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» Séance de rattrapage


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Dresseur Hoenn

C-GEAR
Inscrit le : 19/09/2013
Messages : 832

Région : Johto, Hoenn
Sam 11 Mar - 10:17
Pas mal de temps avait passé depuis l’événement du Speed Dating. Selon Stelkin, beaucoup trop de temps et il n’en résultait qu’un défilement de la vie sans grande saveur. Pour l’instant, il n’avait que cinq pokémons qu’il entraînait et n’avait pas spécialement d’idées du dernier membre de l’équipe. Il pensait à Anna, Rey’ ou encore Bel qui avaient partagé avec lui les rêves de Ligue et que chacun était parti à présent de son côté. Mais tout ça était vraiment loin à présent, beaucoup trop loin de son esprit. Il devait être le début de soirée, le soleil couchant à l’horizon inondait la mer de reflets d’or tandis que les marins s’affairaient à charger les soutes de divers produits locaux pour une longue traversée en mer. Fut un temps, le dresseur croyait dur comme fer qu’il finirait sa vie sur une bicoque, perdu dans l’océan avant que ce dernier ne vienne l’engloutir pour de bon. Mais comme tout rêve, ils évoluent avec le temps, s’étiolent comme un fil décousu et finissent par casser sans prévenir. Assis sur un banc, les genoux contre lui, il observait les vas-et –viens des marins avec une certaine mélancolie.

Mais qu’allait-il bien pouvoir faire de sa vie ?

Mais où était-il ?

Trois jours après sa rencontre avec Aslan et avec toute la naïveté qui pouvait l’habiter, Stelkin était parti dans les monts argentés à la recherche du bel éphèbe. C’était une promesse après tout et le jeune homme prenait un soin tout particulier à les honorer. Il se rappela très bien que lors de cette journée, il y avait eu une pluie torrentielle telle qu’il n’y avait pas eu un seul pokémon de sortie, le paysage devenait presque lunaire au niveau des hauteurs montagneuses. Du coup, le lendemain matin, Stelkin était sorti du centre pokémon et avait prévu une ballade pas très loin, près d’un lac. Il a attendu. Il a laissé des consignes à l’infirmière Joëlle aussi. Durant plusieurs jours. Une semaine peut-être ? Au bout d’un moment, il était parti, comprenant que cela ne servirait à rien de continuer à espérer le revoir. Il ne pouvait nier que cela lui faisait mal mais c’était comme ça et il n’y pouvait rien.

Du coup, il traîne à présent dans Oliville. Il se rappelait des longues promenades sur le port, de sa rencontre avec Aragon et du combat épique qui s’en était suivi. C’était juste après qu’il avait commencé à récupérer tous ses badges, à comprendre que c’était en se mettant sous le feu des projecteurs qu’il arrivait à devenir quelqu’un. Mais que voulait-il vraiment faire de sa vie ? Trop de possibilités et pourtant, pas une seule ne lui plaisait vraiment si ce n’est la vie de forain qu’il avait expérimenté quelques temps plus tôt. Ils représentaient pour lui comme une famille et il savait que c’était réciproque. Mais faire cela toute sa vie ? Certainement pas. Il se demandait, en voyant les marins, s’ils avaient toujours cette fougue et cette envie d’aller travailler vu qu’ils sont le plus souvent sur cette bonne veille mer. Mais quel pouvait bien être sa voie ? Qu’est-ce qui pourrait le passionner tant ?

Une réponse évidente se formulait sans son esprit. Une réponse qu’il ne voulait pas formuler.

Il devait passer à autre chose.


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Coordinateur Johto

C-GEAR
Inscrit le : 28/02/2016
Messages : 923

Région : Johto
Lun 13 Mar - 11:56
Si Aslan avait appris quelque chose lors du speed-dating auquel il avait participé il y’a quelques temps, c’est que ce n’était certainement pas le meilleur des moyens pour se dénicher un peu de compagnie. C’était beaucoup bien trop ‘speed’ à son goût et le temps imparti était à peine suffisant pour faire les présentations et commencer à briser un peu la glace avant de se faire grossièrement interrompre par une sonnerie grinçante et une jeune femme agaçante. Pour le paléontologue, il fit face à cette situation deux fois de suite et la deuxième fût de trop. Il avait alors quitté l’animation, dégoûté avant d’aller rejoindre sa sœur et son neveu pour se plaindre auprès d’elle comme quoi ce n’était pas du tout une bonne idée d’y être allée et que c’était pire à présent car il se sentait tout bonnement frustré.

