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» ▬ Piste 07.


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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 20/02/2016
Messages : 155

Région : Hoenn.
Jeu 8 Juin - 10:49
Passe moi le pax de Strawberry.
Ce soir, je marche seul.

Une semaine après l’acquisition de Kramer, le Parecool de l’équipe à Cimetronelle, ton enveloppe corporelle se retrouvait au sein de ta ville natale et notamment au coeur du Dracaufeu d’Or. Dans le fameux Kebab du coin. Le genre de nourriture bien grasse tenu par un vieux mec bien amical qui t’appelait toujours chef. Le genre de restauration vers laquelle tu te tournes avec plaisir et bienveillance à 5h du matin avec une sale cuite. Une institution au sein du quartier, une espèce de cliché ambulant mais qui faisait plaisir au ventre et aux yeux si on faisait pas tellement attention à l’hygiène et à sa corps. Être honnête avec soi-même. Accompagné de Tarik et Karim, ton petit frère, il s’agissait d’un midi plutôt ensoleillé au vu de la saison. Tu espérais que cela continue, tu voulais du Printemps et de l’Été dans ta vie. Tandis que vous vous installèrent après avoir commandé chacun votre repas, Karim se referma comme à son habitude sur son portable et ses réseaux sociaux à la con tandis que Tarik, lui, ouvrait comme à son habitude la conversation.

Ce soir, j'écoute le master avant de sortir la grosse pépite.
Le Motel est joaillier.

Sinok et Kramer s’attendent bien ?  
Ouais, franchement aucun soucis pour l’instant. Je les laisse de plus en plus hors de leur Pokéball pour qu’ils s’habituent l’un à l’autre et pas de soucis. Sinok est juste un peu jaloux mais rien de bien méchant. 
Normal ça, ça fait des années qu’il est seul avec toi.  
En même temps, il est pas foutu de garder une meuf mon frère…  
Merci Karim.  
2 R1 frr.  

Tu laisses échapper un soupire à travers tes deux commissures sanguines. Ce gamin ne changera jamais. Tapotant la table de tes doigts, tu lèves la tête et observe le plafond après ce petit malaise tandis que le blondinet ricanait face à la pique lancée par le dernier petit rejeton de la famille. Tu lui collerais bien quelques baffes, mais les textes engagés suffisaient à te calmer les nerfs. Colle ton prénom sur quelques affiches et découvre plusieurs trésors de la vitalité. Comme un troisième oeil enfin ouvert. Changement de décor, tu aimerais que ce Kebab se transforme en un restaurant à 3000 Pokédollards l’addition. Une carte black dans le creux de la main et un sourire face à la daronne qui est fier de toi. Jeune et teigneux, tu n’avais peur de rien et le monde t’appartenait. Toutefois, tu n’arrivais pas tellement à décoller, mourant et renaissant comme un Phénix. Pas besoin de beaucoup plus pour avoir une envie d’évasion finalement. Logique et illogisme. Finalement, cela fut une nouvelle fois ta chère petite tête blonde qui te sorti de ta trompeur rêveuse.

Le modèle est soigné.
L'effet du pollen est en phase, je suis entrain de m'éloigner.

Et ton album solo, au fait ?  
 Hum…? Ah. J’ai trouvé le thème, les Femmes.  
Les puuuuuuutes.  
Tu vas finir en maison de redressement, toi.  
Et t’as écris des textes ?  
J’ai des brides mais je commence à voir les prismes que je veux évoquer…  
Et le combat Pokémon ?  
Quand tu veux on commence l’entrainement poto.  
Ça tombe bien, j’t’ai fais un programme en sous-marin sur 6 mois.  
Et ton album ?  
Tranquille, les Reptiliens savent que je sais qu’ils savent que mon album arrive.  
…  
Tiens.  

