question pour ne pas trop dévier le sujet. Je desserre mon étreinte et m'écarte. C'est déjà rassurant de voir un visage familier.




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Ranger Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 18/08/2013
Messages : 2231

Région : Kantô, Johto
Ven 8 Sep - 14:55
Un unique lampadaire éclaire ce coin de rue qui nous sert de point de rendez-vous ; la nuit est tombée depuis plusieurs heures et le quartier est désert. J'espère qu'aucun passant nocturne ne va avoir la bonne idée de passer par ici où il se posera automatiquement des questions en voyant une bande de jeunes réunis dans l'obscurité, comme attendant quelque chose. En attendant que les autres arrivent je jette un coup d'oeil à mon téléphone, relisant les informations que j'ai reçu par l'organisateur de base, qui a donné les clés aux Rangers présents pour pouvoir tout mettre en place une fois présents. Nous serons minoritaires, nos autres collègues intéressés étaient pris par le travail, mais cela devrait le faire. Je relève la tête en entendant du bruit et tombe nez à nez avec une jeune femme rousse, à l'air timide, qui nous salue doucement tout en nous posant une question. Je souris, comprenant son doute ; elle n'est pas sûre que nous soyons de la partie. Quelques secondes plus tard, une autre femme apparaît derrière elle mais reste quelque peu plongée dans l'ombre ; je l'observe pendant de longues secondes, son apparition ayant éveillé un drôle de sentiment en moi... Mais je ne vois pas assez son visage pour avoir la moindre certitude et je décide donc de mettre cela de côté pour le moment, leur souriant avant de prendre la parole.

- Bonsoir ! Azamir à mes côtés répond de lui-même à la question de la jeune femme et je me contente donc d'un hochement de tête rassurant.

Je jette un nouveau coup d’œil à mon téléphone ; l'heure a tourné rapidement et il est maintenant 23h. Si tout le monde est à l'heure, on devrait très vite se retrouver au complet... En espérant qu'il n'y ait pas eu de problème. J'ai toujours la crainte que quelqu'un ait eu vent de notre petite rencontre et ait contacté les autorités ou des gros bras pour nous faire partir... Le temps que je songe à tout cela, une autre jeune femme nous a rejoint, nous saluant comme timidement elle aussi. Je lui renvoie son salut avec le sourire avant de hausser un sourcil lorsqu'elle donne le nom de mon ami ; ils se connaissent ? C'est une sacrée coïncidence. A moins qu'il ne s'agisse du troisième Ranger de cette expédition... Je laisse Azamir parler avec elle et, visiblement, elle ne l'était pas quand ils se sont connus. Je hausse les épaules et me concentre plutôt sur les nouvelles arrivantes ; deux autres femmes, qui semblent toutes deux très différentes. Je les saluent de nouveau et c'est alors que Azamir nous présente, posant une main sur mon épaule. Je le regarde un instant puis je souris, pas dérangée par son geste, et restant donc silencieuse puisque mon prénom a été donné... Inutile de faire doublon, bien qu'il nous manque encore une personne si tout est comme prévu.

Cette dernière personne arrive près de nous peu de temps après et se présente avec un grand enthousiasme. Un Ranger donc ! Je me tourne vers lui, l'observant un instant avant de lui répondre.

- Enchantée Côme !

Celui-ci reconnaît alors la jeune femme que Azamir connaissait lui aussi et lui fait une accolade ; eh bien, elle connaît du monde chez les Rangers ! Je comprends maintenant la question de mon ami...

Quelques minutes passe, le temps que tout le monde se présente et que ceux qui se connaissent discutent un peu entre eux. Je jette un coup d’œil au laboratoire près de nous et je décide de lancer une conversation plus sérieuse ; c'est la première fois que je me retrouve face à un groupe aussi important, mais toutes ces personnes (hormis celle qui est restée dans l'ombre et sur laquelle j'ai encore des doutes) me semble plus que sympa et tout devrait donc bien se passer...

