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» ▬ Fort Tartard.


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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 20/02/2016
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Région : Hoenn.
Dim 2 Juil - 11:53
Regarde ma Terre en pleurs.
Mais les choses ici prennent une telle ampleur.

Un bout de papier qui trainait par là. Une espèce d’offre promotionnelle, publicitaire. Habituellement, tu n’étais pas réceptif au lavage de cerveau et encore moins aux attroupements de foule. Mais cette fois-ci et au vu de comment Tarik t’avais allègrement cassé les roubignoles pour prendre un week-end de détente, tu avais cédé. Pas de famille cette fois-ci. Pas de petit frère qui annonce l’arrivée imminente du retour à la réalité à grand coup de phrases acerbes. Juste un week-end avec un pote, à faire un peu de sport. Enfin, ça, c’était le haut de l’iceberg. La réalité c’était plutôt de se faire plaisir. Et de revenir la tête vidée - et juste la tête - pour se pencher de nouveau sur l’écriture de l’album à venir. Une logique presque implacable. Enfin, une logique qui sortait toutefois de deux cerveaux un peu en arrêt comme d’habitude. Avoir l’audace de se prendre deux ou trois jours, juste pour le plaisir, c’était plutôt culotté, notamment lorsque tu voyais le courrier de l’Etat, les légions de factures et les rappels du gouvernement à propos de diverses choses. Un besoin d’aération ? Un besoin d’été, aussi. Que cela soit pour Sinok, ton Arcko que pour Kramer, le Parecool qui ne servait pas à grand chose pour l’instant. L’entrainement pour la Ligue des 4 avait commencé depuis un bon bout de temps, environ 6 mois pour être honnête : Jusqu’à l’arrivée de l’été finalement. Sinok était devenu plus puissant et Kramer, même si toujours aussi… Mou, avait trouvé une utilité dans le combat et aussi comme cousin de canapé. Une double fonction en quelque sorte. Intérieurement, tu étais pressé de voir ces deux zozos grandir et être un peu plus indépendant. Larme à l’oeil, coeur serré mais somptueux.

Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur.
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur.

T’es prêt ?  
Ouais, j’ai rassemblé mes affaires pour le week-end.  

Pourquoi êtes vous que deux alors que le collectif retenait pas moins de treize membres ? Simplement car les onze autres avaient eu la flemme internationale de venir. Que certains étaient en tournée et faisaient le tour des festivals pendant le week-end, la semaine, le mois. Donc prendre des vacances et faire déplacer l’entièreté du bus de la tournée pour quelques épreuves physiques, cela rendait la tâche compliquée. Et puis, moins vous étiez nombreux, plus vous passeriez inaperçu. Tu ne disais pas que tu étais aussi connu que le plus grand des chanteurs de variété mais ta courbe de popularité commençait à grimper depuis cette fameuse annonce, d’ouverture de guerre. Les gens regardaient avec un autre oeil ton travail. Chose ô combien appréciable. Toutefois, il fallait être honnête, même si tu avais gagné en popularité depuis six mois, tu restais quand même un acteur plutôt mineur, voire moyen dans ton milieu. Mais pour l’instant, cette position te convenait très bien et tu commençais à avoir quelques dates pour cet été. Enfin, pour des premières parties et avec ton crew. Ton dernier EP solo étant un peu trop antique pour pouvoir ressortir quelques tracks. C’était pour cela que tu t’étais mis d’accord avec certains membres du groupe pour gratter des places, de l’argent et des contrats à la manière du piston musical.

Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs.
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent.

Alors on y va et on bouge vers l’aéroport.  
Yep !  

Et puis, tu avais surtout besoin d’argent car les soldes arrivaient à grand pas. Un gamin ? Oui, un peu. Mais tous savaient que tu lurkais le plus discrètement possible l’entièreté d’Internet à la recherche de la première réduction sur des grosses paires de Sneakers ou encore bien sur ce sweat un peu oversize d’un grand créateur de la région de Kantô. Toutefois, avant, tu avais des papiers et des factures à payer. Des responsabilités, tu ne pouvais plus être insouciant. Par exemple, tu allais devoir faire moitié-moitié avec Tarik pour le taxi qui venait vous prendre au quartier du Dracaufeu d’Or. Alors ferme cette page d’une grande Maison de luxe sur ton cellulaire portatif et regarde au delà des nuages. Point de jet privé. Point de fortune caché. Point de père bien placé en entreprise. Point de patrimoine. Juste toi et ton talent, et peut-être ton appareil génital et ton couteau. Bon, il y avait peut-être un peu d’abus en annonçant cela, monte plutôt dans la voiture, le bras accoudé à la vitre, ton autre main dans la poche de ton Fatigue Short camo désertique, aux nuances de beige et de marron. Confortable et pratique, le peuple ne demandait pas mieux que la qualité et la simplicité de l’utilitaire. Quelques brefs mots échangés avec le taxi de la part de Tarik, toi, tu préférais être muet à ne rien dire. Légèrement penseur. Légèrement souriant. Simplement un peu heureux du prendre du temps pour toi avec un bon ami à toi et tes deux Pokémon.

Las de leurs complaintes, tellement que des fois elle en tremble.
Par le sang de la haine, constamment ensemencée, au pas cadencé.

Eh, Ibti’, le m’sieur il t’a posé une question !  
Hein ? Quoi ? Pardon, j’étais loin. Vous disiez ?  

Danse avec le monde entier. Et socialise toi un petit peu. Faire semblant d’être intéressé par les travaux de ces clients, c’était un pan du métier de Taxi. Il n’y avait pas de mal à parler de ton travail après tout, cela pouvait faire de la publicité gratuite, c’était toujours bon à prendre. Mais bon, tu étais plutôt lucide sur ce genre de manoeuvre purement commerciale. On faisait tous plus ou moins pareil. Faisant tous semblant d’être intéressé par l’autre pour pouvoir, par la suite, blablater sur sa chienne de vie et papoter de ses petits malheurs. C’était quelque chose que tu remarquais de plus en plus, est-ce-que cela te tapait sur les nerfs ? Un peu, peut-être. Généralement, tu préférais mettre un terme à toute interaction mais aujourd’hui, homme de bonne humeur, ton cerveau était en pause contre la société. Souriant de tes dents jaunies par le tabac et avenant, pour une fois. Si la haine était contagieuse, la réussite l’était peut-être aussi ? De plus, être aigri avant un départ en vacances, cela ne servait pas à grand chose objectivement. Rien n’était inévitable alors autant être utile à tous. Papote cinq minutes de ton travail et regarde Tarik, amusé, du coin de l’oeil. Il était vrai que tu n’appréciais pas tellement parler de ton travail à des inconnus mais toutefois, tu restais plus à l’aise que la petite tête blonde devant une caméra. D’ailleurs en y repensant, cela faisait longtemps que tu n’avais pas délivré une interview, il allait falloir changer ça…

Comme ces orages dont l'eau se mêle à nos larmes et leurs chocs.
Sur le sol aride dont l’uranium a volé l’âme.

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PNJ

C-GEAR
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Dim 2 Juil - 12:27
Bienvenue au Fort Tartard !
N'oubliez pas de respecter les consignes de sécurité élémentaires lors des épreuves pour ne pas vous blesser ; la chasse aux clés d'or peut aussi parfois être salissante, alors faites également attention aux vêtements que vous portez !
Si vous avez la moindre question, vous pouvez vous adresser aux points d'informations disséminés autour du Fort.