Tarik sorti une feuille volante de son sac à dos, voire deux ou trois qui récapitulait une espèce de programme d’entrainement à la fois pour tes Pokémon et aussi pour toi. Chose qui te fit plisser légèrement les yeux. Courir avec ses Pokémon ? Et comment on courrait avec un Parecool ? Décale tes sphères oculaires et observe qu’une case était mise à ta disposition avec le nom du Pokémon en fonction de l’activité. Tu remarquas aussi que Tarik allait t’épauler certains jours et à l’aide de ses Pokémon. Pokémon qui n’était pas renseignés, d’ailleurs. Qu’importe le souvenir le plus lointain que tu te remémoras, il était impossible pour toi de mettre un visage sur les bestioles d’Ini. Voilà donc une nouvelle motivation, découvrir l’équipe du petit. Bon, tu ne doutais nullement que son équipe soit bien plus puissante que la tienne mais bon. Avec le temps, un combat pourrait être presque intéressant. Un combat amical. Pas un combat pour la gloire ou encore une bêtise, une femme, l’argent. Lève ton verre à l’homme et à son manque de neurones. Alors tu plonges de nouveau dans ce fameux programme d’entrainement. Il allait falloir trouver la motivation. Il allait falloir te mettre en jambe.

Pas besoin d'appeler les renforts, on est juste dans le secteur.
Pas de vandales dans ma secte.

Bah… Merci mec, azy j’te paie le kebab.   
Putain, t’es tellement généreux pour un rappeur raté.   
Il arrête jamais ?   
Même quand il dort il est lourd… On commence quand ?   
La semaine prochaine.   
Y’a plus qu’à.   

Et c’était sur ces belles paroles que le « Chef » vous appelèrent pour venir récupéré votre nourriture. Nourriture aussi douce d’une végétarien mangeant la pelouse du sol. Aussi saine qu’une meuf avec des kilos en trop en bikini l’été. Aussi sain qu’un été à écrire des textes que personne ne lira hormis 10 personnes jamais vu. Bref, partir s’faire un restaurant, aussi moisi soit-il était bien plus productif qu’être derrière son ordinateur à masturber bêtement. Et c’était sur ces belles pensées que tu repartais avec ton plateau de cantine volé, venant te rassoir avec la rage au ventre. La dalle et vouloir graver tout cela dans la roche. Simplement une plume et tes proches, ça te suffisait. Une espèce de maladie incurable qui s’appelait : « S’prendre des portes. » et quelques pas dans un studio. Dans tous les cas, tu bouffais ton Kebab à pleine dent en riant avec Tarik et ton frère. Pour une fois il y avait pas trop de problème hormis les piques de ton sale frère.

J'ai besoin de papier, je ramène la gousse.
Mais toi, apporte à boire.
Mes copains sont déjà prêts à se faire toute la bouteille.

Vie merdique, vie d’alcoolique.   
Nananananananananaaaaa.   
Bellaaaaaaaaaaaa.   
Pourquoi on fait pas du commercial, déjà ?   
J’sais pas, le Rap engagé, la galère, la vie, la vraie, la cité, sisi. Nous on est al, depuis le but-dé. Y’a un album, il va sortir. Les vérités vont exploser. Tu l’sais. Les gens vont comprendre.   
Les mentalités vont changer.   
Mais pas vos salaires…   
…   
…   

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C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 9588

Dim 11 Juin - 20:22
Dresseur Marc vous défie !
Il envoie Charkos, Flambusard et Dimoret lvl 25



Flambusard lance flammèche sur Tutafeh
(-10 PV)
PV Tutafeh = 98/108


Tutafeh lance ombre nocturne sur Charkos
(-32 PV)
PV Charkos = 58/90


Baggiguane lance groz'yeux
(la déf. des adversaires diminue)


Vigoroth lance séisme
(-229 PV) très efficace!
(-107 PV)
(pas d'effet sur Flambusard !)
PV Charkos = 0/95
PV Dimoret = 0/85
PV Flambusard = 108/108

Charkos et Dimoret sont KO !
Baggiguane et Vigoroth gagnent tous 2 points d'xp
Tutafeh gagne 1 point d'xp



Hum... un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 20/02/2016
Messages : 155

Région : Hoenn.
Lun 12 Juin - 19:40
Et passe-moi le blunt, passe-moi le briquet bébé.
Quand t'es déf, tu me fais péter de rire.