- Si les informations qu'on nous a laissé sont correctes, nous sommes au complet. Apparemment il y a une neuvième personne mais elle nous rejoindra plus tard, elle ne pouvait pas venir ce soir pour raison de santé. Nous sommes bien trois Rangers ? Une fois la vérification faite, je sors mon téléphone de ma poche pour vérifier les informations laissées aux Rangers. D'après les infos qu'on a eu avant de venir ici, il y aurait deux entrées. Si ça vous convient, je propose donc qu'on fasse deux groupes de quatre personnes, avec au minimum un Ranger par groupe. Par contre il faudrait s'échanger nos numéros de tel avant, au cas où...

Je ne suis pas franchement très à l'aise dans cette situation, mais je prend sur moi pour ne pas le montrer. Peut-être que mon nom, récemment cité dans les journaux pour mon second passage à la ligue, m'aidera naturellement. J'avais déjà réfléchi à tout cela avant d'arriver, toute cette histoire ne me quittant plus, et j'ai donc eu le temps de trouver un plan suffisamment bon pour pouvoir être suivi...




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Coordinateur Unys

C-GEAR
Inscrit le : 19/02/2017
Messages : 212

Région : Unys
Ven 8 Sep - 15:19
L'homme du duo lui confirme qu'ils sont bien rangers, alors qu'une femme inconnue s'est approchée d'eux. Une autre participante à l'opération ? Elle reste un peu en retrait pour le moment et ne semble pas décider à se présenter. Bref, de toute façon Clarisse a obtenu l'information qu'elle désirait et elle envoie au duo un petit sourire amical :

« Super, plus qu'à attendre les autres je suppose ? » demande-t-elle, pas très sûre d'elle. Elle préfère de loin laisser la direction des opérations aux rangers expérimentés.

D'autres personnes les rejoignent dans les minutes qui viennent, uniquement des femmes. La première arrivée, à l'air aussi timide qu'elle, semble connaitre au moins l'un des deux rangers (qu'elle appelle Azamir, Clarisse se le note dans un coin même si elle n'osera probablement jamais l'appeler par son prénom). Cette information met l'adolescente légèrement mal à l'aise ; et si, au fond, tout le monde se connaissait un peu et qu'elle était la seule à être une outsider ? Déjà qu'elle se sentait intimidée par la perspective de travailler avec un groupe mais si en plus il faut qu'elle soit la petite nouvelle à qui personne ne prête attention...
Mais non, les prochains à arriver lui confirment que le groupe est constitué majoritairement de gens inconnus les uns pour les autres. Elle les salue poliment, sans trop savoir comment lancer une conversation ou si seulement elle doit le faire, et sa tâche d'eczéma dans la nuque la gratte furieusement. Il faut absolument qu'elle se calme si elle ne veut pas se couvrir intégralement de plaques rouges.
Quand finalement une autre jeune fille (aussi jeune qu'elle, il semblerait) demande si le groupe est composé de rangers, le dénommé Azamir en profite pour se présenter ainsi que sa camarade, Gaeriel. Ce prénom peu courant lui dit quelque chose, elle se demande si ce n'est pas une fille connue dans le monde du dressage... en tant que ranger peut-être ? En tout cas son visage ne lui dit pas grand chose, mais elle n'est pas très physionomiste.
Quand Azamir demande s'ils sont rangers eux-mêmes, elle secoue la tête :

« Non, je suis étudiante en médecine. Je m'appelle Clarisse, au fait... » Elle se sent rougir, mais comme tout le monde doit se présenter ça va, elle se perd dans le lot.

Le seul autre homme du groupe, tout juste arrivé, se présente aussi comme ranger, ce qui porte le nombre de professionnels de ce genre d'opérations à trois. Ça reste peu, mais Clarisse décide aussitôt de suivre à la lettre chacune de leurs instructions. Même si les trois ont l'air jeunes, ils ont l'air plutôt surs d'eux.

