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» [EVENT] Braquage !


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Agent Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 03/01/2014
Messages : 727

Région : Kalos
Mar 6 Juin - 21:02
Mission de routine. C'est clairement ce que c'était. En deux coups de cuillère à pot j'avais réglé cette histoire de pokémon voleur. Avec l'aide de Rahi et Statitik. Surtout de Statitik. Ma petite partenaire de mission s'améliorait de plus en plus et rendait mon boulot agréablement facile. Notre bateau pour retourner à Kalos arrivait dans la soirée, j'avais donc toute la journée à moi. Nous étions à Nenucrique, la ville où j'avais passé mon enfance. Il était donc logique que j'ai envie de prendre des nouvelles de ma famille qui était resté sur place. Le truc étant d'abord de larguer le boulet qui me servait de collègue.

- Dis Rahi. Ça te dirait qu'on aille chercher des pokémons sur les chemins autour de la ville ? Il y a des pokémons cool à Hoenn.

Et pendant qu'il chercha désespérément une bestiole pour m'imiter « Comme si c'était le pokémon qui faisait le bon policier ! » et moi je filerais en douce. Mon paternel étant à Kalos, dans mon commissariat, il ne restait que ma mère. Les souvenirs que j'ai d'elle ne sont pas glorieux. Faut dire qu'elle n'était pas très courageuse comme femme. Elle se laissait vivre au crochet d'un homme violent. Jamais je n'ai pu compter sur son soutien quand le paternel s'en prenait à moi. Je n'ai même pas pu compter sur ma propre mère. « Comment voulez-vous que je fasse confiance avec un passé comme ça ? » Après que le père ait finalement décidé que nous étions des poids pour lui et sa grande carrière de flic, ma mère et moi sommes restés seuls. Ça n'a duré que quelques mois. Je me souviens encore des espoirs qui naissaient encore dans mon jeune esprit. L'espoir de vivre tranquillement avec ma mère. Durant cette courte période j'avais redoublé d'efforts pour qu'elle soit fière de moi. À l'école, au sport, à la maison et j'avais même essayé de fraterniser avec des gens. J'étais prêt à prendre mes responsabilités pour devenir l'homme de la maison. Et comment m'a t-telle remercié ? Elle m'a envoyé à Kalos... « Tssss. De quoi être confronté tôt à la dure réalité de la vie. On ne peut compter que sur soi-même. » Mais aujourd'hui je ne lui en veux plus. C'est ma mère, même si c'est un cas social, une soumise et une lâche.

- Ah mais je ne t'ai pas dit ? Pauline m'en a offert un. C'est un Noeunoeuf. On commence son dressage en couple.

« Hein ? C'est qui cette Pauline ? Ah oui la serveuse du café à côté du poste de police. » Mon visage s’assombrit. J'allais devoir trouver un autre stratagème pour partir à la recherche de ma mère. Soudain le commissariat de Nenucrique s'anima. Les téléphones sonnèrent tous et parmi la cohue de flic d'Hoenn je pus attraper quelques bribes d'informations. « Cambriolage de la Jackpot Bank. Si les gars arrivent à s'en sortir ils vont se faire un paquet de blé. » J'ai pas le temps d'imaginer tous les pépettes que renferment ces coffres qu'un capitaine me houspille :

- Wells, Ren ! Avec les renforts !

« Et une phrase avec un verbe et un s'il vous plait c'est possible ? Nan mais oh ! J'ai pas signé pour ça, pensais-je très fort en obéissant sans rien dire. » Sur la route on tenta de m'armer mais je montrais la petite bête jaune qui résidait dans ma poche. « J'ai un pokémon, pas besoin d'arme et en plus je ne sais pas m'en servir. » Rahi en prit une et la vérifia avec minutie sous mes yeux. J'avais oublié que mon drôle de collègue s'y connaissait. Et je ne sais toujours pas où il a appris ça.
Sur place on découvrit la banque en partie éventrée de l'intérieur, me faisant penser qu'il s'agissait plus de terroriste prêt à se faire explorer pour quelques papiers verts. « Si ça se trouve se sont des anti-capitalistes. » L'idée me fit glousser mais pas longtemps car on m'envoya en douce à l'arrière du bâtiment. J’eus juste le temps de voir cette femme tout de noir vêtu à la chevelure de corbeau se tenir devant une femme flic. À la façon dont elles se jaugeaient je crue comprendre que des négociations étaient en cours. On me briefa vite fait, vu le peu d'information qu'ils détenaient puis on m'informa que j'allais prendre la place d'un jeune agent arrivé sur place dès le début du cambriolage. Maintenant que les renforts étaient là, il se faisait remplacer par des plus expérimentés que lui. « Pourquoi moi ? Qu'est-ce qui vous fait croire que je ferais mieux que lui ? » Malheureusement c'est trop tard, je suis poussée en direction de l'unique passage restant aux voleurs. Alors que je réalise que je pars en ligne de front, je me retrouve avec un garçon dont le visage m'est familier. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir car il a réussi à ouvrir la porte. Vu qu'il a l'air d'un informaticien plus que d'un homme de terrain, je passe devant. J'ai carrément les chocottes mais j'ai Statitik avec moi pour me réconforter. La petite araignée saute de ma poche pour zigzaguer devant moi alors que nous nous introduisons dans la banque. Finalement je regrette de ne pas avoir pris d'arme. Ne serait que pour avoir un truc à serrer dans mes mains.
La porte donne sur un couloir mal éclairé jusqu'à une autre porte fermée. Ma partenaire de mission file comme l'éclair jusqu'au bout avant de lancer une petite étincelle pour me prévenir que la voie est libre. Je traverse le couloir rapidement, dévisageant chaque porte comme si elles renfermaient un monstre prêt à bondir sur moi à mon approche. On arrive finalement à la porte sans problème et j'entends des voix d'hommes à travers.

- Ils sont juste derrière, chuchotais-je au jeune garçon à qui je ne m'étais pas présentée à cause de l'urgence de la situation. Je suis l'agent Wells et …

Je ne finis pas ma phrase, stopper par un grésillement dans mon oreille. Si j'avais refusé l'arme je n'avais pas dit non à d'autres petits gadgets comme cette oreillette ou ces fumigènes qui pourraient nous permettre de surprendre les voleurs.

- Agent Wells ? Ici l'équipe informatique, nous sommes en train de nous connecter au système de sécurité de la banque. On devrait bientôt pouvoir avoir un visuel. Ça y est je vous vois.

Je levais la tête vers le plafond et détestais la petite caméra qui nous fixait. Je la pointais du doigt à mon collègue, espérant qu'il comprendrait sans que j'ai à parler. Nous étions si prêt des cambrioleurs que je craignais qu'ils ne m'entendent.

- Deux hommes baraqués, armés, ils tiennent un otage chacun.

Je montre deux doigts à mon collègue présent puis m'immobilise comme une conne, incapable d'expliquer qu'ils détiennent des otages près d'eux pour se protéger. Je finis par murmurer le plus bas possible que nos deux cambrioleurs se servent d'otages comme bouclier. Bizarrement je ne lui précise pas qu'ils sont baraqués. On est deux flics gringalets, on va devoir se creuser les méninges pour arriver à se sortir de cette situation.


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Sbire Galaxie

C-GEAR
Inscrit le : 05/09/2014
Messages : 586

Région : Kalos
Jeu 8 Juin - 19:29
Mission accomplie. Les caméras de surveillance à l'entrée du bâtiment auront sans le moindre doute enregistré l'exploit que tu viens de réaliser, et les membres de la Team Galaxy pourront visionner cette vidéo autant de fois qu'il le faudra pour convaincre les investisseurs que votre projet est le meilleur qui soit. Et à en croire les expressions de certains agents étant venus appuyer le lieutenant Kirihara, beaucoup parmi ton organisation voudront très certainement franchir à leur tour le cap du transhumanisme. Dire que ces imbéciles n'ont encore rien vu. Belzébuth pourrait accomplir ce que tu viens de faire d'une simple pichenette. A l'heure qu'il est, il n'aurait laissé rien d'autre derrière lui qu'une mer de sang et une pile de cadavres, les mains prises par les sacs contenant les billets tant recherchés par les Flares, qui auraient sûrement eux aussi détalé comme des Laporeilles. Vous êtes les instigateurs d'une nouvelle ère, celle où les humains équivaudront les Pokémon en terme de puissance brute et pourront conquérir ce qui leur plaît, créant ainsi leur monde idéal, débarrassé de ce faux Dieu qui ne souhaite, au fond, rien d'autre que de vous voir souffrir pour Son simple divertissement.

« Ne faites aucun mouvement brusque madame. »recommande le Lieutenant à ton attention. « N’avancez pas plus. » Pauvre folle ! L'arme qu'elle tient dans ses bras n'est qu'un simple jouet par rapport à ton bras gauche ! Tu n'as qu'à te réfugier derrière pour que toutes les balles de son chargeur ne deviennent obsolètes. Et les projets que vous avez encore en réserve dépasseront leurs pires cauchemars ! Ce gros plein de soupe d'Asmodée a raison, ce n'est plus qu'une question de temps avant que votre force soit sans limites et que vous ne surpassiez toute force militaire en termes d'armement. Comme il te tarde de leur montrer ce que tu vaux réellement ! D'arracher le crâne de cette imbécile qui se croit être en position de négocier alors que la vie d'innocents est en jeu et qu'il ne tient qu'à vous d'appuyer sur la gâchette de vos armes pour la leur enlever ! De pulvériser les cœurs encore battant des idiots, Sbires comme Agents, qui penseront avoir une chance de te vaincre en se mesurant à toi, dont la force s'accroît de jour en jour grâce à une technologie de pointe et à ta détermination !

Mais tu finis par obtempérer. Parce que ce n'est pas le moment de céder à la tentation. Il y a trop en jeu pour sombrer dans cette exquise sensation qui t'envahit chaque fois que tu sens la peur chez ceux qui sont en train de vous observer. Les vies des otages, la promesse que tu t'es faite de conserver le reste de ton humanité, tant que tu en possèdes encore une… Et puis, ce n'est pas une bonne idée d'abattre la totalité de tes cartes maintenant. Tu es certes puissante, tu ne l'es peut-être pas autant qu'ils ne l'imaginent. Tu peux déplacer des voitures, mais pas les envoyer valser avec force pour blesser des gens. Alors tu dois tout faire pour garder l'avantage de l'inconnu tant que tu le peux encore.

« Pourquoi aurions-nous besoin de vulgaires armes à feux contre des civils quand nous avons ceci pour économiser nos munitions ? » répliques-tu en leur montrant ta prothèse.

A aucun moment ils ne doivent avoir l'impression de pouvoir sous-estimer le fleuron de la technologie Galaxy. S'il faut entretenir le feu de la peur à chaque fois que l'on te pose une question, tu n'hésiteras pas à le faire. Cependant, le temps presse, pour les Agents comme pour toi. C'est pour cela que tu comptes aller droit au but, et leur montrer que vous avez déjà percé à jour un éventuel assaut par l'arrière du bâtiment.

