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» [EVENT] Braquage !


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PNJ

C-GEAR
Inscrit le : 08/09/2013
Messages : 2314

Dim 26 Mar - 22:29
Dix-huit heures cinquante. La Jackpot Bank fermera ses portes dans exactement dix minutes. Les clients commencent à s’en éloigner, l’endroit se vide peu à peu, l’heure du repas approchant. Les rendez-vous sont terminés, pour la plupart. Après tout, comme tout bon employé, ceux de la banque ont également hâte d’arriver à la maison, de retrouver leur famille, leurs Pokémon ou qu’importe ce qu’ils ont envie de retrouver. Comme la majorité des gens, ils ont leur routine et ils ne pensent pas en déroger aujourd’hui.

Pourtant, vous êtes dans les parages. Oui vous, les sbires, vous vous tenez prêts pour passer à l’action. Brand, le lieutenant sur cette mission, vous a briefé plus tôt, vous expliquant comment il voyait ce braquage : vous entrez, vous tirer, vous ne laissez personne sortir tant que vos sacs ne sont pas pleins d’argent. L’idéal serait de quitter les lieux avant que les forces de l’ordre arrivent. Il ne reste plus qu’à voir si cela est possible. Même avec toute la préparation du monde, vous ne savez pas ce qui peut arriver. Il y a des facteurs imprévisibles que vous devez prendre en considération avant même qu’ils surviennent. Votre capacité d’adaptation sera mise à rude épreuve et c’est à vous de faire en sorte d’accomplir ce travail avec brio. Votre chef s’est occupé de détailler toutes vos issues possibles si jamais ça tourne mal. Il vous les a évidemment partagés avant de vous mettre en route vers votre destination. Votre équipement a été vérifié au préalable, vos Pokémon sont en forme, vous semblez prêts à dévaliser cette banque afin de vous en mettre plein les poches.

Vous avez planqué deux voitures : une proche du parc et l’autre derrière la banque, vous octroyant à tous les coups un moyen de vous échapper. Chacun d’entre vous possède une clef afin de démarrer les deux engins (oui, même la Galaxy, au grand dam de Brand). Sinon, vous pouvez sans doute compter sur vos Pokémon afin de couvrir votre fuite, selon comment se déroule le braquage. Vous n’êtes pas sans ressources et vous pouvez aussi vous reposer sur vos uniques capacités. Nul doute que chacun de vous a longuement songé à comment s’échapper si jamais ça tourne mal. Vous avez eu accès à des plans de la banque pour vous y aider puis les rondes de sécurité n’ont plus de secret pour vous. Avec Brand, votre préparation est au point. L’homme tient à la réussite de ce plan. Il en va de sa réputation après tout. Ce sera à vous de gérer les imprévus, de mener l’action afin de vous assurer de repartir avec l’argent. Dit comme ça, ça semble simple, mais qui sait ce qui vous attend ?

Vous ne tarderez pas à le découvrir parce qu’il est l’heure de passer à l’action ! Il n’y a plus de piétons dans les deux rues adjacentes. Une voiture s’approche au loin, mais vous avez largement le temps d’entrer sans attirer trop l’attention tout de suite. Étant le chef, Brand entre en premier. Ça ne prend que quelques secondes avant que la surprise soit visible chez les employés dont les bureaux sont au fond de la vaste salle, chez aussi les trois-quatre clients encore présents. Il faut dire que le lieutenant sbire ne passe pas inaperçu, que ce soit lui ou son arme. Parvenu à la moitié du chemin vers les banquiers, il tire quelques coups dans le plafond, des cris retentissent, les gens se jettent par terre. Un sourire mauvais déforme les lèvres non couvertes par le demi-masque qu’il porte. « C’est un braquage. Que personne ne bouge, donnez-nous ce que nous voulons et tout ira bien ! » Vous teniez les sacs, alors Brand vous fait signe d’avancer. Il s’occupe de surveiller, s’assurant que personne ne vienne jouer au héros. Il y a toujours un crétin pour essayer... quand ce n’est pas les forces de l’ordre. Avec le vacarme que vous venez de faire, elles ne tarderont pas à se manifester.

Vous vous approchez donc de l’un des bureaux encore ouverts. C’est une femme qui se trouve derrière, repliée sur elle-même, effrayée. Elle n’a clairement pas le profil d’une personne qui tentera de vous mettre des bâtons dans les roues. C’est parfait. Maintenant, c’est à vous de voir comment vous gérer la suite !


La Lieutenante Kirihara effectuait une ronde en voiture. Grâce à son grade, elle en possède une qui n’est pas clairement identifiée à la police locale de Hoenn. Ainsi, elle est discrète et peut surprendre des gens malveillants qui se lancent dans un crime. Bon, autant être honnête et dire que cela arrive très rarement, alors la jeune femme ne s’attendait vraiment pas à le vivre aujourd’hui. En effet, tandis qu’elle s’approche de la Jackpot Bank, elle remarque un groupe de trois individus louches qui y entrent. Méfiante, elle arrête sa voiture sur le bord de la route. C’est peut-être trop tôt, mais Kirihara écoute toujours son instinct lorsqu’elle se trouve sur le terrain. Cette fois n’y fait pas exception. Elle se saisit de son appareil à onde radio qu’utilise la police et les informe qu’il se trame quelque chose, mentionnant qu’elle a besoin de renforts le plus rapidement possible. Agir seule serait idiot, mais elle espère que ses équipiers arriveront sous peu. Il suffit d’appeler les agents les plus proches des lieux, qu’ils soient en congé ou pas. C’est ça le risque du métier !

Elle sait qu’elle sera en désavantage. Les braqueurs ont sans doute élaboré un plan, ils ont songé à divers scénarios, ils sont prêts. Du côté des agents, c’est sur le vif, ils doivent s’adapter. Si elle a entièrement confiance en ses capacités pour gérer, ayant eu affaire à de maintes reprises à des crimes de ce genre, à des courses-poursuites avec des criminels endurcis, qui sait si ça sera aussi le cas de ses collègues ? Bref, elle descend de son véhicule de service, emportant avec elle son arme et quelques autres petits objets utiles comme du poivre de cayenne et une matraque. Ça peut toujours servir à un moment ou à un autre. Aussi, elle a avec elle des menottes. Il faut pouvoir les mettre aux arrêts ces types louches. Bref, alors que Kirihara s’occupe de tout cela, des coups de feu et des cris attirent son attention. Alors la jeune policière a eu raison de se méfier et d’appeler tout de suite !

Elle bondit à nouveau dans sa voiture, insistant auprès du dispatch pour avoir du renfort le plus rapidement possible et ils lui assurent que certains agents se trouvaient dans le secteur. Voilà qui est bien ! S’étant garée à une certaine distance de la banque, elle entreprend de rapprocher sa voiture de l’entrée, tâchant ainsi de bloquer le coin de la rue afin d’effectuer son travail. Il y aura d’autres agents sur place juste pour s’assurer que les civils ne puissent pas passer ou s’approcher, mais elle, elle attend surtout ses collègues qui seront à ses côtés dans le feu de l’action. Elle se saisit tout de même d’un porte-voix d’une main et de son arme dans l’autre, le périmètre de sécurité se met doucement en place. Elle reste derrière sa voiture, utilisant l’engin comme protection. Puis, enfin, les renforts arrivent, il s’agit de vous. Elle vous accueille d’un large geste de la main, puis dès que vous êtes à couvert aussi grâce à la voiture, la femme vous adresse quelques mots, résumant grossièrement la situation tout en se présentant par la même occasion. « Lieutenant Kirihara. Nous avons affaire à des braqueurs armés. J’en ai vu trois, j’ignore s’ils sont plus nombreux. » C’est quelque chose que vous devez prendre en considération.

« Nous allons devoir négocier avec eux. Un de vous a de l’expérience dans le domaine ? Ou a une idée géniale qu’ils ne pourraient pas refuser ? Nous devons les déstabiliser dans ce qu’ils ont prévu ! » Vous devez agir au plus vite, parce que vous avez sans aucun doute déjà attiré l’attention des braqueurs. Ils doivent savoir que vous êtes là, alors ne les laissez pas prendre de terrain !


Description banque/alentour:
 
Description chefs:
 


avatar ©️ Raïtoku Seigi.
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Agent Kantô

C-GEAR
Inscrit le : 18/09/2013
Messages : 850

Région : Kantô
Lun 27 Mar - 0:31
« McKoy ? Demain tu pars pour Nénucrique, ils ont besoin d’un expert informatique pour vérifier les éléments d’une enquête, leur type sur place rencontre des difficultés.
- Je ne peux pas voir ça en visio ou par mail ?
- Apparemment non. Allez, dis-toi que ça te fera voir du pays ! »


A-t-il le choix de toute manière ? C’est comme ça que le lendemain à la même heure, après plusieurs heures de vol et un brief rapide, il se retrouve au commissariat de Nénucrique, à bosser avec plusieurs enquêteurs sur une affaire délicate avec une grande partie de falsification et d’intrusions informatiques. Rien de bien évident, en effet. Grâce à son expertise et à différents éléments donnés par les personnes présentes, ils progressent bien. Il n’est toutefois pas interne au dossier et se retrouve là comme consultant pour démêler certains points précis qui relèvent de son champ d’expertise. Après de nombreuses heures passées dans la même pièce, ils parviennent à mettre en lumière un élément qui mène les enquêteurs sur une nouvelle piste. Sur le terrain, ils n’ont pas besoin de lui et on lui fait alors rapidement comprendre que pour la journée son intervention s’arrête là. Il peut en profiter pour visiter la ville et profiter de la chambre d’hôtel toute proche qui lui a été prise pour sa venue. Il faut toutefois qu’il reste joignable à tout instant.

Il n’est pas tard et la perspective de se dégourdir les jambes lui plaît bien. Il ne se plaint pas de son sort en vérité, bosser sur l’investigation lui convient. Il a troqué son haut d’uniforme pour une veste en toile noire toute simple après un rapide passage dans sa chambre d’hôtel et se balade tranquillement, musique électro dans les oreilles et Overmind – le Porygon-Z - qui lévite à ses côtés. La ville est agréable et il ne fait pas spécialement attention d’où il va, il sait que quoi qu’il arrive, une rapide utilisation de la fonction GPS de son smartphone le ramènera à bon port.

Mais cette perspective est rapidement mise à mal par un brouillage de sa musique. Le jeune McKoy s’arrête net et se tourne vers son Porygon qui s’est figé. Une voix féminine retentit alors dans ses écouteurs.

« Braquage en cours à la Jackpot Bank, je répète, braquage en cours à la Jackpot Bank, trois individus masqués et armés sont entrés dans la banque. A toutes les unités dans les environs, besoin d’un renfort immédiat ! »

L’agent se crispe en entendant cela et comprend sans difficulté que son pokémon a volontairement dérouté l’onde radio exclusive de la police, dont il a eu les autorisations, pour que Nathanael entende le message.

« Rah… t’es sérieux ? » Ne peut s’empêcher de lancer le jeune homme à son pokémon aux facultés si particulières. Il sent que c’est un mauvais plan, mais il y a une fibre « force de l’ordre » en lui, qu’il tient sans doute de son père, qui le fait tout de même s’activer. Rapidement, il prend son téléphone et pianote pour localiser ladite Jackpot Bank. Il n’est pas loin, et cela doit expliquer la bonne réception de l’alerte radio.

Il ne se trouve qu’à quelques rues de là, il déteste courir, n’a pas forcément la meilleure des conditions physiques, mais il s’est nettement amélioré… Et puis, il n’a pas vraiment le choix en vérité. Maintenant qu’il a entendu l’appel aux renforts, il ne peut pas passer à côté. Alors il court, il court et finit par avoir la banque dans son champ de vision, et des gens qui courent en sens inverse. Heureusement, il a toujours avec lui son badge, son arme de service et son Flingouste équipier.

