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» Comme quoi les apparences sont trompeuses (/!\ - 16)


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Eleveur Johto

C-GEAR
Inscrit le : 18/09/2013
Messages : 552

Région : Johto
Dim 28 Jan - 22:40
Au final j’ai inventé une connerie et elle m’a accusé de la baratiner, ce qui n’était pas faux mais j’ai refusé de l’admettre pour ne pas avoir à dire la vérité. Je n’allais tout de même pas lui balancer mes problèmes émotionnels, ça aurait été le meilleur moyen pour la faire fuir loin et ne plus jamais vouloir me revoir. Qui voudrait avoir dans son cercle d’amis un lycéen perturbé en proie à des rechutes pour un oui ou pour un non ? Et si je ne suis même pas dans son cercle d’amis, c’est même pas la peine d’espérer autre chose. Déjà que j’ai très peu de chances et que toutes les probabilités sont contre moi… Bref, c’est pas le moment de se déprimer à se dire que je lui plairais jamais. Nous sommes arrivés au complexe scolaire et il est temps de se concentrer sur l’atelier pour les primaires.

Lorsque nous arrivons dans le cours, je reconnais de loin Elliot et réalise qu’il est sûrement venu m’attendre ici. Le voir m’agace tout autant que ça me soulage, car je me dis que je n’aurais pas à lui courir après, mais je ne comprends toujours pas son attitude. Très vite cependant, je me rends compte qu’il n’est pas seul car je vois également Phantine, que je n’avais pas dans mon champ de vision jusque-là. Elle parle et lui signe, je ne peux pas entendre de quoi il s’agit, mais la conversation a l’air assez véhémente. Ne sachant pas de qui il s’agit, Michelle ne les remarque pas. Comme elle voit que j’ai ralenti, elle me demande : Tu viens Manu ? Je secoue la tête, me disant que je vais laisser mes deux camarades se débrouiller. En plus, je ne crois pas qu’ils m’ont vus alors je décide de profiter de passer un peu plus de temps avec Michelle. Nous nous dirigeons donc vers l’entrée du bâtiment quand un éclat de voix de Phantine atteint nos oreilles : Qu’est-ce que tu peux y comprendre de toute façon ?!

Immédiatement, je me retourne. C’est la première fois que j’entends sa voix s’écarte autant de son ton neutre et sérieux habituel. Quand je la capte du regard, elle est en train de s’en aller en courant. La scène me fait penser qu’elle est peut-être en train de pleurer. Elliot a les bras croisés, et regarde dans sa direction pendant de longues secondes avant de jeter un regard vers moi. Elle m’a fait peur !, finit par dire Michelle avant de se remettre à avancer vers la porte du bâtiment. Je me mets pendant quelques secondes face à un faux dilemme où je dois choisir entre aller voir Elliot et rester avec elle, tout en sachant pertinemment qu’il est hors de question que je laisse mon meilleur pote alors qu’il me dit clairement qu’il a besoin que je sois là. Désolé, mais je vais pas pouvoir t’aider aujourd’hui. Je viendrais la prochaine fois. Elle me fixe pendant quelques secondes, perplexe, puis je la vois jeter un regard derrière moi avant de m’adresser un sourire : T’es un bon humain, tu sais ça ? Une onomatopée d’interrogation sort de ma bouche comme la formulation m’interroge, mais elle ne me laisse pas le temps de former une phrase. Je compte sur toi la prochaine fois, ok ! Sinon je te donne un blame et un gage. Au bout de trois blames… Suspens ! Clairement, elle n’a juste pas d’idée. Je lui dit au revoir et me dirige vers Elliot.

Yosh ! Je ne sais pas trop si je dois directement lui demander ce qu’il s’est passé avec Phantine ou si je dois attendre. Je décide rapidement d’attendre car il n’a vraiment pas l’air bien et me dis qu’il sera sûrement plus à l’aise si c’est lui qui décide d’aborder le sujet. On rentre ? Formulation habituelle pour lui proposer de venir à la pension, même s’il ne vit pas chez moi. Le bord de ses lèvres se lève pour former un minuscule sourire et il hoche la tête. Pas envie de parler pour le moment.