Quelques minutes plus tard, Gaeriel prend l'initiative de l'opération. Clarisse l'écoute attentivement, un peu admirative tout de même devant l'aisance de cette femme, et hoche la tête à sa proposition.

« Je peux donner le mien, j'ai complètement rechargé la batterie de mon portable avant de venir. Ça ne me dérange pas de le prêter au groupe... » ajoute-t-elle après coup. Qu'il passe de main en main, c'est bien mieux que de devoir assurer elle-même les communications. Ce serait un peu au-dessus de ses forces.
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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
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Messages : 1133

Région : Sinnoh
Lun 11 Sep - 23:23
D'autres personnes arrivent derrière, et j'ai l'impression qu'on est nombreux – nombreuses – à être mal à l'aise. Est-ce que toutes les personnes qui sont assez courageuses et ont envie d'aider une bonne cause sont toutes si nerveuses devant des inconnus ? Je pense qu'on doit créer un groupe entre nous, ce serait drôle.
La jeune femme aux cheveux roux est donc Effy Bradford. Ce nom aurait pu me dire quelque chose... mais non. La suivante est toute intimidée et nerveuse, ce que je comprends parfaitement et je compatis tellement que j'ai envie de lui faire un câlin pour la rassurer. Mais évidemment, je ne le fais pas, déjà parce que ça paraîtrait trop bizarre, et puis peut-être qu'elle n'aime pas les câlins – mais qui n'aime pas les câlins ?

Azamir semble surpris de me voir. En même temps, pas étonnant puisque c'est censé être une mission entre rangers de base, mais des civils ont quand même été appelés pour se joindre à eux. Sa question me prend un peu par surprise, me demandant si j'ai l'air de faire partie des rangers ou non. Non pas que l'idée ne m'ait pas traversée l'esprit, mais pour le moment présent, disons que ce n'est pas ce à quoi je pense. « Oh non, je ne le suis pas. » Je lui réponds sur un ton un peu léger, maintenant qu'il y a un visage familier. « Des civils avaient le droit de faire partie de ce groupe, alors je n'ai pas hésité à me proposer ! » Avec un sourire et de la détermination, ma peur et mon appréhension s'envolent petit à petit. Ça fait du bien de pouvoir parler à quelqu'un que l'on connaît dans un si grand groupe pour de l'infiltration. « Même si je t'avoue que l'idée de ranger m'a traversé l'esprit. Un peu. » Je dis, baissant un peu le ton de ma voix et détournant légèrement le regard, plus pour moi-même que pour le ranger. Je n'attends pas de réponse ni de réaction particulière, mais j'avais besoin qu'il sache, un peu.

Il fait ensuite les présentations. Et wow, Gaeriel, ce nom me dit quelque chose. Mais mince, je n'arrive pas à mettre la main dessus. Dans la pénombre, je ne vois pas son visage assez distinctement, donc peut-être que lorsque j'en aurai l'occasion, je saurai qui elle est. Ou alors il y a plusieurs Gaeriel qui existent dans le monde et que si ça se trouve, elle n'est pas quelqu'un de particulier... Bref. Je verrai le moment venu. En tout cas, elle fait partie des rangers et elle semble bien s'entendre avec Azamir. Est-ce qu'il sont ensemble ? ... Non non Sanae, c'est pas parce qu'un homme et une femme s'entendent bien qu'ils sont forcément ensemble, faut arrêter d'essayer de caser les gens (surtout que je ne connais pas Gaeriel et qu'elle est plutôt intimidante, j'ai pas envie de me la mettre à dos en racontant des bêtises). J'ai failli poser la question, mais je ne le fais pas. Je pense que c'est mieux, et puis c'est privé ce genre de trucs. Un peu de retenue.