Il repère sans mal la voiture de Police et une femme à côté, un porte-voix à la main. Elle a l'uniforme de la Police locale, des cheveux bruns attachés et des lunettes qui lui donne un air sérieux. Avant de s’approcher, il glisse distraitement sa main dans la poche de sa veste et récupère sa ventoline, après sa course, il en a bien besoin. Mais vaut mieux qu’il l’utilise sans trop de public, s’il veut rester un minimum crédible ! Il prend une grande inspiration et s’avance ensuite vers l'agent visible. Il se met à couvert, fait un signe à son Porygon pour faire de même et tend rapidement son badge. Elle se présente et il en fait de même.

« Agent McKoy, forces spéciales de Céladopole. » Il ne s’attarde pas spécialement sur les raisons de sa présence ici, ça n’a pas d’intérêt. « J’ai entendu le message d’alerte, alors me voilà. » Il écoute les remarques de la Lieutenant.

« Je n’ai aucune expérience de négociation, non. Sait-on s’il y a un système de sécurité spécifique à l’intérieur ? Fermeture des portes, blocage du coffre, vitres blindées pour les employés ? Il faudrait aussi savoir ce qu’il en est des civils… et si les braqueurs ont des revendications. »

Pourquoi systématiquement il se retrouve embarqué dans ce genre de truc ? Il n’a jamais eu à subir un braquage de banque, c’est une première. Il ne se sent pas spécialement les épaules de négocier, mais il est certain qu’entre les employés et les potentiels clients de la banque toujours à l’intérieur, ils ne peuvent pas prendre de risques.

« Peut-être qu’il y a une autre entrée… pour les transferts d’argent en général, on pourrait les prendre à revers ? »

Plus facile à dire qu’à faire. Étrangement, il la sent pas cette affaire.



Hacker
flic ?!
paumé.
trucs.:
 
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Sbire Galaxie

C-GEAR
Inscrit le : 05/09/2014
Messages : 586

Région : Kalos
Lun 27 Mar - 10:41

On dirait que tes quelques moments de répit sont désormais terminés, si on peut encore appeler cela un répit. Car voyager jusqu'à Mérouville pour commencer à connaître les gens de la haute et se faire attaquer là-bas n'est pas vraiment ta définition de ce mot. Mais bon, ce sont des choses pour lesquelles les membres les plus influents de la Team ne se sont jamais vraiment sentis concernés, de tout façon. Visiblement, tu as été jugée par les autres Lieutenants comme étant la femme de la situation, apparemment. Ils doivent encore avoir l'opération de Doublonville en tête pour penser à cela. Si son succès est relatif, tu es parmi ceux qui s'en sont le mieux sorti de toutes les unités présentes ce jour-là. Mais d'un autre côté, si l'opération réussit, il y a beaucoup à gagner, et c'est sans doute pour cette raison que la Team Galaxy a préféré t'envoyer plutôt qu'un autre. Supervisée par le Lieutenant Brand, de la Team X, toi ainsi qu'un autre Sbire d'une organisation différente avez été choisi pour braquer une banque, et pas des moindres : la Jackpot Bank, à Nénucrique, dans la région de Hoenn. Remporter l'argent aiderait grandement la trésorerie des Galaxy et leur permettrait d'investir un peu plus dans les projets qui sont sur le point d'être réalisés pour pouvoir maximiser leurs chances de réussite…

Une minute. De l'argent pour pouvoir investir dans les projets sur le point d'être achevé… Les hautes instances voudraient donc accélérer la fin du projet Belzébuth ? Si c'est le cas, c'est un énorme pari, mais dans ce cas, pourquoi t'envoyer toi plutôt qu'un autre ? Les protégés du Lieutenant Cromwell s'en sortiraient beaucoup mieux que toi, ils sont spécialisés dans tout ce qui est en lien de près ou de loin avec une opération frontale. Tu as vu de quoi sont capables Asmodée et Astaroth quand ils sont ensemble. Si on donnait davantage de moyens à des personnes aussi dangereuses, même l'herbe sur laquelle ils marcheraient ne serait plus capable de repousser. Ils sont nés et ont été élevé par la guerre et dans l'unique but de tuer. C'est pour cette raison précise que Cromwell les a pris sous son aile. Alors pourquoi pas eux ? Ton cerveau ne se cesse de se triturer les méninges alors que tu t'approches progressivement de ton objectif. Bon sang, tu paierais cher pour avoir autre chose qu'un caillou à fracasser frénétiquement avec ta prothèse pour que cela t'aide à réfléchir.

Et ce n'est qu'à ce moment-là que tu comprends les véritables enjeux.

Bien sûr, tu aurais dû y penser plus tôt ! Évidemment qu'ils ne vont pas envoyer Astaroth et Asmodée. Ils connaissent déjà l'étendue de leurs capacités et ils n'hésiteront pas à les déployer si les choses se gâtent. En vérité, c'est toi qu'ils observent, et l'argent n'est finalement que plus superflu que ce que l'on pourrait croire. Ils veulent savoir si, comme beaucoup le pensent en ce moment, tu es plus performante en étant infirme qu'en ayant deux mains faites de chair et de sang. Après tout, ce sont les créateurs de Belzébuth qui se sont occupés personnellement de ta prothèse. Bon sang. Ce n'est plus un rocher que tu veux pulvériser, maintenant, c'est la tête de celui qui a proposé cette idée saugrenue ! On ne t'envoie pas comme ça en pensant que tu n'es qu'un vulgaire cobaye ! Tu vaux bien mieux que cela, bon sang !

Tu ferais mieux de te calmer, très chère. Ce n'est pas ton genre de le perdre de cette façon alors que tu es au beau milieu d'une mission et qu'elle est de grande envergure. Mieux ne vaut pas faire n'importe quoi alors que tout le monde te regarde. Et puis, en plus, tu sais mieux que quiconque que la vengeance est un plat qui se mange froid, n'est-ce pas ? Sinon, tu ne te serais pas lancée dans ta croisade contre Arceus. Alors reste concentrée. Tu auras tout le temps de rendre la monnaie de leur pièce à chacune des personnes qui t'ont envoyé à Nénucrique comme si tu étais un animal sur lequel on expérimentait. Et nul doute que tu trouveras des gens qui seront ravis de t'y aider.

Ceci dit, tu ne les trouveras pas ici.

En effet, l'opération a été commandée par nulle autre qu'une Team qui s'est faite relativement silencieuse ces derniers temps, l'une des seules qui n'a pas souhaité participer à l'opération de Doublonville. La Team Flare. Cette organisation kalosienne qui, en apparence, vous ressemble un peu, mais qui n'est en fait qu'une vulgaire imitation. Des gens qui souhaitent recréer le monde à leur image, comme vous, mais pour des raisons bien plus puériles que les vôtres. Pour eux, le monde est laid, et ils souhaitent qu'ils correspondent à leurs standards de beauté. Très franchement, savoir qu'ils viennent de ta région natale te fait un peu honte. C'est tellement dommage. Toute cette technologie qui pourrait vous servir passe finalement entre les mains d'une bande de dégénérés. Mais bon, c'est sans doute aussi pour tenter de connaître quelques-uns de leurs secrets que la Team Galaxy. Tu soupires. Au moins, on ne pourra pas vous reprocher de tenir vos ennemis encore plus à vue que vos amis, ce qui est une bonne chose, dans ce genre de milieu.

Dix-sept heures trente. Te voilà sur les lieux de votre futur crime. Tu as préféré prendre un peu d'avance pour mieux étudier les lieux. Hors de question que cela finisse comme la dernière fois, où l'évacuation s'est quelque peu faite en catastrophe. Cette fois-ci, tu comptes bien observer les points de sortie afin d'être certaine de ne pas te faire arrêter et qu'Imalia ne subisse pas le même sort que Poltergeist. Un bâtiment sur deux étages donc, comme le plan l'avait indiqué. Les fenêtres devant ne vont pas trop aider à se protéger des tirs, il va donc falloir faire attention en cas de contact. Le mieux sera peut-être de jouer sur les étages ou de prendre les Agents un par un dans les salles un peu plus tortueuses de la banque. Le mobilier pourra aussi servir de couverture légère, les premiers temps. Les portes de chaque côté seront également faciles à défoncer. Ce sera un avantage comme un inconvénient, en fonction de la situation. Ceci dit, tu devrais peut-être privilégier la sortie du parc si vous ne pouvez pas accéder à la voiture. La végétation t'aidera un peu, au moins. Dans tous les cas, il est clair que ce bâtiment n'a pas été pensé pour la sécurité, vu toutes les façades vitrées. Espérons que les Flares ne seront pas trop mauvais, au moins, car tenir sur autant de flancs ne sera pas facile. Il va falloir prendre l'argent et partir tout de suite, dans l'idéal.

Les voitures arrivent enfin, et se garent à l'arrière et vers le parc, les deux solutions les plus logiques. Tu arrives à la rencontre des deux hommes, le Lieutenant Brand et la Recrue Fry, donc. La description semble bien précise concernant les deux individus, tu retrouves l'aspect « armoire à glace » de la Recrue visiblement d'âge moyen, qui dispose lui aussi d'une prothèse sous la forme d'un crochet. Il te fait penser un peu à Atlas de cette façon, en espérant qu'il soit aussi compétent que lui. Et puis il y a Brand. Rien que le voir ne te donne vraiment pas envie de collaborer avec lui. C'est typiquement le genre d'homme qui justifie le combat de ta maîtresse contre vos homologues masculins. Il n'y a qu'à voir la façon dont il te regarde pour se rendre compte du mépris qu'il éprouve envers toi. Chose que tu n'hésites pas à lui renvoyer, d'ailleurs, au moment où tu t'empares des exemplaires des clés de voitures qu'il vous tend. Tu les attrapes de ton bras cybernétique, que tu as volontairement découvert au moment où ils sont sortis des véhicules. Bras qui te servira à lui pulvériser le cœur, si l'envie lui prend de te servir de toi comme de chair à canon. Et cela vaut pour son laquais aussi. Tu es suffisamment de mauvaise humeur pour ne pas tenir compte des conséquences qui s'imposeraient à toi, du moment que ce n'est pas Ashley qui te l'interdit.

Tu charges ton MEU que tu places dans une main et prends le sac que l'on te tend dans l'autre une fois que tu as rangé les clés dans tes poches, puis vous entrez enfin par l'arrière du bâtiment. Tout se déroule comme prévu, l'effet de surprise est total. Brand tire quelques coups en l'air tandis que Fry et toi vous dirigez dans les bureaux à la recherche de quelqu'un qui pourra vous conduire à l'argent. Cela ne se fait pas attendre d'ailleurs, car vous tombez sur une jeune femme complètement apeurée dans l'un des bureaux encore ouverts. Parfait.

« Faites ce qu'on vous dit et tout se passera bien. » la menaces-tu. « Nous venons simplement faire un retrait. »

En espérant que celle-ci se tienne tranquille, contrairement à l'autre que tu as dû éliminer à Doublonville à cause de ce satané Rocket. Avant d'aller plus loin, cependant, tu considères tes options. L'un d'entre vous devrait rester avec Brand pendant que l'autre s'occupe de l'argent. Être peu nombreux peut donner l'impression qu'un plus grand nombre de personnes se cachent et font autre chose, mais d'un autre côté, si le Lieutenant est seul à parlementer, cela fera beaucoup à faire tout seul. Il suffit qu'il n'ait pas les yeux partout pour qu'un des otages décide de jouer aux héros. Tu observes la Recrue. Par son physique, il sera plus intimidant que toi. Autant que ce soit lui qui l'accompagne. Deux Flares en plus, ils ne se douteront pas que la Team Galaxy est aussi dans le coup, et avec ton bras, tu pourras sans doute t'occuper du coffre-fort en cas de besoin.