Ton petit frère avait la fameuse tendance à remettre un coup de pied dans la fourmilière et surtout à foutre la merde un peu partout où il passait. Sans raison apparente qui plus est. Juste pour un peu de fun et d’eau fraiche. Juste pour la jungle et un tigre. Il avait cette capacité à foutre des baffes orales avec une grande décontraction. Cela allait lui être utile dans un futur plus ou moins proche mais avec toi, tu appréciais moyennement la remarque. Et ce n’était pas la première fois que tu lui faisais comprendre cela. Mais bon, les remarques lui passaient globalement au dessus du crâne. Tu en avais plus ou moins l’habitude et cela depuis plusieurs années. Par conséquence, concentre toi sur ce qui avait dans ton plateau repas plutôt que dans le cerveau du môme qui te servait de serpillière fraternelle. Et c’était finalement avec les minutes et les conversations qui défilèrent comme des avions que vous passèrent un midi plutôt amusant, sans problème et sans logique aucune. Une espèce de pause dans les études et le boulot. Tape l’un des derniers crocs dans cette masse de graisse tandis que certains portaient leurs cravates comme des cordes au cou.

Mon amour prend la coco, je prends la pilule magique.
Ensuite on prendra autre chose.

Tu pourrais ne rien dire ou encore bien ne rien faire. Pas besoin de plus ou moins mais tandis que Tarik rendait son plateau, ton frère en profita pour sortir son téléphone cellulaire, délaissant la moitié de ce que tu lui offrais. Une tape derrière la tête et un gémissement venant de la part du petit garçon allait vite le remettre sur le droit chemin. Lui crachant un vénal « Bouffe et fini », le jeune garçon s’exécuta sans rien dire de plus, posant son portable, écran contre la table, retourné. Toi, tu poussas simplement un vaste soupir en te demandant ce que tu avais fait au bon Dieu Arceus pour avoir une saloperie pareille au sein de ta famille. Mais bon, il fallait faire avec et ce n’était pas les autres frères qui allaient te servir grossièrement à quelque chose. Finissant ta nourriture, tu te levas à ton tour, indiquant à la pauvre larve que tu allais payé et fumé une clope avec Tarik le temps qu’il finisse tranquillement sa nourriture grassement payé par l’apôtre de la musique que tu étais. Lève tes fesses et balance le plateau à la disposition adéquate. Lâche trois billets en disant au cuisinier de garder la monnaie comme un Roi des restaurants 5 étoiles.

Mon amour prend l'autoroute, j'essaye de la raisonner.
Mais j'ai pris bien trop de crasses et ma morale est sélectionnée.

Merci Chef ! 
Merci à toi !  

Et c’était en passant le pas de la porte, tapotant sur le côté de ton paquet, en tirant une clope suite au choc que tu en plaçais une entre tes deux fissures sanguines, légèrement liseuses. Cancer de la situation pour l’écrivain qui est en manque de situation, quelques descriptions d’un geste aussi commun permettait toujours de gratter un peu de temps, similaire à ce que tu faisais depuis 10 ans, te gratter des bouts de vie à coup de lattes de fumerolle grisâtre. Traversant le trottoir, tu viens rejoindre Tarik, le cul sur un renfort d’un mur de bâtiment bancaire. Pas grand chose à dire. Pas grand chose à faire aujourd’hui. Une espèce de jour « OFF » pour vous deux Et comme vous ne passez pas assez de temps ensemble, environ seulement 6/7 sur 7, quasiment 5h voire plus par journée, vous vous voyez durant vos « congés ». Bromange ? Tu ne savais pas et tu ne souhaitais en aucun cas devoir fouiller un peu plus profondément dans ta boite crânienne pour le savoir. La surface restait bonne. Et c’était en tirant ta première bouffée de cigarette purement industrielle de gosse de riche que tu perdais au même mot ton regard dans la vitrine, et, plus loin, la silhouette de ton gamin de petit frère qui finissait paisiblement son repas.

Y'a pas de motifs à cette décision.
On a commencé sans savoir ce qu'on faisait.

Je sais tellement pas ce que je vais en faire…  
Demande à Lézardman.  
Tu ravages.  
De ouf.  