Vous pouvez donc commencer à lancer le dé pour votre premier défi, amusez-vous bien !


avatar © Raïtoku Seigi.
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Région : Hoenn.
Mar 4 Juil - 13:01
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grands que la surface habitable.
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable.

Une fois le trajet du Taxi passé ainsi que l’attente à l’aéroport, en y ajoutant, bien entendu, le trajet jusqu’à la région de Johto, vous arrivèrent à Mauville. Une bonne ville touristique de base. On notera la magnifique Tour Chetiflor ainsi que les Ruines d’Alpha. Enfin, ce n’était pas comme si cela t’intéressait réellement. Tu étais venu pour le fameux évènement du « Fort Tartard » alors il fallait en profiter un maximum avant de repartir, de finir en psychiatrie. Une seule goutte dans l’océan, similaire à la plus bohémienne des ombres, l’anonymat dans une autre région que la tienne avait un goût sucré. Point un étalon, passe inaperçu en récupérant les clés de ton hôtel. Bien entendu, pour économiser quelques Pokédollards, vous aviez décidé de prendre une chambre pour deux. Bien entendu, deux lits séparés. Cela effaçait toute possibilité d’amusement mais tu n’avais pas la tête à ça, de toute façon. Tellement concentré sur ton album que lorsqu’on te demandait du feu, tu lâchais un couplet. Un certain goût du frisson à la vue de quelques courbes et certains shorts bien trop courts pour des instances digne de 39-45, certaines femmes chauves comprendront. Un sourire adressé à l’hôtesse d’accueil et la petite tête blonde qui t’assène un coup de coude, impossibilité de se tenir correctement pendant plus de cinq minutes. Un soupire qui s’échappa dans la grande pièce avant que tu te tournes face à lui, secouant le set de clés devant son nez pointu.

Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sous le néon.
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons.

Allez, abruti, direction la chambre.  
J’aime quand tu me parles comme ça, coquin.  
Range ton poireau de Canarticho.  

C’était dans un rire commun que vous saluèrent et remercièrent l’hôtesse avant de se tourner vers l’ascenseur menant à votre petite chambrette. Pas de suite présidentielle. Pas de suite tout court. Juste une chambre, pas trop chère, avec une interdiction de toucher à cette saloperie de mini-bar ou encore bien de faire appel au service-room. Le sac 48h sur l’épaule gauche, les dreadlocks attachées à l’arrière et le portable dans la poche, vous vous dirigèrent vers l’ascenseur. Tu en profitas pour observer la population participante à l’évènement du Fort Tartard. Il y avait un peu de tout et notamment certains dresseurs qui profitaient que le hall autorisé les Pokémon pour les nourrir, s’occuper d’eux et leur faire prendre un peu l’air. N’oublie pas ta promesse de faire sortir plus souvent tes Pokémon, qu’ils vivent un peu. Qu’ils pigent que le monde ne s’arrêtait pas à ton appartement un peu trop miteux à ton goût. Que le monde était aussi grand que les jambes d’une prostituée. Il en fallait peu pour être malheureux, santé, on allait se rafraichir la mémoire. Entre deux grands mères à l’odeur suspecte, vous prirent place dans le monte charge pour humain. Appuie rapidement dans un sourire malmené à ton étage, 34, et prie pour que cette merde électronique grimpe aussi vite les étages d’une fille atteignant le septième ciel. Un peu de malaise ne faisait pas de mal, si ? Hausse les épaules et remercie les plus grands Dieux en sortant de ce tyrannique ascenseur, un grand sourire aux lèvres et quelques commodités de gentillesse adressés aux personnes âgées.

Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant.
On charge, on charge, à la sortie c’est tout dans les dents.

Tu penses que les vieilles c’était des Reptiliennes ?  
Tais-toi…  

Une disparition dans les nuages, hautes sphères, n’écoute pas les ordres, les reptiles ont-ils raison ? Peut-être. Tu ne voulais prendre part aux divagations spéciales de Tarik, il partait trop souvent un peu trop loin à ton goût. Pour dire vrai, tu en avais l’habitude donc que cela ne tienne mais à partir d’un certain moment, cela devenait un poil pesant et lourd. Vous traversèrent le long couloir et tu ne te gênas pas une seule seconde pour inséré la carte magnétique dans le lecteur de carte, ouvrant la porte de votre chambre dans un cliquetis électronique. Poignée de main avant d’ouvrir la poignée de la porte, tape en 5 comme disent les jeun’z. Vous pénètrent dans la sommaire chambre, ce n’était pas le grand luxe mais ça suffisait pour un week-end un poil sportif. Vous étiez feignant à beaucoup de niveaux. Et donc, c’était presque naturellement que vous prient place sur vos lits respectifs plutôt que de défaire vos affaires. Bien trop simple. Bien trop logique. Bien trop feignant. Bien trop fatiguant d’être adulte. Tournez quelques clips étaient beaucoup plus simple, en vérité. Mettre du respect sur vos noms en gagnant la compétition des clés d’Or. Un petit prospectus était encore disposé sur la table de chevet, sûrement un partenariat économique et financier avec l’évènement, au vu de la masse de touristes que cette merde devait faire venir, les hôtels allaient faire des chiffres conséquents. Tant mieux pour eux, tu n’avais plus qu’un espoir, qu’une bombe n’éclate pas dans ce merdier.

J’crois que c’est dans l’ère du temps, chacun cherche son bouc émissaire.
Ouais, d’une simple vie ratée à l’envoi d’une bombe nucléaire.

On fait ce qu’on a faire et on va tâter les épreuves ?  
Azy, deux secs là.  
Tu fais quoi ?  
Tranquiiiiiillle.  
Tu penses que c’est une bonne idée ?  

T’étant penché, tu observais le jeune homme ayant commencé à sortir tout un matériel pour s’écraser le crâne. Et objectivement, ce n’était pas l’envie qui t’en manquait mais faire une pause de temps en temps, et notamment en vacances, ça pouvait faire du bien. Et quitte à faire dans la concession, après quelques réflexions, un marché fut mis en place pour s’en faire un après la journée, en invitant les mamies reptiliennes de l’ascenseur, histoire de papoter un peu autour d’un thé infusé. Le deal trouvé, un Tarik avec le sourire aux lèvres, motivé à défaire ses affaires, vous purent descendre du 34ème étage, la tête léger, tes Pokémon à l’air libre. Sinok marchait à vos côtés, heureux comme jamais tandis que Kramer, ce bon gros Parecool des familles avait pris l’habitude d’être dans le sac de la petite tête blonde. Presque 25 kilos sur le dos, comme un militaire. Un singe de presque un mètre dans un sac à dos, dépassant allègrement, les deux bras autour du cou, sa tête posé sur la crinière ensoleillée de ton pote. Objectivement, cela n’allait pas duré bien longtemps, Tarik n’était pas épais mais bon. Finalement et après un certain temps de marche, vous arrivèrent devant le Fort où un guignol déguisé en Tartard vous aborda, vous expliquant brièvement les règles de sécurité et la logique du jeu. Il s’occupa aussi de vos billets et de vous fournirent quelques Goodies, histoire de. Notamment quelques autocollants, une bouteille d’eau en partenariat, et un briquet. Chose plutôt appréciable pour vous deux.

