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» ▬ Fort Tartard.


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C-GEAR
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Mer 5 Juil - 13:46
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Ven 7 Juil - 15:19
Remise en main propre. Remise en main propre de la clé d’or. Que ce passait-il lorsqu’on obtenait un nombre conséquent de clés ? Il était vrai, vous travailliez dur depuis tout à l’heure mais. Mais pourquoi ? Pour quelle raison ? Pour quelle envie ? Pour quel cadeau ? Avait-on le droit à différents lots ? Des lots de Pokéballs ? Des lots de CT ? Voire même un Pokémon super rare et ultra puissant comme un Métalosse ? De un, tu avais un problème avec les Métalosse. Et deuxièmement, tu rêvais bien trop. Au vu des moyens financiers mis en place pour la rémunération des gens ; de la décoration des pièces et peut-être un peu les sponsorings un peu tordus et obscurs. Par exemple, au hasard, des partenariats avec des barres aux céréales totalement pétés et des bouteilles d’eau minérale pour pas grand chose. Mais au moins, ça aidait. Et même si tu n’étais pas de la région, au moins ça avait le mérite de faire bouger cette dernière. Tu savais que Hoenn était un peu morte. Un peu en bas. On ne pouvait rien y faire. Même niveau musique, ça ne bougeait pas assez. Trop peu d’artistes. La région se repliait trop sur elle-même à ton goût. Provoque un accident, volontairement. Tu étais peut-être un peu trop médisant avec ta terre d’accueil, après tout, c’était cette dernière qui te portait depuis quelques années. C’était d’ailleurs pour cela que vous étiez dans une galère de tous les instants. Pas d’argent. Pas de fan. Pas de travail. Pas d’aide de l’Etat. Rien. Juste, la passion.

Multirécidivistes : c'est jamais ceux-là qu'on traque.
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tracts.

Au fait, on gagne quoi avec les clés ? 
Vous verrez à la fin du week-end ! 
Sérieusement…? 
C’est écrit dans mon contrat, désolé ! Ce sont les règles. 
Y’a intérêt que ça soit une mooooooooooontagne de fric. 
… 
… 
Oui, bon, ça tue pas trois pattes à un Canarticho un peu de rêve. 
Ça casse, on dit ça casse. 

Coin. Coin. Personne n’avait le droit de comprendre. Personne n’avait la possibilité d’être aussi spécial que Tarik. Pourquoi ? On ne pouvait rien y faire. Tarik était ce genre de personnage un peu teubé, ne pigeant pas tellement le monde qui pouvait le rendre totalement à côté. Mais c’était ça, qui le rendait absolument unique et c’était pour ça que tu l’adorais. Et c’était donc sur une nouvelle victoire intellectuelle que vous partirent de la salle, vers un nouveau défi, espérant que ce dernier soit plus fou que jamais. Tarik, lui, portant toujours Kramer sur son dos commençait à peine à sécher. Marchant à chaque pas dans un bruissement de « Pchouik pchouik ». Toi, cela te faisait rire. Lui, un peu moins. C’est sûr que de vouloir sauver une nouvelle paire de chaussures à un prix assez élevé était une chose logique. En étant un minimum honnête avec toi même, tu aurais autant la mort à la place de ce jeune homme à la crinière de feu, trituré par ton propre Pokémon qui plus est. Une belle après-midi que voilà. Des bons souvenirs et une caméra d’appareil photo qui ne s’arrêtait sûrement pas de fonctionner depuis le commencement. Oh oui, des souvenirs en pagaille. Et le pire, c’est qu’il ne s’agissait que du premier jour. Vivement le reste du week-end, oh oui.

Ce monde agonise, vu ce qu’on y fait, c’était prévisible.
Comme la goutte sur le front, dès que la merde se profile.

Prochaine épreuve. Prochaine salle. Une espèce de scène de combat et un nouveau gardien. Un gros. Mais genre, très gros. Un peu plus que les étudiants en surplus. Genre un vrai gros qui devait bouffer un max de chocolat au petit déjeuner. Bien entendu, Tarik n’arriva point à retenir sa langue, lâchant un somptueux : « Oh l’enculé. » À droite de la pièce, on pouvait y retrouver une chose qui te fit avoir une sueur froide : Un costume de sumo. Cela allait encore être plutôt drôle. Et encore une fois, la moindre épreuve physique allait être un échec total.