Nous arrivons à la pension après avoir fait le trajet sans se dire grand-chose. J’ai envoyé un message à Baptiste pour lui demander d’aller chercher Sophie après son atelier, en m’excusant de ne pas pouvoir le faire, mais c’est exceptionnel, cellule de crise d’amitié potentielle, tout ça tout ça. Il m’a juste répondu qu’il était d’accord et m’a souhaité bonne chance. Je me demande si lui aussi a eu des moments à devoir s’occuper d’amis clairement au trente-sixième dessous. Il faudra que je lui demande. Quand j’entre dans le bâtiment, Pupuce me saute dessus : elle était en train d’attendre que quelqu’un rentre assise derrière la porte. Le ponchiot fait ensuite la fête à Elliot qui lui donne quelques caresses sur le haut du crâne. Nous posons nos affaires dans ma chambre avant d’aller faire le tour de tous les pokémons, tant les miens que ceux qui sont en élevage. Tout le monde semble aller bien et je propose donc à Elliot de commencer l’entraînement. Je décide aujourd’hui de mêler les miens et les pokémons qu’on m’a confié, afin de ne pas les délaisser même si je devrais professionnellement me concentrer sur ceux qui ne m’appartiennent pas.

Une de mes missions actuelle concerne un ptitard dont le dresseur m’a demandé de le rendre plus puissant. Il faut donc que je le fasse combattre en alternant avec des jours où on se concentre sur la puissance et la maîtrise de ses attaques sans cibles. Je demande à mon yanma de nous rejoindre, me disant que sa grande mobilité en fait un adversaire idéal pour le ptitard qui doit perfectionner sa précision. Euphysbourg, on va faire un combat amical, t’es ok ? Ma yanma accepte et je guette la réaction d’Elliot qui se moque habituellement du nom à coucher dehors que je lui ai donné, mais n’obtiens aucune réaction cette fois-ci. S’il manque des occasions de se payer gentiment ma tête, c’est qu’il doit vraiment aller mal. Je grimace, mais tâche de retrouver rapidement le sourire, je ne voudrais pas communiquer d’émotions négatives aux pokémons.

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C-GEAR
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Lun 29 Jan - 17:06

Lokhlass lance Éclats Glace sur Noarfang !
(-19 PV) C'est super efficace!
PV de Noarfang: 63/120


Lovdisc lance Crevecoeur!
(-6 PV)
PV de Lokhlass: 25/70


Ponchiot lance Morsure!
(-10 PV)
PV de Lokhlass : 15/70


Noarfang lance Brouhaha!
(-21 PV)
PV de Lokhlass: 0/70

Il est K.O!
Lov' et Noarfang monte 21 (1/2)
Ponchiot monte au niveau 21!


Vous avez remporté le combat! Vous gagnez 240 pokedollars!

Que voulez-vous faire?



Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

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Eleveur Johto

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Région : Johto
Ven 16 Fév - 14:19
L’affrontement se passe comme à notre habitude, la communication en moins. Ptitard parvient rapidement à capter les gestes d’Elliot et ce qu’ils veulent dire. De mon côté, je demande à Euphysbourg de ménager son adversaire comme je sais qu’il reste le plus puissant. Si je veux entraîner le pokémon qui m’a été confié, je ne dois pas le mettre directement au tapis. Pour ne pas le décourager aussi.

Au bout d’une bonne dizaine de minutes, je sens vois que le ptitard commence à s’essouffler. C’est bien comme ça, on va arrêter le combat maintenant. Vous avez été super tous les deux ! Je parle bien sûr des pokémons, pas d’Elliot qui est toujours en train de tirer la gueule et qui, puisqu’il s’est immédiatement mis les bras croisés, ne semble toujours pas disposé à dialoguer. Dire que moi je lui ai déballé tous mes problèmes sans filtre il y a peu juste parce qu’il me l’a demandé… Ingrat ! Je lui tire la langue avant de passer à la suite de mon travail. Je m’agenouille au bord du bassin et tapote sur la surface de l’eau pour appeler les créatures qui y vivent. Très vite mes pokémons aquatiques viennent me saluer. Elly est très enthousiaste et se met à sauter partout, dans l’eau, je ne sais pas comment elle fait, sûrement un truc d’azumarill. Emelisa, de son côté, est plus calme. Elle traverse le bassin dans de grands mouvements circulaires. Son calme me fait penser qu’il n’y a pas eu de problème dans la pension en mon absence ; elle est un peu la responsable de tout ça, sa nature très maternelle aidant à la rendre sensible à ce qui pourrait ne pas aller. Quelques autres pokémons les accompagnent, des créatures qui m’ont été confiées par des clients, celles-ci juste parce qu’ils ne pouvaient pas s’en occuper où partaient en vacances sans pouvoir les emmener et ne voulant pas les laisser tout le long dans leurs pokéballs.