L'autre jeune femme qui était arrivée après les deux rangers se présente. Je me sens un peu mal polie de ne pas lui avoir parlé directement en arrivant, mais quand on voit un visage familier, c'est difficile de tenter une conversation un peu à la yolo. « Enchantée Clarisse, je m'appelle Sanae. Tu es dans le domaine de la médecine ? Waw, ça doit être intéressant mais très dur, non ? » Je ne suis pas sûre qu'elle ait besoin que je lui pose autant de questions ou que j'entre dans sa vie, mais si elle ne veut pas en parler davantage, elle me le fera savoir. Je ne vais pas pour autant tenter de mener la discussion très loin puisque nous avons un but prioritaire aujourd'hui.

Après cela, une autre personne fait son entrée. Sur le coup, je ne le voyais pas très bien, mais à l'entente de sa voix et sa présentation, j'ai buggué. Côme ? Comme le Côme que j'ai rencontré au début de mon voyage ? Ranger en plus ?! Je n'ai pas le temps de lui poser la question qu'il me reconnaît avant moi. « C-Côme ? Tu- » Mais je n'ai pas le temps de finir ma phrase, parce qu'il me serre dans ses bras. Ok, alors je crois que mon cerveau a arrêté de fonctionner, parce que concrètement je ne bouge plus et je ne sais plus quoi dire et je ne peux plus penser. Mais qu'est-ce qu'il faaaait ?! Heureusement qu'il fait noir, parce que je n'ai pas envie que tout le monde voit à quel point mes joues doivent être rouges. C'est trop embarrassant, j'ai envie de m'enfuir. Mais c'est Côme, quelqu'un de vraiment gentil et adorable alors il va mal interpréter si jamais je pars d'un coup. Et puis, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus alors mieux vaut ne pas gâcher ces retrouvailles. Il s'écarte ensuite, me laissant mon espace. Et je sens que je dois quand même forcer mon système à marcher, parce qu'il doit attendre une réponse, quelque chose. Juste que, j'ai du mal. « Euhm, contente de te revoir aussi ! » J'ai envie de me cacher. « Alors comme ça, tu es devenu ranger ? C'est super ! Je ne savais pas que tu avais un tel but ! » Je ne rentre pas dans les détails de sa vie ou de ses pokémons même si j'en ai très envie. Nous sommes ici pour quelque chose de sérieux, ce n'est pas le moment d'être émue par des retrouvailles et de vouloir rattraper tout ce temps où l'on ne s'est pas vu.

Quelques minutes plus tard, Gaeriel prend la direction des opérations. Ça ne m'étonne pas, elle est ranger après tout, elle sait ce qu'elle fait. Après avoir vu Azamir en action, je ne serai pas surprise de voir à quel point ils sont à l'aise sur le terrain. « Bonne idée, je vais vous donner mon numéro aussi. » J'affirme en sortant mon portable et en notant le numéro de chaque personne pouvant donner le sien. « Comment on va répartir les groupes ? » Je demande suite aux paroles de Gaeriel. « Est-ce qu'on fait en fonction des pokémons ou des aptitudes de chacun pour que ce soit assez varié dans chaque groupe ? » Je ne m'y connais strictement rien, mais dans les films c'est comme ça. Parfois.