« Ne faîtes pas l'innocente, Lieutenant, je ne doute pas du bien-fondé de vos intentions, mais n'importe quel individu avec un minimum de logique et ayant étudié la disposition de la banque saurait que vous essayez de nous prendre en tenaille. » poursuis-tu. « Si vous tenez tant à la vie des otages, comme vous l'affirmez si bien, dîtes à vos subordonnées de suspendre leur attaque, et si vous doutez de mes paroles, vous n'avez qu'à regarder vous-même les caméras de sécurité, si vous en avez les moyens. »

Tu fais notamment référence aux renforts qui viennent tout juste d'arriver. Il doit bien y avoir parmi eux des gens capables de repérer vos mouvements et qui seraient en mesure de vérifier tes dires. Au moins, on ne pourra pas dire que tu n'es pas un minimum coopérative. Reste à trouver un moyen de neutraliser les forces de l'ordre ou partir si les choses se gâtent. En cela, les renforts n'aident vraiment pas. A tous les coups, ils doivent être bien armés, et tu es bien plus exposée que tes camarades Flares. Quoi que tu choisisses au final, tu vas devoir être rapide pour trouver une couverture décente.

« Maintenant que je vous ai prouvé ma bonne foi, je vous conseille de ne pas tester ma patience. » fais-tu en serrant ton poing de métal. « J'apprécie que vous vous préoccupiez de la sécurité des otages, mais il ne faudrait pas oublier la vôtre et celle de vos hommes si vous ne coopérez pas et que vous ne répondiez pas à nos attentes. »

Un vulgaire bluff, mais il te permet de réfléchir à la suite des opérations. Tu pourrais peut-être te mettre à couvert près de la voiture un peu plus sur ta gauche ? En espérant avoir des réflexes suffisamment aiguisés pour anticiper le tir de Kirihara et de ses alliés si jamais les coups de feu doivent retentir.







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Agent Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 18/09/2013
Messages : 850

Région : Kantô
Lun 12 Juin - 21:19
Ils peuvent désormais entrer dans la banque, oui. Cependant, lorsque Nathanael se retourne, il se rend compte qu’il était tellement investi dans sa tache qu’il n’a même pas remarqué que Damon s’est éloigné… jusqu’à ne plus être là, tout simplement. Le parmanien n’a pourtant pas le temps de s’interroger plus que ça, car déjà une autre silhouette, en uniforme d’agent de Police, elle aussi, s’approche de lui. Le soleil est à contre-jour, et tout en rangeant sa carte témoin dans la poche de sa veste, il plisse les yeux pour essayer de visualiser la nouvelle venue. Car c’est bel et bien une femme qui s’approche, carrure fine et cheveux bruns attachés.

« Euh... » Mais il n’a guère la possibilité de réagir plus que ça que la personne en question lui passe sous le nez et s’engouffre dans l’accès qu’il a pu ouvrir. En la suivant du regard, il a d’ailleurs l’étrange sensation de l’avoir déjà vue, sans réussir à ce souvenir des circonstances. La jeune femme est toutefois plus âgée que lui et paraît savoir ce qu’elle a à faire.

Alors il suit, non sans un regard circulaire, espérant voir Damon apparaître à son tour… mais non. Un mystère de plus, mais il ne peut guère s’appesantir et s’engouffre lui aussi. Il remarque alors le petit Statitik qui ouvre la voie dans le couloir qui doit servir – en temps normal - d’axe sécurisé et d’espace d’authentification, avant d’accéder à la banque à proprement parler. Sauf qu’il ne s’agit aucunement d’un temps « normal ». Pris par l’urgence du moment, Nathanael ne questionne même pas l’autre agent pour comprendre les raisons de ce qui semble être un remplacement.

C’est une fois stoppés pile derrière la porte qu’il entend enfin la voix de celle qui sera apparemment sa nouvelle alliée dans cette mission. L’agent Wells. Tout comme elle, il chuchote :

« Ok, je suis l’agent McKoy, de Kanto. » Entendre sa voix le conforte tout de même dans l’idée qu’ils se sont déjà croisés. Quelque part. Proche de l’autre agent, il entend toutefois le grésillement et à travers ses lunettes rouges, pose les yeux sur l’oreille de la femme. Il réalise alors qu’elle a une oreillette et qu’elle paraît équipée également.

« Oh, vous êtes en lien avec la brigade de sécurisation ? » Il se doute que Damon, la Lieutenant et lui n’étaient que les premiers à se retrouver pris dans cette affaire d’attaque de banque pour la simple raison qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment – ou au bon, si on se la joue altruiste. En attendant, ne serait-ce que le fait de lancer un premier contact par porte-voix a permis de gagner un peu de temps aux renforts de s’organiser. Ce qui doit expliquer la nouvelle venue. Intérieurement, Nathanael ne peut s’empêcher d’espérer qu’elle sache mieux que lui gérer ce genre d’affaire.

Déjà, elle a le mérite d’être en lien avec ceux de la logistique et de se positionner directement en avant-garde. Nath’ hoche la tête lorsqu’elle pointe du doit la petite caméra qu’il n’a pas bien vu lorsqu’elle l’a devancée dans le couloir. Cela le rassure, au moins, ils ne sont pas entièrement livrés à eux-mêmes. Il n’ose pas respirer trop fort cependant, de peur d’être entendu de derrière la porte.

L’agent Wells lui glisse une information importante, deux hommes armés, avec des otages. Génial. Nathanael se retient de paniquer, mais il n’a franchement aucun plan d’action, aucune idée lumineuse qui lui vient en tête. Et entre la théorie rapidement abordée lors de sa formation au Glaive de Thémis et la réalité, il y a un gouffre énorme. Sans parler de la vie des otages, et du fait qu’il est complètement ignorant de ce qui se passe dans l’entrée de la banque. Savoir qu’une femme sbire Galaxy se trimballe avec une prothèse armée capable de décimer une porte en moins de deux ne le rassurerait pas.

Aussi, il questionne, toujours à mi-voix : « Du coup… on fait quoi ? Si on veut les prendre par surprise, on risque la vie des otages. Et si on entre juste comme ça, on va faire des cibles faciles... »

Juste à ses côtés, il a son Flingouste qui reste sur ses gardes. Il voit bien les fumigènes attachés à la ceinture de l’agent Wells, mais justement, il craint que les assaillants ne fassent pas dans la demi-mesure, et ne soient pas amateurs de spectacles. Ils ne peuvent pas jouer avec la vie des otages. Lui, il a ouvert la porte sécurisée, c’est le genre de truc qu’il sait faire… mais gérer une prise d’otages, ça… Il espère de tout cœur que sa nouvelle alliée soit plus expérimentée que lui. Ou que les gens qui lui parlent dans l’oreillette sachent leur indiquer la meilleure démarche à suivre.



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Sbire Flare

C-GEAR
Inscrit le : 25/07/2014
Messages : 368

Région : Kalos
Mar 20 Juin - 2:57
L’homme qu’il tenait pour otage continuait de trembler à ses côtés alors qu’ils se dirigeaient tous les deux vers la sortie arrière. Certes, Fry pouvait comprendre comment une prise d’otage pouvait s’avérer traumatisante pour les concernés, mais dans le cas actuel, tuer cet otage était hors de question… même en dernier recours, il était peu probable que de tuer celui-ci l’avancerait à quoi que ce soit… il fallait espérer que les imbéciles qui lui servait « d’associés » n’allaient pas abattre davantage d’otage durant son absence.

Il arrivait au bout du couloir qui longeait les petits bureaux personnels des conseillers en gestion budgétaire… dire aux autres quoi faire avec leur argent, drôle de boulot quand même… Le cuisinier n’avait jamais eu besoin d’une telle consultation, et son mode de vie actuel ne semblait pas se porter vers un tel dénouement non plus. Un léger clic, comme une porte qui s’enclenche tout près, le fit se raidir de tout son long. Agrippant par le collet l’individu qui lui servait de « chair à canon », il lui fit signe de garder le silence tout en lui adressant un regard mauvais. Une goutte de sueur vint perler sur son front, alors qu’il minimisait la cadence de sa respiration afin de déceler le moindre petit bruit au coin de l’intersection menant vers la porte arrière. Le bruit était-il seulement le fruit de son imagination? Après tout, il était de mauvaise humeur et fatigué… des conditions particulièrement adéquates à la fabulation… mais c’était également des conditions particulièrement appropriées à la prise de risque inutile qui pouvait le ramener derrière les barreaux ou tout simplement sur un lit à la morgue.

Faute de pouvoir envoyer l’otage pour vérifier si quiconque se trouvait au coin du mur, Fry porta sa main à sa ceinture et y agrippa l’une de ses pokéballs. Sans mouvement brusque, il fit sortir de celle-ci l’un des pokémons que lui avaient remis les dirigeants de la Team Flare afin de sceller leur partenariat, et s’assurer qu’il puisse bosser dans l’anonymat. Un léger murmure se fit entendre alors que le pokémon gazeux prenait forme sous leurs yeux « Fantooooo »… Heureusement pour eux que les lamentations de l’entité spectrale s’avéraient quasiment imperceptible… L’imposant mafioso se pointa les yeux en guise d’explication à son pokémon, avant d’indiquer la direction où il voulait que celui-ci observe. Bien que Fry n’appréciait pas particulièrement les pokémons spectre en général, leur travail d’équipe lors des précédents boulots s’était avéré fructueux, et du coup fantominus se forgeait peu à peu une place à long terme sur la ceinture du sbire.

Dans un nuage translucide de teinte violette, le pokémon traversa le mur afin de dénicher si quelque chose se trouvait au coin de l’intersection. Au fond, Fry espérait quasiment inconsciemment que quelqu’un s’y trouve, car sinon il venait d’atteindre un niveau de paranoïa qui se rapprochait du maladif pour quelqu’un qui se voulait aussi réfléchi et stoïque. Ça ne prit même pas 3 secondes, la silhouette traversant de quelques centimètres le second mur aperçut la source du bruit, et avant même que quiconque puisse réagir, le fantominus avait de nouveau retraversé la matière. La boule gazeuse s’agita brusquement en réapparaissant aux côtés de Fry.

Le Sbire empoigna violemment, et ce aussi vite que son imposante carrure le lui permettait, l’individu qui lui servait d’otage. Le crochet autour du coup du malheureux, le mafioso tout les sens en alerte, était prêt à riposter avec n’importe quel moyen du bord.
Il ne s’était pas trompé, il y avait bien quelqu’un de tapi juste au coin d’où il se trouvait.

« PAS UN GESTE ! AU MOINDRE SIGNE D’UNE ARME À FEU OU D’UN MOUVEMENT BRUSQUE, LE BOUGRE QUI ME SERT D’OTAGE SERA SAIGNÉ !. » avait-il gueulé à l’intention du ou des individus cachée. Peut-être n’étaient-ils pas armés? Peut-être était-ce même des clients, ou des employés qui avaient réussi à se cacher un peu plus tôt… Il n’avait pas le temps d’essayer de comprendre ce que Fantominus avait vu, il lui fallait agir.

« ALLEZ! TRÈS TRÈS LENTEMENT, MONTREZ-VOUS. LES ARMES SUR LE SOL, ET LES MAINS DANS LES AIRS. » Baissant un peu le ton, il reprit « Si vous sortez calmement, vous n’avez rien à craindre… on ne cherche pas à saigner qui que ce soit. MAIS PAS DE MOUVEMENT BRUSQUE! »

Son bras entourant le cou du malheureux otage, il pouvait sentir le pouls de celui-ci… son coeur se débattait à toute allure. Son révolver au poing, et son crochet accoté sur la gorge de l’otage, Fry n’allait pas garder patience bien longtemps si le ou les individus ne s’extirpaient pas bientôt de leur cachette.