Tout à coup, un truc fait une bombe dans le bassin à côté de moi. Je n’ai pas le temps de réaliser de quoi il s’agit avant de me retrouver trempé et d’avoir Elliot qui s’écrase à côté de moi, le bras en avant. Qué que quoi ? Là, je vois la tête de Pupuce ressortir de l’eau, qui ne ressemble à rien parce que le jour où un ponchiot mouillé ressemblera à quelque chose faudra m’appeler, et qui est en train de parasiter le bassin de tous les poils qu’elle est en train de perdre. Je comprends à ce moment que le geste d’Elliot était désespéré pour essayer de la rattraper. Puisque Pupuce est déjà dans l’eau et qu’il est trop tard, je décide de porter en priorité mon attention sur Elliot. Ca va ? Il se redresse en me signant qu’il n’a rien, mais lorsque je peux voir son visage, je vois que son menton est pas mal arraché : il saigne. Alors en fait non t’as pas rien. Viens je vais te nettoyer ça et désinfecter. Evidemment, il commence par refuser catégoriquement de me suivre. Il. Me. Soule. Bon écoute Elliot… Je veux bien être patient, mais là TU ME GAVE ! Alors maintenant tu viens, si tu restes comme ça, ça va s’infecter. Je vois qu’il reste réticent, mais il consent cette fois à me suivre jusqu’à la salle de bain.

Là, je m’occupe de sa blessure puis y pose un pansement approximativement bien mis. J’ai jamais été doué pour ça, surtout sur une surface aussi peu pratique qu’un menton. J’espère que ça va tenir… Elliot a la tête basse, mais il me remercie. Il a l’air en pleine réflexion. De mon côté, je commence à me sentir coupable de lui avoir un peu crié dessus. J’ai conscience qu’il y a plein de choses compliquées dans sa vie privée qu’il ne veut pas étaler, mais… Merde quoi. ’Scuse pour tout à l’heure, j’aurais pas dû m’énerver… C’est juste que t’es chiant à force. Je vois bien que ça va pas, plus aujourd’hui, mais à plein d’autres moments. Mais je peux rien faire parce que je comprends pas. Je voudrais juste pouvoir te rendre la pareille pour le coup avec mes parents… Et aussi parce que t’es mon meilleur pote, donc je me sens mal d’être juste inutile. Dire tout ça me fait me sentir un peu ridicule, mais au moins j’ai réussi à partiellement communiquer ce qui me travaille.

Le silence s’installe à nouveaux, insoutenable, mais au moment où je m’apprête à proposer d’aller poursuivre le travail, Elliot lève les mains du long de son corps pour me signer quelque chose : Tu n’es pas inutile.

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C-GEAR
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Mar 20 Fév - 2:34
Vous utilisez Éclate Roc ! Vous trouvez un Rappel !

Vous utilisez Force ! Vous trouvez un Superbonbon !

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Eleveur Johto

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Région : Johto
Sam 24 Mar - 12:21
Après ça, impossible de faire sortir un mot des mains d’Elliot, mais ce n’est plus si grave qu’avant. Je suis toujours agacé de ne pas comprendre de quoi il en retourne, mais je ne pense pas qu’il ait menti lorsqu’il m’a dit que je ne suis pas inutile, alors c’est déjà ça. Je me dis que je peux bien essayer de faire des efforts et d’être plus patient avec lui, même si je trouve que je le suis déjà énormément. Il y a des gens avec qui il faut l’être. Genre moi il y a quelque temps, je sais pas comment qui que ce soit pouvait me supporter, et j’en ai bien conscience. Mes parents ont été d’une patience extrême. Et Annie était une sainte, voilà.