L’amour manque d’air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu’on supporte :
Ca pressurise, et c’est les psys qui vont exorciser.

Et donc, je le redis, bienvenue au Fort Tartard je serais votre…  
Ouais, blablabla, t’inquiète mon gros on a lu le prospectus avant de venir, tkt.  
Tarik…  

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C-GEAR
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Mar 4 Juil - 13:01
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Mar 4 Juil - 16:49
Joindre l’utile à l’agréable, c’était plutôt la pire idée du monde. Venir ici avec Tarik, ça pouvait aussi être dans le Top 10 des pires conneries de ta chienne de vie. Un sourire profondément mal à l’aise face à ce… Tartard humain, tu ne te gênas pas une seule seconde pour mettre un énorme coup de coude dans les côtes de ton compagnon de musique. Bon, une fois les excuses acceptées, ce pauvre type qui devait avoir sacrément chaud pu finir tranquillement sa phrase, annonçant donc qu’il allait être votre guide dans le fameux labyrinthe du Fort Tartard. Pourquoi pas, sûrement à cause des normes de sécurité, des procès à venir. Il valait mieux lâcher un pauvre SMIC pour quelques guides plutôt que de se taper un procès à cause d’un abruti qui se casse une jambe durant une épreuve sans rien ni personne pour surveiller ce qui se passait au sein du château, même si les caméras servaient d’oeil de la Providence. Vous rentrèrent donc tous les 3, allant affronter à 2, cette fameuse première épreuve. Car il faillait bien entendu commencer par quelque chose, vous ne payez pas pour rien. Déjà que l’hôtel vous avez mis assez en PLS de thune comme ça, il valait mieux un peu de rire à ton âge. Réalise la chance que tu as. Juste toi et Tarik, en amoureux. Et le mec à côté. Après avoir traversé les quelques premiers couloirs, vous vous arrêtèrent devant la première porte. 

Que quelqu’un me dise si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée.
Qu’un jour les abrutis s’instruisent.

Et du coup, vous êtes là jusqu’à quand ? 
Fin de l’été, à la reprise des enfants. 
Rah ouais putain, ça doit être chiant quand même, c’est bien payé ? 
Pas tellement, mais j’ai 3 gosses à charge, alors vous savez… 
C’est pas pour autant qu’on vous donnera un pourboire, vous savez… 
Et toi tu sais jamais te taire ? 

Et c’était sur ces belles paroles que les portes s’ouvrirent, laissant alors place à une salle carrée, à l’allure médiévale, une caméra dans un coin. Deux pupitres, vides, au centre de la pièce. Tu haussas les sourcils avant que le guide ne farfouille dans sa petite sacoche, en tirant quelques papelards en prenant place derrière l’un des pupitres. D’un geste de la main, il vous invita à vous joindre à lui, mais de l’autre côté, bien entendu face à lui.

Perché sur ma plume, j’attends c’moment observe ce bordel.
De petites flammes montées au ciel, pour elle j’ai saigné ce gospel.

Et pour cette première épreuve, il s’agit d’une merveilleuse épreuve de réflexion et de connaissance ! Car le Fort Tartard, ce n’est n’est pas que du physique mais aussi de l’intellectuel ! 3 questions de culture générale, pour obtenir la réussite de cette épreuve, deux bonnes réponses doivent être correctes ! Compris ? 
Oui. 
Yep. 

Ok, les moyens économiques ne devaient pas être bien conséquents pour les épreuves. Ou alors la direction artistique ne s’était nullement foulée pour produire quelque chose de conséquent pour les épreuves intellectuelles. La culture, cela n’attirait que trop peu les gens. C’était d’ailleurs assez étonnant que ce fameux Fort Tartard commence par un aspect purement intellectuel tandis que la communication, du moins, ce que tu avais pu en voir, était totalement axé sur les épreuves physiques et torturés.

Première question ! Quel est la conjugaison du verbe compliqué, à la première personne du pluriel, à l’imparfait du subjonctif ? 
Rassure-moi, c’est une blague…
J’crois pas mec… 
Vous avez 30 secondes à partir deeee… Maintenant ! 

Silence.

Ça sert à rien, on va pas perdre 30 secondes. 
Ouais. 
Question suivante. 
De ouf. 

C’était donc ça, les poètes des temps modernes ? Ça ne volait pas très haut, mais par contre, pour parler de drogues, de putes et d’easy money, il y avait du monde. Mais pour connaitre les bases de la conjugaison, il y avait plus personne.

Bon, eh bien… Deuxième question, je vais en chercher une plus facile. 
Marmonnement.

Pardon, vous avez dit ? 
Non, non, rien ! Hum… Voici la deuxième question ! De quel couleur est la fourrure du très connu Pokémon Pikachu ! 
La vérité il a pris les questions pour les enfants, là. 
Je crois bien… 
Jaune. 
Bravo à vous ! 

Finalement, la première pensée qui traversa ton esprit était qu’il s’agissait d’une mauvaise idée. Les vacances, c’était la pire idée du monde. Pendant ce temps, Kramer s’amusait avec les cheveux de Tarik, lui farfouillant dans ses noeuds et sa crinière aussi jaune que ce foutu Pikachu, Sinok, lui, restait à tes côtés, gentiment posé contre le sol.

Héra se barre à tire d'ailes, lasse de la sève qu’on tire d’elle.
On clame tous qu’on l'aime, mais aucun de nous n’est fidèle.

Vous avez pas des questions intermédiaires, des fois ? 
Si, si, une seconde… Ah, voilà ! La question parfaite pour savoir si vous allez obtenir votre première clé d’or ! 
Balance Tarpaud. 
Tartard. 
C’pareil. 
Quel est le poids d’un Wailord ? Bien entendu, vous avez le droit à une marge d’erreur de 40 kilos. Etttt, je lance le chrono ! 

Réflexion.

Tu te souviens de tes cours de Dresseur ? 
Ça doit être au minimum 500 kilos en vrai. 
Un peu moins quand même, c’est pas comme un Métalosse le truc. 
Mec, c’est la plus grosse bestiole de l’océan. 
La mère de Scott, le roux du 4ème, je pensais qu’elle détenait le record. 
On dit 400 des fois ? 
Minimum 400, ouais. 
400 Kilos ? 

L’homme retourna le sablier, du moins, ce qui restait du sable. Il s’approcha de vous, farfouillant dans sa besace qui semblait être bien en bordel. Après quelques secondes de non réponse, le nouveau luron en sorti une clé en or.

Et biiiiien joué ! Le poids moyen d’un Wailord est de 398 kilos, vous étiez pas loin ! 

Donc. Vous aviez gagné la première épreuve. À l’aide de différents niveaux, dont une question pour attardés mentaux. Impossible de savoir s’il y avait de la gloire, de la fierté à avoir. Ou, à contrario, la plus belle honte de votre vie. Mais le résultat était là. C’était peut-être le principal, non ? C’était sur ce questionnement presque existentiel que tu attrapas la première de vos récompenses. Peut-être la première d’une longue série. Peut-être la dernière d’une longue série. Le reste de la journée allait vous permettre de le savoir. Et aussi le reste du week-end.

Jalousie et convoitise se roulent de grosses pelles.
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches.