« Je m'occupe de l'argent, nous irons plus vite ainsi. » conseilles-tu à Fry. « Vous feriez mieux aider votre supérieur, il aura besoin d'aide pour les négociations, ne serait-ce que pour surveiller les otages. »

L'idée est lancée, et à moins qu'il n'ait une meilleure idée, il ferait mieux de t'obéir. Tu ne toléreras pas que la mission échoue à nouveau à cause du problème d'ego de quelqu'un dans vos rangs.







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Agent Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 04/06/2016
Messages : 333

Région : Kalos
Mar 28 Mar - 13:44
Damon soupira tout en râlant une fois de plus après Horus. L'oiseau de feu, le flambusard, le vil rapace avait bien sur voler longtemps, mais, au lieu de le déposer dans une zone tranquille d'Hoenn, il l'avait largué dans Nénucrique. Sans douceur, se débarrassant de son dresseur sans plus d'attention que d'un paquet. Il s'en était fallu de peu pour que le jeune homme ne se rompt le cou. A vrai dire, il devait sa survit à la mer. Frigorifier, il l'était ma sa colère le maintenait chaud comme la braise. Quel pokémon stupide, non, mauvais. Voilà ce qu'il était. La balade commençait mal et pourquoi, parce que monsieur Horus était parti chasser. Son jour de congé ? Déjà gâché. Damon pestait, assit dans la petite cabane du nageur qui l'avait secouru. Nager, oh ça il savait, mais se faire parachuter du ciel sans parachute, ça, s'était nouveau. Sec, il l'était presque à présent pourtant, bien qu'en caleçon, attendant que ses vêtements sèchent. Lui restait son sac, lequel, par miracle sans doute, était imperméable. Un grésillement, bruit désagréable s'il en est, en émanait.

- Même en repos il vont me faire chier.

Joyeux et de bonne humeur ? Jamais où presque, à plus forte raison lorsqu'on regarde son passif. Le jeune homme aux cheveux blanc ouvrit son sac rapidement, manquant presque de faire dérailler la fermeture,il effleura la pokéball de Loki, on lui avait ordonné de rester prêt, mission prochaine sur place, ce qui expliquait qu'il avait choisis de se rendre dans la région plus tôt. Qu'il possède ses affaires de travail, normal donc, et puis, il rechignait à se défaire du Caninos de toute façon. Son coéquipier lui était devenu fidèle, très fidèle et s'il le laisser dans son box, le chien de feu refusait tout aliment. Un simple contact sur la sphère et ce dernier surgissait d'ailleurs, étalant son coéquipier au sol et lui lavant le visage à grand coup de langue ravi, ignorant le grincement de dent et les yeux glacial du jeune homme.

- Pousse toi Loki, j'ai besoin de la radio.

Le chien se retourna, fouina le sac, jetant sur son dresseur à l'humeur froide son uniforme tout en enfouissant plus avant son museau avant de finalement brandir entre ses crocs délicats l'objet grésillant. Un simple réglage et l'alerte devint clair. La Jackpot Bank, un bâtiment visible, Damon le sait pour l'avoir vu durant sa chute, entre ça et le musée et le centre commercial, il n'avait d'ailleurs pas vu grand choses d'autres avant que son dos percute la mer et expulse de ses poumons tout l'air d'une façon douloureuse. Le jeune Agent soupira de plus belle, s'habillant en grimaçant avant de passer la porte, Loki sur les talons. "Vous partez déjà, mais et vos vêtement ?" Damon répliqua brièvement, "Agent White, mission urgente, je viendrai récupérer tout ça après. Attention, Ma Roussil garde le tout." Neith, la seule à qui il pouvait tout confier, elle avait surgit de sa pokéball dès qu'il était sorti de l'eau salée et elle y sommeillait à présent. Le jeune homme s'élança en courant, suivit de près par le caninos, jusqu'à arriver sur les lieux, le souffle court. Il se glissa auprès de la Lieutenante Kirihara, laquelle est déjà avec un autre agent, depuis peu puisque Damon le vit se mettre à l'abri quelques secondes plus tôt que lui et les présentations commençaient tout juste.

- Agent White. Pas d'idée de génie pour ma part, la négociation, c'est pas mon truc.

Froid, comme un glacier, ce qui contraste avec son Caninos. Loki pour sa part est assit, il gratte le sol du bout de la patte, nez au sol. Finalement, son poil s'hérisse. Il mordille la main du jeune agent qui hoche la tête. Armés, mais ça, ils le savent déjà. Damon tend l'oreille, l'agent McKoy lance quelques propos intéressant.

- Ce serait bien de savoir ça très rapidement et d'avoir un plan du bâtiment. Quand aux braqueurs, y'a surement un téléphone la dedans, il faut les occuper en attendant d'avoir davantage d'informations.

Damon se mordit brièvement la lèvre inférieur. N'importe qui peut penser à ça. Il gratte la tête de Loki entre les oreilles, ce dernier attend mais Damon le sens, fébrile. Un ordre et il plonge dans le bâtiment. Mais l'Agent White sait que ça peut devenir dangereux. Trop pour qu'ils choisissent cette voie. Le jeune homme serre la main sur la poignée de son katana, impossible d'entrer sans se faire trouée comme une passoire. A moins que ? Le jeune agent hésite, il faut s'assurer du nombre de sbires la dedans, il en est persuadés. Ensuite, s'approcher devrait être plus facile, normalement. Mais ses missions précédentes n'ont jamais rien eu de facile alors arriver comme ça sur un braquage...

- Il faudrait trouver un moyen de faire sortir un otage ... Ou de faire entrer l'un de nous.

Sans la garanti de pouvoir ressortir mais ça, le jeune agent le sait. Il est crispé, son dos lui fait mal et rester accroupis n'arrange rien, mais comme par habitude, il n'en montre rien, ses yeux scrutant la banque à la recherche d'un moyen d'entrer, une porte, une fenêtre. Les rideaux sont baisser un peu partout, à son grand damne. Sauf ... Au second, trop haut, pas facile à atteindre, sans risque donc pour les banquiers. Et puis, qui pourraient surgir du ciel ? Sa mésaventures de l'après-midi se ravive dans son dos, ses muscles protestent alors qu'il change de position. Reste le passage fermé par une grille noir. Sans plan des lieux, Damon le comprends, il n'auras que peu d'idée.


Je te retrouverai ...
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Sbire Flare

C-GEAR
Inscrit le : 26/07/2014
Messages : 368

Région : Kalos
Mer 5 Avr - 10:26
« Patron, les Flares sont là » avait annoncé l’imposant homme qui lui faisait Office de bras droit. Fry jeta un regard par la fenêtre de son salon, et effectivement deux sbires se trouvaient à la porte, attendant qu’on leur ouvre. « Daz, fais-les patienter dans l’entrée, je me prépare et j’arrive » énonça le cuisinier, achevant d’un coup sec son cognac. Il s’extirpa du sofa carmin qui lui faisait Office d’unique confort dans cet édifice lugubre qu’il qualifiait de « quartier général » et se dirigea vers son bureau. Une fois dans le petit local où une pile de boites de cartons remplis de paperasse étaient empilées, il ouvrit l’un des cabinets qui se trouvaient dans la pièce et en ressortit un colt 1911 qu’il glissa dans l’une des poches de son veston ajusté à cet effet. Il attrapa son imperméable au passage, puis descendit les marches rejoindre tout ce beau monde qui l’attendait à l’entrée.

Daz se tenait là, imposant au centre de l’entrée, bloquant le passage aux deux flamboyants personnages qui visiblement n’étaient pas amusés de se voir bouder l’accès au bâtiment.

« Messieurs, il me semblait qu’on avait une entente assez claire ; pas de bouffon coloré à mon domicile, tout contact se fait au café ou par téléphone. » S’était énoncé Fry d’un ton perplexe, mais qui ne cachait pas un certain agacement.

« L’Patron à un boulot pour toi, il veut que tu te rendes à l’entrepôt B12 tout de suite. » s’écria sèchement l’un des sbires à la chevelure rougeoyante. Daz s’apprêta à remettre à sa place cet individu manquant cruellement de classe, quand Fry arrêta l’élan de celui-ci d’un mouvement de main ; «  Je vais donc me mettre en route dans quelques minutes dans ce cas. Toutefois messieurs, laissez-moi vous donnez un petit conseil avant d’inviter mon collègue ici a vous escortez à votre voiture ; manquez-moi de respect une fois de plus à l’avenir, et tout dépendant de mon humeur il est tout à fait possible que vous soyez victimes d’un accident regrettable et que l’on retrouve vos cadavres dans une décharge municipale ou une ruelle. Sur ce, très cher collègue, je vous souhaite une très agréable journée » avait énoncé Fry d’un ton qui se voulait narquois et menaçant. Le regard noir, et un demi-sourire aux lèvres, il fit signe à son bras droit de raccompagner les deux sbires à leurs voitures. L’heure d’une nouvelle mission pour la team Flare semblait être arrivée.

____________________________


L’entrepôt B12 référait à l’une des nombreuses caches dites « safe » qu’utilisait la team Flare pour l’entreposage de certaines ressources et l’organisation de certaines missions. Celle-ci se trouvait à Hoenn. C’est là, qu’après un pénible trajet en traversier suivi d’un court vol en hydravion, que Fry avait finalement aboutit.

Il avait reçu le briefing de la mission durant la route. Un braquage. Pas n’importe quel braquage, mais bien la Jackpot Bank de Nénucrique. Fry avait déjà visité cette banque deux décennies plus tôt, à l’époque où certains de ses anciens collègues avaient à traiter des transactions dans cet établissement. Il avait été choisi pour cette mission pour deux raisons, une officielle et une non officielle. Officiellement, étant donné qu’il avait braqué plus d’une demi-douzaine de banques auparavant, il était particulièrement qualifié pour seconder le lieutenant qui allait être responsable de l’opération. Non-officiellement, c’était une mission à risque, et du coup si tout était pour chier, il valait mieux que ce soit le cuisinier qui se fasse coincer. De plus, l’équipe du braquage allait également avoir une membre de la team Galaxie… Les raisons justifiantes le partenariat des deux organisations criminelles échappaient à Fry, mais en toute honnêteté il s’en foutait pas mal… au final, un boulot est un boulot.

Le lieutenant Brand, un individu qui n’appréciait pas particulièrement Fry étant donné qu’il ne respectait pas l’esthétisme et les idéaux de la Team Flare, l’attendait au coeur de l’entrepôt où se trouvaient une multitude de sacs vide et deux voitures.

« Allez! On se dépêche, on t’a assez attendu! » S’écria le méprisable personnage.
«  Oui Patron. » Lança sarcastiquement Fry, avant d’ouvrir la portière de l’une des deux voitures.



_________________________

Arrivé à la banque, Fry remonta un foulard sur son visage. Suivant Brand, ils rejoignirent Mary la recrue de la team Galaxie à l’arrière de la banque, puis sans échanger le moindre mot ils se mirent à l’action. Fry eut à peine le temps mettre le pied dans la banque, que le lieutenant se mit à mitrailler en l’air en annonçant haut et fort qu’un braquage était en cour. On tendit à Fry et à Mary un sac. Ceux-ci se dirigèrent vers les bureaux à l’arrière, afin de contrôler les employés, et s’assurer que personne ne tente quoi que ce soit  « d’héroïque ». À ses côtés, Mary semblait avoir déniché une employée terrifiée qui allait probablement leur donner l’accès au magot. Il y avait plus d’otages dans la banque que ce qui était souhaitable… Dans un contexte où ils n’étaient que trois pour le braquage, gardé à l’oeil tous ces gens allaient probablement être un souci… l’un des sbires allait devoir se consacrer à cette tâche.

« Je m'occupe de l'argent, nous irons plus vite ainsi. Vous feriez mieux aider votre supérieur, il aura besoin d'aide pour les négociations, ne serait-ce que pour surveiller les otages. » Lança soudainement la jeune femme. Voilà qui répondait à la problématique à laquelle il réfléchissait déjà.

« C’est bon, on fait comme ça. » Grogna-t-il. L’idée de resté avec Brand n’était définitivement pas quelque chose qui lui plaisait, mais bon… faut ce qu’il faut.