Nous retournons à l’entraînement des pokémons jusqu’à ce que la nuit se mette à tomber sur le lac Colère. Le ciel est désormais paré d’un dégradé allant de l’orange au bleu nuit et il commence à faire frais. J’en conclue qu’il est temps de rentrer et d’aller voir si Baptiste n’a pas besoin d’aide avec Sophie. C’est le soir où il faut que je me rattrape, vu que je l’ai laissé aller chercher la gamine alors que c’était à moi de le faire. Je me demande s’il va me demander une explication… Très sincèrement, je ne saurais pas trop quoi lui fournir, alors j’espère qu’il ne me demandera rien.

Alors que nous entrons dans la pension, je sens Elliot qui me tapote l’épaule pour que je me tourne vers lui et qu’il puisse me parler. Tu veux dormir chez moi aujourd’hui ?, … Hein ? Je passe tout mon temps chez toi, alors je pourrais t’inviter pour une fois. C’est soudain et je me demande si cette proposition a un rapport avec son état du jour, mais très vite l’enthousiasme prend le pas sur toutes mes autres réflexions. Enfin il me laisse un peu m’immiscer dans sa vie privée, enfin je vais pouvoir en apprendre un peu plus, et sûrement mieux comprendre, celui que je qualifie de mon meilleur ami depuis quelques mois ! Peut-être qu’on va un peu commencer à atteindre ce pied d’égalité qui m’agace par son inexistence. Je m’empresse donc de lui répondre : Bien sûr ! Attends je préviens Baptiste ! Dans mon enthousiasme, je ne remarque pas que mon ami fait une drôle de tête et m’en vais voir mon frère pour savoir si ça ne le dérange pas que je ne passe pas la nuit ici.

Elliot dit que se sera mieux d’aller chez lui après le repas, ce que je ne questionne pas, car je suppose que c’est basé sur le fait que, lorsque je suis allé lui demander l’autorisation, Baptiste était déjà aux fourneaux. Ca aurait été gâché ses efforts que de se barrer comme ça. Nous quittons donc la pension une fois que la nuit est complètement tombée, ce qui me fait un peu flipper parce que le moment où je me suis fait attaquer en pleine nuit pas un ectoplasma est toujours bien présent dans mon esprit. Je reste donc très proche d’Elyon, ma salamèche, que j’ai sorti de sa pokéball pour nous faire de la lumière car le chemin pour aller de la pension à Acajou n’est pas encore spécialement bien éclairé. Elliot me dit qu’il ne vit pas à l’entrée de la ville et que, comme il n’y a plus de bus à cette heure-là, ça devrait prendre un petit moment avant qu’on arrive. Je me retiens de lui demander pourquoi il n’a pas mieux prévu son coup s’il avait décidé de m’inviter, mais ne dis rien pour qu’il ne me jette pas. De plus, je réalise que ce chemin à pied, Elliot le fait certainement tous les jours car il part toujours tard de la pension.

Soudain, l’idée que je vais me retrouver dans un environnement horrible me vient en tête, tuant tout mon enthousiasme. J’ai longtemps mis le fait qu’Elliot me suive partout, m’attende devant chez moi le matin et ne s’autorise à repartir que très tard sur le compte de ses problèmes relationnels avec les gens. Car il est clair qu’il en a, Phantine en a témoigné également. Cependant, à force de le côtoyer, m’était venue l’idée que chez lui, ce n’était pas top top. Qu’il devait y avoir une raison pour qu’il fuie son chez-lui comme ça… Naan. Si c’était horrible, il ne m’aurait jamais invité.