Pendant les quelques jours qui s’en suivirent, il lui arrivait de repenser à sa rencontre avec le dénommé Stelkin, ce beau brun à la chevelure ébène. Ce qui l’avait fasciné le plus chez lui serait sans aucun doute cette lueur étincelante au fond des yeux, alors qu’il soutenait sans aucun mal le regard persistant du trentenaire. Il se ressassait aussi cette vague promesse, des paroles égarées que le jeune homme lui avait crié alors qu’il s’éloignait de la table. Des mots auquel le moustachu n’avait pas accordé l’importance qu’ils méritaient, c’est vrai, qui serait assez fou pour donner une entrevue à la montagne sans horaires précises à l’appui ? Cette pensée l’avait surtout titillé trois jours après la rencontre, le jour même du dit rendez-vous, une journée pluvieuse, une raison de plus qui avait joué en défaveur du vingtenaire. Mais un léger doute tourmentait l’esprit du coordinateur; et si le jeune homme était en train de l’attendre au mont argenté comme prévu sous cette pluie torrentielle ? Une idée qui s’effritait aussitôt qu’elle s’était installée, comme du sable entre les doigts. Le lendemain, tout cela faisait partie du passé et le paléontologue s’était résout à l’idée qu’il ne reverrait certainement plus le bel apollon.

Le son de la cloche résonnait pour accompagner le bruit de la porte qui se refermait derrière lui, le jeune brun quittait le magasin un sac remplit d’achats dans les mains. Il s’était rendu compte un peu tard dans la matinée alors qu’une jeune cliente cherchait à se faire peindre le portrait, que la plupart de ses tubes de couleurs de peinture à l’huile étaient vides. Etant plus un dessinateur qu’un peintre et bien qu’il se débrouillait aussi bien avec un pinceau, il préférait travailler le plus souvent avec le crayon et du coup il lui arrivait d’oublier de vérifier son matériel de peinture. D’où il s’était retrouvé ce jour-là à se réapprovisionner à Oliville dans une boutique de beaux-arts qu’il affectionnait tout particulièrement. Quand il mit les pieds dehors, le soleil était déjà en train de tirer sa révérence. Aslan se dit qu’il serait agréable de l’accompagner jusqu’à son dernier rayon de lumière lors d’une petite promenade le long du port. Il s’offrit alors un verre de citronnade chez un stand qui se situait non loin du quai avant d’entreprendre sa petite marche méditative.

Alors qu’il était à mi-chemin pour atteindre l’autre extrémité du port, les vibrations dans sa poche l’informaient d’un potentiel message reçu sur son mobile. Mais avec un sac dans une main et un verre de citronnade dans l’autre, ce n’était certainement pas une mince affaire de se fouiller les poches et le paléontologue galérait certainement à récupérer son cellulaire, ne regardant plus vraiment où il mettait les pieds jusqu’à ce que… BAM !!

Des pinceaux, toiles et tubes de peintures s’étaient éparpillés un peu partout sur le sol et le verre de citronnade que tenait le jeune brun n’avait pas manqué d’arroser la personne qu’il venait tout juste de violemment bousculer. Si le moustachu ne regardait pas devant lui en marchant, la personne en face de lui devait certainement être tout aussi distraite pour qu’ils se rentrent ainsi dedans avec autant d’entrain. Le paléontologue marmonna des insultes en tout genre avant de lever les yeux vers l’autre, yeux qui s’écarquillèrent aussitôt en rencontrant ceux du jeune homme désemparé et trempé qui se tenait devant lui.

« …Stelkin ?! »








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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Messages : 832

Région : Johto, Hoenn
Jeu 16 Mar - 0:14
Malgré les mauvaises pensées qui l’assaillaient de temps à autre, il ne pouvait nier qu’il se sentait bien ici. Oliville avait cette particularité d’être à la fois une ville dynamique de par son activité portuaire mais aussi calme et bucolique lorsque les gens commençaient à rentrer chez eux. Lors de ses balades dans le port, il aimait admirer l’architecture des voiliers. Cela leur donnait un peu côté aventurier. C’était certainement pour cette raison qu’il enviait un peu les marins. Il se doutait que ce n’était pas une vie que de vivre tout le temps en mer mais le travail avait au moins le mérite de ressembler à une aventure, en totale connexion avec la nature. Quelques embruns marins lui montèrent aux narines alors que des dockers crièrent quelques ordres à quelques mousses un peu oisifs qui fumaient une clope sur la jetée. Un fin sourire se dessinait sur le visage de Stelkin. Ce genre de scène, c’était ce qu’il préférait. Depuis un café, sur la terrasse, voir les allées et venues des gens et s’imaginer des histoires simples comme tordues, un magnifique exutoire de ses pensées multiples.