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PNJ

C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 2318

Mar 27 Juin - 0:31
Les renforts du côté des agents sont les bienvenus. Ainsi, la zone autour de la banque est rapidement sécurisée, permettant aux forces de l’ordre d’agir sans risquer des vies. Ça serait problématique que des citoyens se retrouvent pris dans un feu croisé, ou qu’ils se retrouvent écrabouillés par une main mécanique... Au moins, ce risque est écarté. Il ne reste que celui pour toutes les personnes présentes dans la zone. Les journalistes commencent à arriver, ils s’amassent autour du périmètre de sécurité, désireux d’être les premiers à obtenir des images sur les braqueurs. Certains doivent déjà parler de la femme au bras mécanique et de la Lieutenante responsable des négociations, essayant de zoomer avec leur caméra afin d’émettre des hypothèses sur ce qu’elles se disent. Tout pour se démarquer et être au cœur de la nouvelle, hein ?

Et parlant des négociations, ça joue dur. La forte prestance et l’assurance de la sbire ne sont pas à démontrer. La confiance qu’elle a en elle-même pourrait être déstabilisante pour une personne qui commence dans le métier. Heureusement pour les forces de l’ordre, ça n’est pas une débutante qui se tient en face. Elle garde son calme et elle essaie de répondre du mieux qu’elle le peut, tout en gardant à l’esprit la ligne directrice de son département et de ses supérieurs. C’est là toute la subtilité de la chose. Bref, la jeune femme écoute son interlocutrice, ravie que cette dernière cesse d’avancer dans sa direction. Rester impassible quand la sbire parle de cette prothèse n’est pas simple, mais l’agente est professionnelle, même si elle s’inquiète. Est-ce que les mots sous-entendent que les autres braqueurs disposent également de ce genre d’équipement? Alors, pourquoi avoir tiré ? Non, ça semble tiré par les cheveux. « Je vois. » C’est la seule réponse pour l’instant. Ne pas céder de terrain est crucial.

Les pourparlers continuent et décidément, les braqueurs n’ont pas envoyé n’importe qui pour les mener à bien. D’un autre côté, il était prévisible qu’ils se rendent rapidement compte du plan des agents, si on peut vraiment le désigner de plan. Il n’y a pas trente-deux façons d’entrer dans cette banque. Pour le moment, Kirihara choisit de ne pas le confirmer de vive voix, cela devrait venir bien assez tôt de toute façon. Avec l’approche enflammée de l'agent White, il y avait de meilleurs moyens d’être discrets dans l’approche... Elle aimerait bien vérifier tout de suite l’état des lieux à l’intérieur de la banque, mais elle ne peut pas se permettre de détourner les yeux de la femme en face d’elle. Il faut donc que Kirihara négocie sans cela, mais la jeune femme ne doute pas un seul instant que ce genre de personnes serait prêt à tuer pour sortir indemne de ce braquage. « Les otages sont ma priorité, comme je l’ai déjà mentionné. Par contre, je ne peux pas vous laisser agir en me croisant les bras en guise de réponse. »

Chaque côté a des directives à respecter. Chaque côté cherche à prendre le dessus sur l’autre, mais sur l’aspect moral, les forces de l’ordre sont liées. La Lieutenante espère sincèrement que les renforts ont rejoint les deux agents partis à l’arrière de la banque et que ces derniers auront de quoi être en communication. Entre l’agent White et ses plans flamboyants puis l’agent McKoy qui semble plus techno que terrain... oui, Kirihara s’inquiète. « Loin de moi l’idée de tester votre patience. » Malgré la source d'anxiété, il lui faut ne pas s’arrêter et ne surtout pas la laisser paraître. Donner de telles armes à l’ennemi ne serait pas approprié. « Mais je peux vous proposer une entente. Si aucun mal n’est fait aux otages et que l’argent reste à la banque, nous ne porterons aucune accusation à votre égard. Si vous nous remettez votre chef, vous pourrez partir sans qu’une seule question vous soit posée, libre comme si vous n’étiez pas ici. » C’est connu, les criminels se trahissent entre eux. Il ne reste qu’à voir quelle sera la réponse de cette criminelle-là.

Pendant ce temps, à l’arrière de la banque et à l’intérieur, les choses se corsent. Les deux agents n’osent pas intervenir, tâchant de se parler entre eux dans un premier temps. Pourtant, il faut agir le plus rapidement possible avant qu’ils soient démasqués. Au moins, ils savent que les braqueurs se servent d’otages et qu’ils sont deux. À nombre égal dans ce vaste espace qu’est la banque, qu’allez-vous pouvoir faire afin de prendre le dessus ? Tandis que les secondes défilent lentement, angoissantes, l’oreillette sert de nouveau, informant que l’un des deux hommes approche. Malheureusement, avant que vous puissiez agir, le Fantominus ennemi vous trouve. Désormais, la confrontation est inévitable. Le sbire Flare gueule tout en raffermissant sa poigne sur son otage qui déglutit difficilement. Il tente de ne pas paniquer, respirant rapidement tandis que son pouls va à un rythme endiablé. Fry a parlé tellement fort que Brand l’a aussi entendu. « Oh, vous entendez ça ? Nous avons de la visite ! » Il parle assez fort afin que ses mots soient perceptibles jusqu’à votre petit rassemblement. Évidemment, il s’adresse aux autres otages et à celui qu’il guette. « On pourrait bien leur faire plaisir, qu’en dites-vous ? » Un ricanement mauvais est la dernière chose que vous entendez de sa part, mais il ne s’arrête pas là. Non, il ne compte pas laisser les agents le mettre au pied du mur. Il pointe un des otages par terre, le sommant de quitter les lieux en passant par la porte principale. Avec un peu de chance, ces chers agents pourraient le descendre en le prenant pour une menace. Oh, ça lui plairait tellement ! En attendant, le pauvre homme avance à pas lents et hésitants, craignant de se faire tirer dans le dos. On ne sait jamais avec Brand. Ça pourrait être son intention et ainsi ruiner toutes les chances de négociation.

« Fry, ne les rate pas surtout ! Dégage-les de là qu’on file avec l’argent. » Ça serait bien moins compliqué de tirer dans le tas pour se faire une sortie, n’est-ce pas ?


avatar ©️ Raïtoku Seigi.
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Agent Kalos

C-GEAR
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Région : Kalos
Ven 30 Juin - 16:17
L'agent Mckoy a raison. Je ne sais pas quoi faire. Foncer dans le tas et risquer de blesser des gens où les prendre par surprise ? Le problème avec la surprise c'est que ce n'est pas une science exacte. Si on se fait choper avant alors les flics auront deux otages de plus à libérer. « On nous verra comme des inutiles... » Clairement pas envie que mon paternel pense ça de moi. C'est déjà pas facile de monter dans son estime. Je me creuse les méninges espérant que l'équipe de sécurisation me trouve un plan rapidement. Je commence à en échafauder dans ma tête où nous balancerions les fumigènes dans la grande salle pour aveugler nos adversaires. Sauf que nous n'y verrons rien non plus... « Ils ne pouvaient pas penser à ça les gens qui m'ont filé les bombes ? » Ou alors on rentre discrètement, on se mêle aux otages et on attend le moment opportun pour leur sauter dessus ? Sauf que je suis en uniforme, pas facile de se faire passer pour un touriste habillé en bleu. Par contre le jeune homme qui m'a l'air familier n'est pas en tenue de flic et pourrait donc passer un peu plus inaperçu. J'allais lui proposer mon idée, espérant qu'il arrive à la développer et que nous arrivions ensemble à un plan d'action. J'ouvris la bouche, prête à parler lorsqu'une tête traversa le mur. Une tête. « UNE TETE PUTAIN » Je ne sais pas encore comment je fis pour ne pas hurler de panique. Mais mes yeux sortirent de leurs orbites alors que je blanchissais en un rien de temps. Le pauvre agent avec moi risquait de crever de trouille à cause de cette tête fantôme et de ma tête ! Heureusement le fantôme ne resta pas longtemps et je réussis à reprendre le contrôle et à réfléchir. Les yeux étaient trop grands pour être ceux d'un humain et j'ai bien vu des canines pointues. J'en viens à la conclusion qu'il s'agissait d'un pokémon.

- On est repéré...

L'instant d'après une grosse voix d'homme nous intimait de sortir de notre cachette. Je fermais les yeux deux secondes.

- Merde...

Nous n'avions même pas eu le temps d’échafauder un plan. On se faisait déjà prendre. Je m'insultais d'incapable, avant de reprendre une réflexion des plus rapide tout en détachant mes armes pour les lancer dans le hall où se trouvaient les cambrioleurs.
Il a l'air si jeune et son visage est innocent. J'ai presque envie de lui dire de se tirer pendant qu'il est encore temps. Il a toute une vie à vivre, ça serait dommage de tout perdre maintenant.. Je lui lance un pauvre regard désolé. Je me sens inutile. Pourtant je n'ai pas envie de me rendre sans rien faire. Je ne veux pas être envoyée ici pour servir de chair à canon. Je veux juste agir. Statitik s'agrippe à mon pantalon et remonte bien vite jusqu'à mes épaules, je la sens s'installer dans mon col pour se cacher. J'envoie aussi sa pokéball vide dans le hall pour leur faire croire que je suis bien coopérative. Je lance un dernier regard au jeune homme qui m'accompagne. J'essaie d'être rassurante, courageuse mais je sens bien que ma respiration est tremblante et ma gorge nouée.
Je passe la porte. Mes pas sont hésitants alors que j'entre dans le hall et découvre la banque de l'intérieur. Mes yeux se posent immédiatement sur le crochet. Une prothèse dorée plus que voyante. « Lui aussi il peut exploser des murs avec son machin ? » Je ne me sentais déjà pas très rassurée mais maintenant c'est pire. En plus le type est hyper grand et doit me dépasser d'au moins trente centimètres. J'ai vraiment les pétoches. Je donnerais tout pour être loin d'ici. « Et si je pars en courant vous croyez que j'ai une chance de survivre ? » Carrément pas. Vaut mieux que je ne joue pas les malignes pour le moment. Mon objectif est simple, je dois me rapprocher d'eux et compter sur mes partenaires.

- Ne faites pas de mal au jeune qui est avec moi. Il m'a juste permis d'entrer ici. Laissez les otages et prenez-moi à leur place, j'ai bien plus de valeur qu'eux.

S'ils se retrouvent avec d'autres flics armés devant eux, avoir un uniforme en otage peut se révéler très pratique. Bizarrement les policiers ont plus de mal à tirer quand l'un des leurs sert de bouclier. Je fais encore quelques pas en avant. « Il ne faut pas que je sois trop insistante sinon ils vont se douter de quelque chose... »
Mon regard se porte alors sur le deuxième type. Sa tenue est aussi voyante que le gros crochet qui sert de main au premier. Moi qui pensais que les cambrioleurs préféraient passer inaperçu. Monsieur flamboyant ordonne alors à un mec au sol de se lever et de sortir. « Je ne comprends pas... Qu'est-ce qu'il veut faire ? Attirer l'attention devant pendant qu'ils sortent par derrière ? » Je reste au milieu du passage comme si mon frêle corps pourrait les ralentir. Celui qui donne les ordres abois sur monsieur crochet, il veut qu'il nous tire dessus. Un frisson de terreur me parcourt le dos alors que mes jambes sont en coton. « Est-ce là ma dernière journée ? »

- J'ai une famille... Une petite fille...

Mes yeux se plantent dans ceux du dénommé Fry. Je n'essaie pas de l'apitoyer je veux juste que mon tueur sache qu'il ne va pas juste tuer une femme mais qu'il va aussi détruire toute une famille. C'est encore pire dans mon cas, car je n'ai pas revu ma famille depuis des mois et que personne ne sait que ma femme et ma fille ont disparu. Je ne peux pas mourir.