Il y a aura quelqu’un chez toi ? Genre ses parents, je sais pas. Ou peut-être sa sœur, à qui il a l’air de beaucoup tenir car, lorsqu’il sait qu’elle sera là, il rentre chez lui peu importe l’heure. Il commence à me répondre et, dans l’obscurité, j’ai un peu de mal à voir ses mains alors je dois me concentrer. Je sais pas. Mon père sûrement. Je sais pas si je te l’ai déjà dit, mais j’ai plus de mère. Ambiance. Evidemment, me vient l’interrogation de savoir si elle est morte ou autre chose, mais ce n’est clairement pas une question que je me sens de poser. Elle est parti quand j’étais encore tout gamin. J’ai pas eu de nouvelles depuis. Je crois que de base elle était avec mon père parce qu’il l’avait mise enceinte et l’avais poussée à ne pas avorter… Ca a dû la travailler, je comprends qu’elle se soit barrée après le deuxième gosse. J’ai pensé « ambiance » tout à l’heure ? Je retire, c’est maintenant, la grosse ambiance. Ah… Qu’est-ce que je peux répondre d’autre ? Elle te manque ? Il hausse les épaules, ce que je prends comme le témoignage d’une absence de réponse à fournir. J’ai toujours évité de trop me poser la question. Voilà. Je comprends.

Nous arrivons dans les rues éclairées d’Acajou et je laisse alors Elliot me guider en silence jusque chez lui.

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C-GEAR
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Lun 26 Mar - 21:29
Vous cassez un caillou!
[Random 82]
Vous trouvez un Rappel Max!


Vous poussez un rocher!
[Random 2]
Vous trouvez un sachet de thé usagé!

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Eleveur Johto

C-GEAR
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Messages : 552

Région : Johto
Mar 3 Avr - 22:29
Il vient dans une barre d’immeuble d’un quartier qui ne m’inspire pas spécialement l’envie d’y vivre. Les bâtiments sont complètement ternes et même les petites buissons et arbres entretenus dans l’allée ne permettent pas d’égayer l’espace. Peut-être que c’est aussi parce qu’il fait nuit donc j’ai une impression biaisée, je sais pas. Faudra voir demain matin. Elliot me dirige vers une des portes et me dit, lorsque je me dirige vers l’ascenseur qu’il ne faut pas le prendre. Il m’explique qu’il était assez mal entretenu à une époque et qu’il s’est retrouvé coincé dedans il y a quelques années, depuis il refuse de le prendre, ce qui est tout à fait compréhensible. Quand je lui demande à quel étage il habite, cependant, je me trouve à chouiner intérieurement parce qu’il y a beaucoup trop d’étages. Quatre, je vais être tout essoufflé en arrivant au-dessus, histoire de faire bonne impression devant sa famille.

Nous arrivons finalement sur son palier, mais, lorsque nous allons entrer chez lui, il m’arrête et me signe : Laisse-moi juste entrer en premier. Je reviendrais te chercher. Voyant mon expression perplexe, il se justifie rapidement : Faut que je prépare mon père, s’il est pas d’humeur ça peut être tendu. Ah. Je le laisse entrer chez lui en restant planté de l’autre côté de la porte, me demandant pourquoi il a décidé de m’inviter chez lui s’il savait que ça pouvait poser problème. Je commence à avoir peur et envie de tourner les talons pour rentrer chez moi. Cependant je me l’interdis, ne voulant ni ruiner l’initiative d’Elliot, ni l’abandonner. S’il a pris la peine de m’inviter alors que son père pourrait mal le prendre, je m’en voudrais vraiment de partir, ne pourrait jamais me le pardonner et risquerait de perdre mon meilleur ami à tout jamais.

Au bout de longues minutes, je commence à me sentir con derrière cette porte fermée. Je sais qu’Elliot m’a dit d’atteindre, mais quand je regarde mon portable, je me rends compte que ça fait déjà presque un quart d’heure que je poireaute. Je lève la main pour esquisser le geste de toquer à la porte, mais me retiens au dernier moment. Puis au bout de cinq autres minutes, j’en ai trop marre et je toque. Faut arrêter de se foutre de ma gueule au bout d’un moment !