Mais la peur atrophie les cœurs, peur de tout ce qu’on connaît pas.
Alors on se barde de préjugés débiles.

Pas besoin d’explication Henry, faut faire sortir le mec de la zone. 
C’est ça, le costume est à votre disposition. 
Je m’y colle Tarik. 
Ça tombe bien, je voulais pas le faire. 

Sans dire mot, tu caressas rapidement la tête de ton lézard chromatique avant de partir pour des aventures bien trop obscures à ton goût. Un bref soupire et tu savais pertinemment que ton enveloppe corporelle n’allait pas faire long feu dans ce cercle de combat. Mais bon, au moins, cela allait faire des photographies plutôt intéressantes à mettre en Story des réseaux sociaux. Quelques minutes plus tard et une galère en moins, tu filas comme un félin - en surpoids - vers le cercle, tirant la langue à la vue de ta future défaite. Le léger son de cloche retenti, léger et fluide alors que, au même moment, l’immensité de la montagne physique te fonça dessus. Positionnant tes bras et mains vers l’avant, tu pris appuie sur tes jambes, les stabilisant au maximum. Mentalement, prépare toi au choc. Un décompte. Trois. Bientôt. Deux. Le choc arrive. Un. Immédiatement, ton corps entier ressenti une vaste pression qui t’amena en dehors du cercle, te trainant sur plusieurs mètres, te manquant de te faire tomber de la scène. Rire général alors que le combattant te rattrapa au niveau du bras, le sourire aux lèvres. Deux épreuves physiques, deux échouées. Bravo et félicitation jeune homme. Pas besoin de moins et pas besoin de plus, tu commençais à comprendre que les prochaines épreuves physiques allaient être faites par Tarik ; ça ne faisait aucun doute.

De partout les extrêmes dominent, en prime time.
A chaque fois qu’ils déciment une famille.

Bon, je crois qu’on a réussi. 
Ah oui oui. 
C’est pas l’envie qui m’en manque, mais je dois rectifier vos propos, épreuve échouée. 
Rabat-joie. 

Tu serras rapidement la main au gardien de la pièce avant de rire jaune, son autre main ferme t’attrapant l’épaule avec fermeté et puissance. Il était temps de partir le plus rapidement possible. À ton plus grand regret, cela faisait une clé en moins. Le taux de pourcentage de réussite commençait à descendre. Tristesse ? Un petit peu, tu espérais seulement que les défis demandant force physique et technicité étaient moindre que les épreuves intellectuelles. Et pourtant, ô grand jamais tu pensais dire cela un jour. Comme quoi, la vie réservait de belles surprises.

Et bien avant ces régions où sévit la famine.
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite.
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C-GEAR
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Ven 7 Juil - 15:19
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Mar 11 Juil - 21:29
Et une clé en moins, une ! Direction la prochaine épreuve. Direction la perfection d’un défi encore bien trop obscur pour ta personne. Tourne en rond à ne pas comprendre pourquoi ni comment la logique de la chose. Des questionnements qui te taraudent. Comme des refrains qui traversaient le temps avec une très belle précision. L’ère numérique et les chansons poubelles. Peut-être que l’ère des souvenirs poubelles allaient survenir aussi ? Plus d’importance, plus de tension, plus. Juste, plus. Plus d’envie et plus de fatigue, le sentiment de rejet le plus exacerbé. Devenir le sensationnalisme. Mais la seule sensation que tu arrivais à obtenir à ce moment X de ta chienne de vie était un peu d’amertume à avoir raté le coche lors d’une énième épreuve. Prendre un jeu un peu trop au sérieux amenait forcément une masturbation intellectuelle. Tel les hommes qui réussissaient n’importe quoi avant d’avoir un trou de mémoire aussi gargantuesque que l’espace béant entre les jambes d’une pute. Un bâillement de la part de Kramer plus tard et vous voilà déjà en route, marchant dans ce somptueux Fort Tartard. Un simple enchainement sans construction ? Un blabla digne d’une thérapie d’homme posé ? Possible. La vie était pleine de puteries, punition maximale, porte-monnaie vide et coeur rempli.

Lui qui croyait que l'argent ferait beaucoup d’heureux.
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux.

Voici la dernière épreuve de la journée.  
Et après ?  
Vous revenez demain.  
Ah.  