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Sbire Galaxie

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Région : Kalos
Dim 2 Juil - 7:41
Cela se complique un peu. L'arrivée des renforts n'aide en rien à la situation, mais c'est surtout le Lieutenant Kirihara que tu as sous-estimé, semble-t-il. Elle est clairement en position de faiblesse, mais malgré le danger dont tu fais preuve à première vue, elle parvient à faire face et à refuser ton offre. En fait, elle t'en propose une autre : trahir tes collègues Flares, pour qu'en échange tu puisses t'échapper sans craindre la moindre poursuite te concernant. Il faut être honnête : la tentation est grande et la proposition plutôt honnête, en ce qui te concerne. Si elle dit vrai, tu serais dans une position extrêmement confortable pour la suite des opérations. De toute façon, ta mission est terminée, maintenant. Tu as fait ce qu'on te demandait et tu n'as pas besoin de t'attarder davantage. Mais d'un autre côté, si tu fais cela, les relations entre les Flares et la Team Galaxy risque de se dégrader, et étant la deuxième organisation la plus avancée en matière de technologie, les pertes risquent d'être lourdes si jamais tu devais les trahir de la manière la plus disgracieuse qui soit. Ta peau contre le bien de l'organisation, donc. Tu aimerais bien que ta bienfaitrice puisse te donner un ordre précis, pour cette fois, mais tu vas devoir te fier à ton propre jugement, on dirait. De toute façon, tu seras bien amenée à devoir le faire de plus en plus régulièrement. Elle doit sans doute considérer le reste comme quelque chose qui te servira plus tard, le jour où tu deviendras un vrai leader dans les rangs de la Team. Tu considères donc tes options un léger instant, avant de t'adresser aux forces de l'ordre, un large sourire aux lèvres.

« Devant une telle proposition, la réponse est évidente. » déclares-tu enfin. « Plutôt mourir que de m'abaisser à un niveau aussi ridicule. Je croyais que les forces de l'ordre avaient un minimum de principes, mais il semblerait que vous soyez aussi bovins que l'image véhiculée par la même population que vous prétendez protéger. »

Il n'y avait pas de véritable choix, finalement. Se mettre du côté des Agents ? Jamais. Trop imprévisibles. L'incident de Doublonville t'a donné suffisamment de preuves pour ne jamais faire confiance à des gens pareils, même lorsqu'ils proposent des offres aussi alléchantes que celle-ci. La police et les criminels sont exactement les mêmes. Certains utilisent la fin pour justifier leurs moyens, et d'autres essaient d'avoir une once d'humanité malgré la brutalité des combats pour montrer que leur cause est juste. Tu as été dans ces deux cas, et tu commences à comprendre après tout ce temps comment tout cela fonctionne. Le Lieutenant Kirihara est peut-être honnête, mais tu ne peux pas lui faire confiance. Même si ce n'est pas elle, quelqu'un finira forcément par te donner la chasse. Et il est hors de question que tu retombes sur le même genre de chien enragé que cette flic muette à la Tour Radio. Tant pis pour tes chances de fuite, mais de ce côté-là, les Flares et toi savez que ce sera du chacun pour soi. Aucun risque que vos relations ne se dégradent dans ce sens, donc.

« Oh, vous entendez ça ? Nous avons de la visite ! » s'écrie Brand. « On pourrait bien leur faire plaisir, qu’en dites-vous ? »
Il parle suffisamment fort pour que tu l'entendes, même si tu sais que cela ne t'es pas destiné. Tu décides donc de profiter de la situation, même si tu n'es clairement pas certaine de ce que le Sbire va tenter. Sûrement rien de bon, si c'est bien ce que tu penses.

« C'est votre dernière chance, Lieutenant. » la menaces-tu. « Les Flares ne sont pas aussi coopératifs que moi, et si vous ne retirez pas vos hommes tout de suite, je ne répondrai pas de leurs actes. »

Des bruits de pas lointain se font entendre au niveau de la porte que tu as défoncé, ce qui te fait aussitôt faire volte-face. Un otage, seul ? Brand a quelque chose derrière la tête, et si tu ne fais rien, il est clair qu'il va se faire descendre, par lui ou par les Agents. Sans prendre en compte les ordres du Lieutenant de tout à l'heure, tu dégaines ton semi-automatique et le brandit en direction des policiers.

« Le premier qui tire vers cette personne, je l'encastre dans le moteur de cette voiture ! » rugis-tu. « Cela vaut pour vous aussi, Brand ! »

Tu t'empresses de monter les marches de l'escalier quatre à quatre jusqu'à l'otage. Pas de ceinture explosive, pas d'arme qui pourrait menacer la police… Au moins, le Flare n'a rien fait de ce côté-là. Aussitôt, tu empoignes donc le civil par l'intermédiaire de ton bras mécanique et braque ton arme sur le supérieur de la Recrue, qui se retourne en t'entendant arriver.

« N'essayez même pas. » siffles-tu. « Nous sommes en position de force, ils vont bientôt obtempérer une fois que l'otage sera en sécurité. Mon bras les intimide suffisamment, je le vois dans leurs yeux, et à tous les coups, ils doivent se dire que vous avez peut-être les mêmes augmentations que les miennes, alors ce n'est pas le moment de tout faire capoter ! »

Déjà qu'il est tout seul à s'occuper des otages et qu'il a envoyé son sous-fifre éliminer des Agents sans même lever le petit doigt pour l'aider, il faudrait en plus qu'il décide de réduire à néant toute chance de négociation ? Hors de question. Ta mission a beau être réussie, tu ne laisseras pas ces abrutis gaspiller plus de sang que nécessaire, quitte à les tuer. De toute façon, de ce que tu sais, les Flares n'ont pas les moyens d'observer cette mission. Si tu leur dis que Brand et son pantin ont été éliminé dans l'opération, ils n'auront aucun moyen de t'accuser. De plus, l'argent rentrera directement dans leurs caisses, et ce se sera finalement tout ce qui comptera pour eux. Toutes les unités sont remplaçables, dans un milieu comme celui-ci. Même les plus hauts gradés.

Cependant, tu te rends compte que la situation a un minimum évolué une fois que tu décales ta tête pour voir Fry dans ton champ de vision. Deux personnes de plus se tiennent là et n'ont décidément pas l'air d'avoir un esprit très combatif. Pourtant, ils ont l'air d'avoir des armes de fonction d'Agents, eux aussi. Seraient-ils ceux que Kirihara a envoyé pour sauver les otages ? Si c'est le cas, il y a anguille sous roche. Ils ont décidé de ne pas effectuer un assaut frontal, contrairement à la plupart des effectifs des forces de l'ordre. Il faut pouvoir tirer cela au clair. Mais pas avec un otage dans le feu de l'action. Tu relâches donc le pauvre civil sous ton emprise et braque ton arme sur les nouveaux arrivés.

« Sortez de là. » lui ordonnes-tu sans détourner ton regard du duo. « Allez-y lentement, les bras en l'air et sans geste brusque. S'ils ont un minimum d'observation, ils ne tireront pas. »

Tu t'avances désormais vers la jeune femme que Fry menace ainsi que le jeune homme qui l'accompagne. Pas d'armes, vraiment ? Ils doivent forcément en avoir gardé une sous le coude. S'ils n'attaquent pas directement, c'est qu'ils attendent le moment où vous vous y attendez le moins pour vous prendre par surprise et faire diversion le temps que Kirihara et ses renforts vous appréhendent.

« Je commence par son collègue. » préviens-tu tout en faisant apparaître ta Pandarbare. « Imalia, au moindre signe d'hostilité, je t'autorise à attaquer. »

La créature grogne mais reste impassible. Sans doute est-ce son moyen de te montrer son approbation.

« Nous devrions pouvoir les utiliser à notre avantage. » proposes-tu aux Sbires. « Voir un Agent en uniforme parmi les otages va sûrement saper une partie du moral des troupes et leur chef leur démontrera toute son incompétence. »

C'est du moins ce que tu espères.







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Agent Kantô

C-GEAR
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Région : Kantô
Lun 10 Juil - 0:39
Oui, dans une situation comme celle-ci, Nathanael est parfaitement perdu. Il a honte de le dire, mais il espère vraiment que l’agent Wells sera plus à même que lui de gérer les évènements, sans pour autant prendre de risques inconsidérés. En cela, elle semble déjà plus raisonnée que l’agent White, un peu plus tôt… le jeune geek aurait néanmoins préféré que le jeune homme soit toujours là, lui aussi. Une paire de bras en plus aurait été bonne à prendre. Mais bon, il ne lui sert à rien de s’interroger plus longtemps là dessus. Si tout cela a une issue positive, sans doute qu’il comprendra pourquoi ce « remplacement ».

De là où ils se trouvent, le duo n’a aucune idée de ce qui se passe dans l’entrée de la banque, et l’endroit a presque des allures de couloir de la mort. Le McKoy ne sait aucunement ce qui les attend de l’autre côté et n’est pas spécialement pressé de le savoir. Il se questionne tout de même sur le nombre d’otages dans la banque et à combien les sbires sont venus faire ce braquage. Au moins trois, s’il en croit le fait que la caméra ait identifié deux types et qu’une autre s’occupe des négociations.

Maintenant, reste à maîtriser l’effet de surprise. C’est en tout cas l’objectif, jusqu’à ce qu’une chose… un spectre, apparemment, se matérialise furtivement devant eux avant de repartir tout aussi soudainement. Nathanael l’a à peine vu, mais il a bien senti l’autre agent se crisper d’un coup, ce qui a attiré son attention. Repérés.

« On fait quoi ? »
Il est stressé, il sent sa respiration se faire difficile. Il ne sait pas quoi faire. Pourtant, réfléchir à des stratégies, c’est son truc en général. Mais de l’extérieur bon sang ! De l’extérieur ! Face à un écran, avec la main sur les caméras et autres plans généraux. Pas à l’aveuglette avec pour seule protection une porte – plus pour longtemps – et avec de trop nombreux éléments inconnus. Les otages : combien ? Et où dans la banque ? Et surtout, comme les rejoindre ? Beaucoup trop de questions qui se bousculent sans que Nathanael parvienne à maintenir une réflexion construite. Une grosse voix qui hurle à leur encontre le coupe net dans son trop grand questionnement. Il n’a qu’une impression : aller droit au suicide. Sans plan, sans équipement, sans rien. Il n’a que son Flingouste avec lui et cette arme qu’il est à peine capable d’agiter pour « faire peur ». Il n’est pas dit que cela fonctionne face au type qui est désormais dans leur champ de vision. Un grand brun baraqué… avec un espèce de crochet au bout d’une main qui utilise en otage comme bouclier et les menace d’un flingue de l’autre. Génial.

Sous la panique, les neurones de Nath’ turbinent à toute allure. Par « chance », c’est Zoé qui ouvre la marche… ils n’ont pas pu échafauder la moindre stratégie, il ne sait pas ce qu’elle a en tête. Certainement pas de la voir ainsi lâcher les armes, avec un regard désolé à son encontre. Le parmanien a peur, bien sûr, et pire que tout, il ne sait pas quoi faire. Pourquoi s’être rendu dans la Banque sans la moindre idée de ce qu’il ferait une fois à l’intérieur ? Pourquoi avoir suivi l’agent White pour au final le voir disparaître avant même d’avoir ne serait-ce que réfléchi une seconde ? Maintenant, s’il n’agit pas il va n’être qu’un otage parmi les autres. C’est d’ailleurs ce que semble avoir en tête l’autre agent, puisqu’elle avance avec incertitude jusqu’au premier sbire, et tente de glisser que Nathanael n’est qu’un civil. Le fait qu’il n’ait pas d’uniforme peut aider en ce sens, oui… mais cela ne va pas résoudre grand-chose au final. L’arme et le badge qu’il a dans la poche arrière de son jean non plus. Un autre sbire sans aucune subtilité ordonne d’en finir tout en incitant un otage à partir par la porte de devant. Le chef sans doute. Et rien qu’y songer panique d’autant plus Nathanael. Leur vie dépend du bon vouloir du premier homme. Et de son temps de réaction, peut-être.