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Ven 15 Sep - 14:00
Finalement tout le monde est là semble-t-il. Azamir demande si nous sommes rangers, je tourne la tête autour de moi pour voir ce que les autres répondent avant de faire signe de la tête que non, comme l’unanimité. Je ne sais quoi dire de plus de toute manière pour me présenter un peu mieux puisque je n’ai aucune activité ou connaissance d’un métier qui puisse nous être utile ou vaille la peine d’en parler contrairement à certains d’entres nous je suppose. Je ne me vois pas trop dire « J’ai battu le record du monde de 50 m nage libre à 17 ans et je peux rester en apnée 5 minutes ! » Donc à moins qu’il y ait un bassin quelque part, voilà. Une étudiante en médecine se présente timidement, cela peut toujours être utile d’avoir un soignant dans les rangs même si pour le moment on ne sait pas, ou en tout cas je ne sais pas grand chose pour ne pas dire rien des autres personnes du groupe. Espérons seulement que nous n’ayons pas à faire appel à ses connaissances dans ce domaine. Azamir et Gaeriel ont tout deux vaincu la ligue donc je pense pouvoir estimer qu’ils sont des rangers de talent. Espérons. C’est d’ailleurs cette dernière qui entame la conversation et présente la situation, je l’écoute et acquiesce sur son idée d’échanger nos numéros. Je plonge alors la main dans ma besace et fait rouler la pokéball de Aries sur le côté pour saisir mon téléphone. J’appréhende quelque peu la manière dont va réagir Aries par rapport au laboratoire d’expérimentation … Même s’il a du subir un lourd traitement pour sauver sa vie cette époque a été très dure à vivre pour lui et j’espère qu’il n’aura pas de problème de comportement si cela remue cette flopée de souvenirs douloureux. Nous avons travaillé pour cela, nous nous sommes entrainés et je dois garder confiance en lui et fait disparaitre cette idée de ma tête.

Le dernier venu à nous rejoindre est un ranger lui aussi, un jeune homme blond non désintéressant plein d’entrain qui instantanément reconnaît lui aussi cette Sanae et l’étreint. Je détourne le regard un peu mal à l’aise face à cette scène et jette un coup d’oeil sur l’écran de mon téléphone, Jean me manque un peu et une fraction de seconde il me fit penser à lui. Décidément elle a l’air de connaitre du monde parmi les rangers cette jeune femme pensais-je en esquissant un fin sourire. Cette jeune femme suggère par la suite que nous présentions nos aptitudes et/ou nos pokémons. Je pouffe intérieurement en me remémorant ce que j’avais imaginé plus tôt et préfèrerais présenter mon pokémon que moi même. J’ai un physique athlétique cela devrait se remarquer et de toute façon je n’ai pas d’autres aptitudes malheureusement et c’est bien la première fois que je me retrouve un peu honteuse de cela. La pokéball roule au creux de ma main. Je trouve qu’il serait une bonne idée de prendre connaissance du type de pokémon de chacun afin de pouvoir constituer des équipes équilibrées et les plus efficaces possibles. J’hésite un instant à prendre la parole.

▬ J’ai un Pharamp pour ma part donc je peux gérer les circuits électriques si on en a besoin. Ou des trucs du genre…

J’hésite à rajouter qu’également nous sommes entrainés pour le piratage et tout ce genre de chose et que c’est donc un peu sa spécialité ce genre d'intervention, il est devenu très précis et ne peut faire disjoncter qu’une seule prise ou ampoule d’une pièce, désactiver une alarme … Ou bien faire sauter le bâtiment entier. Mais ce n’est pas une activité tout à fait légale normalement bien que je ne m’en sois jamais servi pour des raisons illégales, ces aptitudes n’ont qu’un seul but. Récupérer Sobek. Je lève les yeux vers le ciel des fois que je puisse apercevoir la silhouette d’Eole et car un peu mal à l’aise d’être entourée d’autant de personne, cela fait longtemps. Mais il n’en est rien. Désormais ils savent ce qu’ils ont besoin de savoir sur moi de toute façon, à eux de décider quoi en faire.
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Région : Kanto | Hoenn
Sam 16 Sep - 6:50
L’arrivée d’une deuxième personne que je connais n’était pas prévue. Je ne m’y attendais pas du tout et cela se voit. Je n’ai pas l’habitude dans une telle situation d’être expressif, mais ça s’est fait tout seul. C’est bien la preuve que je laisse plus de place à mes émotions qu’avant. Qu’importe, je laisse ça de côté. Je vois. Sur le coup, j’ignore quoi lui répondre de plus. Je ne l’ai rencontrée qu’une seule fois, je ne peux pas dire que je la connaisse très bien. Par contre, son incertitude me laisse perplexe quant à sa capacité a se retrouver devant des actes de maltraitance. Même moi, j’ai du mal à y faire face, sauf que j’ai un lourd vécu dans ce domaine... Je décide de ne pas m’attarder sur cette portion de la conversation. Si ça t’intéresse, tu pourras me demander des informations après, mais il y a peut-être des particularités d’une région à l’autre. Je ne sais pas pourquoi je me montre si serviable, soudainement. Après cette histoire, je risque d’avoir juste envie de prendre du repos ou de passer du temps avec Gaeriel... Qu’importe, c’est proposé. Vu tout le monde qu’il y a, c’est ardu d’avoir une discussion avec une personne en particulier sans attirer tous les regards et il s’agit de quelque chose qui me déplaît. Étant le seul homme présent pour le moment, je me sens vraiment... observé, comme si tout reposait sur mes épaules. Je dois admettre que je m’inquiète à savoir si elles ont conscience qu’elles se sont embarquées dans une histoire qui pourrait être une véritable horreur. Je ferai de mon mieux pour les exposer le moins possible, si les accusations sont fondées, et pour protéger le groupe.