Comme les autres groupes, tu avais déjà connu des difficultés et des moments de doutes. Alors pourquoi s’y arrêter ? Le Fort Tartard encourageait encore et encore à te dépasser, à t’accrocher et réussir… Une seconde. Ça, ça venait d’une pub. Savant mélange de culture, d’idéologie et de bêtises télévisées qui te bouffaient les souvenirs, les mélangeant, les changeant, les transformant. C’était peut-être à cause de cela que, autant d’étudiants rataient leurs études, continuant dans la même voie, changeant d’école mais nullement de parcours sous le couvert de la passion. Bien trop de passionnés sont des stupides. Sont voilés par rapport à cette fausse passion qui est une souffrance, l’espoir brisé face aux résultats. La vingtaine passée et aucun diplôme en poche, une génération totalement perdue. Une génération qui se retrouvait sûrement ici, changement physiquement contre un peu d’amour propre après deux semaines d’explosion sentimentale. C’était sur cette note presque bohémienne que vous franchirent une énième porte qui ressemblait à toutes les autres, ne remarquant même plus ce grincement idéologique et ce budget bas de gamme, similaire aux personnes ayant des escarpins à la semelle rouge mais un jean à 10 Pokédollars fait dans des conditions lointaines aux droits de l’homme et du citoyen.

Mais là c’est pas trop l’heure, demain très tôt y a le taff :
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu’on le rattrape.

Je vous présente le Rexillius-Rodéo !  
Je le sens mal.  
Je le sens très mal.  

Au centre, un faux Pokémon de type grosse bestiole horrible et moche qui devait défoncer des mères durant l’ère du Jurassique. Au plafond, des foutus ballons suspendus par quelques fils, placés exactement au dessus de la foutue merde aux dents acérées. Dents en plastique mais dents quand même. Sur une légère table toute de bois vêtue, un casque à pointe. Ça puait. Ça puait réellement et aucune envie ou envie aucune de monter dessus. Les gens et les producteurs avaient parfois des idées bien trop perchés pour ta jeune personne. Hausse d’un ton en te raclant la gorge, signe de ta froideur extreme face à cette expérience. Au moins, la journée se terminait en beauté. Il n’y avait pas à tortiller du cul, véritablement. Regarde Tarik du coin de l’oeil, ce dernier s’était déjà assis par terre, ayant déposé Kramer contre le sol. Résigné à ne rien faire pour cette dernière épreuve. Te regardant avec un sourire carnassier qui signifiait, grosso merdo : « Débrouille toi tout seul, je me taperai pas cette épreuve, bisous. » Place un soupire dans la conversation unique et attrape d’un geste presque las l’objet de tous les cauchemars de l’homme : Le heaume à pointe. Objet viril du Moyen Age technologique. Tant pis pour toi, tu n’en avais pas tellement la foi. Mais bon. Observe Sinok qui s’en battait un rein, accroché à un mur de la pièce, chassant une bestiole imaginaire.
Aucun soutien.

Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à loups.
Des gilets dynamites, et des scuds y en a un peu partout.

Je vous explique le jeu ?  
Essayez toujours…  
Une clé est cachée dans l’un de ces ballons. Avec votre tête et la pointe, percez les ballons ! Il y a pas de limite de temps, la seule limite sera votre capacité à rester sur le Rexillius.  

Monte et grimpe. Sans rien dire. Doux rêves, il s’agissait de doux rêves, non ? Apparement non car la sensation de l’attache au niveau de ton menton était bien réel. Casque bien fixé sur le haut du crâne, même si légère complication à cause de tes dreadocks, le jeu pouvait devenir le commencement de ta fine et douce mort. Et la bestiole de métal bouge, trop à ton goût, agrippe toi comme tu le pouvais. Serre les dents et concentre toi comme jamais. Qui plus est, double concentration puisqu’il fallait en même temps, essayer de sauter pour atteindre les ballons. Plusieurs essais mais rien de bien concluant. Tarik, lui, riait bien de la situation. Saute plus haut, saute plus fort, saute avec plus de détermination. Saute ton ex. Secoue rapidement ta tête, non, il y avait erreur sur la marchandise et sur la situation. Nouvelle détermination et lève toi presque, prenant appuie sur les piques de la bestiole : Un ballon de défait. Un deuxième. Une perte d’équilibre et, dans ta chute, un troisième et limpide ballon explosant dans un bruissement sonore. Une chute qui te sonne légèrement, avant qu’un bruissement métallique ne parvienne à ton oreille, venant s’écraser contre ton torse.

Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d’où la mort s’écoule.
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout.
Et un de ces quatre il finira par tomber.

La clé !  
Si ça, ce n'est pas de la chance…  
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Mar 11 Juil - 21:29
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Dresseur Hoenn

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Ven 14 Juil - 13:57
Et c’était donc sur cette magnifique aventure et mésaventure, ça dépendait bien entendu du point de vue, que la journée ou plutôt l’après-midi se closait avec un certain sourire aux lèvres. Pour tous. Même pour Henry qui commençait à comprendre que vous étiez un duo plutôt particulier, éclectique. Mais un duo qui marchait plutôt bien ; la preuve étant la pauvreté qui traversait vos vies depuis plusieurs années. Mais encore la faute au système inégal, ça. Comme une overdose finale, tu te relevais en tenant fermement cette énième clé entre tes mains. En voilà une de plus, c’était beau, c’était parfait et vous saviez toujours pas à quoi pouvait bien servir ces foutues machins. Courir après un rêve idyllique pour pas grand chose, en somme. Car tu savais pertinemment que la récompense à la clé n’allait pas être grand chose comme énoncé précédemment. Sûrement une quelconque peluche à l’effigie du Pokémon Star du Fort. Sûrement des photos souvenirs ou encore bien une vidéo récapitulative de vos bêtises. Le jackpot n’était pas pour aujourd’hui, en effet, mais qui pouvait vous l’offrir, de toute façon ? Hormis vous même. Sûrement pas votre famille, surement pas le gouvernement, sûrement pas les bons gens bien élevés, sûrement pas les quelques rares personnes qui croyaient en vous. Revendre les clés en Or au marché noir ? Ce n’était pas comme si ces clés étaient véritablement en or, vous le saviez et tu le savais plus que quiconque. C’était du toc. Comme ta vie.

Complexe, Complexe quand je débite mon texte.
Habileté verbale me replace dans le contexte.

Et c’était par un ascenseur apparu presque magiquement que le petit groupe ressortait à l’entrée du Fort Tartard. Une rapidité tout à fait étonnante et une mise à jour technologique qui faisait plaisir à voir après les nombreuses épreuves physiques que vos deux petits corps de lâche avaient dû affronter. La fatigue extreme après un pauvre bras de fer face à un géant. Une quelconque honte à avoir ? Peut-être bien. En tout cas, tu allais bien te garder de mentionner ce passage-ci du week-end. Enfin, tu disais cela mais peut-être que demain allait réserver son lot de surprises. Et qui disait surprise, disait aussi des moments à immortaliser à l’aide de ton téléphone cellulaire. D’ailleurs, tu étais assez pressé de revenir au sein de votre chambre commune d’hôtel un peu miteux et d’observer l’entièreté des vidéos et des photos de la journée. Tu sentais déjà venir les somptueuses et bien amicales tranches de rire face à des situations rocambolesques. Face à des têtes d’enterrements et des situations un brin compliquées pour pas grand chose. Besoin de plus pour être heureux ? Absolument pas. Enfin, à quelques détails près mais il s’agissait de pinaillages d’enfants malheureux. Regarde les têtes inclinés vers le bas, dans la salle principale, soupirant de la longue journée que certains semblaient avoir eu. Un peu comme vous.

Je taxe gratte les Mcs dans la place.
Le rap est mon sport de grace je tape trop sur wax.

Alors, bilan de votre première journée au Fort Tartard ? 
Ça va, c’était cool. 
Ça manque de boobs quand même. 
Pardon ? 
De la motivation visuelle quoi. 

Comme seule réponse, Henry se tourna, sans rien dire, sortant de son petit sac en cuir le total des clés que vous aviez collecté aujourd’hui. Un nombre qui n’était pas parfait. Oui, vous n’aviez pas fait un score parfait comme certaines personnes. Comme la majorité des gens, sûrement car la remise en question de la basse population pouvait être compliquée. Une frustration qui coupait sec l’envie d’aller plus loin, de voir plus haut et plus précisément le pourquoi du comment. Mais bon, tu étais plutôt fier de ta prestation et de la réussite que tu avais effectué pour les épreuves te concernant. Un jeu téméraire un poil égocentrique mais qui avait le mérite de prendre la vie du bon côté à la différence de beaucoup. La concurrence : R.I.P. Alors que Tarik grognait face au poids du sac à dos, tu pris la décision de prendre le sac à dos pour le restant de la journée et par conséquence ton propre Pokémon. Car oui, le jeune homme à la crinière d’or s’était occupé de Kramer toute la journée sans rien dire. Il parlait beaucoup mais savait être bon et utile quand il le fallait. Puis il fallait le dire, mais il appréciait quand même la compagnie de ces bestioles, d’où la participation à ton programme d’entrainement et de ces anciennes études pour devenir le meilleur Dresseur de tous les temps. Enfin, c’était ce qu’il disait, la réalité était autre, une main dans le caleçon et des partiels qui se révisaient à la dernière minute.