A petits pas le geek avance lui aussi, avant de s’arrêter, désorienté par la supplique de sa collègue d’un jour. Il se fait petit, comme un type effrayé qui ne saurait pas quoi faire dans une telle situation. Si on met de côté sa fonction, c’est ce qu’il est. Il ne sait pas ce que Zoé a en tête. Lui, il jette des regards en tous sens, en quête d’une idée, quelque chose… Essayant de faire abstraction des autres voix, c’est Zoé qui attire toute l’attention, en cet instant.

* Une idée une idée une idée une idée… *

Il faut que Nathanael détourne le regard de l’agent Wells, sans doute cherche-t-elle à gagner du temps. C’est alors qu’il le voit, au sortir du couloir qu’ils viennent d’emprunter, sur la gauche, un renforcement dans le mur. Rien d’étonnant en cela, cette sortie à l’arrière doit être attenante à tout ce qui concerne les installations logistiques de la banque.

Les choses s’emballent lorsqu’une troisième venue, sbire visiblement, arrive. Elle est impressionnante, elle a un bras… étrange, qui maintient un otage et vise de son arme l’homme qui semble pourtant être le chef. A moins que ce ne soit pas le cas ? Nathanael s’intrigue et zieute tour à tout le crochet et le bras mécanique, tout en restant immobile… il tourne la tête, constatant que son Flingouste est toujours caché dans l’ombre du couloir derrière lui. Silencieux. Il ne sait pas s’il a été repéré. Les sbires sont trop occupés entre Zoé et leurs propres altercations pour remarquer.

D’un signe de la main, Nathanael en profite pour cibler le boîtier qui a attiré son attention quelques instants plus tôt. Il faut que son pokémon comprenne. Il l’espère. Il s’est déjà entraîné avec Môjo, son Flingouste, à la communication par signes, justement pour les missions de terrain, mais il ne sait pas si ce dernier va parfaitement comprendre… Ils n’ont pas le droit à l’erreur, car la sbire entre en action. Elle semble plus réfléchie que le blond et ses mots sortent de ses lèvres avec une telle assurance qu’on comprend sans mal qu’elle a l’expérience du terrain. Rien qui ne soit là pour rassurer les agents. Elle se moque de savoir si Nathanael est un civil ou non et matérialise un Pandarbare massif qui s’approche de lui et le scrute.

Le geek déglutit. Oui, il a une idée en tête pour faire diversion… mais après ? Il a toujours son arme dans sa poche arrière, il n’a pas encore été suffisamment approché et son dos bloque toujours la vue sur le couloir, même s’il s’est légèrement avancé comme demandé. La femme brune fait alors des remarques stratégiques à ses alliés, c’est le moment. Les mains en l’air, Nath’ fait un rapide signe de O avec ses doigts et il bloque sa respiration. Si ça ne marche pas, il est mort. Si ça ne marche pas, l’agent Wells et lui ne seront que deux boulets pris en otage.

Nathanael tourne à nouveau la tête, s’attirant un grognement de la Pandarbare et d’un coup, aussi vite qu’il le peut, Flingouste se projette en direction dudit boitier qui monopolise l’attention du jeune agent. C’est comme une armoire en bois, mais Nathanael n’en doute pas une seconde, derrière se cache le compteur électrique de la banque, et vu qu’il a piraté le système de sécurité, il a aussi coupé la communication avec le générateur de secours… En deux secondes, le pokémon aquatique s’est rué vers ladite armoire, il y donne un puissant coup de Pince-Masse, il y a un grésillement puissant, un bruit sourd puis… le noir. C’est tout l’éclairage qui a sauté. La zone où ils se trouvent tous est en retrait, elle ne donne pas directement sur les nombreuses fenêtres de la salle principale où le soir qui s’est installé a déjà fortement fait décroître la lueur du jour.

C’est du suicide, Nathanael le sait. Mais à ce stade, on ne réfléchit plus, c’est fait c’est fait. A son tour, se fiant à son instinct, il se projette vers l’endroit où se trouve Mojo et cherche à se mettre à l’abri derrière l’un des bureaux les plus proches qu’il a pu repérer lorsque les lumières étaient toujours là.

Grosse cacophonie à prévoir.
Il espère de tout cœur ne pas avoir fait une immense erreur.



Hacker
flic ?!
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PNJ

C-GEAR
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Lun 7 Aoû - 3:09
Tout d’abord, à l’extérieur, les négociations se terminent sur une mauvaise note pour la Lieutenante. Elle qui pensait marquer un bon score, il semblerait qu’il y a encore de la loyauté chez les membres d’organisations mafieuses, à moins que ça soit autre chose. La jeune femme voudrait bien s’y pencher, mais elle ne se leurre pas. Les renforts ne sont pas présents pour jouer. Il va falloir qu’elle utilise toute son influence pour qu’ils ne se jettent pas dans la banque, mettant ainsi la vie des otages en danger. Certains escadrons misent sur la réussite de l’arrestation avant le reste, surtout quand les négociations échouent. Pour le moment, les renforts s’occupent du périmètre de sécurité, s’occupent d’établir correctement la communication entre les différents acteurs sur place, s’occupent de récolter les informations dont ils ont besoin avant de passer à l’action. Ça laisse donc du temps aux agents à l’intérieur ainsi qu’à Kirihara. D’ailleurs, cette dernière ne se laisse pas impressionner par les propos de la sbire. « Dommage que votre réponse soit négative. Vous me semblez être une personne censée qui n’aurait pas pris part à un braquage mal préparé. » Une fine provocation, un moyen détourné d’obtenir plus d’information. Cela aurait sans doute pu fonctionner si à l’intérieur de la banque, les choses n’étaient pas en train de s’agiter.

Tout semble indiquer que les agents à l’intérieur ont été repérés, si on en juge par les paroles qui parviennent aux oreilles à peu près tout le monde sur place. On peut dire que l’homme se fait un plaisir de gueuler pour être entendu. À l’extérieur, un ultimatum est posé envers la Lieutenante, mais le chef des sbires ne perd pas de temps de son côté. Un otage tué devant la police, devant les médias qui doivent chercher à s’approcher, ça fait effet, non ? C’était sa pensée, ce qu’il espérait qu’il arrive. Il a un sourire mauvais au visage quand il entend et qu’il voit Mary agir. Dommage, a-t-il envie de dire. En tout cas, il est le seul que ça amuse parce que Fry démontre bien qu’il le trouve idiot, mais ne va pas jusqu’à passer le commentaire de vive voix. Quand la sbire s’approche encore de lui, il ne bouge pas, continuant de surveiller les autres otages et de tenir le sien contre lui, le menaçant. « J’ai juste joué le rôle du gentil braqueur qui libère un otage pour prouver sa bonne foi. » Ça sonne tellement faux et il y met toute l’intonation pour que ça soit le cas, mais il n’a pas envie de s’éterniser sur le sujet. Non, il y a quelque chose de plus important. « Et y a des flics à l’arrière, si tu veux bien t’en occuper avec Fry. » Et la réaction est assez rapide. Dès que l’otage est libéré, Brand ne perd pas de temps non plus. « À terre, on va finalement te garder ici. » Avec son semi-automatique, c’est un bon élément pour se faire obéir sans problème.

Zoé tente de négocier avec Fry et ça ne semble pas porter ses fruits. Il est plutôt fermé et méfiant, ne semblant pas accorder aussi facilement au premier flic venu qui veut prendre la place des otages. Même en ayant balancé ses armes et Pokéball, ça n’est pas si simple. Même quand elle évoque sa famille, ça n’attire en rien la pitié du balafré. « Ok, je leur enverrai des fleurs pour ton enterrement alors. » Il faut tout de même admettre qu’elle a le mérite d’avoir plus de couilles que son collègue sur ce coup, sauf que ça ne lui attire rien de plus compatissant, rien qui dicte que le sbire va effectivement libérer les otages pour que les flics prennent la place. N’empêche, ça peut tout de même être une bonne idée, comme mentionné par Mary. « Immobilisez-les, qu’ils ne nous nuisent pas. On les place en première ligne et on les utilise pour partir d’ici. » Brand dicte ses ordres, le ton rude et autoritaire. Il espère ne pas avoir droit à une quelconque désobéissance de la part de ses deux équipiers. Surtout de la femme, il n’est pas encore sûr de l’accepter.

Dehors, Kirihara profite de tout ce qui se passe à l’intérieur pour s’approcher de l’entrée détruite de la banque, après avoir pris avec elle des armes. Bougeant de façon précautionneuse, son arme à la main, elle fait ce qu’il faut pour ne pas être remarquée. Heureusement, l’attention est plutôt concentrée vers l’arrière du bâtiment. La Lieutenante n’a pas idée d’à quel point son initiative pourra aider ses troupes. En effet, si Nathanael semblait paniqué jusque là, qu’il ne comprenait pas les intentions de Zoé, il se met lui aussi en action, exploitant ses talents pour ce faire. Malgré la menace que représente le Pandarbare, son Pokémon aquatique fonce, usant de sa petite taille pour se faufiler sans mal jusqu’à sa cible. L’avantage de se trouver loin des endroits fréquentés par les clients c’est justement de pouvoir mettre la main sur du matériel qui peut vous servir, si vous parvenez à l’identifier comme ce fut le cas. Donc, la vaste salle principale dans laquelle il y a toutes les larges fenêtres étant loin, il y a les bureaux des différents employés qui sont à votre disposition. Si vous avez besoin de pupitres, de chaises, de stylos, de papier, d’imprimantes ou d’ordinateurs, vous aurez tout ce qu’il vous faut. Cela vous fait aussi des cadrages de portes pour vous mettre à couvert. Tout cela est pratique, sauf qu’après le grésillement, c’est le noir dans votre secteur. Les otages crient, ne s’attendant pas à cela.

« C’est quoi c’bordel ? » Brand n’est pas content. Il comptait sur les deux sbires à ses côtés pour agir et voici qu’il y a une panne. Comment ont-ils pu laisser cela arriver ? Brand et Fry raffermissent leur prise sur leur otage. Plus que jamais, il est utile. Les agents savent qu’ils en retiennent un, alors tirer à l’aveugle devient tout de suite moins tentant. Par contre, pour les autres couchés au sol, c’est le moment idéal pour prendre la fuite. Sous la surprise, le chef sbire peut juste tirer une balle de plus dans le plafond pour calmer les choses. « On ne s’excite pas ! » De nouveaux cris retentissent, sauf que certains otages prennent tout de même la fuite. C’est un beau problème pour les braqueurs... Jurant, le Lieutenant sbire parvient à attraper une de ses Pokéball avec la même main qui tient son arme. Il en libère un Démolosse qui ne tarde pas à cracher quelques flammes devant lui afin d’offrir un visuel à tous. C’est peut-être là l’occasion de prendre la fuite avec l’argent pour les braqueurs. « Calcine les agents et on sort. » Un simple ordre, le chien des enfers jappe méchamment et il s’élance.