Tu n’as pas à te sentir responsable d’eux. Fais ton travail comme d’habitude.

Maintenant que nous sommes nombreux, je me lance dans les présentations, ne donnant que mon prénom, pareil pour mon amie. Ils n’ont pas besoin de tout savoir pour ce que nous avons à faire et je n’ai aucune envie de me faire appeler monsieur Mergar... Bien que j’accepte mieux mon nom de famille désormais, ça me donne l’impression d’être vieux ce genre d’appellation et je n’aime pas. Donc, j’observe les réactions, mais rien ne dit que je suis reconnu pour ma victoire à la Ligue. S’il y en a dans le groupe pour qui c’est le cas, ils ont la gentillesse de ne pas m’en parler et je l’apprécie. Ce n’est pas le moment et je n’ai aucune envie de répondre à des questions. Bref, je demande qui sont rangers parmi toutes ces personnes et il y a alors un autre homme qui arrive et se présente. Au moins, je ne serai pas seul. Néanmoins, une certaine méfiance se manifeste. J’ai plus de difficulté à être à l’aise en compagnie d’hommes. Gaeriel est tout de suite bien plus expressive que moi, le saluant avec son enthousiasme habituel. Pour ma part, je me contente d’un signe de la tête. Il reconnaît ensuite lui aussi Sanae, sûrement bien plus que moi puisqu’il ne se gêne pas pour la serrer contre lui. Je ne me permets pas ce genre de familiarité envers Gaeriel et pourtant, ce n’est pas l’envie qui manquerait... J’évite d’approfondir cette pensée, la chassant aussi vite qu’elle est venue. De toute façon, les présentations sont de mises ainsi que des conversations plus légères. De mon côté, je reste assez près de la ranger, ne le réalisant pas vraiment. Elle est la personne qui me rend le plus à l’aise, alors c’est un comportement tout à fait normal. Hn, disons ça.

Il y a encore une petite part de résistante quant aux sentiments que tu éprouves, surtout en ce moment. Tu estimes qu’ils pourraient te nuire pour la suite.