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Mar 4 Juil - 16:49
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Région : Hoenn.
Mar 4 Juil - 18:14
Eh, vous voulez une devinette ? 
Pourquoi pas, ça passera le temps ! 
Mon coup n’est pas fatal, mais je fais parfois mal… Souvent je suis dressé et sent bon la marée ! Qui suis-je ? 
Tarik, s’il-te-plait. 
Je ne sais pas… 
Vous demanderez à vos enfants ! 

Lentement, tu te passas une main sur le visage. La réponse était bien trop obscure s’il s’agissait d’enfants en bas âge. Pourtant, ce Roi du Troll n’avait rien pris avant de venir. Il aurait peut-être dû, plus calme et posé, moins lourd et obscur. Jamais tu aurais cru cela. Mais bon, c’était pour cela que tu appréciais cette personne, pour son franc parler et sa bonne humeur presque constante. Intérieurement, tu rirais comme un dégénéré. Oui, cela te faisait plus que jamais plaisir de se faire la tête d’une pauvre personne, c’était signe que Tarik était en bonne santé. Bonne santé mentale, il y avait. Bonne excuse et bonne débilité, cela apportait un peu de piment à la vie en société. Et durant aussi ce fameux Fort Batard. Fort Tartard. Même chose. Vous tournèrent pendant quelques couloirs, montèrent un étage et arrivèrent devant la seconde épreuve. Le guide presque spirituel appuya sur un mouton mécanique, ouvrant alors le deuxième lot de lourdes portes métalliques. Vous invitant à percevoir la salle au plus proche, ton enveloppe corporelle pénétra au sein de cette seconde pièce, cette fois-ci rectangulaire. Comme quoi, la géométrie avait du bon. Au centre, un long plan incliné et au dessus, un dôme de verre qui laissait une ouverture pour pouvoir y glisser sa tête ainsi que ses mains. Au milieu, on pouvait y percevoir la clé en Or, accroché par un fil en coton.

Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes.
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles.

Je vous présente, le Mange-Fil. Comme vous pouvez le voir, la clé est retenue par un fil sur ce plan incliné où nous allons lâcher quelques Pokémon insectes pour votre plus grand plaisir. Pour pouvoir obtenir la clé, l’un de vous va devoir manger, de façon figuré bien sûr, ce fil pour récupéré la clé ! Qui sera assez brave pour défier les Pokémon insectes en moins de 5 minutes ? 
C’est toi qui a la plus grande gueule, non ? 
… Enfoiré. 
Veuillez prendre place ! 

Bon courage, Tarik. Il soupira puis, lentement, s’approcha de ce foutu plan incliné tandis que le bon gros Tartard libérait les Pokémon sauvages. Quelques Mimigal. D’autres trucs qui avaient l’air un peu dégueulasse. Bohémien, tu l’aurais peut l’être. Mais bon, tu allais plutôt prendre un malsain plaisir à regarder ton compagnon de bataille. Sortant ton appareil téléphonique, tu t’approchas du guide, lui montrant alors l’appareil cellulaire avec le bon gros appareil photo. Pendant ce temps-ci, le jeune homme plaçait presque timidement sa tête dans le lourd et épais dôme, plaçant le commencement du fil au sein de sa cavité buccale. La scène était franchement drôle, elle avait le mérite de t’avoir eu un foutu sourire. Un vrai sourire comme ça faisait longtemps, un sourire franc et sincère.

Quand est ce qu’on y arrive ? Là où le bonheur désaltère.
Où l'futur se construit, sans cris, sans mecs à terre.

Dites moi, les photos sont bien acceptées ? 
Bien sûr ! Et n’oubliez pas le hastag forttartard, on reposte les meilleurs photos !
Parfait… 

Et c’était dans une optique d’humiliation totale que tu commençais déjà à prendre plusieurs photos alors que Tarik grognait en te regardant. Continuons à chercher, allez, travaille. Tandis que le chrono venait justement d’être mis en route, tu continuais ta petite mise en scène. On pouvait voir la clé qui commençait à grimper tandis que les Pokémon venaient chatouiller presque timidement le faciès de leur interlocuteur. Alors qu’il ne restait que deux minutes, la clé était seulement à mi-chemin, un certain Abo bloquant la circulation du fil en coton. Une légère grimace alors que Tarik se débattait comme il pouvait avec ces foutues bestioles.

Ni de centrale en fuite, rien sur le compteur Geiger.
Et finalement conscient qu’ici, on est que locataires.

Gniiiiiiiiiii… 
Tarik, dépêche, il te reste 1.30 ! 
Chai pas chacile. 


La toute puissance des Dieux, ou peut-être l’envie d’écraser ton téléphone contre le sol, Tarik arriva à faire peur à l’Abo à l’aide de ces mains et d’une sale gueule de tous les instants, libérant alors clé et la plaçant avant la fin du chrono dans son bouche.

Tu parles d’une location, regarde un peu ce qu’on en a fait.
Quand le vieux fera l’état des lieux, on fera une croix sur la caution.

Le défi n’est pas validé s’il est encore dans le dôme ! 

Bouge !

Dans un dernier effort surhumain, Tarik se retira alors du plan incliné, la clé entre ses dents légèrement jaunies. Les deux bras vers les cieux, il lâcha un léger « You ouh » c’étant presque prit au jeu. Cela faisait plaisir à voir objectivement et tu en profitas alors pour prendre une dernière photo du faux aryen. Cela allait faire de somptueux souvenirs pour l’entièreté du groupe mais aussi pour la famille de ce jeune homme. Recrachant alors la clé, il l’a regarda pendant quelques secondes avant de la mettre dans la poche. Pas besoin de plus. Pas besoin d’applaudissement. Quelques félicitations provenant de l’homme déguisé avant que ce dernier ne tapote sur un écran électronique accroché au mur de la pièce, rappelant par conséquence les Pokémon Insecte dans ce qui semblait être, des cages plutôt rudimentaires. La condition des Pokémon ici semblait poser quelques questions, apparement. Toutefois, tu refusais de t’aventurer dans ce genre de débat avec la personne qui vous servait de guide. Premièrement, tu doutais qu’elle possède un quelconque pouvoir sur cet établissement. Et deuxièmement, il était compliqué pour toi d’avoir un poids. Un poids dans la bataille. L’intérêt de ta position pour combattre des injustices ? Pourquoi pas, mais pas aujourd’hui. Tu dénonçais déjà suffisamment dans tes textes, un peu de vacances égoïstes ne pouvait pas te faire du mal, après tout. Prendre du temps pour soi et son cercle social, l’arrêt du justice social warrior. Devenir ou redevenir humain, simplement.

On aurait dû le rendre comme on nous l’a donné.
Clean, sans tâche, et innocent comme un nouveau né.