Fry, alla rejoindre Brand au centre, puis pointant du doigt la zone d’attente où faisait la file un peu auparavant la plupart des clients, il s’écria « Vous allez tous venir vous étendre sur le sol ici, les mains devant vous. Puis, lorsque nous vous l’indiquerons, un à un vous allez vous videz les poches ». L’objectif n’était pas de récupérer le contenu de leurs porte-feuilles, mais bien de récupérer les téléphones cellulaires, et autres gadgets électroniques qui pouvaient permettre tout contact avec le monde extérieur. Déjà que la police n’allait pas tarder à établir un périmètre autour de la banque, il fallait à tout prix éviter qu’elles aient accès à une ligne de contact avec un des otages.


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PNJ

C-GEAR
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Lun 10 Avr - 0:05
Seulement trois personnes de chaque côté... il s’agit d’une situation précaire. Évidemment, vous pouvez faire croire que vous êtes plus nombreux, mais la supercherie peut rapidement être découverte. Par contre, elle offre aussi ses avantages, notamment du côté des sbires. C’est plus simple de prendre la fuite en étant peu nombreux. Moins de chances qu’on vous abandonne derrière. Il ne faut pas se leurrer, vous pensez à vos portes de sortie avant de penser à celle des autres. Au contraire de la police qui se soutient entre eux, quand ils ne sont pas des corrompus. Bref, pour le moment, le braquage se déroule bien. Le chef s’occupe de surveiller que les quelques clients encore présents ne font pas de conneries, tandis que vous vous avancez à un bureau encore ouvert, y découvrant une jeune femme apeurée. Vous avez en main les sacs prêts à être remplis d’argent. Vous êtes armés et prêts à vous en servir au moindre dérapage. Sans demander l’avis du chef, vous vous divisez les rôles entre vous. Votre entente est précaire, mais vous savez rester professionnels. Ça n’est pas le moment de démontrer que les fondements de votre équipe reposent uniquement sur votre but ici : soit l’argent. Les forces de l’ordre pourraient l’exploiter à leur avantage, ainsi que toutes les personnes ici présentes. La Galaxy émet l’idée, l’associé des Flares l’accepte, tout semble aller pour le mieux. Pour l’instant. Tout peut basculer, alors c’est à vous de faire en sorte que ça ne survienne pas.

Brand approuve l’idée et il laisse de la marge de manœuvre à ses deux acolytes. Quand les clients sont priés (ouais, forcés) de s’étendre sur le sol et de poser les mains devant eux, ils s’exécutent tous sans rien tenter, sans essayer de jouer aux héros. Certains sont plus apeurés que d’autres, mais personne ne vous contredit. Cela fait, ils attendent tous chacun leur tour afin de vider leurs poches, laissant tous leurs effets personnels à la vue. Certains semblent hésiter à tout sortir, mais aucun n’a envie de servir de défouloir ou de se retrouver avec une arme contre la tempe. Puis, il faut l’admettre, cet homme avec un crochet ne semble pas du tout sympathique. Il a bien plus de crédibilité dans son rôle de méchant que l’autre énergumène aux vêtements criards et au demi-masque blanc. Il n’a de convaincant que son arme; tout le monde sait qu’il s’agit d’une vraie. Donc, de ce côté, tout va bien. Vous ne risquez pas d’avoir de pépins avec les otages tant et aussi longtemps que les agents n’interviendront pas. Vous disposez d’un peu de temps avant qu’ils tentent d’établir un contact avec vous.

Pour ce qui est du retrait de l’argent, la femme qui est ainsi sollicitée afin de poser ce lourd geste acquiesce suite aux paroles de la sbirette Galaxy. Elle déglutit difficilement, tremblant encore un peu. Elle se saisit doucement de sa carte qui lui servira à démarrer le compte à rebours pour l’ouverture du coffre. Elle aimerait aviser que ça prendra plusieurs minutes et que ce n’est en rien de sa faute. La pauvre ne désire pas mourir bêtement parce que le dispositif de sécurité est fait ainsi et qu’elle ne connaît aucun autre moyen de le contourner. Soufflant un bon coup, elle parvient à échapper quelques mots tout en montrant la carte. « Je... j’active le mécanisme... du coffre. » Puis, elle recule d’un pas, s’assurant d’avoir l’autorisation avant de continuer. Si Lilith est attentive, elle pourra voir la femme regarder à sa droite, comme s’il y avait une personne ou quelque chose d’autre dans cette direction... Que faites-vous avec cette information ? Si vous avez le temps de la traiter, puisque l’alarme de la banque retentit à ce moment. Puissante, aiguë, répétitive, elle est horrible pour les tympans. L’employée qui devait s’occuper du coffre tombe au sol, portant ses mains à ses oreilles. Vous entendez divers cris venant autant des employés que des otages.

Il y a encore une sécurité en place. Il ne faut pas croire qu’une telle banque ne dispose pas de plusieurs systèmes à l’épreuve des braquages.

En prime, grâce aux larges portes de l’entrée qui sont encore ouvertes, vous pouvez voir, dans la rue, une voiture de patrouille. Le périmètre de sécurité est établi autour de la banque. Difficile de savoir combien d’agents sont sur place. Vous devez maintenant les inclure dans vos calculs.


Kirihara est ravie de voir les renforts arriver. Elle n’a pas perdu de temps avant de s’adresser à vous, désireuse d’en savoir un peu plus avant de se lancer pleinement dans cette mission. Aucun des deux n’a d’expérience dans le domaine, mais un des deux a des questions franchement pertinentes. Dommage que la jeune lieutenante ne dispose pas de toutes les réponses... Il restera certaines zones grises avec lesquelles vous allez devoir composer. « On peut demander un plan avec notre radio. Il y a moins de rondes de sécurité à l’intérieur à cette heure, les dépôts ont été faits. Il y a beaucoup moins d’argent dans le coffre principal, celui au rez-de-chaussée. » Elle tente de condenser sa pensée, parlant vite afin de gagner du temps. « Le coffre a un dispositif de déverrouillage lent, ça nous laisse une marge de manœuvre. Et oui, les vitres sont blindées. » Enfin, elles le sont pour des balles ordinaires. Allez savoir pour des Pokémon maintenant... « Il y a forcément des clients à l’intérieur, et il reste aussi certains employés. Nous pourrions essayer d’être en contact avec l’agent de sécurité à l’intérieur. Il en reste forcément un. » Kirihara termine ses mots et l’alarme retentit à l’intérieur. De toute évidence, ledit agent a été mis au courant de la situation.

« Il y a une entrée fermée par une grille à l’arrière. C’est effectivement de là qu’ont lieu les transactions d’argent pour renflouer ou écouler les coffres. Par contre, nous ne devons pas jouer avec la vie des clients et des employés. » Sur la dernière phrase, Kirihara est devenue très sérieuse. Elle tient à ce qu’il n’y ait pas de perte, bien que cela fasse en sorte que vous ayez un désavantage sur les sbires. « Nous ne savons pas si les braqueurs ont des revendications. C’est à nous de le découvrir... » Oui, c’est à vous tous d’agir, de mener à bien cette mission. Chaque chef désire la réussite de ses troupes. Vous en êtes les principaux acteurs.

« Ne laissez pas ces chiens d’agents avoir le dessus sur nous ! On se fout de ce qu’ils peuvent nous dire, on continue ! L’argent dans le sac, plus vite que ça ! » Brand est énervé, Brand surveille les clients et Brand s’assure que la Galaxy ne déchante pas.

« Ces sbires ne doivent surtout pas blesser les otages ! Et nous les intercepterons, ils ne sortiront pas avec l’argent ! Contactons-les dès maintenant, ne les laissons pas agir selon leur bon vouloir. »

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Agent Kantô

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Dim 16 Avr - 23:37
Nathanael ne s’en rend pas immédiatement compte, dans le bruit ambiant et sa volonté de réfléchir à voix haute, mais un autre agent s’est approché à son tour. Lorsqu’il le remarque, le McKoy s’attarde sur le jeune agent dont l’uniforme indique qu’il est originaire de Kalos. Celui-ci a l’air encore plus jeune que lui et a la particularité d’avoir d’étonnants cheveux blancs. Il se présente en tant qu’Agent White. Il est également accompagné d’un Caninos qui semble des plus énergiques, et à sa taille pend ce qui ressemble très fortement à un katana. A ce constat, un air d’étonnement passe dans les yeux noisettes du Kantonien qui se ravise. Jeune peut-être, mais s’il a l’uniforme c’est qu’il a du faire ses preuves. Et vu sa démarche et l’air déterminé qu’il affiche, il doit être bien meilleur que lui sur le terrain.

Nathanael salue le nouveau venu d’un signe de tête et très rapidement le trio est repris par l’urgence du moment. Ils s’accordent sur l’importance de savoir ce qui se passe à l’intérieur, comment communiquer ou même y entrer. La Lieutenant Kirihara insiste sur la nécessité d’obtenir un plan.

« Demander un plan risque d’être long… j’ai peut-être une idée. » Overmind son Porygon-Z l’a déjà fait plus d’une fois. Ça ne devrait pas poser trop de problème, la Banque reste un bâtiment officiel, pour qui sait chercher dans les méandres du net, les plans doivent bien se trouver à portée de main… Il pose son smartphone devant lui. L’objet a déjà été configuré avec de nombreuses facilités de sécurité. « Over’, il nous faut les plans de la Jackpot Bank. » Il dit cela avec fermeté, mais comme à chaque fois, il est impossible de savoir si l’étrange créature a bien compris ce qu’on attend d’elle. Pourtant, il se rapproche du smartphone, comme pour entrer en « connexion » et une étrange aura lumineuse émane de son corps. Sur le petit écran tactile, tout semble s’emballer sans raison. Alors que la recherche se fait, Nathanael se reconcentre sur la suite de l’échange entre les deux autres agents.

Des voitures d’agents semblent s’affairer un peu plus loin, afin d’établir un périmètre de sécurité. Ces agents là ne les rejoignent cependant pas, sans doute trop occupés avec le flot des badauds. Ils ne peuvent de toute manière pas reposer sur eux, cela serait trop long. Il y a des otages qui dépendent d’eux. La Lieutenant est déjà au courant de pas mal d’éléments principaux : le coffre du rez-de-chaussée, le dispositif de sécurité lent au niveau du coffre voire même la présence d’un agent de sécurité. Dit comme cela, ça paraît évident. Et d’un coup, un grand bruit de sonnerie : l’alarme qui retentit enfin.

« Peut-être que l’agent de sécurité va de lui-même entrer en contact avec nous, non ? A moins qu’il n’en ait pas la possibilité… s’il se fait repérer, ce serait peut-être un trop grand danger pour lui. »

C’est alors que sur son smartphone, une image se fige : les plans de la banque ! « Overmind, c’est parfait ! » Et comme pour accentuer la prouesse, son pokémon se concentre d’autant plus et matérialise, sur la surface plane sur téléphone, comme un plan holographique des lieux, permettant une meilleure visibilité. Les trois agents, toujours dans l’ombre de la voiture de Police, peuvent ainsi se faire une idée claire des locaux. Du doigt, Nathanael souffle : « Ok donc le coffre est par là. Et l’entrée des transactions, là. » Passer à l’arrière pourrait être intéressant mais impossible à faire à trois.

« Il faudrait que quelqu’un établisse le dialogue, cela permettrait de mieux les cerner et de faire diversion, afin de laisser à un autre ou deux autres la possibilité de tenter une approche par l’arrière, non ? » Les fenêtres nombreuses en façade n’aident cependant pas. S’il l’agent tentant de passer à l’arrière se fait repérer, il risque d’aller droit dans la gueule du loup.