Maintenant qu’il y a une coupure de courant sans possibilité de démarrer le générateur de secours, les agents à l’intérieur peuvent désormais compter que sur eux-mêmes ainsi que sur leurs Pokémon. La communication avec les renforts est certes encore possible, mais ils n’ont plus de visuel dans la banque à l’aide des caméras de surveillance. On vous informe rapidement dans l’oreillette que certains agents travaillent pour rétablir le tout. C’est donc à vous de voir si vous leur demandez de cesser ou si vous utilisez le temps mis à votre disposition jusqu’à ce que la lumière revienne dans l’établissement. Kirihara profite d’ailleurs de l’opportunité. En voyant les otages sortir, elle leur indique le chemin vers les agents qui se trouvent plus loin. L’agente l’ignore, mais il n’en reste plus que trois à l’intérieur : ceux maintenus par Fry et Brand, mais aussi la femme que Mary a épargné. Se trouvant dans le noir, au fin fond à côté du coffre fort, elle n’ose pas bouger. Bref, Kirihara, une fois qu’elle s’est occupée des otages, se repose aussi sur son Pokémon pour avancer. Elle libère sa Nidoqueen, comptant sur elle pour la guider dans la noirceur, bien que la grande salle vitrée ne soit pas totalement dans le sombre. Parvenue presque au bout de la pièce vitrée, donc vous ayant presque rejoint, la Nidoqueen frappe le sol d’une de ses pattes, juste assez pour provoquer une petite secousse, signalant ainsi sa présence. « Libérez les otages, vous n’avez plus aucune issue pour fuir ! » Le combat semble inévitable puisque les sbires sont désormais pris en tenaille. D’ailleurs, le Démolosse rebrousse chemin, revenant aux côtés de son maître qui a failli perdre son otage sur le coup. Dans cette situation, dans le noir, qu’allez-vous faire ? N’oubliez pas vos Pokémon pour vous épauler.


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Agent Kalos

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Région : Kalos
Ven 11 Aoû - 7:25
Ça ne l’apitoie pas, même pas un peu. J'aurais aimé touché quelqu'un, faire ressortir le peu d'empathie qu'ils pourraient avoir. Que dalle. Ces mecs sont des monstres sans cœur. Des psychopathes qui ne ressentent aucune émotion. J'aimerais transformer ma peur en colère pour pouvoir leur tenir tête mais c'est impossible, je suis tétanisée. Il pointe vers moi cette arme, il tient ma vie entre ses mains, sa main, l'autre étant un crochet... Je ne me suis jamais sentie aussi démunie, aussi impuissante. Je ne contrôle plus rien et c'est effrayant. Et pour ne rien arranger cette femme les rejoint. Malgré son sexe elle a l'air encore plus impitoyable que les deux hommes, peut-être à cause du monstre qu'elle vient de faire apparaître et qui pourrait nous arracher la tête d'un seul coup de patte. Soudain une mort par balle me semble plus douce. Pourtant j'aimerais qu'elle se rapproche de moi. Je sens Statitik qui frémit dans mon cou, elle a senti la présence proche de la sbire. « Nous avons peut-être une chance mais... Si j'arrive à assommer cette femme grâce à l'électricité de Statitik je ne suis pas certaine d'être capable de la maintenir. » Je la reluque à la recherche d'une arme qui pourrait la décider à rester tranquille si jamais j'arrivais à l'avoir. « En suis-je vraiment capable ? Ai-je le choix ? » Elle me rabaisse, me renvoie à la tronche mon incompétence. Je ne peux que baisser les yeux de honte et trembler sur place. « Je suis pathétique... »
Noir
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il a tiré ? » Je ne me rappelle pas avoir entendu de coup de feu mais vu le boucan qui m'entoure je suis encore dans la banque. Quelqu'un me percute, je vacille et réalise que je ne vois rien et donc que les voleurs non plus. Je plonge au sol et tente de ramper dans une direction. Quelqu'un court vers moi, j'entends des gens dirent qu'il faut fuir, les otages. Un pied écrase ma main, je pousse un grognement et sers les dents en continuant de ramper. Finalement j'atteins un mur. Statitik sort de sa cachette pendant que je me relève à tâtons. Ses étincelles me permettent de voir que je suis camouflée par une grosse statue de Miaouss. Pause, il faut que je réfléchisse à ce qu'il vient de se passer. Il y a eu une panne, pas du tout prévue car j'ai entendu le mec en orange gueuler. Des otages ont réussi à s'enfuir. Je ne vois rien et eux non plus, comment reprendre l'avantage ? Alors qu'un éclair rouge, signifiant l'apparition d'un nouveau pokémon, illumine un instant la banque dépeuplée, je remarque que mes bombes fumigènes et la pokéball vide de Statitik ne sont pas loin de moi.

- Pssst, soufflais-je pour interpeller mon pokémon. Retrouve l'autre flic, il faut qu'on se rejoigne.

Pas question de rester seule alors qu'il y a trois cinglés qui fouillent les lieux. J'envisage l'idée qu'on est mieux planqué en étant éloigné mais Statitik est déjà partie à la recherche de l'agent Mckoy. En attendant il faut que je me rapproche de mes armes sans que les sbires et leurs partenaires me trouvent. J'entends des murmures, je reconnais la voix féminine qui me semble assez éloignée. Je saute, roule sur le sol maladroitement et arrive derrière une nouvelle statue de Miaouss. En sécurité. J'ai toujours préféré les chats aux chiens. Un grognement me fait comprendre qu'un pokémon a remarqué mes manigances mais comme il ne se jette pas sur moi j'en conclus qu'il n'est pas sûr de ma position. Je retiens ma respiration, j'essaie de disparaître alors que des pattes griffues fouillent les alentours. Un clébard....

- Agent Wells ? Qu'est-ce qui ce passe là-dedans ?

« Ta gueule ! Putain tu vas me faire repérer ! » Pourquoi ai-je gardé cette putain d'oreillette ? L'homme me dit qu'il n'a plus de visuel. « Moi aussi ducon ! » Mais son équipe travaille dessus pour nous rétablir l'électricité le plus vite possible. Je ne peux pas lui répondre, lui dire d'attendre, qu'on n'a pas fini de profiter de cette panne surprise. La bête renifleuse vient de repérer ma piste, elle se rapproche de moi. J'attrape le premier objet qui me tombe sous la main, un objet rectangulaire et assez lourd, qui pourra me servir de matraque. Mais je suis sauvée par un tremblement qui pousse un des sbires à rappeler son pokémon. On dirait que quelqu'un à l'extérieur a fait diversion. Mes yeux commencent à s'accoutumer à l'obscurité ambiante et je perçois les contours des bombes et de ma pokéball. Les sbires ont l'air trop occupés, j'en profite pour attraper mes affaires en toute discrétion. J'attache une bombe à ma ceinture tout en gardant l'autre dans ma main ainsi que mon arme rectangulaire. Une petite étincelle à mes pieds attire mon attention.

- Statitik ? Tu as retrouvé Mckoy ?

L'araignée lumineuse frotte ses poils chargés d'électricité statique pour me répondre puis elle s'éloigne bien vite en continuant de grésiller pour me montrer le chemin. Il faut maintenant que j'arrive à rejoindre mon collègue sans me faire repérer. « J'espère qu'ils vont rester concentrer sur ce qui ce passe à l'extérieur. » Je fonce en suivant les signaux lumineux. Le regard braqué sur la petite boule jaune je ne fais plus attention à mon environnement et je me prends le coin d'une table basse. J'étouffe une plainte et un juron alors que Statitik s'est arrêté près d'une jambe. Ses flashs lumineux se reflètent légèrement sur son visage. Je suis soulagée de l'avoir retrouvé mais pas le temps de profiter des retrouvailles, on doit absolument reprendre l'avantage.

- Hey, tout va bien ? L'équipe technique m'a contacté, ils veulent rétablir l'électricité mais je crois qu'on devrait profiter de l'obscurité pour attaquer.

Je n'ai pas l'impression d'être très fair-play mais aux grands maux les grands moyens. Je laisse le jeune agent me donner son avis, lui précisant tout de même que j'ai réussi à récupérer les grenades fumigènes, des fois qu'il aurait une idée.


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Sbire Galaxie

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Région : Kalos
Sam 12 Aoû - 17:51
Sous-estimer son ennemi est une erreur fatale, même lorsqu'il s'agit de deux simples Recrues. S'il y a une leçon à tirer de cela, c'est bien celle-ci. Alors que tu te retournes pour adresser la parole à Brand et à son collègue, Imalia grogne à la fois pour attirer ton attention ainsi que pour mettre en garde l'homme – ou plutôt, le garçon, il ne doit pas être plus âgé que toi, en réalité – qui lui fait face. Mais c'est trop tard pour vous. A peine avez-vous le temps de réagir que la salle se retrouve plongée dans le noir. Pas de doute possible, c'est forcément l'un des deux Agents qui a fait le coup, et la Pandarbare n'hésite pas à lancer un premier coup de patte en direction de la première cible qu'elle voit en espérant la toucher, sans grand succès, malheureusement. Et cela n'aide pas que les otages crient et hurlent en tentant de s'enfuir. Vous êtes dans le noir complet et à cause de cette panne de courant, il est quasiment impossible de discerner quoique ce soit qui ne soit pas à quelques dizaines de centimètres de toi.

« Imalia, couvre mes arrières. » ordonnes-tu.

Aussitôt, la bête te repère et penche son dos contre le tien tandis que tu braques ton arme contre ce qui aurait le malheur de croiser ta route. Ami ou ennemi, si tu sens la moindre once d'agressivité à ton encontre en dehors de celle de la Pandarbare, tu n'hésiteras pas à tirer. Inutile d'essayer de bouger, pour le moment, à moins de créer une brèche dans un mur qui vous donnerait un peu de lumière mais qui exposerait également rapidement votre position. Tu attends simplement que les choses s'agitent un peu moins, quitte à ce que des otages sortent. De toute façon, le plus loin possible ils seront de Brand, mieux ce sera. Cette espèce de dégénéré a tout fait capoter, et si tout cela n'était pas arrivé, ça ferait longtemps que vous seriez partis avec l'argent…

BANG !

Un coup de feu retentit, du Lieutenant Flare, justement. Il tente de ramener l'ordre là-dedans, mais ça ne marche qu'à moitié. A tous les coups, d'autres otages ont sans doute déjà pu partir. Tu restes silencieuse, te fondant dans les ténèbres, attentive à ce que ton Pokémon partenaire pourrait éventuellement t'apprendre. Toujours rien, jusqu'à ce que la Poké Ball de quelqu'un s'active. Aussitôt, tu profites du flash pour te mettre à couvert au niveau d'un bureau à quelques mètres de toi, suivie par Imalia qui trouve un mur sur lequel s'appuyer pour éviter une attaque arrière. C'était le Démolosse de Brand, qui s'élance juste après sur les ordres de son maître pour affronter les Agents qui chercheraient à entrer. Quant au sous-fifre, difficile à dire. Le noir obstrue complètement ton champ de vision et mis à part la structure du bureau, impossible de voir plus loin.

Quelques minutes se passent sans que rien ne bouge. Il semble y avoir un silence de mort. Jusqu'à ce qu'une légère secousse vous fasse trembler. Un Pokémon sol, ça ne présage rien de bon. Contrairement à Poltergeist, Imalia pourrait sans doute s'en sortir, mais il faut voir de quel genre de Pokémon on parle. S'il s'agit d'un Nidoking comme celui d'Atlas, il risque d'être bien difficile de se sortir de ce guêpier. Et le Démolosse qui revient au pied de son maître n'aide en aucun cas à la situation. Il a bien dû se rendre compte qu'il ne faisait pas le poids et que devant le surnombre d'ennemis, il n'était pas disposé à assurer les ordres qu'on lui a transmis.