Pas de politesse. Pas de merde. Pas de langue de bois. C’était pour, grosso merdo, que tu ne pouvais rien faire pour lui. Hormis peut-être attendre la fin du mois, attendre la paye et un coeur qui n’est pas à prendre. Embarque le à l’école militaire pendant sa scolarité et il finira comme ces gamins perdus après une guerre et un passage dans des régions bien trop obscures. Gratte toi le cuir chevelu. Ouais, de l’or dans la bouche mais aucune solution dans le veau-cer. Si tu avais l’âge de parler, tu avais aussi l’âge pour te taire. La vie n’était pas un jeu de gestion et encore moins de gestion d’humains et de maison. Alors attendre et mourir en attendant l’argent. Il paraissait que tu devenais fou. Il paraissait que tu voulais te faire discret. Évite les petites connaissances et les flics en masse. Vrai négro raconte true story. Belle connerie. Tes souvenirs partent en fumée tandis que tu écrasais ta cigarette sous ton talon alors que le minot sortait tranquillement du kebab du coin, vous rejoignant sans regarder à droite ou à gauche. Tu ne le ratas pas, gifle dans la tête, l’arrière. Toujours plus.

On a juste mis la poudre à la place du pollen.
Et c'est parti de ça, autant dire que c'est parti de rien.

T’imagine y’avait une voiture ?  
Calme gros, t’y vas fort là.  

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C-GEAR
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Messages : 8334

Mer 14 Juin - 20:42

Flambusard utilise Flammèche sur Tutafeh !
(-10) PV de Tutafeh: 88/108


Tutafeh lance Vent Mauvais sur Flambusard !
(Random: 22, aucun effet sur les statistiques de Tutafeh)
(-24) PV de Flambusard: 84/108


Baggiguane utilise Feinte !
(-13) PV de Flambusard: 71/108


Vigoroth lance Tranche !
(-25) PV de Flambusard: 46/108



Que voulez-vous faire ?



Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

LA MODÉRATION RP, UN ART DE VIVRE.
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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 20/02/2016
Messages : 155

Région : Hoenn.
Jeu 15 Juin - 13:10
On a les vraies bases, il en faut peu pour pé-ta d'grosses fesses.
Encore faut-il avoir envie d'une chose presque vénale.

Il fallait des 0, 0, 0, 0. Zéro. Zéro. Zéro. Puis le signe monétaire dernière. Puis le signe du soleil devant. Puis les voeux de la grand mère après. Puis la fatigue des gens. Puis le duel des générations. Puis la hargne des gens contre les gens comme vous. Vous, vous vous tuez entre vous. Eux, vous tue de loin. Une violence avec un effet boomerang. Le petit grinçait des dents et tourna les talons, lâchant un somptueux doigt d’honneur avant de vouloir rentrer à la maison. Bon, toi, tu n’allais pas dire ou faire grand chose de plus. Tant pis pour lui, tu avais peut-être été un peu fort mais cela ne changeait strictement rien à la position que tu avais envers lui. Tu étais trop fatigué, tu ne voulais pas courir après lui. Préférant plutôt courir après le buzz, c’était beaucoup plus utile que de perdre son temps avec ce petit. Dans la street avec ces potes, la vie te lâchait quelques sourires jaunes et rires gras. À croire que les gens faisaient exprès te faire chier les bons travailleurs, pas de joint dans cette société capitaliste. Comment être aussi pauvre d’esprit dans une région aussi riche ?

Et des autres stress que ça va ramener.
J'ai décidé de me fier à mon zen.

Et c’était sur une autre de situation que les chemins se séparèrent. Le petit partant au loin rejoindre Dieu seul sait et toi, qui restait âprement avec le blondinet. Besoin de plus, besoin de moins, d’un geste de la main, Tarik t’invita à partir chez moi, partie de football électronique avec des manettes vibrantes, un peu de verte et des sodas. Une journée OFF. Finir avec son poumon dans un cendrier. Les mains dans les poches, le regard en l’air, le nez dans les buissons, rien de rien et pas grand chose de bien heureux. Voilà la vie banale de deux paumés. Pourquoi faire cette tête ? Parce qu’il s’agit de la vie dont tu rêvais depuis pas mal de temps, te remémorant les années lumières et les années plus ou moins tranquilles. Des années sans stress. Des années sans problème. Des années où tu pouvais être productif sans être chiant. Aujourd’hui, tu étais chiant sans être productif. Pire idée du monde, quand même. Regarde l’accumulation de belles choses qui te courent après. Fête ça une fois que tu pourras dire que tu as tout baisé dans ce fichu Rap Game.