Félicitation, on passe à l’épreuve suivante ! 
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C-GEAR
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Mar 4 Juil - 18:14
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Mar 4 Juil - 19:55
C’était donc sur une victoire à la limite du temps réglementaire que vous sortirent tranquillement de la deuxième salle. Pour deux branleurs, vous vous en sortiez pas trop mal pour l’instant. Il y avait du talent, un certain talent caché, il était vrai. Toutefois, il ne fallait pas croire que tu étais un héros de guerre. Rien de bien exceptionnel. Rien de bien fou. Rien d’extraordinaire. Ce n’était pas aussi difficile que de vendre des tuper-weares à une obèse. Les gens épais, ils ne connaissent pas les restes de repas. Ça englobe un peu tout. Vendeur à domicile, ça c’était un métier compliqué. Répondre à trois questions, c’était autre chose. Tu avais hâte de découvrir la troisième épreuve, voir si le prix que vous payez en valait véritablement la chandelle. Pour l’instant, ce n’était pas trop le cas mais il s’agissait seulement du commencement. Deux clés en or en poche, le petit trio était donc en train de reprendre doucement sa petite marche vers la troisième et imposante porte. À croire qu’il s’agissait toujours du même cheminement. Toutefois, lorsqu’on voyait l’imposant château, il était assez aisé de croire que de nombreuses salles, toujours plus farfelues que les unes que les autres. Il y avait toujours une solution pour gagner plus, et le mec qui avait réussi à créer ce genre d’évènement devait en prendre pleins les poches pour pas grand chose. Encore un puissant génie du mal des multinationales comme pourrait le crier les hippies perdus de ce monde. Le monde narguait les gens sans argent. Violence non créative, un peu comme boire et s’endormir dans la baignoire. Tournée habituelle ; un peu en haut ; un peu en bas ; à droite puis à gauche, vous voilà devant la troisième épreuve.

Et y'a pas assez de fric pour eux.
Alors la dalle faudra la tempérer.

Au fait, c’est quoi votre petit nom ?  
Henry, et vous ?  
Jackie et lui c’est Michel.  
Ibtissem et Tarik.  

La troisième pièce ne disposait que d’une lourde table avec deux poignets face à face. Toutefois ; la seule chose qui changeait totalement des deux salles précédentes était la présence d’une quatrième luron. Une espèce de géant, deux mètres, les bras aussi imposants que des bras de Mackogneur. Totalement chauve, la petite moustache un brin stéréotypé. Le mec faisait peur, sûrement un monsieur Muscles qui avait perdu son boulot au cirque. Objectivement, la scène ressemblait plus à une pièce d’échangisme et de libido SM. Drôle de scène d’exposition, Tarik s’avança à peine. Toi, un peu plus mais bon, ce n’était jamais que de nombreuses interrogations qui se narguaient entre elles, sans sortir de ton crâne.

Les hommes tombent sous les rafales racistes.
Mais on peut rien pour eux.

Et voici la troisième épreuve, le bras Combat ! Il s’agit… D’un bras de fer en une manche contre le Gardien de la cellule.  
Attendez, vous voulez dire que ce mec là est payé à faire des bras de fer ?  
… Je suppose, oui.  
Putain mais pourquoi les gens se cassent le cul à faire des études ?  
…  
Non mais autant le mec est en 35h, CDI, oklm.  
Demande lui.  
… Nop.  
Désolé de vous interrompre mais… Qui souhaite se jeter dans la gueule du loup ?  
Tarik est encore plus fin que moi.  
Tu vas te faire éclaté.  
Oh, je sais bien.  

Et c’était donc dans cette optique de la boule au ventre que tu t’avançais peu à peu vers la table. Chose qui était assez obscure, c’était que cette personne n’avait même pas pris la peine de participer à la conversation. Pour dire vrai, Tarik n’avait même pas pris la peine de lui parler directement. En même temps que tu te rapprochais, cet homme du grand Nord faisait de même, avant de prendre fermement la poignet, plaçant son bras face au tien. Un bras qui devait, facilement, faire le double du tien. Vraiment pas chaud. Tu n’étais, vraiment, pas chaud du tout. Tire toi le plus rapidement possible. Tu allais perdre, tu le savais. Un bref regard vers ton compagnon qui rigolait déjà d’avance. Finalement, tu te mis en position à ton tour, rigolant presque jaune face à ce monstre. Tu n’aimais pas ce regard. Tu n’aimais pas cet homme. Tu n’aimais rien. Tu ne voulais pas être là. Fuir. Rentre chez toi. Pour ta fille imaginaire. Pour ta famille imaginaire. Pour ta mère mourante imaginaire. Pour le Président de la région qui voulait te voir. Pour quiconque. Va déglutir. Lentement. Un léger soupire avant que vos deux mains se joignent d’un seul coup. Un presque commencement avant que, tu annonces :

Alors les balles faudra les éviter.
Le cul devant la télé, occupés à rêver.

Molo, ok ?  
Da. 

Et crac. En même pas une minute, l’affaire était réglée. Ton bras, totalement plié. Pas besoin de plus, tu avais essayé pendant un bref moment mais il ne fallait pas être dupe. Faire un petit tour à la salle de sport, cela ne ferait peut-être pas de mal ? Ok, tu étais sec, mais il fallait croire que boire et fumer n’était pas des options viables pour combattre des géants de muscles. Quelle idée aussi de croire qu’il était possible pour toi de te battre contre un truc pareil. Alors tu retires ton bras, le regard presque mauvais avant qu’un rire léger ne t’échappe. On repassera pour la troisième clé d’or. Deux sur trois, ce n’était pas si mal que ça. Il fallait qu’on passe à autre chose, que cela soit toi ou Tarik. Car même avec Tarik qui te pousserait le bras, il était impossible pour vous deux de faire ça. Im. Po. Ssi. Ble.

Le doigt posé sur la commande, on se sent exister.
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer.

Vous avez choisi cette épreuve exprès, non ?  
Les épreuves sont tirées au sort et votre chemin est déjà établie, je n’y suis pour rien !  
Ça serait con qu’il tombe sur un manchot, celui-là. Le hasard fait mal les choses. 
Ah ah.

Et c’était sans rien en poche, cette fois-ci que vous partirent vers la quatrième épreuve, saluant de loin le monstre. Oui, de loin. Il était hors de question de lui serrer la main. Maso, mais pas taré. Jamais. plus jamais une épreuve comme ça. Tu préférais apprendre vraiment le solfège.

Mais dresse tes barricades et tu les verras tous hésiter.

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Mar 4 Juil - 22:22
C’était en gigotant un peu ton épaule mais aussi ton bras, ton coude, ta main et finalement l’entièreté de ton bras que tu marchais un peu plus lentement que le duo devant toi vers la nouvelle épreuve. Pas que cela t’avait un peu refroidi mais tu avais presque eu peur de perdre ton bras dans cette bataille de tous les instants. C’était somptueux et beau, de te voir faire autant la flippette pour pas grand chose. L’homme à la chevelure dorée en rigolait bien, te rattrapant à l’arrière avant de te mettre une petite tape dans le dos, te demandant ton état physique après cette somptueuse et magique démonstration de force. Même si le mot « force » était peut-être un terme que tu n’aurais pas utilisé de suite. Que cela ne tienne, tu espérais seulement que le prochain test allait convenir à ta puissance. Un soupire avant de comprendre que tu n’avais un peu rien à faire ici, dans ce fameux château, dans ce fort. Bien mieux dans un canapé à écrire quelques textes un peu débiles sur les bords. Mais c’était la vie, et le pire, c’était que tu payais pour ça. Un peu comme les abrutis qui payaient pour avoir des énormes tatouages et les tétons totalement noircis par un Mastondon.

Garni d’incompréhension et de stèles géantes.
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches.