La débauche de mots te frappe au premier abord.
Mais de babord à tribord, je remets ces types d'accord.

Vous avez collecté 6 clés les jeunes ! 
Merci Papy Henry. 
Je ne suis pas si vieux que ça, vous savez… 

Un bâillement suite à la fatigue plus tard, vous vous serrèrent mutuellement la main avec votre guide du jour, annonçant que demain serait un jour encore un peu plus physique si le tirage au sort des épreuves le permettait ! Que cela ne tienne, tu remettez la découverte des épreuves à demain, de toute façon, rien ne servait de courir, il fallait juste être patient. Une fois les banalités sociales d’usage effectuées, vous tournèrent les talons, Sinok vous suivant à la trace, regardant un peu en l’air, faisant tranquillement sa vie comme depuis sa naissance. Pokémon fortement indépendant et un brin je-m’en-foutisme, il ne changerait pas, même après deux évolutions et ça tu le savais. Déjà une cigarette en bouche, un croc sec entre tes dents, le briquet déjà à la main, action similaire pour l’homme qui te suivait dans ce week-end sportif, vous passèrent les portes coulissantes de la salle principale. Dehors, la nuitée commençait à tomber, le ciel ayant pris des teintes orangées à l’or, la sphère céleste se cachant parmi les nombreuses tours de béton et de métal, se fondant dans le ciel et les nuages dorés.

D'aplomb, car je suis complexe jusqu'au plafond.
Mes textes sont des jalons, de la route foulés par mes talons.

C’est pas mal comme spectacle de fin de journée. 
Oh oui mon chéri, embrasse moi. 
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Ven 14 Juil - 13:57
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Région : Hoenn.
Dim 16 Juil - 15:11
C’était sur cette magnifique phrase un brin stéréotypée que votre duo repartait vers votre Hotel. Minimum zéro étoile. Minimum un peu de galère dans le coeur mais les paupières ouvertes vers les cieux. Un coeur noir sans amertume. Triste avenir se dessine de plus en plus sombre. Bras dessus, bras dessous, cigarette dans les doigts jaunis par la nicotine et les ongles un peu pourris, ça rentrait. Revenir à la base des bases avec deux mignons accompagnateurs. À chaque pas tu pouvais ressentir le poids de Kramer sur tes épaules et ses longues griffes te triturant ton épaisse chevelure brunâtre. Finalement, cette après-midi était passée avec vite. Comme quoi, quand on s’amusait on ne comptait plus. Repartir à la vitesse de la lumière alors que les souvenirs défilaient peu à peu au sein de ta petite et légère boite crânienne de jeunot. Le monde était trop petit pour ton existence, c’était pour cela que tu te grillais les neurones presque chaque journée, pour oublier et devenir un être humain normal, plongé dans la masse. Pas de fausse modestie, les gens obéissaient aux mauvaises personnes. Pas de limite avec l’équipe, pas de question, seulement de l’action. Et c’était finalement ce qui c’était passé aujourd’hui. Pas tellement de réflexion et de l’action pure et dure. Avec vos gros muscles, la fonte et la musculation H24.

J'ai laissé des experts perplexes.
Dans l'analyse de mes réflêxes.

C’est chaud, on a réussi quasiment aucune épreuve physique…  
La plume de l’écrivain est bien plus forte que le muscle du chevalier.  
Et les pirates ?  
C’est des putes les pirates.  