Au bout de longues secondes où je regrette tout ce qui m’a mené à effectuer cette action, j’entends des pas s’approcher depuis l’autre côté de la porte. Je réfrène l’envie de m’enfuir et voit la porte s’ouvrir. Derrière il y a un homme à qui je donnerais au moins une cinquantaine d’années, avec les cheveux clairs grisonnants, à l’air extrêmement fatigué. Il me fixe quelques secondes avant de demander d’une voix lasse : Qu’est-ce que vous voulez ? Je bégaye un peu avant de parvenir à formuler une réponse : Je suis Emmanuel, le pote d’Elliot. Il… Il voulait m’inviter ce soir ? L’homme, que je devine être le père de mon ami, me scrute de haut en bas avant de se gratter l’arrière de la tête, s’écarter et me faire signe d’entrer. Ah oui, c’est vrai. Je pensais qu’il était déjà venu te chercher. Entre.

Je le suis dans l’entrée et le vois retourner s’écraser sur le canapé du salon qui est presque directement derrière la porte. L’intérieur est assez dépouillé, mais avec quelques touches féminines, ce qui m’étonne un peu. Je décide de ne pas trop détailler la décoration car l’homme me désigne vaguement la direction de la chambre d’Elliot où il suppose qu’il se trouve et je m’y dirige avec hésitation. Quand je pense avoir atteint la bonne porte, je toque, une nouvelle fois. Pas de réponse, ni même de bruit à l’intérieur de la pièce. J’ai envie d’être soulé de m’être fait oublier derrière la porte, mais l’inquiétude prend le pas sur tout le reste. Je décide donc de continuer à attendre et finit par entendre un bruit d’eau venant d’une pièce plus loin dans le couloir. Je devine qu’il doit s’agir d’une salle de bain et qu’il y a quelqu’un. Ce n’est pas forcément le lieu où il est opportun de rencontrer des gens, mais il y a peut-être une chance que se soit Elliot. Je décide d’identifier derrière quelle porte se trouve cette pièce et, une fois que j’y suis parvenu, j’appelle : Elliot ?

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C-GEAR
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Mer 4 Avr - 17:22

Niveau 35 et 31




Trousselin lance miroir-tir sur Canarticho
(-36 PV)
PV Canarticho = 44/80


Togetic lance éclat magique sur tous
(-44 PV)
(-67 PV)
PV Canarticho = 0/80
PV Piafabec = 8/75

Canarticho est KO !
Trousselin S et Togetic S gagnent 1 pt d'xp
Trousselin lvl 36 reste 3 > reste 2
Togetic lvl 39 reste 3 > reste 2



Piafabec lance aéropique sur Togetic
(-5 PV) pas très efficace...
PV Togetic = 121/160



Hum... un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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Eleveur Johto

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Région : Johto
Mar 17 Avr - 15:08
Après que j’ai appelé, le bruit d’eau cesse et quelques secondes se passent que je reconnais comme le flottement qui existe entre le moment où on coupe toute nuisance sonore pour être certain d’avoir entendu quelque chose et celui où on reprend notre activité. J’appelle à nouveau le nom de mon ami pour confirmer ma sollicitation. Très vite, une voix féminine me répond : Elliot est dans sa chambre, c’est deux portes à ta gauche. Et donc celle où j’ai toqué sans obtenir de réponse. Je réfléchis, fait quelques pas dans le couloir, mais reviens finalement près de la salle de bain. J’ai toqué mais il répond pas. je crois percevoir un soupir venant de l’autre côté de la porte, puis vois la poignée s’enclencher.

C’est une femme aux boucles blondes et des yeux ressemblant à ceux de mon ami qui sort de la salle de bain. Elle est très belle, vraiment très belle, tellement belle que je suis certain qu’en temps normal, ce n’est pas sur une épaule violacée ou une cheville bien trop rouge et enflée que mes yeux devraient s’attarder. Tu es Manu, c’est ça ? Le pote à mon frère ? Je hoche la tête sans savoir comment répondre, mes yeux parcourant son corps couvert simplement d’un débardeur et d’un short sur lequel je repère de plus en plus de marques qui me donnent envie de fuir cet appartement. Contente de te rencontrer, depuis le temps qu’il me parle de toi ! Moi c’est Jodie, sa sœur. Elle me tend la main et je la serre, sans oser serrer. Cette fois, je parviens à répondre : ’Chanté, il parle souvent de vous. Elle rit en me disant de la tutoyer et son sourire lumineux, par-dessus toutes ses blessures, me met mal à l’aise. Elle fait quelques pas en direction de la chambre d’Elliot et je vois qu’elle boîte. Logique, vu l’état de sa cheville. Jodie arrive jusqu’à la porte et toque bien plus violemment que moi. Elliot ! Occupe-toi de ton pote ! Je crois t’avoir appris la politesse, me fait pas passer pour une mauvaise grande sœur ! Pas de réponse, elle colle l’oreille contre la porte. Elliot !