Je pense que le prochain défi devrait vous… Convenir un peu plus, si vous êtes adeptes de l’improvisation. 
Ça dépend la situation, quand la pote-ca craque, je sais jamais quoi faire. 
Tarik, arrête, c’est lourd. 

C’était la voix presque mauvaise que vous arrivèrent devant l’énième porte ; la quatrième. Sans attendre, l’homme au costume ; ou plutôt Henry vous ouvra. Cette fois-ci, la décoration était totalement différente de toute les pièces que vous aviez découvert jusque là. Il s’agissait d’une pièce de karaoké, typique, presque, stéréotypé. Une mini-scène était aménagé avec deux micros et un fond numérique derrière pour laisser blanc à un clip vidéo ou simplement une vidéo. Quelque chose du genre, du moins. À l’opposée de la pièce, face à cette dernière, se trouvait alors une personne vêtu d’un costume sûrement le personnage du patron de la boite de nuit ou du karaoké. Pas besoin d’explication, tu savais ce qu’il allait falloir faire. Du. Sale. Immédiatement, tu te tournas vers Tarik qui, lui, semblait déjà beaucoup plus à l’aise que les précédents défis et épreuves. Au fond de la pièce, on pouvait apercevoir deux autres personnes, sûrement, déguisés en videurs. Le combo lunettes noires plus costume noir, chemise blanche et cravate noir.

Les mêmes qu’on laissera crever un soir de décembre, dans le silence.
Juste un bout de carton pour s’étendre.

Je pense que vous avez compris le défi. Une chanson vous sera passée aléatoirement, si vous connaissez la vraie chanson, vous savez quoi faire. Sinon, ils vous faudra de l’improvisation et un peu de danse. 
Aucun soucis. 
‘Fallait nous le mettre dès le début, celui-là. 
Vous semblez… Confiants ? 
On va tout défoncé Tartare de Tartard. 
Sachez que si votre petit show ne convient pas, vous serez immédiatement repoussés par les videurs. 

Et immédiatement, pour reprendre les termes de ce jeune Henry ; vous vous dirigèrent vers la scène, attrapant les deux micros et les testant comme des pros. Car vous êtes des pros. Des faux professionnels. Des espèces de singes qui pensent qu’ils peuvent bien chanter. Pas besoin d’être malin pour savoir que tu allais te taper avec Tarik un vieux son un peu mou. Un peu à l’opposé de ce que vous faites d’habitude. Un peu les choses qui ressemblaient à l’antipode de votre boulot même si les gens du Fort Tartard ne connaissaient sûrement pas votre boulot véritable. Entre artiste et branleur. S’échauffant un peu la voix, juste histoire de.

Paroles et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles.
Mais les merveilles se sont envolées.

On a de l’Auto-Tune ? 
Pardon ? 
Envoie le son Henry, laisse bé-ton. 

Sauf que Tarik et toi bossaient ensemble depuis environ six mois. Certes, six mois sur l’entrainement Pokémon, chose qui n’avait strictement rien avoir avec la chanson. Mais croire que vous vous voyez seulement pour faire du sport, combattre et fumer en devenant des légumes serait bien stupide. Il y avait de l’écriture. Beaucoup d’encre a coulée. Trop. Alors que la musique chargeait et se lançait, presque, timidement, Sinok et Kramer s’étaient allègrement posés sur le canapé, à côté du Tartard humain et du faux patron de la boite, tous ready à voir votre petit spectacle. Et lorsque tu reconnus la musique ; un truc aussi mou que les fesses d’une femme en surpoids, digne d’une chanson du Poké-vision.

Il reste que des monts, mais c'est raide à grimper.
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés.

T’as un truc ? 
Je t’aiiiiiiiiiime, comme un fou, comme un soldaaaaaat, comme une staaaaaar de… 
Non, non. 
Bah c’est ça les vraies paroles ! 
Attends, j’ai un truc. 

Je t'aime - Song 04 a écrit:

[Refrain]
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.

[Couplet 1 : Tarik]
Je t'aime encore, ma chérie, je pense à toi, l'alcool dans la vessie.
Je bouffe d'autres ch*****, mais j'n'ai pas d'appétit !
Dans la vraie vie, ces mots d'amour, j'ai tant d'mal à les dire ; je suis agressif !
Quand on m'demande des câlins, je les tire par les tifs, quelle tragédie.
Mais je t'aime encore, mon amour;.
Deux putains je baise, il n'y a qu'elles qui font l'amour.
Je ne sais plus faire la cour :
Mon cœur a fermé sa douve ; parfois, je rêve de ta fouffe.
Comme l'équipe de Hoenn de la coupe.
Si quelqu'une parle de toi, je la coupe.
Notre passé commun m'éclabousse.
Alors j'l'étouffe dans la douce :
Mais je t'aime encore, mon bébé.
Je n'pense pas qu'le temps et l'argent vont m'aider.
Personne ne m'comprend, je peux l'confesser :
Il n'y avait qu'toi qui savait m'compléter.
Je vis la lumière comme un sombre été !
J'peux faire n'importe quoi, combien d'gens vont m'aimer ?
Je sais qu'jusqu'à mon décès.
J'te réserverai la place du mort à bord de mon Féfé.
Car je t'aime encore, ma belle.
On peut tout recommencer sur un seul appel.
J'ai croisé la bonne, et je sais c'est laquelle :
Aucune tasse-pé ne pourrait apaiser ma peine.
Même quand elle m'dit : "J'vais t'faire tout oublier".
J'réponds : "Ferme ta gueule, il faut qu'j'me rappelle".
On m'importune à peine que l'on cite ton nom.
Mon cœur porte une attelle, depuis j'trouve le temps long...


[Pont]
Je t'aime encore, mon ami, je t'aime à mort et à vie.
Le temps efface tout qu'on a dit.
J'vais mourir affichant complet.
Vous donnerez mon corps à la science.
J'ai laissé mon cœur à ton chevet.
J'ai croisé un ange en avance.

[Refrain]
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.

[Couplet 2 : Ibtissem]
Je t’aime encore, mon salaud, je t’aime encore lorsque tout tombe à l’eau.
Toi et moi face au monde, c’est comme ça qu’j’suis mégalo.
Sur mon rafiot, t’auras toujours une place comme un croc sur mon gâteau.
J’ai d’jà dégoté l’magot ; à ma droite, j'ai un ange, et ta face à ma gauche.
J'crois qu'je t’aime encore, mon re-frè.
Parfois, c’est toi qu'je vois dans mon reflet.
Je sors toujours deux gobelets quand j’veux m’faire un rre-ve.
Tu m'remets, je renais, j'peux ôter l'déguisement qu'je revets.
J'te connais par cœur, je te sais.
Y'a pas meilleur jeu de scène :
Pour moi, j’ai peur mais, pour toi, je me saigne.
Pour ton mariage, j’irai m’acheter un peigne.
Ouais, je t’aime encore, mon cochon.
Même lorsque ton regard s'évide avec mon pocheton.
Entre nous, pas d'blème de chatte ou d'pognon.
Quand j'te dis qu'j'te déteste, c'est qu'je t'aime mais qu'j'suis un peu grognon.
Moi qui rêve tant d’horizon.
J’peux pas t’regarder t'doigter l'oignon.
Le manque d’argent comme les grilles d’une prison.
Le soir, j’m’endors en comptant les barreaux qu’nous éliminons.
Je t’aime encore, mon p’tit père.
Viens, on reste dans la caisse, roule un p’tit teh.
J’nous ai vu dans la perte et la vitesse.
Tous les deux dans la merde et la lumière.
La vie d’ma mère que j’vais nous délivrer.
Quand tu dis qu’ça va pas, j’l'avais déjà deviné.
Tiens-moi la main, j’aimerais pas dériver.
Tout niquer seul, j’en ai jamais rêvé !