Je n’avais pas vraiment remarqué avant, mais il y a une personne qui est restée en retrait. Dès que j’en prends pleinement conscience, je n’aime pas ça. Nous devons travailler en équipe alors si la collaboration ne l’intéresse pas, elle ferait mieux de partir. Je risque de manquer de tact, mais je m’en moque. Hey. Je parle juste assez fort pour qu’elle m’entende. De toute façon, ma voix ne porte pas. Elle est trop grave et trop rauque pour ça. Approche si tu fais partie du groupe. Je me sens presque méfiant, me demandant si ça ne pourrait pas être un espoir pour l’entreprise que nous allons infiltrer... Je me dis que je suis vraiment trop méfiant. Au moins, Gaeriel ne tarde pas à prendre les devants et je la laisse faire pour l’instant. Huit personnes, et une neuvième plus tard... C’est beaucoup trop. Il y a de fortes chances pour qu’un de nous commette une erreur, surtout que plusieurs ne sont pas habitués au terrain. Ça me semble vraiment précaire, sauf que je ne me vois pas maintenant affirmer que seuls les rangers entreront... Je n’ai pas le choix de vivre avec. Bref, après vérifications, nous sommes bien que trois rangers pour tout le groupe. Mon amie enchaîne, parlant des deux entrées et propose de se séparer, en plus d’échanger nos numéros. Ça, ça me plaît beaucoup moins. Mon numéro a toujours été confidentiel et j’y tiens. J’ai dû le changer quand j’ai pu me sortir de ma captivité chez les Rockets, je devrai encore le faire dès que je le pourrai après cette mission. D’après les réactions, je semble être le seul qui résiste à cette idée, les autres étant d’accord... Je me sens idiot de ne pas avoir apporté de l'équipement de communication. Puis, se séparer en deux groupes, je sais que si je ne suis pas avec Gaeriel je m’inquiéterai pour elle. J’ai beau avoir confiance en ses aptitudes et savoir qu’elle sait ce qu’elle fait, je tiens beaucoup à elle. J’essaie de calmer ce côté de moi, sauf que j’ai toujours été protecteur envers toutes les personnes qui me sont chères.

C’est un trait de caractère très ancré en toi, mais il n’y a aucune raison de changer sur ce point.

Mon regard va aussitôt vers Côme et je lui adresse une question, sans détour. Vous seriez à l’aise de diriger un groupe? Ainsi, je serai fixé à savoir si je dois ou non me préparer à être séparé de mon amie. Et je me rends compte que j’ai vouvoyé par réflexe, parce que je le fais systématiquement avec les gens que je ne connais pas. Ensuite, Sanae demande si nous formons les groupes en fonction des aptitudes de chacun et des Pokémon. Ce n’est pas une mauvaise idée. Puis, ça m’évite pour le moment de parler du numéro de téléphone. Si je peux être dans le même groupe que Gaeriel, ça m’évitera de le donner et de devoir le changer une fois de plus. Nous apprenons que Effy a un Pharamp. Ce n’est pas un Pokémon que je connais beaucoup, sauf qu’il peut être utile pour une infiltration. Mon équipe est plutôt « fonce dans le tas », mais nous nous adaptons à tout, précisai-je, dévoilant ces maigres informations. De toute façon, je ne ferai pas appel à Thor. Un Leviator dans un bâtiment serait vraiment con. Puis, je vais épargner Ly, surtout si les accusations sont fondées. Il se remet encore de notre dernière mission qui était, elle aussi, une véritable histoire d’horreur. Si nous avons besoin à un moment ou à un autre d’une vue aérienne, mes Pokémon seront parfaits pour ça. Je me propose aussi d’ouvrir la marche. Ça, c’est presque non négociable, mais j’essaie de ne pas trop m’imposer pour le moment. Je verrai en fonction des réactions.

Même sans vouloir t’imposer, tu es imposant. Te trouvant dans une situation sérieuse, ta posture est droite et militaire, avec en prime un visage très sérieux.



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Sam 16 Sep - 22:37
Vous avez fait vos présentations, mais il est maintenant temps d'agir. Vous êtes huit pour le moment, il vous faut vous séparer en un minimum de deux groupes pour réussir à avoir suffisamment de preuves tout en restant discrets.
Prenez gardes, entre les caméras et les différents vigiles du laboratoire, il va falloir être ingénieux et ne pas vous laisser aller à la facilité.

Pour les prochains tours, vous devrez pénétrer le bâtiment, définir votre équipe et annoncer à chaque fin de post si vous cherchez un indice.
La modération sera faite plus régulièrement, avec une réponse après que les huit membres aient posté (ou, pour éviter de trop attendre, maximum le mercredi 4 octobre).


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