Quant à communiquer… Nathanael repère sans mal le porte-voix que la Lieutenant a machinalement délaissé. « Faute de mieux, on pourrait déjà tenter avec ça ? »



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Sbire Galaxie

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Lun 17 Avr - 22:22

Bon, au moins, question coopération, tout se déroule mieux qu'à Doublonville. Sans doute est-ce parce que cette fois-ci, tu n'es pas la plus haut gradée. Et surtout, ce plus haut gradé est Lieutenant, une position avec laquelle on ne plaisante pas au risque de lourdes conséquences. Son associé de la Team Flare doit sans doute le savoir, c'est pour ça qu'il a coopéré plus facilement que cet espèce de cinglé de chez les Rockets qui n'était même pas capable de s'occuper d'un otage correctement. Tu espères que la suite sera dans ce même ordre. En tout cas, c'est ce qui se présage de la situation. Après tout, l'otage semble très coopérative, elle aussi. Elle décrit tout ce qu'elle fait pour qu'elle s'assure que tout va bien et que tu ne décides pas de l'égorger au moindre faux pas. Tu ne réponds pas à tout cela pour l'instant. Ce n'est pas le moment de montrer le moindre signe de faiblesse. Tu verras ce que tu fais d'elle une fois que son rôle aura été accompli.

Le premier imprévu commence néanmoins une fois au niveau de la chambre forte. La jeune femme qui t'accompagne insère la carte dans la porte et recule. Il ne se passe rien pour l'instant. Ça ne présage rien de bon. Ceci dit, tu ne penses pas que ça vienne d'elle. Alors quoi ? Intriguée, tu suis son regard, mais tu ne comprends que trop tard ce dont il s'agit. Un bruit strident et répétitif se met en marche, et l'otage se baisse, à plat ventre, en se bouchant les oreilles. Tu réprimes un juron tandis que ton visage se déforme à cause d'une horrible grimace. Saleté d'alarme… A tous les coups, cela a dû enclencher une sécurité, et peut-être même sceller le coffre-fort, qui sait. Mais tu ne peux pas trop réfléchir dans cet état-là. Rapidement, tu jettes la valise encore vide et vise les hauts-parleurs dans la salle avec ton semi-automatique.

« Bien, réfléchissons calmement, maintenant. » fais-tu, avant de t'adresser à la jeune femme. « Écartez-vous de là. »

Tu t'empares de la Poké Ball contenue dans ta ceinture et libère Imalia, ta nouvelle acquisition en tant qu'Initiée Galaxy. La Pandarbare observe la situation, puis te regarde en croisant les bras, attendant ses instructions.

« Surveille cette femme le temps que je m'occupe de ce coffre-fort. » ordonnes-tu. « Tu sais quoi faire si il lui vient l'idée de jouer les héros. »

Tu ne comptes pas la tuer, mais il faut des mots forts pour lui faire passer le message. Le Pokémon obtempère, d'ailleurs, et isole l'otage dans un coin de la pièce. De ton côté, tu saisis la poignée de la porte blindée de ton bras cybernétique. C'est maintenant ou jamais pour savoir ce que vaut ta prothèse, on dirait. Tu ne pensais pas y avoir droit si tôt, mais ce n'est pas plus mal. Au moins, les grandes instances de la Team Galaxy et de la G Corporation ainsi que les investisseurs vont pouvoir assister à tout cela aux premières loges.

Tu commences par un coup sec, mais la porte t'oppose de la résistance. Tu y mets un peu plus de force cette fois-ci. Tu entends le mécanisme lutter contre la force qui tente de le percer. Tu esquisses un sourire. Il n'en faut qu'un peu plus, dans ce cas.

De toute tes forces, tu tires vers toi la porte blindée, au point que celle-ci en est complètement arrachée et qu'elle glisse sur le carrelage sur quelques mètres. Mission accomplie, semble-t-il. Ou plutôt, partiellement. Car il faut encore tester sa résistance. Mais ça, tu verras plus tard. Après tout, le Lieutenant Brand vous rappelle gentiment, à son sous-fifre et toi, que vous devez vous bouger un peu. D'autant plus que, selon ses dires, la police est sur les lieux, maintenant.

« Ne laissez pas ces chiens d’agents avoir le dessus sur nous ! » aboie-t-il. «On se fout de ce qu’ils peuvent nous dire, on continue ! L’argent dans le sac, plus vite que ça ! »

Tu n'avais pas besoin qu'on te le dise. Ceci dit, il est bon d'être au courant des événements maintenant plutôt que d'être prise sur le fait plus tard. Alors tu t'exécutes docilement et t'active, mettant tour à tour les liasses de billets dans les sacs aussi vite que possible, avec l'aide de ton Pokémon partenaire qui, malgré tout, garde un œil sur la jeune femme. Grâce à elle, le travail se fait bien plus rapidement que prévu. Voilà qui fera du bon travail. Une fois que ta tâche est terminée, tu te tournes vers l'otage.

« Les choses ne vont pas tarder à empirer. » la préviens-tu. « Vous feriez mieux de rester ici le temps que cela se calme. Au moins, vous aurez moins de risque de vous prendre une balle perdue. »

D'un signe de tête, tu demandes à Imalia de te suivre, puis vous quittez la salle, le sac rempli d'argent en votre possession. A une époque, tu l'aurais sans doute éliminée, maintenant qu'elle a rempli sa fonction. Ce n'est plus le cas, désormais. Cette fois-ci, tu conserveras ce qu'il te reste de ton humanité. Tu te l'es promis le jour suivant l'incident de Cramois'Île. De toute façon, si tu veux avoir une quelconque légitimité dans ta croisade contre Arceus, il vaut mieux que cela se passe ainsi.

Tu reviens en compagnie de Brand et de son laquais. Visiblement, la situation est sous contrôle ici aussi. Mais dans le même temps, tu te demandes ce qui se trame dans la tête du Lieutenant Flare pour refuser de parlementer avec les Agents. A moins qu'il n'ait attendu que tu finisses ton travail ?

« Tout est arrangé. » conclus-tu. « Je me suis occupée de l'otage, elle a déclenché l'alarme et j'ai préféré en finir avec elle maintenant pour éviter d'autres désagréments de ce genre. »

Au moins cela justifiera les coups de feu, si jamais il les a entendu. Tout ce qu'il y a à espérer, c'est que ni lui ni la Recrue n'ait l'idée de vérifier tes dires. Enfin, la dernière chose qu'il reste à savoir, c'est comment sortir. A tous les coups, vous allez vite pouvoir dire adieu à la porte par laquelle vous êtes rentrés, s'ils sont supérieurs en nombre. Vous pourriez toujours monter à l'étage et essayer de quitter les lieux par là mais cela risque d'être vraiment risqué, surtout avec les sacs à votre disposition. Il y a toujours la diplomatie, mais rien ne dit que les Agents ne vont pas en profiter pour vous prendre par surprise. Bon sang, si seulement l'alarme ne s'était pas déclenchée… Malgré tout, vous auriez sûrement un peu de temps pour réfléchir si vous parlementiez vous aussi. Il faut quelqu'un pour négocier, quelqu'un qui vous fera gagner du temps. Reste à savoir qui, et surtout, si tes collègues ont suivi le même raisonnement que toi.

« A tous les coups, ils doivent avoir des renforts qui vont arriver par l'arrière d'une seconde à l'autre. » ajoutes-tu. « Ne pourrions-nous pas gagner un peu de temps en parlementant avec eux ? »

Tu gardes tes distances malgré tout. Avec un type comme Brand, on est jamais sûr de rien, et son chien de garde ne doit pas vraiment valoir mieux.







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Sbire Flare

C-GEAR
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Région : Kalos
Mar 2 Mai - 7:52
C’était le genre de mission que méprisait le mafieux, un braquage à l’ancienne… Le manque de raffinement d’une telle entreprise était pour le moins démoralisant. Une entrée fracassante avec le port d’un masque et armée en plein jour? Bruyant? Prise d’otage? Il n’y avait là rien d’inspirant, rien de recherché… Surtout qu’avec un débile comme Brand responsable du braquage, le tout ne risquait que d’être flamboyant pour le simple fait qu’il lui fallait être flamboyant.

Fry préférait les plans réfléchis, et ce même si ceux-ci étaient moins immédiats… Faire infiltrer la banque par un collègue pour quelques mois, avant de mettre à exécution un braquage bien organisé, aurait été davantage dans ses palettes… Creuser un tunnel, dévier un train, payer des commissaires pour retarder les forces de l’ordre… mais non, rien de tout cela cette fois-ci. Dans tous les cas, il n’y avait pas de retour à l’arrière. Alors que l’agent de la team galaxie était supposément en train de s’occuper de récupérer le contenu du coffre-fort, Fry finissait de récupérer les biens des otages étendus au sol.

« Bon. Si vous continuez à faire comme on vous demande, vous n’avez rien à craindre. Le plus coopératif vous êtes, le plus rapidement vous êtes de retour à vos occupations plébéiennes. » Lança-t-il, avant d’entendre une sonnerie de téléphone depuis la station d’accueil de la banque… Il jeta un regard à Brand, afin de voir si celui-ci voulait entreprendre les négociations. Celui-ci lui jeta un regard mauvais avant de gueuler au bout de ses poumons ;

« Ne laissez pas ces chiens d’agents avoir le dessus sur nous ! On se fout de ce qu’ils peuvent nous dire, on continue ! L’argent dans le sac, plus vite que ça ! »

Visiblement le message ne s’adressait pas uniquement à lui, mais également à l’autre sbire. Du coup… il semblait que Brand ne veuille pas entreprendre de pourparler avec la Police, du moins pas dans l’immédiat. Stratégiquement, c’était un drôle de choix… Certes, démarrer une conversation avec la police impliquait de leur donner dans certains cas un avantage, mais c’était également un moyen de pression intéressant qui pouvait également leur permettre de gagner du temps.

« Tout est arrangé. » Énonça la jeune femme, alors qu’elle revenait avec l’argent. « Je me suis occupée de l'otage, elle a déclenché l'alarme et j'ai préféré en finir avec elle maintenant pour éviter d'autres désagréments de ce genre. »

Elle avait fait quoi ?! Certes, il avait entendu quelques coups de feu, mais Fry avait présumé que c’était pour réussir à accéder aux contenues de la chambre forte, pas pour liquider un otage… Ce n’était pas comme ci l’alarme avait concrètement changer quoi que ce soit au fait que la police soit-là, le fait de rentrer dans l’établissement armé et masqué à grande pompe s’était assuré d’éliminer toute chance de subtilité. Fry adressa un regard mauvais au sbire de la team Galaxie, puis détournant son attention vers Brand, il s’exclama sèchement ;

« Je sais pas c’est quoi ton plan exactement, mais il serait foutrement temps que l’un d’entre-nous commence à négocier avec les forces de l’ordre »

Le sbire prit parole avant que Brand est pu dire quoi que ce soit.

« À tous les coups, ils doivent avoir des renforts qui vont arriver par l'arrière d'une seconde à l’autre. Ne pourrions-nous pas gagner un peu de temps en parlementant avec eux ? » Au moins, Fry n’était pas le seul à être conscient que le pourparler était un outil précieux, particulièrement en situation de crise.

«  On a pas le luxe de rester muet, on a déjà un mort sur les bras. Il faut utiliser les otages à notre avantage, et gagner du temps. Faut qu’on leur parle Brand ! » S’écria Fry alors qu’il se dirigea déjà vers le téléphone de la réception.


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Agent Kalos

C-GEAR
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Région : Kalos
Mer 3 Mai - 9:19
Damon jette un regard sur son collègue, surprit, ce qui est certain c'est qu'il sait ce qu'il fait, où du moins il en donne l'impression avec ses ordres à son pokémon. Au contraire de lui qui hésite sur la marche à suivre, bien qu'il tente vaille que vaille à ne pas montrer comment la situation lui échappe en un sens. Sans compter ses muscles douloureux à cause de son maudit rapace et de la chute forcé vers la mer. Mais ça, il s'en chargera plus tard, s'il s'en sort... Damon est ramener sur le champ d'action par une sonnerie, laquelle lui fait écouter les dires de l'agent McKoy, il souri faiblement.