Ta gueule Jodie !, fait le père depuis le salon. Ah oui, désolée p’pa. Elle ne semble pas faire grand cas de cet ordre, se contentant de se taire et continuant à coller son oreille contre la porte. Moi, je tente d’ordonner de toutes mes forces à mes jambes de partir d’ici. Rentrer chez moi, oublier les quelques instants que j’ai passé dans cet appartement, avant que je ne puisse pas continuer à ne pas élaborer de théories. Avant que je ne puisse avoir assez d’élément pour comprendre ce qu’il se passe dans cette famille. La voix de la femme me tire de mes pensées : Il a dû mettre son casque à fond sur les oreilles encore… Ca lui arrive quand il est de mauvaise humeur. Tu devrais repasser à un autre moment. D’ailleurs qu’est-ce que tu avais de si urgent à lui dire pour passer si tard ? Je peux faire passer le message si tu veux. C’est ça, vas-y Manu, elle te tend une perche. Invente un message bidon et va-t-en. Bah… C’est lui qui m’a invité en fait. On était chez moi et il m’a invité à passer la nuit ici. Elle semble surprise et reste silencieuse pendant quelques instants. Dans un geste que beaucoup associe naturellement à la réflexion, elle commence à lever le bras pour mettre sa main au niveau de son visage, mais je vois une grimace s’y dessiner avant qu’elle n’abandonne le geste. Je vois. Si j’avais su je serais rentrée plus tôt. Bon… Entre alors attend pas qu’il t’ouvre. Et s’il fait sa mauvaise tête, dis-lui qu’il a intérêt à être un bon hôte sinon je lui en voudrais, d’acc ? Elle sourit. Je hoche la tête et elle retourne à la salle de bain en titubant. Ca veut dire quoi qu’elle aurait dû rentrer plus tôt ?

Je pousse avec appréhension la porte de la chambre d’Elliot. La lumière est allumée et je peux enfin voir sa chambre pour la première fois. Je vois un lit simple, un placard fermé, des étagères remplies de ce que je pense être des livres avant de comprendre qu’il s’agit de carnets, un bureau en bordel enseveli par des feuilles dont l’arrangement me fait penser à un désordre organisé. Elliot est assis à ce bureau. Il est en train d’écrire, avec, comme l’avait prédit sa sœur, un casque audio sur les oreilles. Je prends quelques secondes pour l’observer avant de me manifester : les mouvements de sa main sont saccadés. Comme je ne peux pas voir son visage, je me décale de quelques pas, sans qu’il me remarque comme il n’entend pas. Je reste figé pendant plusieurs secondes : c’est sûrement la première fois que je vois autant de colère sur le visage de quelqu’un. De grosses gouttes coulent le long de ses joues et je les devine aller s’écraser sur la feuille pleine d’encre encore fraiche.

L’envie de m’enfuir se fait de plus en plus forte, mais je ne peux pas laisser Elliot comme ça. Je ne veux pas comprendre ce qu’il s’est passé et quelque chose me dit que ce n’est pas la première fois qu’il est dans cet état, mais aujourd’hui je suis là, et je ne suis pas inutile. Je rassemble mes forces et mon courage, m’avance vers le bureau et me manifeste en m’appuyant sur le bois et agitant une main près de son visage.

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C-GEAR
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Messages : 10574

Mar 17 Avr - 20:45

Trousselin lance Miroir-Tir sur Piafabec
{ -55 }
Piafabec est KO !

Il ne reste plus qu'un combat pour Togetic et Trousselin avant de monter d'un niveau !



Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis  MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.
Non, aucun.


LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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