Néanmoins, le soleil continuait inexorablement sa longue et lente descente vers l’horizon et s’il faisait encore beau, ce n’était pas les chaleurs d’été pour rester très longtemps ici. Il était temps pour lui de retourner au centre pokémon, à défaut d’avoir assez d’argent pour se payer une chambre d’hôtel. A vrai dire, c’était plutôt pratique ca gratuit mais les chambres partagées par plusieurs dresseurs et dresseuses en voyage commençaient à devenir gênant pour lui. Son demi-frère, Maxence, arrivait bien avec son « boulot » à gagner sa vie et en donnait un peu à Stelkin depuis qu’il avait quitté son job de flic mais cette vie qu’il menait ne lui convenait plus. Il lui fallait un job, mais quoi ? Lejeune homme était prêt à faire n’importe quoi du moment que ce n’était pas répétitif et au contact de la nature.

Du coup, à nouveau en pleine réflexion, il marchait droit devant lui sans pour autant faire attention aux personnes qu’il croisait. Et inévitablement, il se retrouva par terre, le visage trempé d’une citronnade et se peignant d’une telle incrédulité qu’une vidéo prise sur le fait aurait pu faire un buzz. Parce qu’à ce moment précis, il vit qui était à l’origine de tout cela. Et la voix eut le mérite de faire frissonner Stelkin, sans vraiment savoir ce qu’il ressentait, ses prunelles bleutées se plantant dans le regard d’un revenant. « Aslan… »

Aslan Solak venait de tomber malencontreusement sur lui. Il pouvait y avoir mille autres personnes, c’était lui. Et tout lui revient en mémoire en une fraction de seconde. La moustache, les prunelles d’acier, le verre, l’effleurement, la promesse… Evidemment, son incrédulité était telle qu’il bloqua pendant plusieurs instants mais force est de constater que c’était pareil dans l’autre camp. Du coup, la seule chose qui lui venait à l’esprit était une blague, un sourire espiègle se dessinant sur son visage « Finalement on se retrouve près de la mer, bien loin des montagnes, nous sommes des as de l’orientation ! » De toute façon, fallait qu’il fasse une remarque là-dessus, c’était encore trop présent en lui et ne rien dit ne ferait qu’empirer les choses. Mais même si la phrase pouvait laisser apparaître un reproche, il n’en était rien. Tout ce questionnement terrible s’était évanoui aussi vite qu’il avait commencé et dans ses pupilles bleutées brillait une émotion particulière, presque palpable.

« Je suis heureux de te revoir » souffla-t-il, observant le trentenaire comme s'il espérait que tout cela ne soit pas un mauvais rêve, voir une farce orchestrée par la ligue révolutionnaire.


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Coordinateur Johto

C-GEAR
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Messages : 923

Région : Johto
Ven 24 Mar - 13:29
Quelques passants s’étaient arrêtés pour observer la scène quelque peu atypique ; un homme à la moustache extravagante et dont les affaires étaient éparpillées par terre se tenait debout face à un autre jeune homme qui n’avait pas ce luxe de se tenir sur ses deux jambes avec en prime de la citronnade sur le visage. Ils se regardaient fixement, la stupeur se lisant sur la mine de chacun comme s’ils avaient vu un fantôme. Car après tout, c’est ce qu’ils représentaient l’un pour l’autre après cette fameuse journée de speed-dating, un fantôme qui hantait leurs pensées. De tous les passants qui défilaient sur le quai, il avait fallu qu’il le bouscule lui, c’était drôle comme le hasard pouvait leur jouer bien des tours.

Ce fût la blague de Stelkin qui brisa le silence et qui ramena l’esprit du paléontologue sur terre. La stupéfaction s’effaça alors aussitôt de son visage pour laisser place à une expression amusée, accompagnée d’un petit sourire en coin. Le trentenaire cru déceler un léger reproche dans la remarque du jeune homme, mais ce pressentiment s’évanouit rapidement. Pour le coordinateur les chances que Stelkin ait pu se rendre au mont argenté pour l’attendre sous la pluie étaient faibles voir nulles. « Eh bien, on s’est retrouvés au moins, c’est déjà bien. » Il sourit d’avantage à l’égard du vingtenaire alors que celui-ci lui exprimait sa joie de le revoir. Ces paroles eurent un effet quelque peu étrange sur le moustachu, un effet étrange mais agréable. Il tendit alors la main vers le dresseur et d’une poignée ferme, l’aida sans trop de mal à se relever avant de lui répondre une fois qu’ils se tenaient face à face. « Le plaisir est partagé. » Un sourire éclatant et un regard pétillant accompagnaient ces mots qui semblaient sincères. L’attention du brun se posa ensuite sur les quelques mèches humides de citronnade qui collaient au visage du jeune homme, il ne put retenir un petit rire amusé bien que c’était assez mignon pour être honnête. « Je suis vraiment désolé pour ça, mais il faut dire que tu l’as vraiment pas manqué. » Sa main se dirigea alors aussitôt dans sa poche pour en sortir un paquet de mouchoir qu’il tendit au dresseur. « Tiens, t’en aurais besoin bien que je doute que ce soit suffisant, c’est plutôt une douche qu’il te faut. » Il reprit ensuite. « Qu’est ce qui t’amènes ici à Oliville ? »







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Dresseur Hoenn

C-GEAR
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Messages : 832

Région : Johto, Hoenn
Dim 2 Juil - 12:31
(Inexcusable pour le retard, j'espère au moins que ça t'ira. Vraiment désolé du retard.)