- C'est sur que la dernière chose dont on ai besoin c'est de devoir annoncé à une famille la disparition d'un proche. Néanmoins s'il agit, il le fera en conscience et au vu de la situation, ne pas avoir de dommages collatéraux me semble être un miracle, faisable mais dans la mesure où ce sont des sbires en face et qu'on sait même pas lesquels ...

Froid, cruel, peut-être oui qu'on le trouverait ainsi, mais il trahissait par la ses craintes. L'ennemi n'était pas un détraquer notoire qui craquerait à la première vu d'un uniforme. Ce genre de cas aurait été trop simple, trop beau, pas moins dangereux pour autant en un sens. Eux, agents, ils étaient dehors, loin de leurs cibles et ses dernières avaient des otages, comment ne pas penser que peut-être la moindre de leurs actions en enverrait un à la tombe ? S'était certes la dernières choses à penser mais Damon était du genre à ne pas oublier les risques, s'était sa manière de ne pas oublier que déjà trop de gens autour de lui avaient perdus la vies, où simplement disparus. L'agent en est la dans ses macabres pensées quand Loki aboie un bref instant, et son maître se tourne vers le téléphone au sol et le Porygon-Z avant d'afficher un léger sourire. Au moins ils ont un plan et donc, une piste. Un début de chance de ne pas rester derrière cette voiture, impuissant.

- On peut en effet, et j'ai une bonne idée pour approcher, mais il va falloir que vous fassiez une bonne diversion lieutenant.

Damon pose son regard sur Loki, puis il attrape le mégaphone, premier point, montrer aux sbires qu'on est présent, ensuite, il avisera. Où du moins fera mine de... Il à certes une ébauche d'idée mais elle dépend de son pokémon et de son collègue, si un seul lui fait défaut...

- Laissez sortir les otages !

Ça ne servira à rien, Damon le sait mais c'est la base de son projet qui est là, dans ses quelques mots. Un faible espoir aussi que peut-être il lâcheront un enfant où n'importe qui d'autres, et en vie. Ce qui leurs fourniraient une mines d'informations précieuses. Mis l'espoir est aussi mince que son plan fou. Le jeune agent se déporte de côté, tâchant de repérer le passage où du moins sa position théorique d'après le plan, étroite est la marche de manœuvre, certes mais pas impossible à atteindre. Loki dévisage Damon à présent, lui aussi à compris que son maître avait une idée.

- Hâte Loki, et crache moi un feu qui me cachera, te loupe pas où on finira en passoire.

Damon se tourne vers les deux autres, si ils parviennent à passer, alors il seront plus proche de la banque, d'une entrée. Plus proche d'agir. Mais pour ça, il va lui falloir McKoy sinon il ne pourra ouvrir la porte, les sécurités électronique feront sa perte. Reste à espérer que le lieutenant Kirihara parviendra à établir le contact. de toute façon Damon lui tend le mégaphone et le lui abandonne avant de fixer ses prunelles glacier sur McKoy.

- McKoy, avec moi, il va falloir courir. Lieutenant, vous êtes certainement plus diplomate que moi,
si on arrive à gagnez le passage, ce sera grâce à vous.


Et à la diversion qu'elle leur offrira. De toute façon, Damon déteste attendre sur place, après un regard à son compagnon et un nouveau au plan du bâtiment, Damon émet un léger sifflement en plaçant pouce et index dans sa bouche. Aussitôt, le chien passe à l'action il court et emploi son lance flamme pour masquer un maximum leur progression, ou du moins la sienne.

- Maintenant !

Damon s'élance, il court au plus vite, et lorsque le mur et l'absence de fenêtre est enfin là, il s'y plaque et jette un bref regard en arrière avant de siffler de nouveau, un sifflement bien faible mais que l'ouïe du chien capte sans mal. Aussitôt, le mur de feu disparaît peu à peu. Laissant un vague arrière goût de chaleur. Lui est passé et son pokémon en est fier, avec de la chance, la lieutenante penseras à gueuler ouvertement après l'incompétence d'un bleu et ça suffira à masquer sa présence. Son plan repose sur un seul point, sa propre folie. Et sur l'infime espoir que les sbires sont peut-être un peu sots.


Je te retrouverai ...
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PNJ

C-GEAR
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Mar 9 Mai - 4:56
La situation n’est pas simple. Aucun d’entre vous n’a un solide plan pour mener à bien sa mission. Si les agents sont pris devant le fait accompli, les sbires auraient pu mieux se préparer, mais le Lieutenant est le genre d’homme rigide, qui ne rigole pas, mais qui aime en mettre plein la vue. Quoi de mieux pour se faire qu’une bonne partie d’improvisation en revisitant des classiques comme un braquage de banque à l’ancienne ? À l’extérieur, un des agents prend les grands moyens afin d’obtenir les plans de la banque, ce qui devrait être un gros coup de pouce pour eux. La Lieutenante a laissé Nathanael faire comme bon lui semblait, n’interférant pas. Au contraire, elle adore les prises d’initiative de ce genre. Donc, grâce à lui, les plans sont dévoilés. « Super ! Ton Pokémon est génial ! » Kirihara est le genre de personne à récompenser l’effort et à démontrer sa gratitude alors elle n’hésite pas en cet instant, mais son regard reste en direction du portable dont s’élève l’hologramme. « Nous ne pouvons pas savoir ce que fera l’agent de sécurité. S’il est seul sur l’étage, il ne fera rien qui mettrait la vie des otages en jeu. » Elle a l’impression de se répéter, mais sortir les otages sans qu’ils soient blessés est sa priorité à elle. Il ne reste plus qu’à savoir si elle est également la vôtre. En tout cas, Damon ne semble pas vouloir non plus leur disparition, bien que la suite de ses propos ne plaise pas des masses à votre lieutenante. Ça se voit à l’expression qu’elle arbore pendant quelques secondes, sauf qu’elle se doit de rester professionnelle.

En tout cas, l’idée de passer par l’arrière émise par l’agent McKoy semble plaire à son partenaire, au point qu’il semble avoir un plan d’action. Quand l’agent White précise à Kirihara qu’elle devra faire une bonne diversion, celle-ci est surprise quelques instants. Qu’entend-il par une bonne diversion ? En tout cas, il se saisit du porte-voix sans même approfondir son idée. Niveau travail d’équipe, la jeune femme a vu mieux. Et le voilà qui demande aux sbires de laisser sortir les otages....

Du côté des sbires, les choses n’allaient pas si mal avant que l’alarme soit déclenchée. Le coffre a littéralement été défoncé, l’argent est en train d’être mis dans les sacs et personne ne s’amuse à jouer au héros. Au contraire, les quelques employés et clients encore sur place se plient aux exigences des braqueurs sans se rebeller. Il n’y avait que la présence de la police pour vous perturber, mais maintenant, il y a cette alarme et les forces de l’ordre risquent d’avoir du renfort à tout moment. À trois, vous devez agir avant d’être submergés et arrêtés. C’est, en gros, ce que vous demande votre chef Brand. Ce dernier ne se soucie pas des coups de feu qu’il a précédemment entendu, venant de là où se trouvait la seule femme de son équipe. Il se moque bien que des otages soient tués, tant que ça n’est pas tout de suite découvert par la police. Là, ça compliquerait les choses. En tout cas, il est satisfait de la voir revenir avec les sacs pleins. Voilà une bonne partie de la mission qui est réalisée. Maintenant, il reste le plus ardu : quitter les lieux avec le pognon. Par contre, il n’avait pas prévu cette discorde entre vous. Que ses deux équipiers demandent à parlementer le surprend, c’est le moins qu’on puisse dire. « Mais oui, c’est une excellente idée de leur laisser le temps de venir plus nombreux. Vas s’y si tu y tiens ! » Rigide dans son intonation, il démontre de cette façon qu’il n’est pas spécialement d’accord.

Néanmoins, il n’était pas au bout de ses surprises. En effet, il serre la mâchoire un peu plus quand il entend un des agents vous gueuler de laisser sortir les otages. « Et puis quoi encore ?! » Il aimerait bien leur répondre d’aller se faire foutre, mais c’est Fry qui est le plus près du téléphone. « J’espère que tu sais ce que tu fais ! » Et ce qu’il craignait est en train de se produire à l’extérieur.

En effet, l’agent White entraîne les deux autres dans son plan qu’il n’a pas vraiment pris le temps d’expliquer. Kirihara récupère son porte-voix. Ouais, elle a compris que son rôle était de gueuler dedans pour gagner du temps, mais encore ? « Qu’allez-vous faire ? » Pas le temps d’obtenir une réponse que l’homme avec son Caninos bouge. « Il est dingue ce jeune ! » Mais elle doit se ressaisir. Soulevant le porte-voix à sa bouche, elle commence aussitôt sa diversion. « C’est entre vous et moi maintenant. Lieutenant Kirihara, nous sommes présents afin de négocier. » Difficile de le dire après qu’une attaque Lance-Flamme ait été faite pour masquer une progression... À cause des larges fenêtres de cette banque, aucun doute que les sbires à l’intérieur auront vu, ce qui est effectivement le cas. Brand n’est pas content. « Utilisez vos Pokémon s’il le faut, tirez leur dessus, mais c’est nous qui sortirons d’ici avec l’argent ! Ils ont déjà commencé à approcher. »

« Vous avez sûrement des conditions à nous dire, c’est le moment ou jamais ! » La lieutenante continue de tenter d’établir le contact, mais elle réalise que de l’autre côté, ils n’ont peut-être pas de porte-voix. Il va falloir qu’elle reste vigilante avec la radio... Brand, de son côté, continue de surveiller les employés et les clients, s’assurant que la voix de la lieutenante ne les incite pas à tenter quelque chose de stupide. Lui, il attend surtout que ses équipiers se bougent, mais il n’attendra pas encore très longtemps avant de passer lui-même à l’action. Il n’acceptera pas la défaite, jamais. « Dites-leur qu’on veut l’argent et qu’on dégage. Ils ont intérêt à ne pas approcher plus ! » Difficile de faire marche arrière maintenant... L’action commence !


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Agent Kantô

C-GEAR
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Région : Kantô
Mar 16 Mai - 0:56
Pour être parfaitement honnête, Nathanael se sent quelque peu dépassé par l’urgence du moment. Non pas qu’il n’y est pas habitué, cela relève de sa fonction, particulièrement en tant que coordinateur logistique pour l’unité de Chaigorski, le plus souvent… mais là, il est dans une autre région, complètement pris sur le fait par ce braquage et sans réelle préparation quant à la situation présente. Et encore… heureusement qu’il peut compter sur Overmind pour l’aider ! Avoir un plan précis des lieux est déjà un grand soulagement. L’idée de passer par l’arrière, l’entrée prévue aux livraisons, sonne comme une évidence. Difficile de savoir cependant si les malfrats à l’intérieur de la banque n’ont pas déjà eux aussi songé à cet accès.

Le souci du McKoy c’est qu’il est très orienté sur la logistique, la sécurité, l’infiltration informatique ou prendre la main sur les caméras et protocole de sécurité… mais agir de manière concrète, c’est autre chose. Là, la situation ne lui permet cependant pas de préparer tout cela, d’avoir accès à la moindre donnée informatique ou de craquer la surveillance vidéo pour savoir ce qui se passe à l’intérieur. Cela le frustre et il n’aime pas spécialement l’idée de se lancer à l’aveuglette. La Lieutenant l’a félicité pour sa trouvaille du plan, mais désormais, ils paraissent quelque peu stagner pour savoir quelle stratégie avoir… Enfin… c’est sans compter l’agent White. Celui-ci semble être un total opposé de Nathanael, et ce dernier songe au fait que si le Kalosien a un équipier feu, lui a son Flingouste. Même en cela ils paraissent diamétralement opposés.