J'ai décidé de me fondre dans le tempo.
J'ai des idées, moi et la musique on s'aime.

Bienvenue dans la Jungle. Tu t’aventures dans la jungle, tu n’en reviendras pas ? Avant de pouvoir vivre comme un Roi, il fallait travailler comme un esclave. Ne venant pas des hauts lieux de la culture Underground, la force de travail était exponentielle. Comme un gros qui courait toujours pour perdre du poids. Échec après le Burger King et le pet de fin de soirée qui amenait à défoncé un paquet de bonbons acidulés. Tu ne pouvais pas revenir en arrière donc fonce dans cette fameuse tempête verte, faire le bon choix et partir dans l’arène. Aza aza. Tu ne te souvenais plus de la dernière fois qu’un texte t’avait réellement marqué en l’écrivant. Peut-être bien le long pavé lâché à ton ex en partant après la soirée un peu endiablée. Mais ça commençait à faire longtemps et tu n’avais même plus eu de nouvelles. En même temps, il y avait eu évasion tel un voleur terroriste au petit matin.

Pour me défidéliser faudra vraiment se lever très tôt.
On a fait l'amour en quelque sorte, presque sobre.

Comme on dit, qu’importe que la fille soit végétarienne ou anti-gluten…  
L’important c’est de bouffer son pamplemousse.  
Ouais…  
Pourquoi tu me parles de ça ?  
Pour détendre l’atmosphère.  
Faudrait que j’arrive à la caler dans un de mes textes celle-ci.  

Ce n’était pas pour autant que tu vas être un minimum productif. Lâche un mauvais bâillement et regarde autour de toi. Il y avait strictement rien à faire ou à construire avec ces gens là. Il y avait strictement rien à faire pour toi et eux. Il y avait seulement de la tristesse sur un visage et une hérésie au creux d’une main qui saignait abondamment comme un pamplemousse ouvert en son centre. Pas besoin de plus. Pas besoin de moins. Finalement, Tarik s’avança sans dire un seul mot, et toi, sans un seul mot aucun, tu le suivi comme un bon Pokémon de compagnie, sans réel questionnement. Sans réel compensation. Hausse les épaules et place tes deux mains dans les mains de ton pantalon, te grattant les roubignoles avec une presque condescendance. Gratte toi le cuir chevelu alors que vos deux enveloppes corporelles se dirigeaient âprement en pleine digestion vers ce qui semblait être le parc du quartier. Se poser sur un banc pour zoner comme à l’époque. Comme chaque jour. Comme à chaque fois. Comme une mélodie en boucle. Comme une cercle vicieux, le Serviper se mordait la queue, en crevait, venin contre le sol et oeil livide.

Un soir de fête, def comme Snoop en quête de soft.
Coco dans les parages, nous on a choisi de faire le sorbet sans la poudre.

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C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 9588

Lun 19 Juin - 10:37

Flambusard utilise Picpic !
[-19 PV] C'est super efficace ! PV du Baggiguane : 79/98


Tutafeh lance Vent Mauvais sur Flambusard !
(Random: 46, aucun effet sur les statistiques de Tutafeh)
[-24 PV] de Flambusard: 22/108


Baggiguane utilise Feinte !
[-13 PV] de Flambusard: 9/108


Vigoroth lance Tranche !
[-9 PV] Flambusard est KO ! Tutafeh passe niveau 33, Baggiguane niveau 34 et Vigoroth gagne de l'expérience (2/3).

Le dresseur vous remet 240p$ pour votre victoire ! Et maintenant, que voulez-vous faire ?