Ou comment clore un débat philosophique en deux minutes et quelques secondes prisent au hasard. Mauville n’était pas une ville si laide que ça, tu avais eu que très rarement la chance de partir en voyage. Une rémunération parentale bien trop faible pour ta mère solitaire, et un ancien boulot qui t’épuisait d’avance pour partir. À l’époque et lorsque tu avais eu le bon filon à l’aide de ton ex compagne plutôt aisée, tu avais bouger un peu dans la région d’Hoenn, voir la Mer, le Safari, deux ou trois choses plutôt sympathiques qui restaient dans ta mémoire. Mais concernant les autres régions, tu t’en grattais une couille tandis que l’autre faisait de la pétanque. Pourquoi irais-tu payer pour parcourir le monde alors qu’avec la gloire qui t’attendait au bout du tunnel, tu voyagerai gratuitement, voire même, de façon rémunéré en tournée ? L’espoir faisait vivre, un peu de rêve. Les Rois du Sommeil berçaient ta vie quotidienne. Peut-être même un peu trop, il était temps de sortir la tête de l’eau, vivre en apnée n’était plus suffisant pour ta personne. L’existence était pire que la peste, disait-on dans certains groupes obscurs. Dans ce cas, profite un peu de la vue que t’offrait cette petite ville de campagne. Ces maisons typiques d’une région que tu ne connaissais que par les images de professionnels sur des blogs d’Internet ou par des applications sur ton portable.

Ils ont abouti au résultat que je connaissais déjà avant.
Le dédoublement de la personnalité flagrant.

Cherche à partir en douceur dans un monde où les mômes ne rêvent que d’une chose : Devenir propriétaire avant 30 piges. Peut-être que la mentalité ici était un peu différente ? Que le temps s’écoulait autrement ici ? Que, au sein de cette région, les personnes prenaient plus de temps ? Tu n’en savais trop rien, n’ayant pas eu la possibilité de pouvoir papoter réellement avec un membre de la région. Et encore que, tu ne savais même pas si Henry était pas une personne comme Tarik et toi, des espèces de nuages se déplaçant au gré du vent, recherchant source monétaire et succès auprès de la Haute. Alors que tes divergences t’amenaient toujours plus loin, vous arrivèrent à bonne destination, à savoir votre fabuleux hôtel aussi moche que l’arrière train d’une femme en surpoids. Et tandis que tu demandais à ton propre Pokémon de farfouiller dans ton sac à la recherche des clés électroniques de l’appartement, ton estomac grogna légèrement. Le sport et la démarche intellectuelle faisaient rugir certains muscles ou parties de ton anatomie, ici, en l’occurence, tu ne cracherai pas sur une petite bouffe des familles. Malheureusement, tu n’avais pas osé prendre de la nourriture qu’aurait pu faire ta mère pour le voyage. Pourtant, ce n’était pas faute que cette dernière t’ai proposé la chose. Après tout, aujourd’hui, tu étais un grand garçon, non ?

Franchement j'ai écopé des clopés.
Je savais je m'enflamme sur un simple son d'un swing syncopé.

T’as pas faim ?  
… Maintenant que tu le dis.  
Faut commander, pas le choix.  
Gras ?  

Hochement de tête. De façon unique et positive. Oh oui, tu savais parfaitement que tu voulais pas des trucs à la con du style Vegan ou végétarien. Les graines, c’était pour les Pokémon oiseaux. Et puis, bouffer du bio en l’achetant en grande surface était un non sens aussi complet que la bêtise de faire un film pornographique en couple. Pénétrant dans l’immense bâtiment, vous saluèrent l’hôtesse d’accueil, l’informant et la questionnant sur la possibilité de faire venir un repas commandé par Internet dans l’établissement. Un peu surpris par cette demande, la demoiselle balbutia quelques propos avant de répondre par l’affirmative, un sourire charmeur. Au moins, elle sauvait un peu l’endroit. Sûrement une étudiante en recherche d’argent pour l’été, n’ayant pas trouvé mieux pour pouvoir payer son crédit et une école supérieure qu’elle ratera de toute façon en fin d’année prochaine. Le monde savait, parfois, être ironique. C’était déjà en pleine recherche intellectuelle que tu cherchais ce dont tu avais envie pour manger. Qu’importe, tant que c’était bien gras et bourratif. Enfin, pas trop quand même car le lendemain risquait d’être plutôt compliqué lors des nouvelles épreuves. Il fallait donc être malin dans le choix du menu. Surtout que Tarik allait faire quelques sucreries naturelles qui allaient vous mettre en appétit, il s’agissait là du choix de ta vie. Le choix qui allait décider de ce que tu allais faire demain, si la réussite allait être à portée de main.
La destinée au creux d’un panier à nourriture.

Technique sur vinyle je pulse ma péniciline.
Mon rap est un excés de vie un pot de pure médecine.


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