Ce qui n’est pas une mauvaise chose, en soi. Au moins ils peuvent se compléter, car le jeune homme aux cheveux blancs paraît adepte de l’action. Même sans forcément avoir échafaudé le moindre plan pour palier aux imprévus. C’est bien la crainte de Nathanael. Il a peut-être moins de froideur quand il songe aux dégâts collatéraux, lui. Même si cela va de paire avec leur boulot. Particulièrement dans une situation comme celle-ci.

Déjà, l’autre jeune homme semble vouloir prendre les choses en main. Il met carrément les pieds dans le plat en empruntant rapidement le porte-voix pour inviter les sbires à délivrer les otages.

« Mais... »
Oui, le McKoy est dépassé.

La demande de l’autre agent est sûrement une tentative vaine, mais qui a le mérite de relancer le dialogue. Nath’ se mord les lèvres, jetant des regards vifs en direction de la Lieutenant puis des fenêtres de la banque, qui ne sont pas là pour les aider. Mais il faut croire que Damon n’en a cure, et il opte déjà pour une progression de front, interpellant Nathanael à le suivre. Il comprend qu’il se doit d’agir également, bien qu’il craigne ce manque de préparation. Même s’ils atteignent la porte arrière, ils ne savent pas ce qui les attendra derrière… Si tant est que les sbires sachent que cette entrée existe.

« Espérons qu’ils ne sont pas trop nombreux... » murmure-t-il à l’encontre de la Lieutenant. Il sait qu’il a son arme de service à sa taille mais espère ne pas avoir à s’en servir. Il l’a toujours évité jusque-là, ça ne lui sert que de dissuasion, en général.

Rapidement, il récupère son téléphone et miniaturise le plan, il en a déjà retenu les grandes lignes, de toute façon. « Over, tu restes là. »

Il ne peut pas prendre le risque de s’approcher de la banque avec ce pokémon bien trop « instable » dans son attitude. Il prend une grande inspiration et regarde l’agent White qui n’hésite pas à sortir de leur cachette, après avoir ordonné à son Caninos d’entrer en action. L’attaque enflammée du pokémon a le mérite de le couvrir de potentiels tireurs embusqués, et Nathanael s’élance à sa suite. Ils parviennent jusqu’au mur de la banque sans heurts. Ils le longent et arrivent en deux minutes jusqu’à la petite ruelle privée où se situe l’entrée arrière. Un large portail bloque leur progression.

« … Ok, j’ai ce qu’il faut. » Il se saisit de la pokéball de son équipier agent et Môjo, le Flingouste, se matérialise. « J’ai besoin de toi, coupe les barreaux. »

Ils n’ont pas le temps de faire dans la dentelle, de toute façon. En plusieurs coups de son énorme pince, le pokémon aquatique dégage un accès. Les deux agents n’ont plus qu’à pousser les morceaux métalliques pour entrer dans la cours arrière de la banque. De là ils peuvent toujours entendre l’agitation alentour, et plus particulièrement la voix de la Lieutenant Kirihara. Croire que les sbires n’ont pas remarqué leur manège risque d’être un peu trop optimiste… mais sait-on jamais.

Sans surprise, en s’avançant vers la bâtisse, c’est maintenant une porte blindée qui les attend et risque d’être un nouvel obstacle conséquent à franchir. D’autant qu’avec l’alarme et le dispositif de sécurité propre à la banque, rien ne dit que pour déverrouiller l’entrée le verrouillage ne soit pas renforcé… « Ça je vais voir ce que je peux faire. C’est mon domaine. Le plus dur ça va être une fois la porte franchie, je sens. »

Et déjà, il baisse les yeux au niveau de la porte, c’est un verrouillage électronique qui doit nécessiter un pass spécifique. Heureusement, c’est la spécialisation de Nath’ de gérer ce type de contrainte. Déjà, il récupère dans la poche de sa veste d’uniforme une carte électronique, qui ressemble à une carte bancaire en plastique noir, liée à un câble. Il branche le tout à son smartphone puis scanne la carte sur le système de verrouillage. « J’ai besoin de quelques minutes… surveille, si on veut conserver un semblant de surprise, il faut qu’on entre avant qu’ils nous localisent. »

Il tapote sur son smartphone des lignes de code obscures, son écran est désormais tout noir avec de nombreux caractères blancs. Pour lui c’est un langage informatique qui fait sens, tout le système de cryptage et de sécurité se trouve là. Il faut qu’il fasse de sa carte une carte témoin en mesure de déverrouiller comme si de rien la porte… mais ça reste un processus long, même un type doué comme lui, car il doit gruger un système de sécurité qui a du coûter plusieurs milliers de pokédollars à la banque. Et ils n’ont de toute manière pas le temps de chercher à entrer en contact avec l’entreprise qui en est à l’origine. Il s’acharne alors plusieurs minutes sur son téléphone, dans un silence et une concentration pesante.

« Là, ça doit être bon ! » Il tend alors ladite carte, la scanne et… Un bip sonore retentit, suivi d’un bruit de verrouillage.

Ils vont pouvoir entrer dans la banque.



Hacker
flic ?!
paumé.
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Sbire Galaxie

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Région : Kalos
Mer 17 Mai - 12:54

Un mort sur les bras. Cela te rappelle quelques souvenirs de ta précédente coopération avec d'autres Sbires de Teams différentes. Il y a ceci dit des détails bien singuliers dont il faut tenir compte, pour cette opération. Notamment à quel point le supérieur de cette Recrue Flare est franchement antipathique. Il envoie même balader son sous-fifre alors qu'il semble d'accord avec toi – preuve que, visiblement, tout n'est pas bon à jeter dans la Team originaire de Kalos. Par ailleurs, celui-ci te croit sur parole quand tu affirmes que tu t'es occupée de l'otage. Tant mieux. Pour sa sécurité, il vaut mieux qu'il n'aille pas vérifier. Même si, pour le coup, tu trouves ça un peu naïf de sa part de ne pas s'assurer de ce qu'il en est vraiment. Depuis quand peut-on vraiment faire confiance à un membre d'une Team adverse, après tout ? Ce n'est certainement pas l'opération de Doublonville qui t'a prouvé le contraire, en tout cas. Il n'y a qu'à repenser à cet imbécile de la Team Rocket, ou à la Plasma qui ont tous les deux filé en douce alors que vous étiez en position de force. Enfin, c'est tant pis pour lui. Tu vas profiter de ça, comme n'importe qui dans le milieu le ferait.

« C'est entre vous et moi maintenant. » s'écrie une voix dans un mégaphone. « Lieutenant Kirihara, nous sommes présents afin de négocier. Vous avez sûrement des conditions à nous dire, c’est le moment ou jamais ! »

Alors ça y est, le compte à rebours commence. A tous les coups, cela veut dire qu'ils ont déjà commencé à déployer leurs hommes par l'entrée où vous êtes passés. Ce serait logique de leur part, ou en tout cas, c'est ce que tu ferais. Autrement dit, il faut que les personnes qui restent ici pour surveiller les otages soient encore plus attentifs, sachant qu'ils risquent d'être en surnombre par rapport à vous. Et les locaux ne vous donnent pas franchement moyen de vous protéger contre ça de manière optimale, surtout si vous êtes pris en sandwich de cette manière. Il va falloir agir vite. Et pour une fois, cela tombe bien que Brand ne soit franchement pas d'avis de négocier. Tu considères l'apparence des deux Flares une minute. Tu ne sais pas trop de quoi ils sont tous les deux capables, mais autant qu'ils restent là, et que ce soit toi qui te charge des négociations. Un Lieutenant pour retenir les hommes qui se sont précipités par derrière alors que la personne en charge des opérations des forces de police se charge de faire la causette avec toi, ça pourrait être intéressant pour la suite.

« Dîtes-leur qu'on veut l'argent et qu'on dégage. » ordonne Brand, sans vraiment prendre en considération l'once de respect que l'on doit à tout être vivant. « Ils ont pas intérêt à s'approcher plus ! »

« Dans ce cas, j'y vais. » décides-tu, sans attendre leur approbation. « Je pense avoir un argument de plus que vous dans cet échange. »

Même si tu n'as pas toujours été la meilleure dans ce domaine, très chère. Il serait peut-être bon de le rappeler. Mais qu'importe. De toute façon, ce qu'il faut avant tout, c'est montrer à quel point l'investissement de la G Corporation sera bénéfique pour la Team Galaxy et pour ceux qui la financent. Le transhumanisme a sa part dans votre croisade pour un monde meilleur, et si tu dois en être la représentante en attendant que le Projet Belzebuth soit opérationnel et devienne le fleuron du génie scientifique de votre organisation, alors soit.

Tu t'approches de la grande double-porte d'entrée et considère la force dont tu vas avoir besoin pour réduire cette partie de la Jackpot Bank sans que cela ne te demande beaucoup d'efforts. Tu inspires, détends ton muscle cybernétique avant de le braquer en arrière…

…puis relâches tout !

BASH !

La majeure partie de la structure s'effondre devant toi, mais plusieurs morceaux de bois volent en éclats un peu au-dessus de la poignée de porte et atteignent le capot de la voiture de police derrière laquelle se tient le Lieutenant Kirihara. Tu esquisses un sourire, satisfaite. Tu ne sais pas exactement comment les scientifiques de ton organisation vont voir les prouesses que tu accomplis jusque-là, s'ils t'observent via un drone ou s'ils ont installé quelque chose dans ton bras, mais tu espères sincèrement qu'ils prendront cette dernière action en compte. C'est déjà un peu plus impressionnant que ton numéro du coffre-fort, en tout cas, rien que pour le léger nuage de poussière que les portes soulèvent en tombant. Tu t'approches davantage de l'Agent pour te faire entendre distinctement, tout en gardant une distance respectable malgré tout.

« Je m'attendais à ce que les forces de l'ordre de Hoenn aient un peu plus de bon sens. » répliques-tu, non sans feindre ton mépris. « Que peuvent bien vouloir des malfrats dans une banque au point de prendre des gens en otage, à votre avis ? De la porcelaine ? »

Ta plaisanterie prend malgré tout fin immédiatement. Le temps vous est compté, et tu ne peux pas le gaspiller à faire des blagues du même genre ad vitam eternam. Ton visage se referme, prenant une expression plus sérieuse et bien plus concentrée.

« Tout ce que nous vous demandons, c'est un moyen de quitter les lieux avec notre acquisition de manière pacifique.. » déclares-tu. « Je vous conseille de réfléchir vite, mes collègues ne sont pas aussi enclins que moi à discuter. J'en veux pour preuve que l'imbécile en charge de cette opération était contre l'idée de parlementer avec vous, quitte à ce que nous laissions un bain de sang derrière nous. »

Tu reprends lentement ta marche vers le Lieutenant Kirihara, profitant de l'occasion pour observer les environs, au cas où d'autres Agents armés braqueraient leurs armes sur vous. C'est également le bon moyen pour toi de fuir si jamais les choses devaient se gâter à l'intérieur du bâtiment, auquel cas il te suffira juste de faire parler tes armes et de courir vers la première planque venue.

« Décidez-vous vite, Lieutenant. Ce serait dommage d'avoir du sang sur les mains alors que j'ai tout mis en œuvre jusqu'ici pour éviter une telle conclusion. »

Est-ce l'adrénaline qui te pousse à parler comme ça ? Cette ivresse du combat que tu méprises pourtant chez d'autres personnes ? Ou est-ce que tu prends de plus en plus de plaisir à être violente, même si tu ne massacres pas encore un autre ecclésiastique ? Tu ne le sais pas, mais une chose est sûre, c'est que, pour ceux qui te connaissaient, tu es devenue méconnaissable à un point que c'en est effroyable.