Hum... un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 20/02/2016
Messages : 155

Région : Hoenn.
Lun 19 Juin - 11:49
Passez-moi cette foutue maille.
J'ai attendu 3 piges avant de réclamer les pépettes.

Ferme ta gueule, tu savais d’où tu venais. Si une infime envie de te motiver à bouger pouvait avoir des ravages plus ou moins conséquent sur ta petite personne, il ne fallait pas que tu oublies que cela devenait un petit peu tendancieux. Attention, tu bavais car il y avait légèrement de la rage face aux ennemis. Ils ne savaient pas ce qu’ils pouvaient faire pour stopper la machine. Malheureusement, tu ne pouvais voir la concurrence : Il y avait pas de rétroviseur dans un char d’assaut. Alors va t’assoir dans l’herbe en salopant tes fringues à 10 000 balles pour de la qualité presque douteuse, la petite tête Aryenne te rejoignant dans l’herbe, sans dire réellement de mot. Te regardant, un léger sourire aux lèvres tandis que, te concernant, ton enveloppe corporelle s’étalait contre la Planète Terre avec une non animosité. Hormis rapper tu ne savais pas faire grand chose, hormis tailler les gens et vendre un peu de dope. La vie était belle triste. Crache de la fumée en forme de clé de Sol et regarde là disparaitre comme ton avenir professionnelle. Une belle après-midi à ne rien faire plutôt qu’à bosser comme des esclaves modernes.

Tout travail mérite salaire et me parle pas de caissière.
J'en ai vu défiler comme le juge envoie les condamnés au bagne.

Au fait, tu annonces quand ta quête au badge ?   
Tu penses que je devrais vraiment en parler ?   
Bah ouais, ça me parait logique quand même, ç’va te prendre pas mal de temps d’écriture.   
Hum.   

Tarik avait raison et toi-même tu le savais. En effet, tu avais déjà préparé un texte, une ébauche presque finalisée. Ça méritait quelques corrections, un petit peu d’avis et voir le beat, la prod, et tout le bordel à mettre dessus mais tu avais déjà plus ou moins tout finalisé au creux de ton encéphale. C’était à 90% finalisée, donc en soit, pas grand chose à faire. Hormis peut-être te toucher la nouille comme tu savais si bien le faire. Tu avais une file d’entente qui ne voulait qu’une chose, qu’on rentre dans le sale ultime. Les poches étaient peut-être vides mais ta tête était pleine de rêves. Et des rêves qui ne pouvaient pas finir en cauchemars, il y avait trop de travail là-dessus, bien trop de réflexion en amont et en aval, même au Pole Sud et dans le grand Nord s’il fallait. Ça charbonnait sec comme un juif dans une cheminée. Politiquement incorrect, garde ça dans ton cerveau plutôt que de le déposer sur un texte qui t’attirera les foudres d’une foule pseudo bien pensante, pour la majorité des femmes mal dans leur peau, mal baisé et n’ayant pas une once d’humour.

Autrement dit, fais pas gaffe aux michtos.
Autrement dit, fais pas gaffe aux types qui font de la merde.

De toute façon, ça ferait à peine le buzz mais osef. Ça annoncera en même temps l’album en préparation.   
Et au pire, tu augmenteras tes followers et tes machins de Pokégram et autres réseaux sociaux de reptiliens.   
Ouais, vlà.   

Il s’agissait là d’une discussion forte intéressante pour pas deux sous avec un abruti qui roulait un grosse batte d’herbe pour finir correctement la productivité. Ou alors, à contrario, de bien commencer cette douce après-midi. Les médisants parleront de l’un des choix, toi tu te fichais bien du quel. Et encore une fois, cela t’apportera un peu d’inspiration pour produire des pur textes et des instrumentales digne des plus grandes hérésies. Et ce n’était pas en dansant bêtement devant une caméra en crachant un texte avec une dégaine aussi obscure que le trou du cul qu’un extrême politique que tu allais faire le buzz. On parlait souvent de renommée, de gloire et de pouvoir. D’argent aussi, souvent. Et pour certains, de putes et de cokes mais dans ce cas-ci, on tendait, encore une fois, vers un extrême plutôt obscur. Tout n’était que recommencement et répétition. Et les longues discussions que vous pouviez avoir avec tes collègues n’aidaient guère à faire. Juste faire. Juste produire et resplendir comme le soleil. Tu te refusais à finir sous le sol. Et alors que Tarik sortait un briquet pour éclater la grosse saloperie, il fallait négocier les lois de la gravité pour pouvoir sortir. Utiliser cette rage des bas-fonds. Partir en boite et prendre 4 salaires.