[Pont]
Je t'aime encore, mon ami, je t'aime à mort et à vie.
Le temps efface tout qu'on a dit.
J'vais mourir affichant complet.
Vous donnerez mon corps à la science.
J'ai laissé mon coeur à ton chevet.
J'ai croisé un ange en avance.

[Refrain]
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.
Je t'aime encore.
Je t'aime jusqu'à la mort.
Je t'aime comme si tu étais moi.
Je t'aime comme si tu n'étais plus là.

Alors ? 
Euh… 
Azy on valide là ! 
Vous avez votre clé, félicitation. 

Et ils applaudissent tous.
Même Kramer, avec sa lenteur habituelle.

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Mer 5 Juil - 14:11
Bras dessus, bras dessous, sourire sur vos deux commissures sanguines respectives. Félicitation à vous. Il y avait de l’Amour entre vous. C’était bien mignon d’être tombé sur une épreuve qui mettait parfaitement en valeur vos capacités réelles. Comme quoi, partir d’une chanson un peu bâtarde quoique culte, et en faire une nouvelle version. Plus actuelle. Plus violente. Plus reptilienne. Et le morceau qui venait d’être fait, allait sortir dans quelques mois. Mais nullement au sein de ton futur album mais dans celui de Tarik. Ça pouvait être plutôt obscur mais bon. Son album allait être bon, il y avait presque aucun doute là-dessus. Après, maison de disque ou pas maison de disque derrière. Tournée et nombreux concerts, tout cela n’était pas encore à l’ordre du jour. Il était bien trop loin et trop lointain, surtout, pour le savoir. Une seule chose était importante, celui qui te tendait la main au bon moment. Pour l’instant, il s’agissait seulement de l’envie de s’amuser sous lumière tamisée. Récupérant Kramer ; le Paracool inutile ; toujours fermement agrippé au cou de Tarik, confortablement assis dans son sac que l’humain reprit sa marche vers le prochain challenge. Une vitalité retrouvée pour cette chère petite tête blonde, voilà qui faisait réellement plaisir à voir. Sinok, lui, continuait à tournicoter autour de ta jambe, grimpant parfois aux murs du château à l’aide de ces ventouses de ces trois doigts.

Et en bas, c’est les jeux du cirque "César Avé".
Parce qu’on va se faire bouffer par des fauves qu’ils ont dressés.

Et comme d’habitude, c’était un petit cheminement bien sympathique que vous firent tranquillement. Un coup à droite, un coup à gauche, un peu comme un candidat aux élections présidentielles. Un peu comme un débile qui était content. Dans tous les cas, le petit trio arrivèrent à bonne destination. Encore un défi. Le temps passait vite quand on s’amusait, quand même. On pouvait presque être fier de toi. Presque être fier de vous. Des parfaits inconnus qui forment un petit groupe plutôt sympathique. Dans tous les cas, l’énième porte s’ouvrit, toujours dans ce grincement totalement significatif que la prochaine épreuve allait être toujours plus tordue. Et objectivement, cela ne manqua pas lorsque, de vos yeux vous virent un ruisseau artificiel au sein de la salle. Pour dire vrai, tu clignas plusieurs fois des yeux, un sourcil s’arquant sur ton faciès de cuivre. T’agenouillant, tes doigts glissèrent sur l’eau, fraiche et… Aquatique. De l’eau, quoi. De la véritable eau. Ce long ruisseau de plusieurs mètres était accompagné de plusieurs pierres sortantes du fléau transparent. Un panneau numérique était accroché au mur et indiqué une durée : 2.00. Sûrement le temps imparti pour pouvoir franchir le mont artificiel. Ça avait le mérite d’être intéressant. Toutefois, où se trouvait la difficulté de ne pas tomber dans l’eau ? il y avait anguille sous roche, sans mauvais jeu de mots.

On note une sévère chute de sang sur la map, une montée d'or :
Noir.

On doit simplement traverser le ruisseau ? 
Exact, Bienvenue à l’épreuve de la Pierre Molle. Exactement, il s’agit d’un gué. Vous allez devoir, chacun son tour, franchir le gué en sautant sur les pierres. Mais attention, certaines de ces pierres sont… Traites. 
J’ai pas envie d’être mouillé. 
Sa mère l’a mis au monde dans une baignoire, il s’est noyé pendant 30 secondes à sa naissance, depuis le traumatise est énorme… 
Gnagnagna. 

Dans un léger rire d’Henry qui commençait à avoir un peu l’habitude de votre petit manège verbal, il demanda le plus naturellement du monde lequel de vous devez être le premier à se faire avoir par l’épreuve. Et bien entendu, avec le plus grand des plaisirs, tu poussas Tarik vers l’avant, le désignant un peu par défaut comme le premier chevalier à devoir franchir le pandémonium d’eau et de pierre. Ôtant son sac ainsi que Kramer par conséquence, vidant ses poches de n’importe quel effet personnel et notamment son téléphone ainsi que ses clés - qui gardait ses clés sur lui en vacances ? - il se mit face à la première pierre dans un grognement infatigable. Faire de la musique était un passe temps, pas un boulot. Alors peut-être que votre effort physique allait être plus concluant que lors du bras de fer. Ainsi, Tarik se jeta à l’eau, saut sur la première pierre. Saut sur la deuxième pierre. La jolie pierre numéro trois le fit glisser mais fut stabilisé par l’habilité de son petit corps. Un sourire s’étira sur ton visage, pour l’instant, le jeune homme ne s’en sortait pas trop mal. Les minutes défilaient et la première minute passa. Tarik prenait son temps. La cinquième pierre fut passé sans aucune difficulté. Il tenait le bon bout jusqu’à que, son pied s’enfonça immédiatement dans la sixième pierre, la plus à droite du chemin. La pierre disparue de sa surface et Tarik se retrouva alors à l’eau, la moitié de son pantalon totalement trempé, une alarme retentissant immédiatement dans toute la pièce. Signe de l’échec de l’épreuve.

Un jour on payera cher pour une bouffée d’air pur.
Ici c’est chacun sa culture, chacun son racisme.

Bon, 1 sur 2. 
Putaiiiiiiiiin, mes pompes là ! Elles étaient neuves ! 
Je crois que vous l’avez énervé. 
La pierre ou l’épreuve plutôt. 
Oh, c’est pareil pour lui. Vous, la pierre, l’épreuve… 

Et c’était donc en gardant en tête le cheminement qu’avait effectué Tarik que tu commenças, à ton tour, l’épreuve. Première pierre. Deuxième pierre. Troisième pierre. Aucune difficulté. Quatrième pierre, grande facilité. Enfin, tu te la raclais un peu mais que cela ne tienne. Cinquième pierre. Il fallait maintenant choisir la pierre la plus à gauche, intérieurement, tu prias… Ça passa. Il ne restait qu’une seule pierre. Deux choix. Droite. Ou. Gauche.