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Sbire Flare

C-GEAR
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Ven 2 Juin - 9:40
C’était tout simple en fait, si on oubliait le fait qu’il était coincé avec un « supérieur » dépassé par les évènements et une sbire d’une autre équipe de dérangés, la situation pouvait encore se dérouler à leur avantage. La main sur le téléphone, il porta celui-ci à son oreille… le son habituel que l’on entend avant de composer un numéro… voilà qui s’annonçait bien. En temps normal, lors d’un braquage avec prise d’otage, la police faisait connecter la ligne du bâtiment avec celle des agents « négociateurs » du périmètre de sécurité. Ainsi, le fait qu’au décrochage du téléphone il ne tombait pas directement sur un agent à l’autre bout de la ligne impliquait que l’équipe des négociateurs n’était pas encore arrivée sur les lieux… On pouvait donc présumer que le périmètre était uniquement constitué d’unités qui se trouvaient dans la région immédiate, et qu’ils n’avaient pas accès aux ressources des équipes spécialisées pour ce genre d’intervention.

Une imposante lignée de flamme à l’extérieur éclaira soudainement l’intérieur de la banque, et ce pendant un bref instant… Ça signalait soit le début des hostilités, ce qui était très peu probable vu qu’ils avaient près d’une quinzaine d’otages, ou encore une diversion quelconque…

Une voix se fit entendre haut et fort à leur intention depuis l’extérieur « C’est entre vous et moi maintenant. Lieutenant Kirihara, nous sommes présents afin de négocier. »

L’heure des négociations avait sonné, pour ce faire, il n’avait qu’à composer le 911 et exiger d’être transféré au lieutenant Kirihara… la menace de tuer un otage d’après son expérience allait lui permettre d’être en contact avec la lieutenante en moins d’une minute… C’est alors que tout espoir de garder l’avantage et de faire des exigences raisonnables leur permettant de s’organiser pour leur fuite tomba à l’eau… En effet, la sbire dont le nom lui échappait décida de se diriger vers l’extérieur. En s’y dirigeant, elle fit s’écrouler le portail de l’entrée principale avec ce qui semblait être sa prothèse, visiblement qualifiable de « dernier cri »… pour finalement aller « négocier » en personne avec les policiers.

« Foutus amateurs… » Énonça-t-il en dirigeant sont regard vers Brand. Laissant tomber le téléphone sur le sol, il se dirigea vers les otages.

«  Vous deux ! » S’écria-t-il d’un ton peu amusé « levez-vous, les mains le long du corps »

Se retournant vers Brand dont les nerfs étaient sur le point de péter. Il énonça sèchement, mais impérativement ; « Dans l’éventualité qu’on se fait trahir présentement, on doit garder au minimum un otage avec soi en tout temps. » En disant cela, Fry attrapa l’un des deux qui s’étaient levés par le bras et le rapprocha de lui. « Toi, tu restes avec moi. Tu te tiens tranquille, et tout ira bien... crois-moi, tu aimes mieux être à mes côtés, qu’aux siens » énonça-t-il en désignant Brand d’un mouvement de tête.

D’où il se trouvait, il n’était pas possible d’entendre la discussion qui se déroulait à l’extérieur. Du coup, il ne pouvait qu’interpréter les scénarios probables. Scénario 1 ; la sbire tentait à sa manière de négocier leur départ de la banque en échange de la sécurité des otages. Scénario 2, elle se préparait à les trahir en fuyant ou encore en négociant une entente tordue avec les forces de l’ordre. Le premier scénario était plus probable, du coup il allait décider de la suite des actions à poser dans la banque à partir de cette probabilité-là, bien qu’il ne pouvait ignorer totalement la possibilité d’une trahison quelconque.

La police avait définitivement tenté d’exécuter un quelconque plan tout à l’heure avec cette explosion de flammèche… mais quoi? Un signal? Une tentative de camouflage? Forcer une entrée? … Parlant d’entrée, qu’en était-il de l’entrée arrière qui donnait sur la ruelle? Il était plus que probable que les forces de l’ordre aient déjà bloqué les deux extrémités de la ruelle arrière, mais peut-être était-ce là leur meilleure chance de s’en sortir. Après tout, une ruelle étant délimitée par différent bâtiment, il était bien difficile de se faire attaquer par ailleurs que par les deux extrémités de celle-ci, si on oubliait la possibilité de snipers sur les toits environnants… Le fait que les policiers n’avaient pas de ligne établie de contact encore activé laissait présumer que la présence de force spéciale était peu probable, du moins pas encore.

« Je vais aller jeter un coup d’oeil à l’arrière, si on veut s’en sortir, c’est surement par là qu’il va nous falloir passer officiellement. »

Il n’attendit pas d’avoir l’avis de Brand, car il s’en foutait royalement. Fry se savait être de loin la personne la plus apte à diriger une telle opération, et si jamais Brand devenait un danger pour sa propre survie, il n’hésiterait pas à mettre fin à la vie de celui-ci… après tout, le « style » était peut-être important pour le patron de la team mais la réussite des opérations l’était tout autant… et des gens « stylés » il y en avait en grand nombre chez les flares, du coup Fry ne doutait pas que le deuil d’un tel individu ne saurait durer bien longtemps au sein de l’organisation.

Prudemment, en compagnie de son otage, il s'enfonça vers l'arrière de la banque.


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C-GEAR
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Mar 6 Juin - 6:32
Si l’arrière de la banque est plutôt tranquille pour le moment, à l’avant, c’est une tout autre histoire. La lieutenante se retrouve à devoir tenter de négocier tandis qu’elle ignore totalement où en sont ses deux équipiers quand ils disparaissent sur le côté de l’imposant bâtiment qu’est cette banque. C’est à ce moment qu’elle maudit de ne pas avoir sous la main de dispositif pour rester en communication, pour savoir ce qui se passe à l’arrière. C’est essentiel dans une situation comme la vôtre. Et même du côté sbire, vous n’en avez pas non plus. Aucun des deux clans se trouve dans une position confortable et cela se ressent chez vos chefs respectifs qui sont dépassés par la situation. Évidemment, ils ne le montrent pas ni un ni l’autre. Il en va de leur réputation et de leur professionnalisme, mais aussi de leur volonté de vaincre. Le crime contre la justice; c’est à vous de faire en sorte qu’un côté parvienne à se démarquer.

À l’entrée arrière de la banque, deux agents font leur possible afin d’être en mesure d’entrer. Leur manœuvre a malheureusement attiré l’attention des braqueurs, mais ils disposent d’un peu de temps avant que les sbires les accueillent. C’est à eux de faire leur possible afin rejoindre les sbires à l’intérieur. Tandis que l’agent McKoy pirate le système de sécurité, l’agent White surveille. Il s’éloigne un peu, mais au coin, il est appelé d’un geste par un autre agent qui s’occupe d’établir le périmètre. Contraint de le suivre, il y a au moins un autre agent qui est envoyé en remplacement. Un agent qui vient tout juste d’arriver en renfort. On lui a expliqué brièvement la situation, lui signalant que l’entrée arrière était en train d’être forcée. Ainsi, l’agent Wells vient rejoindre Nathanael, arrivant au même instant que ce dernier parvient à trafiquer le code d’entrée. Un petit changement chez les forces de l’ordre qui devront une fois de plus démontrer leur adaptabilité et leur savoir-faire afin de prendre le dessus dans cette situation. À vous de voir comment vous comptez vous présenter face aux braqueurs à l’intérieur de la banque, mais aussi entre vous pour le coup.

Toujours à l’extérieur, Kirihara fait de son mieux pour attirer l’attention et il est peu dire qu’elle a réussi, d’une certaine façon. Quand elle voit une personne de l’intérieur s’approcher vers la porte, elle ne peut s’empêcher de prendre son arme, abaissant le porte-voix. Il n’y a plus besoin de hurler maintenant, si les braqueurs daignent envoyer un des leurs afin de négocier. Elle n’a aucune idée de ce qui se trame entre les autres, de ce qui s’est passé avant. Elle est loin d’imaginer toute cette mauvaise entente au sein des sbires et pourtant, ça serait utile pour les forces de l’ordre, quelque chose dont ils pourraient se servir.

En tout cas, Brand n’est pas content. Oh, il laisse la femme s’arranger avec les négociations. À ses yeux, c’est bien un truc de meuf, ça. Il ne voit pas ce qu’il y a à dire de plus à la police qu’ils veulent foutre le camp avec l’argent sans que personne ne se dresse en travers de leur route. C’est clair, c’est concis, c’est précis. Par contre, tout comme la plus haute gradée à l’extérieur, le lieutenant ne s’attendait pas à ce qui suit. Tout le monde ne s’y attendait pas. Quand le portail d’entrée de la banque s’effondre à cause de la sbire, envoyant des débris un peu partout, les agents à l’extérieur sont subjugués. C’est quoi ça ? Voilà ce que se dit Kirihara. Plus encore quand la femme continue sa route vers elle. « Ne faites aucun mouvement brusque madame. » Parce que tout de même, il faut qu’elle reste professionnelle et qu’elle ne montre pas toute cette stupeur qu’elle vient de lui provoquer. Par contre, le mépris qu’elle affiche dans ses propos suffit à ramener Kirihara dans un état d’esprit sérieux et concentré. Son rôle est de gagner du temps, mais si elle peut vraiment faire une différence et parvenir à une entente (ça serait un véritable miracle), ça vaut la peine de tenter. « N’avancez pas plus, » commence la Lieutenante. Après tout, si cette femme a pu défoncer une partie de la banque avec ce bras, elle pourrait très bien se servir de la voiture de police comme d’un jouet...

On ne peut pas dire que Kirihara soit très douée pour s’imposer, pour sembler dominante. En ce moment, ce bras particulier l’est bien plus qu’elle... « Libérez les otages dans ce cas. Si vous voulez quitter les lieux de façon pacifique, ils ne vous sont plus d’aucune utilité. » Bon, dit ainsi, l’argument est plutôt moyen. Voilà pourquoi elle ne s’arrête pas tout de suite. « Gardez à l’esprit que de mon côté, ces personnes sont ma priorité et que je souhaite assurer leur sécurité avant tout. Qu’est-ce qui me garantit que les coups de feu qui ont retenti plus tôt ne leur étaient pas destinés ? » C’est vrai, ils sont couchés au sol alors elle ne peut plus les voir. Il semble tout de même y avoir du mouvement à l’intérieur, mais en dépit des larges fenêtres, c’est difficile de savoir s’il s’agit d’otage ou de braqueurs. Donc oui, Kirihara gagne du temps pour ses alliés à l’arrière, mais elle exprime aussi ce qui importe le plus pour elle. L’argent, ça peut se gérer plus tard.

En même temps, à l’intérieur, les otages ont eu peur avec l’éboulement d’une partie de la façade avant de la banque. Ils se sont tous repliés sur eux-mêmes, lâchant quelques sons apeurés. Brand ne fait aucun commentaire quand tout s’écroule, mais il commence à trouver qu’une collaboration avec une autre team est une sacrée mauvaise idée. Non vraiment, il n’aime pas cette femme et ça ne va pas en s’améliorant. « Si elle peut se faire descendre par la police, j’dis pas non. » Une sorte de réponse au « foutus amateurs » lâché par Fry. Non, il ne s’est pas senti visé. Il laisse son allié faire quand ce dernier lui signale qu’il vaut mieux garder un otage, au cas où la sbire à l’extérieur soit en train de les trahir. « Elle n’a pas intérêt à le faire... Et toi, tiens-toi tranquille ! » Il termine en s’adressant à l’otage, le saisissant sans aucune délicatesse par le bras de sa main libre. L’idée d’aller vérifier à l’arrière n’était pas du tout mauvaise, en vue de ce qui s’est produit plus tôt avec les flammes. Il devait forcément déjà y avoir des flics qui tentent d’entrer. Maintenant que l’entrée avant est devenue impraticable, ça ne leur laisse que cette option... « Préviens-moi s’ils sont déjà là. On menacera un peu plus leurs chers otages. Les flics sont faibles, ils vont préférer nous laisser partir avec l’argent en échange de leur vie. »

Ça, ce n’est pas garanti. Tout dépend de vous. La rencontre est désormais inévitable. Qu’allez-vous faire face à l’autre ?


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