J'ai des amis dans le game :
Ils m'ont donné toutes tes fiches, gros.

Vivement qu’on s’assoit sur le trône.   
T’imagine on meurt sans reconnaissance ?   
Arrête un peu, pas de ça entre nous.   
Mouais.   

Et ça passe de main en main, comme un voyage sous la terre. Allongé dans l’herbe, tu regardais les quelques nuages de la foutue saison froide. Bien plus de vie que Méphistophélès. Tu aimais bien ton propre cadavre musical. Dire que tu voulais t’évader dans les nuages relèveraient d’une niaiserie aussi flemmarde qu’une présentation de soi-même qui tenait à peine les 5 lignes minimums. La puissance respectait la puissance, arrache ton propre auriculaire et utilise l’adrénaline et le sang pour écrire un truc que les gens écouteront peut-être. Tout mettre dans la bouche pour ne pas déranger la voisine. Alors ça réfléchi dans son petit crâne en pensant pouvoir faire deux ou trois trucs avant demain. Sauf que tu savais pertinemment que rien n’allait se passer. Place un soupire entre deux lattes et écrase ta tête dans l’herbe froide, tes dreadlocks attrapant quelques saloperies au passage. Continue, c’était comme cela que tu allais vivre seul. Cela allait faire mal comme la fumée du cigare dans l’oeil.

Autrement dit, fais pas gaffe au bruit quand je vais te la mettre.

Ça ne marchera jamais nous avait dit nos professeurs.   
Phrase clichée pour un texte pour gamins.   

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C-GEAR
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Messages : 8391

Mar 20 Juin - 0:29

Une meute de Grahyena lvl 27 accompagnée par un petit Medhyena lvl 25 apparaît.



Tutafeh lance Ombre Nocturne sur Grahyena 1 !
(- 33 PV)
PV de Grahyena 1 : 70/103


Baggiguane lance Groz'Yeux !
La défense de la meute diminue.


Vigoroth lance Tranche sur Grahyena 2 !
(- 18 PV)
PV de Grahyena 2 : 87/105


Grahyena 1 & 2 lance Grimace !
La vitesse de vos pokémons diminue (2 crans).


Grahyena 3 lance Morsure sur Nénupiot !
(- 20 PV)
PV de Nénupiot : 52/72


Medhyena lance Assurance sur Vigoroth !
(- 13 PV)
PV de Vigoroth : 83/96


Nénupiot lance Écume !
(- 27 PV) (- 27 PV) (- 27 PV) (- 40 PV)
PV de Grahyena 1 : 43/103
PV de Grahyena 2 : 60/105
PV de Grahyena 3 : 83/110
PV de Medhyena : 60/100


Que voulez-vous faire ?



Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis  MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.
Non, aucun.


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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Messages : 155

Région : Hoenn.
Sam 24 Juin - 10:22
Pas d'temps à perdre, la route est longue.
T'as la dalle, on mangera dans la caisse, Samy.

Imagine que tu tyrannisais le grand entourage. Encercle le périmètre et rigole en. Perçoit les quelques gamins qui se tournent autour dans ce parc mêlant béton et végétation. Tu n’arrivais pas à penser, le silence était d’autrui. Tout le monde aimait la vanille et la vie avait, justement, ce goût. Ce genre de senteur et de texture purement industrielle qu’on mâchait chaque jour sans s’en rendre compte réellement. Machinalement. Bêtement et tel des êtres bovins, ruminant l’herbe fraiche que constituait notre salaire, nos amours alternatifs, nos petits secrets et les pincettes qu’on prenait quand on allait voir ailleurs. Tu peux regarder tout autour de toi, la seule chose que tu voyais était une Terre qui se noyait peu à peu dans sa propre bêtise et toi qui essayait d’avoir la tête hors de l’eau sans compétences aucunes. Il était malin l’enfant en réorientation constante avant de se contenter d’un projet professionnel faiblard. L’apanage des grands hommes, comme on disait souvent. Une espèce de perfection du palais buccal alors que la fumée envahissait ta gorge, chaude, légèrement sucrée, totalement haut de gamme. Ventre mou, les tripes dans les fesses, les menteurs parlent.