Il lui a toujours été difficile de faire confiance à qui que ce soit. Bien qu’au final, il s’est forgé ces murs d’isolement et de solitude tout seul, faire confiance comme ça ne lui ressemblait vraiment pas et marcher en terrain inconnu était exactement la situation qu’il lui fallait pour abaisser ses défenses. Cette sutation, aussi grotesque qu’absurde, lui semblait vraiment trop convenante pour que Stelkin puisse y croire. Le dresseur avait cette faculté de mettre de côté beaucoup de sentiments forts pour se concentrer sur les pensées logiques et rationnelles. Et finalement, il avait cette faculté malheureuse de se couper de toute émotion sentimentale et de rendre difficile des retrouvailles simples et inespérées.

De toute façon, c’était impossible. Juste impossible.

Il eut un sourire triste alors qu’Aslan lui tendit le bras pour le relever. S’il était heureux de le revoir ? Il venait de le lui dire. Aslan aussi semblait content de le revoir. Stelkin l’état vraiment mais ses murs commençaient à l’encercler insidieusement, ne sachant pas s’il venait se laisser aller à ses émotions. Du moins, son interlocuteur semblait plaisanter sur le fait qu’il ne l’avait pas loupé, ce à quoi il ne put s’empêcher de répondre « Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié tu sais ? » Il se mit à rire de concert avant de prendre un des mouchoirs qu’Aslan venait de lui proposer et s’essuya le visage.

Il marqua une infime pause. Il venait de rire alors qu’il voulait ne pas tomber trop fortement dans les sentiments. Ce n’était pas ce qu’il voulait faire. Ce qu’il voulait faire, c’était… « plutôt une douche qu’il te faut. » Voilà, c’était exactement cela qu’il voulait faire. Ne plus sentir l’odeur de citron qui lui collait à la peau pouvait être un bon départ. Le haut de ses vêtements avait été touché par l’attaque de citronnade d’Aslan, donnant l’impression que Stelkin avait fait beaucoup de sport et était en sueur. Il ressemblait vraiment à un pauvre type à présent alors pourquoi continuait-il de sourire ainsi en le voyant dans cet état ? « Ais-je l’air si pitoyable que ça ? » lâcha-t-il avec un sourire. Il invita alors à le suivre vers le centre pokémon où se trouvait sa chambre. Ce n’était pas le grand luxe mais suffisant pour un voyageur léger comme Stelkin, n’ayant pas d’attache particulière.

Sur le chemin, Aslan lui demanda ce qu’il faisait ici et son regard mélancolique reprit le dessus. « J’aime beaucoup me promener sur ce port, il s’y passe toujours des choses intéressantes » Il jeta un regard à la jetée alors qu’ils s’en éloignaient. Le soleil rougeoyant à l’horizon et le vent portuaire se levant lui donnait le sentiment d’être pour une fois à la place où il devait se trouver. « Le port est un lieu de départs et d’arrivées, de joies et de pleurs. C’est certainement l’un des lieux les plus humains et fascinant à observer. C’est un peu plus loin, près du phare, que j’ai voulu devenir dresseur » Il pointa du doigt un édifice en pierre massif et imposant qui semblait couvrir de sa hauteur tout Oliville. Cet endroit l’a toujours fasciné mais il n’a jamais pris le temps d’aller voir à quoi cela ressemblait à l’intérieur. « Et maintenant que j’ai réussi à l’être, j’essaie de savoir quoi faire ensuite. Je me suis dit que je pourrais éventuellement trouver l’inspiration dans le même endroit, qui sait ? » Soudain, Stelkin s’arrêta dans sa litanie, observant avec une légère panique Aslan « Tu dois me trouver bizarre à présent non ? »

Car oui, il continuait à se battre contre ses sentiments purs et puissants grondant en lui et il allait essayer de lui faire peur. Il devait résister le plus possible car… C’était impossible. Et parce que c’était impossible, Stelkin continuait à garder espoir « Et toi ? Tu étais venu pour dessiner ? » Il avait en mémoire tout le matériel de peinture qui s’était déversé au sol. Et les arts l’avaient toujours fasciné, certainement en raison du fait qu’il n’était pas doué pour le dessin.


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