Seulement sur fond blanc, c’est le noir qui reste la meilleure cible.
Les temps changent c’est sûr, mais y a toujours des irascibles.

Putain. 

Gauche.

Épreuve réussie ! 

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Dresseur Hoenn

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Mer 5 Juil - 15:46
Cela fut dans une bonne tranche de rire que les deux autres compagnons te rejoignirent à l’aide du petit pont sur le côté, de l’autre côté de la rive. Pas besoin de plus, objectivement. Enfin, Tarik tirait un peu la gueule. Voire beaucoup. Mais pour une fois, au moins, il fermait un peu sa grande et énorme bouche à capharnaüm. Quatre clés sur cinq. C’était plutôt une bonne moyenne, objectivement. Il n’y avait pas de quoi rougir face à des groupes ou des athètes qui devaient faire du sans faute. De toute façon, être parfait c’était chiant. C’était pas intéressant. Ça manquait cruellement d’humanité. Alors autant être un peu nul. De toute façon, il était impossible d’être bon de partout, même à l’école. Si le stéréotype du génie nul en sport existe, ce n’était pas pour rien. Les médisants diront que les beaux gosses doués un peu partout existent aussi, mais eux, on en parlera pas. Ça finissait forcément en école de cuisine à mentir et à vivre dans une voiture à cause de la drogue et d’autres trucs pas très cool. Mais bon, ce n’était pas ton cas alors tu en avais strictement rien à foutre ! Tant mieux. C’était en cours de chemin que le bon m’sieur Henry décida de faire un arrêt, vous regardant de ces deux sphères oculaires bien rondes, brandissant deux barres énergétiques. La joie du sponsoring. La joie de l’argent et de la consommation obligatoire. Mettre la tête dans ce putain de mur ; hurler et revenir.

A l’heure où les gens dînent, y en a encore trop qui cherchent.
Pour eux pas de 8 pièces : ils crèchent au parking, tout le monde :
S’en indigne

Je viens de voir que cela faisait un bout de temps que nous courrons après les clés d’or ! Une pause s’impose, avec notre partenaire Énergie Miam ! Prenez ça, c’est offert par notre sponsor, vous avez gardez la bouteille d’eau minérale de tout à l’heure ? 
Ouais, t’inquiète mon petit Henry. 
C’est bon, votre truc aux céréales ? 
… Objectivement ? 
Oui. 
J’en donnerai même pas à mes Pokémon. 
J’espère pour vous qu’il y a pas de caméra dans ce couloir. 
Qui c’est qui va finir au Poké Emploiiiii ? 

Et c’était pour la énième fois que tu distribuais une foutue claque derrière la tête de Tarik. Bravo fiston, tu étais un magnifique salopard. Rien ne t’échappait. Pas besoin de plus. Pas besoin de moins. Et c’était donc dans une certaine lenteur que tu décidas de t’assoir et de nourrir rapidement tes Pokémon. Un peu d’eau de la bouteille, quelques croquettes avec parcimonie. Ce n’était pas si terrible que ça. Il y avait rien à tiré de Tarik. En étant méchant, bien entendu. Après que la pause soit close et que, intérieurement, tu priais pour fumer une cigarette, la porte de la prochaine épreuve s’ouvrit après quelques manipulations de la part du pauvre homme en costume de Tartard. Et cette fois-ci, tu retrouvas encore une fois ces fameux deux pupitres. Sûrement une nouvelle épreuve intellectuelle. Roule tes yeux tandis que Tarik levait les bras en l’air en hurlant tous les diables que non, il n’y connaissait toujours rien en conjugaison et qu’il était impossible pour lui de savoir écrire correctement le mot le plus long de l’alphabet. Alors que l’homme ne disait mot ; alors que le grand guide s’installait avec principe et bienveillance ; vous firent de même. S’installant derrière les suprêmes pupitres. Soupire lentement. Soupire longuement. Soupire avec précision : Tu pouvais être le maitre de la culture pendant quelques instants.

Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé.
Et on sait bien ce que mémé va voter.

Bienvenue au sein de la Devinette Divine. La DD comme on la nomme dans le milieu ! Une seule devinette, une seule réponse, une minute de réflexion ! Vous êtes prêt ? Pensez-vous avoir les capacités intellectuelles pour vaincre l’énigme ? 
C’est vraiment de l’improvisation ou un texte que vous connaissez par coeur ? 
… Êtes vous prêt ? 
Oublie pas, il y a une caméra dans la salle. 
Ah… Terrible. 
Balancez. 

Soupire.

Je viens sans qu’on y pense… Je meurs en ma naissance et celui qui me suis, ne vient jamais sans bruit ! Qui suis-je ? 

Réflexion. Tu n’aimais pas les devinettes. Ou plutôt, tu préférais celle de ton jeune ami qui avait le mérite d’être drôle. Là, ça te cassait déjà le crâne alors que tu venais à peine de commencer à réfléchir. Mais c’était déjà exceptionnel que tu arrives encore à faire fonctionner ce machin dans ton crâne avec toutes les substances qui ont connues ton joli petit corps. Concentre toi un minimum de cinq minutes, cela ne devait pas être bien difficile. Tu pouvais le faire même si le manque de nicotine commençait déjà à se faire sentir. Les épreuves étaient construites pour ne pas être trop difficile, le but étant de gagner car on dépensait de l’argent, cela semblait logique. On était bien loin des jeux télévisés des premières chaines de télévision. Ce genre d’émissions dont le taux d’audience augmentait en même temps que la mortalité de son auditoire.

Du haut de leurs tours de biz’, droites comme la tour de Pise.
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise.

Alors ? 
Deux secondes, je réfléchis. 
Ouais ouais. 
Viens jamais sans bruit… 
Putain c’était plus facile la fourrure de Pikachu quand même. 
L’éclair et le tonnerre ? 
Aaaah, c’pour ça le Pikachu, c’était un indice. 
Rigole pas, ça m’a aidé. 

Tu reportas ton attention vers votre guide, pour dire vrai, tu n’étais pas totalement sûr de ta réponse. L’attaque Fatal-Foudre aurait pu être valable aussi. Mais au moins, tu faisais des tests. Malheureusement, avec la possibilité de ne faire qu’un seul essai, la facilité de la chose n’était pas bien présente. La tâche était ardue, se sentir comme un nain voulant attraper le pot de pâte à tartiner en haut de l’étagère. Situation ô combien difficile. Mais bon, si deux abrutis comme vous on le pouvoir de réussir quelques épreuves et deux énigmes, c’était que l’imposant Fort Tartard n’était pas bien dur, quiconque avec un minimum de condition physique pouvait faire mieux que vous. Surtout au bras de fer, à croire que tu restais bloqué sur cette épreuve et sur cette somptueuse moustache de ce géant chauve. C’était peut-être à cause de cela que tu avais perdu, sa moustache t’avait déstabilisé. Voilà, ce n’était pas à cause de ta condition physique mais bien à cause de cette mode stupide de la moustache. Fuck les cancers de la prostate et le mois de Novembre.

On s’étonne ensuite que ça finisse en fratricide.
Car tout ce qui compte c’est de gonfler les commandes de missiles.

Bravo à vous, elle n’était pas facile. 
Breeeeeh. 
Cool. 
C’était un peu nul comme épreuve quand même. 

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