« Libérez les otages, vous n’avez plus aucune issue pour fuir ! » avertit Kirihara, qui, à en juger par le volume de sa voix, ne doit pas être bien loin.

A nouveau, ça se présente mal. Il te faut une idée, mais quoi ? C'est alors que tu aperçois un vague gaz violet se mouvoir, lentement mais sûrement, à quelques mètres de toi. Le Fantominus de Fry. Excellent, il doit être en reconnaissance sur ordre de son Dresseur. Tu ne le quittes plus des yeux, attendant de voir s'il repère quelque chose, quand un signal lumineux attire ton attention. On aurait dit de l'électricité, de l'autre bout de l'allée…

Bingo.

Tu t'allonges et rampes lentement vers Imalia pour éviter d'attirer l'attention et lui faire comprendre que tu comptes passer à l'attaque. Aussitôt, la bête se tient prête à attaquer et attend ton signal. Cette fois ça y est, tu sens que tu peux faire la différence.

Ton corps s'allonge, ne faisant qu'un avec le sol une seconde fois. Dans les ténèbres, tu t'approches de la lumière qui s'éteint presque aussitôt. Mais les chuchotements te font comprendre que tu as bien eu raison. Au moins un de tes adversaires est ici, et il ne semble pas se douter de ta présence. C'est le moment idéal pour frapper.

BANG ! BANG ! BANG !

Tu ignores si tu les as touché, visiblement non, vu que tu n'entends personne hurler de douleur. Mais ce n'était pas fait pour ça. Ces coups de feu, c'est un signal pour dire que tu as repéré ta cible et que la Pandarbare doit te venir en aide. Et elle ne tarde pas à arriver. Tu ranges ton arme et suit son rythme effréné, le bras gauche en avant, près à pulvériser les points vitaux des deux Agents qui te font face, dans l'ombre.







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Agent Kantô

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Région : Kantô
Lun 21 Aoû - 22:30
Nathanael a le cœur qui bat à 200 à l’heure, et c’est pas bon pour l’asthmatique qu’il est. Son coup d’éclat c’est d’avoir fait disjoncter le compteur électrique. Il ne sait pas combien de temps il va tenir ainsi, sur le qui-vive, sachant sa vie menacée à chaque instant. Bien sûr qu’il est conscient que cela fait partie de son rôle d’agent, des missions de terrain… avec tout ce qu’il a eu à subir avec le ciel noir, il devrait être rodé maintenant. Mais non. Les choses étaient différentes, alors. Ce n’était pas les hommes contre les hommes. C’était autre chose. Là ce n’est que la folie d’organisations criminelles avides d’argent et de pouvoir. Prêtes à tout pour arriver à leurs fins.

Alors il a pris une initiative, sans savoir si c’était la bonne, sans savoir si elle ne ferait pas qu’empirer les choses. C’est quitte ou double. Ou triple. Il n’en sait rien. Il s’est précipité derrière un bureau, se recroqueville, Mojo le Flingouste devant lui. Ça crie, ça panique, ça tire aussi. Nathanael n’a aucune idée de si quelqu’un a été visé, mais il a sursauté au bruit de l’arme. Il a bien un flingue, lui aussi, attaché à sa ceinture, cependant il n’a même pas le réflexe de le sortir. Il a appris à viser avec, il n’est pas excellent. Il sait que ça peut être dissuasif, aussi, mais vu le trio des sbires qu’il y a en face, c’est plutôt contre lui que ça risque de se retourner. Entre le crochet, les armes à feu et le bras robotique… il se sentira tout aussi démuni qu’un gamin avec un pistolet en plastique s’il le dégaine. Non, soyons réaliste. Ni lui ni Zoé ne sont en position de force. A l’attitude de l’autre agent il a bien saisi qu’elle n’est pas plus expérimentée que lui. Elle essaie… comme lui. Mais ils sont dans un piège bien plus redoutable. On lui dirait à l’oreille : « On vous a conduit à l’abattoir » qu’il le comprendrait tout aussi bien. Pourquoi est-il sorti dans la ville à cet instant ? Pourquoi est-il passé par ce quartier, précisément ?

C’est égoïste sans doute… mais s’il l’avait été plus, il ne serait pas ici. Il aurait pu… il aurait du détourner les yeux. Mais non. Et il se retrouve là. Pendant quelques secondes, heureusement que personne ne le remarque, tétanisé, la respiration difficile, il aurait été incapable de faire quoi que ce soit. Le chef des sbires s’énerve et apparemment, des otages parviennent à partir, profitant de la panique et de l’obscurité. Comme une litanie, Nathanael espère qu’ils sortent du bâtiment sains et saufs. Cependant, tous ne sont certainement pas sortis. Et il reste les sbires… sans otages, ils risquent d’être encore plus violents, de ne plus faire dans la dentelle. De prendre pour cibles les responsables de ce chaos : Zoé et Nathanael.

C’est une toute petite créature électrique qui sort le McKoy de sa panique, avec ses petits éclats lumineux, le Statitik attire son regard. C’est le pokémon de Zoé, qui s’éloigne ensuite à toute vitesse… Nathanael veut pencher la tête mais il entend des bruits, il a cru repérer un pokémon canidé, quelque chose… L’index sur la bouche, il scrute son Flingouste en lui intimant de ne pas bouger, celui-ci s’est tout autant crispé que son maître, mais l’agent sait qu’il saura réagir s’il le faut. Il a confiance en son pokémon sans doute plus qu’en lui-même. Un important « boum », fait alors raisonner le bâtiment et attire l’attention de la créature qui rodait non loin. Tant mieux. Maintenant Nathanael doit se reprendre, trouver une idée. Il ne peut pas rester cloîtré jusqu’à prendre le risque d’être trouvé.

L’arrivée de Zoé à son niveau lui donne un boost de motivation. Elle chuchote à son encontre, et Nath’ réalise qu’elle a l’avantage de toujours avoir son oreillette avec elle. Elle lui précise le projet de l’équipe logistique à l’extérieur, c’est évident qu’ils veulent remettre le courant, vu qu’ils n’ont pas communiqué, qu’il a fait ça sous une impulsion… Il veut lui dire de faire passer un message, il se penche vers elle. « Dis-leur d'atten... » Soudain, trois coups de feu en leur direction le font sursauter, son cœur s’arrête sous un hoquet de surprise. Ils vont mourir. C’est sûr, ils vont mourir.

Ils ne peuvent mettre que sur le compte de l’obscurité et la vivacité de Mojo, qui a fait dévier l’une des balles grâce à son imposante pince, d’être toujours en vie. C’est la panique. D’un coup, Nathanael bondit en dehors de leur abri de fortune, il lance à Zoé : « Une grenade, vite ! »

Malgré le manque de lumière, s’ils veulent s’écarter de la personne qui les a pris pour cible, il faut une diversion. Il compte sur l’improvisation, aussi… alors que le gaz se propage, il apostrophe son Flingouste :

« Surf ! » Peu importe sur qui, sur quoi… il pointe du doigt la direction d’où ont été émis les tirs. Une vague aquatique est propulsée par le Flingouste, qui vient se répandre avec force dans les différents coins de l’open space. « Statitik, utilise ton électricité sur l’eau ! »

Ce n’est pas à lui de guider la petite araignée électrique, mais il se permet.
C’est une question de vie ou de mort, bien sûr qu’il se permet.



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C-GEAR
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Sam 26 Aoû - 2:40
Pour Brand, la panne est l’occasion en or de sortir, mais de toute évidence, ça ne sera pas si simple puisque les agents prennent les sbires en tenaille grâce à l’arrivée surprise de la Lieutenante. Sortir à l’avant est beaucoup trop risqué avec tous les renforts du côté adverse, même avec les augmentations physiques d’une des sbires. Puis, qui lui garantit que cette dernière le protégerait ? Rien du tout et en vue de la façon qu’il a eue de la traiter quand il a découvert qu’il y aurait une femme dans son équipe, il en doute fort. Il vaut mieux laisser les Pokémon combattre pour se frayer un chemin jusqu’à la sortie arrière. En évitant de tirer à l’aveugle parce que c’est idiot, qu’il se dit. Voilà pourquoi il sursaute quand des coups de feu retentissent sans que ce soit lui pour calmer tout ce beau monde. Il a failli appuyer nerveusement sur la gâchette de sa propre arme. L’otage serait mort. Hors de question de perdre son bouclier humain pour le moment. Bref, dans les conditions actuelles, c’est impossible de savoir les coups viennent de qui, mais il a une idée d’ils viennent d’où. Kirihara s’inquiète elle aussi. C’est qu’on n’y voit vraiment pas grand-chose dans cette noirceur. L’heure des négociations est passée, c’est une évidence. Les actions priment et un groupe se distinguera. Comment prendre réellement l’avantage ? Il s’agit de la question que vous devez vous poser.

Si certains sont d’une approche bourrin, usant de bras mécanique pour tout détruire, d’autres sont discrets, comme Fry qui tente de maîtriser au mieux son otage afin qu’il ne fasse pas de bruit. Cette personne peut lui être utile pour lui garantir une chance de sortir en toute tranquillité. Sinon, elle lui offrira d’être son bouclier. C’est ça de pris. Ainsi, il laisse son Fantominus agir à sa place, se mouvoir dans la noirceur de la pièce. Le spectre est parfait pour cela, s’y repérant sans aucune difficulté. Il a même la faculté de passer à travers les murs, donc il s’agit d’un avantage non négligeable pour son propriétaire. C’était le Pokémon tout indiqué dans cette situation. Ce dernier vient donc se positionner derrière les deux agents, attendant le bon moment pour agir, tapi dans l’ombre.

Les renforts du côté des agents tentent à nouveau d’entrer en communication avec Zoé. Ils attendent son signal, n’ayant pas encore eu de ses nouvelles. Cette dernière n’a pas pu leur en donner, puisqu’alors que son équipier lui demandait de leur dire d’attendre, il n’a guère pu terminer sa phrase à cause des coups de feu. Dehors, ils s’inquiètent donc à savoir ce qui se passe. Par contre, ils n’attendront pas indéfiniment avant d’agir... Comme Nathanael qui prend les devants. Une grenade, c’est une bonne idée pour permettre de se préparer pour la suite, pour peut-être éloigner cette personne qui tire à l’aveugle. Ensuite, il dicte les instructions aux Pokémon. Ils sont les meilleures armes, celles qui peuvent leur permettre de prendre l’avantage. Une attaque Surf combinée à de l’électricité, ça ne fera pas du bien à quiconque se la prenant. L’eau se propage rapidement, emportant avec elle des chaises, poussant des pupitres de travail qui font énormément de bruits sur leur chemin puisqu’ils se fracassent contre les murs. L’équipement posé sur chacun d’eux vole dans tous les sens. Le tout en vient presque à créer un blocage entre Mary et les deux agents. Cependant, ce genre de meuble se détruit bien par un Pokémon. Il peut aussi être enjambé, selon comment il s’est positionné dans la vague. Le Fantominus de Fry pourrait être alors utile. En tout cas, il observe, n’attendant qu’un signe de la part de son maître. Il pourrait facilement s’approcher des agents et de leur Pokémon.