Mais qu'est ce t'as mis dans ce verre ?
T'as l'air de transpirer comme un gangster grillé.

Oh putain, c’était reparti. Juste envie de prendre l’air. L’air de rien. Rien à faire. Juste faire le taff. Tu n’inventais rien, c’était juste une reprise d’une gamin qui kickait salement au sein d’une autre région. Tu avais une envie d’expansion. D’expansion vers l’inter-régional. Voir plus loin, plus fort, plus haut, plus. Simplement plus. On pouvait être étonné de la décision à prendre au vu du tournant de ta petite carrière d’artiste mais ton encéphale était certain. Bien trop proche des frères, faire son devoir toute la journée. Rien de plus mystérieux que le futur mais tu le frappais à grand coup de lyrics. Il était impossible pour toi de t’endormir, le non retour était inadmissible. Des claques chaque jour. De la violence après plusieurs billets ternes. Une vie morose qui ne prenait des couleurs seulement à la vue des billets de banque. Mais ce n’était pas fini, il y avait une dose conséquence de sauce qui se nommait « Respect » à mettre sur le sandwich de la renommée et de ton nom.

On t'avait dit de prendre cette merde que si tu te sentais prêt.
Maintenant tu veux briller, Samy t'as la trentaine.

Et tandis que la batte de baseball écologique effectuait son dernier tour de passe passe, tu laissais passer un long et lourd soupire perçant tes deux commissures sanguines à la longue journée de branlette qui apparaissait devant tes yeux. De la puissance, des conseils et un téléchargement d’application qui ne servait strictement à rien. Dormir que d’un seul oeil face à la concurrence qui rampait à tes pieds. Prendre du flouz, le crime paie et le Rap aussi. Les gens ne parlaient plus que de thunes, de cash et de putes à foutre en l’air dans les restaurants. Revenir à la base, sans prendre les remerciements, tu ne souhaitais que des bonnes idées : Les gens comptaient sur toi. Enfin, plus précisément, ta bancaire qui t’appelait sûrement un peu trop souvent. Mais les artistes étaient une denrée bien trop rare pour que les gens puissent comprendre que tu étais une personne importante. Pseudo importante. Cela ressemblerait à un foutu tir de AK-47. Une bêtise humaine qui atteignait un épicentre qui tournait sur lui même, dans une espèce de partie dorée, seulement pour les élites. Une chaine autour du cou et une larme à l’oeil.

Des rêves de gosse, pas d'job, pas d'billets.
La drogue n'est qu'un outil.

Ne dire mot face à la concurrence et seulement agir. Agir en étant allongé dans un parc, dans le presque froid d’un Hiver dépassé. Être seul auprès d’une personne. Objectivement, cela ne servait à pas grand chose que vouloir être réellement productif. L’Hiver amenait à une seule et unique chose : Boire du chocolat chaud et ne rien faire d’autre. Fuis lorsque le soleil se lève. Quelques perles acides sur un visage solitaire au petit matin et des draps encore chaud. Encore elle. Madame Inspiration qui te narguait du bout de son fin nez. Attrape ton cellulaire et ouvre donc tes notes. Attendre ; et un regard de ton ami qui souriait vaguement face à l’opéra que tu menais. Même s’il fallait de tout pour faire un monde parfait, cela faisait longtemps que tu improvisais au sein de ta vitalité première. Cela marchait plutôt bien de ce que tu voyais. Tant mieux, vive les 3 sous que tu gagnais.

L'homme fait le mal, le mâle veut la maille.
Faire l'amour aux femmes de ses rêves.

Pourquoi on s’la touche comme ça ?  

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