L’électricité se manifeste sur l’eau, offrant aussi un visuel durant quelques secondes sur la scène, sur ce qui se passe. S’il y a quelqu’un dans l’eau, humain ou Pokémon, il ferait mieux de se retirer rapidement avant d’être foudroyé et ainsi ralenti quelques instants. Vous devez continuer ainsi. C’est à force d’action de ce genre que l’avantage tombera d’un côté ou de l’autre. Utilisez les Pokémon pour se défendre, pour attaquer ou pour forcer le passage, vous dépendez d’eux et de leurs capacités. L’eau ne s’est pas rendue jusqu’aux deux chefs, qui ont seulement entendu le bruit du mobilier qui grinçait sur le plancher. Il y aura des dégâts considérables à la fin de toute cette histoire, ne serait-ce que l’entrée avant ou la porte du coffre-fort...

Du côté des deux chefs, le combat s’amorce entre leurs deux Pokémon. Les personnes se sont reculées, laissant place aux créatures qui s’affrontent sans merci, enchaînant les coups. Vous pouvez parfois voir des flammes jaillir de la gueule du Démolosse, vous donnant quelques secondes de visuel dans ce secteur, le temps de réaliser que la secousse venait sans doute de la Nidoqueen. D’ailleurs, leur combat pourrait bien avoir des répercussions sur vous, en fonction des attaques qu’ils décident de lancer. Vous entendez aussi les chefs qui se parlent, mais comme ils ne se gueulent pas dessus, c’est difficile de bien entendre, surtout dans le feu de l’action. Le premier qui perd mettra grandement à mal son équipe... Il vous faut donc continuer d’agir dès maintenant, équilibrer les forces en employant tous vos Pokémon. Voyant les deux des chefs se livrer bataille, cela doit assurément les motiver à offrir la victoire à leur propriétaire. Des jappements sinistres se font entendre, des flammes se manifestent, le chien des enfers disparaît dans l’ombre pour frapper avec ses attaques de type ténèbres. De légères secousses surviennent, des grondements se font entendre, de puissants coups sont donnés, la Nidoqueen riposte bien. Les chefs espèrent que leur équipe gère de leur côté.


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Agent Kalos

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Lun 4 Sep - 20:38
Bang Bang
Les détonations sont toutes proches et dans notre direction. « Nous sommes repérés, réalisais-je » Planqué derrière un pilier je priais Dieu, espérant que les hommes qui ont construit cette structure ont pensé aux balles qui risquaient de la défoncer. Je suis tétanisée par la peur avec cette envie viscérale de fuir. De prendre mes jambes à mon cou et d'abandonner mon coéquipier mais aussi mon pokémon. Tout ce qui compte c'est de sauver sa peau. Heureusement ma paralysie est plus puissante et je ne me tire pas en laissant mon collègue dans la merde. « Faut être solidaire Zoé... Les flics c'est une grande famille et on ne laisse pas sa famille dans le besoin. » Sachant ce que j'ai déjà fait pour Mathilde et Clémence, je m'imagine avoir ce jeune garçon comme frère ou beau-frère, pour essayer de faire ressortir tout ce courage qui a guidé mes pas jusqu'ici.

- Du courage ? De la connerie oui ! Je serais plus tranquille si j'étais restée à Illumis, marmonnais-je de mauvaise humeur.

Je sens l'agent Mackoy bouger à côté de moi. Je crains deux secondes qu'il n'ait été touché mais c'est bien pire, il veut réagir. Je l'entends parler de grenade et je sens soudain qu'il se lève et qu'il donne des ordres. J'ai peur, je crève de trouille et je préférerais rester planquer ici jusqu'à ce que l'affaire se calme. Mais l'autre agent me prend par les sentiments, et plus précisément il vise l'orgueil en donnant des ordres à MON pokémon. Comme si je n'étais pas capable de le faire moi-même. Pris d'une détermination vacillante, je me relève sans trop me mettre à découvert et j'inspecte la scène. Je vois rien. Bawi on a plus de courant. Mes yeux se sont un peu habitué à l'obscurité ambiante et je constate qu'il y a une grosse masse noire devant nous. Trop grosse pour être un pokémon mais assez menaçante pour m'obliger à rester caché. Cette traîtresse de Statitik obéit sans problème à l'autre agent et nous offre un peu de lumière. Assez pour que je puisse constater qu'un tas de mobiliers s'est aggloméré entre nous et la folle. Ces obstacles en bois me donnent confiance et je décide de participer au combat comme il se doit. Me voyant sortir de ma cachette, la petite araignée revient bien vite vers moi.

- Je vais demander à l'équipe extérieure de nous remettre le courant, dis-je autant à mon pokémon qu'à mon collègue humain. Mais avant ça on va piéger le terrain.

Je fis un clin d'oeil, inutile dans le noir, à Statitik qui savait ce que je sous-entendais par-là. Ses petites pattes déguerpirent bien vite alors que je balançais ma dernière idée à mon collègue.

- Cette fille est une bourrine, elle va obligatoirement vouloir foncer dans le tas. Elle ou son pokémon. Il faut que ton pokémon soit juste derrière ces obstacles pour la surprendre. On se cache depuis le début, elle ne pensera pas qu'on pourrait l'attaquer de front.

Qu'il pourrait l'attaquer de front. Parce que moi je pilote Statitik et je n'ai pas vraiment envie de sortir de ma cachette. Et si l'occasion se présente je prendrais la poudre d'escampette. « Qu'est-ce que je leur dirais quand je sortirais ? Que j'avais pas le choix, c'était une question de vie ou de mort ? » J'éloigne ma réflexion pour le moment car ma partenaire de mission est de retour, notre terrain de combat est donc prêt. Du bruit provenant de l'entrée me fait dire qu'on ne nous a pas attendu pour débuter un affrontement. « Du coup ça nous fait un adversaire en moins. »

- Hey, remettez-nous le courant maintenant.

On me confirme ma demande alors que je compte le nombre d'adversaires qu'il nous reste. Deux ! Il y avait aussi ce type avec le crochet, celui à qui appartenait la tête flottante. La lumière revient et m'aveugle un instant mais dans le feu de l'action je reprends vite mes esprits et cherche le pokémon fantôme. Il est invisible mais si je ne le vois pas ça ne veut pas dire qu'il ne me menace pas.

- Statitik ? Dès que tu vois le pokémon ours tu envoies des Boules Elek dessus mais surtout reste à l’affût. Il y a un fantôme qui rôde.


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Sbire Galaxie

C-GEAR
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Région : Kalos
Mar 5 Sep - 18:39
Ta stratégie semblait pourtant intéressante. Profiter de l'effet de surprise pour frapper était judicieux en soi, mais sans luminosité, cela ne pouvait avoir que très peu d'effet, nécessairement, et tu n'y as pas réfléchi. Mais il fallait agir au bout d'un moment, ne pas rester sur le statu quo sous peine de se faire encercler par les Pokémon des renforts qui peuvent arriver d'une minute à l'autre. Il fallait montrer que vous étiez prêts à montrer vos crocs et à vous montrer aussi dévastateurs que dénués de pitié envers les Agents qui se sont opposés à vous. Seulement, ce pourrait bien être quelque chose qui pourrait te coûter la vie, un de ces jours. Peut-être même dans les prochaines minutes, qui plus est. Car sitôt que tu débarques près du bureau où sont situés tes ennemis, un nuage de fumée se propage rapidement sans que tu ne puisses réagir. Des fumigènes ! Dans le noir, elles ne servent pas à grand-chose, mais maintenant que tu as révélé ta position, c'est l'occasion rêvée pour eux pour intervenir sans que tu ne puisses y changer quoi que ce soit, alors que tes sens sont complètement perturbés par le gaz relâché par la grenade. Et comme de raison, cela ne se fait pas attendre. Même aveuglée et en train de tousser après avoir inhalé le gaz, tu entends facilement les commandes de l'une des Recrues qui cherche à se défendre, et tu ne peux rien pour tenter de t'en dégager. L'instant d'après, tu te prends une intense giclée d'eau qui te propulse plusieurs mètres en arrière et te fait tomber en arrière, le dos à terre. Le choc est violent, et tu peines à respirer correctement après avoir absorbé autant d'eau par le nez et la bouche. Tout cela n'était qu'une grossière erreur, finalement. Il est clair que tout le monde sait où tu es, maintenant que tu tentes tant bien que mal de récupérer un peu d'air sain et de te relever avec difficulté.

Mais c'est justement ce qui, dans ton malheur, parvient à te sauver d'une mort certaine. Alors que tu peines encore à te remettre sur tes jambes, tu entends les Agents s'activer et ordonner à leurs Pokémon d'électrifier le terrain, ou plutôt, d'utiliser leurs pouvoirs électriques sur tout ce que l'eau a pu toucher sur son passage après l'attaque d'un de leurs Pokémon, toi y compris. Heureusement, Imalia arrive juste à temps pour t'attraper par les cheveux et te soulever avant de s'éloigner de la zone d'effet du plan des Agents, mais il faut bien avouer qu'il s'en est fallu de peu et que tu as eu de la chance d'avoir un de tes Pokémon dans les parages. Une seconde de plus et tout était fini. Mais à présent, leurs intentions sont tout aussi claires que les tiennes : ils n'hésiteront pas à tuer si nécessaire. Les membres de la Team Flare l'auront très certainement compris, eux aussi, s'ils ont réussi à vous entendre dans la confusion. Peut-être pas Brand, qui doit être aux prises avec Kirihara, mais nul doute que son comparse, peu importe où il se trouve, a dû retenir cette information, vu que le Fantominus t'a rejoint dans la mêlée alors que tu allais leur porter ce que tu pensais être un coup fatal. Tu ne sais pas ce qu'il compte faire de l'otage, mais il est clair maintenant qu'il s'en servira davantage comme bouclier humain que comme monnaie d'échange à présent, et qu'il se prendra toutes les balles perdues que vous pourrez jamais envoyer. Mais d'un autre côté, cela doit ralentir sa mobilité et le rendre peu utile… Mieux vaut plutôt essayer de retrouver le Fantominus pour lui apporter ton soutien, mais tu t'inquiètes quand même pour la survie de la personne qu'il détient entre ses mains. N'y a-t-il vraiment rien que tu puisses faire ?

Tout à coup, une autre série d'éclairs survient dans la direction des Agents. Ont-ils décidé de passer à l'attaque ? C'est probable, mais alors la série d'éclairs se serait plutôt concentrée vers Imalia et toi, vu que vous êtes repérées, à présent, pas de leur côté. Ce n'est qu'en plissant les yeux que tu t'en rends enfin compte : c'est le Fantominus de Fry qui utilise une attaque de ce genre. C'est une surprise inespérée, et elle est la bienvenue dans de telles conditions. Ce Pokémon doit être plutôt intelligent pour s'être rendu compte qu'un Pokémon aquatique était dans la mêlée et qu'il est sensible aux attaques similaires à celle du Pokémon électrique qui l'accompagne. Mais il y a toujours le Pokémon électrique qui est à ses côtés, et celui-là va poser problème, ça ne fait pas le moindre doute. Tant pis. L’autre reste plus important.

« Élimine le Pokémon aquatique. » ordonnes-tu à la Pandarbare, enfin décidée à passer à l’action. « Je te couvre. »

L'ursidé hoche la tête et pousse un rugissement censé intimider ses ennemis avant de se saisir d'une lampe et de la lancer vers les Agents pour détourner leur attention du Fantominus. De ton côté, tu restes cette fois-ci à distance pour recharger ton arme et tenter de débusquer les humains qui se trouvent là-bas grâce à la lumière que produit le Pokémon spectre.

S'ils veulent tuer, alors tu n'hésiteras pas à le faire de ton côté non plus.







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