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» Unovan way of life


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Dresseur Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 29/07/2014
Messages : 86

Lun 9 Jan 2017 - 22:24
Elle laissait toujours le téléphone sonner deux coups avant de répondre. C'était son rituel, un genre de «Je vous salue Marie» ou sa façon à elle d'appuyer sur «b» pour attraper un meilleur client. C'était à peu près le temps nécessaire pour empoigner sa gomme baloune à deux doigts et l'écraser sous la table.

Laz leva les yeux au ciel en la voyant aller. On avait bien raison de vanter ses talents de gestionnaire de réseaux sociaux, mais bon sang que niveau professionnalisme, elle laissait à désirer.

«Arreto et fils, Mazza à l'appareil. Comment puis-je vous aider

Le nom de l'entreprise était un mensonge: les plans de paternité de Laz se situaient à des années-lumière de ses préoccupations et son père habitait bien loin à Unys. C'était Mazz qui lui avait conseillé de nommer la business ainsi. Elle pensait que leurs surnoms rimant, ça donnerait une impression familiale au lieu et que ça allait attirer les petites madames.

Il ne fallait plus qu'expliquer comment le gros accent du sud-ouest Unyssien à Laz venait de la même famille que la belle Kalosienne de l'Est. «On dira que tu as fait un stage à l'étranger», avait lancé Mazza, ad hoc à son habitude.

Laz s'était rapproché. Elle avait un entregent extraordinaire, mais aucune sainte idée de ce qu'elle vendait. Le mécano s'était habitué à venir la rejoindre à son poste lorsqu'il entendait la sonnerie du téléphone pour éviter qu'elle ait à lui beugler de venir lui dire les prix d'une manutention. Le voyant assis devant de bureau, elle enclencha le main-libre.

«Vous me disiez donc que c'était pour le un véhicule récréatif, résuma Mazz
-Un véhicule de restauration roulante, corrigea la voix caverneuse, d'un ton ferme, mais courtois.
-C'est tout à fait dans nos cordes», se réjouit la réceptionniste suite au hochement de tête de son patron.

Il faut dire que peu de bris mécaniques ne pouvaient résister aux soins du Laz. Sa présence tenait plus en forme de la formalité rassurante pour Mazza que d'un réel besoin d'évaluation.

«Nous vous remercions pour votre sponsor! conclut Mazza avec sa bonhommie parfaitement feinte. Je vous envoie mon petit frère à l'adresse communiquée et vous verrez, nos prix combattent toute compétition!
-C'est ce que mes associés m'ont dit, répondit le l'interlocuteur, un timide sourire dans la voix.
-Ha! Pouvons-nous savoir de qui vous avec entendu parlé de nous?
-Ce sont plusieurs de mes associés qui ont requis vos services dans les dernières semaines.»

Le duo se lança un regard complice. Encore un sbire Flare qui ne veut pas salir son nouveau suit en changeant ses essuies-glace. Ils avaient été nombreux à venir enquérir Laz de ses services. Ils dépensaient la majorité de leurs gains en vêtements fins et passes pour soirées huppées. Laz ne comprenait absolument pas comment un groupe de nombrilistes fluo pouvaient menacer la sécurité publique de Kalos. C'était bien une région de drapeau blanc.

À Unys ils auraient déjà été flingués. Laz cracha dans un pot prévu à cet effet.

«-Je comprends que vous êtes frileux, nous non plus n'aimons pas être vu en compagnie de Clemont, plaisanta Mazz. Laz sourit, dévoilant sa présence durant cette conversation.
-Au revoir.» Se contenta de répondre le client.

Laz s'étira. Il était tard dans l'après-midi, mais les petites jobines comme ça se faisaient en un tour de main. Enfilant sa combinaison, le mécano invita Mazz à lui commander du shwarma, il savait que c'était son préféré.

Une fois dans son gros towing, il entreprit la route vers sa destination: quelque part dans le quartier industriel d'Illumis.


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Sbire Flare

C-GEAR
Inscrit le : 26/07/2014
Messages : 369

Région : Kalos
Sam 28 Jan 2017 - 2:39
Risotto au bouillon de cabriolaine et salade de pitrouille, voilà qui semblait s’avérer être un plat parfaitement adéquat pour le menu d’ouverture du restaurant. Du moins c’est ce qu’il espérait… L’ouverture du restaurant était due pour la fin du mois, et Fry n’avait toujours pas fini de choisir le menu, ni même d’organiser la cuisine… Il lui fallait encore dénicher deux aides supplémentaires pour l’assister en cuisine. De plus, il n’avait toujours pas fini de négocier avec ses fournisseurs d’ingrédients locaux… il n’avait toujours pas réussi à s’organiser avec la ligue des pêcheurs pour s’assurer d’obtenir le monopole des meilleurs prises du jour, et n’avait toujours pas déniché de sommelier. Donc s’il nous fallait résumer, on pourrait résumer tout ça au simple fait que notre cuisinier favori en avait pas mal sur les épaules. Alors pourquoi testait-il des recettes plutôt que de s’occuper de soucis plus pressants? Parce que même un mafieux aussi imposant que Fry préfère jouer à la ps4 plutôt que de bosser ( il est à souligner que le narrateur à ici préférer choisir « jouer à la ps4 » plutôt que « cuisiner », pour que ça reflète la réalité du plus grand nombre de lecteurs possible… c’est pour la même raison que la ps4 à été choisi plutôt que la Xbox one, car c’est une bien meilleure console. Non vraiment, elle est bien meilleure.). Pour en revenir à notre RP, Fry fut extirpé du fil de ses pensées lorsque Daz son imposant acolyte fit apparition dans la cuisine.

« C’est fait. » Énonça l’imposant personnage. Fry lui adressa un regard interrogateur.

«Il me manque un référent pour bien saisir ce qui à été fait Daz… Dénicher un Sommelier? Choisir les nouvelles sets d’ustensiles?... »

« Patron… Vous m’avez demandé il y a un quart d’heure de vous dénichez un Mécanicien, eh bien c’est fait. » énonça-t-il de manière monotone

Fry hésita un moment, puis acquiesça de la tête avant de reprendre d’un ton plus réservé « Ah oui… Pardonne-moi, j’avais perdu un peu le fil de la journée. Merci. » Il laissa échapper un soupir. « Il est bien le mécano? Abordable? »

« Oui. Ses prix sont censés être très compétitifs, et il nous a été référé par Alejandro ainsi que par Pekelo… D’ailleurs Pekelo aurait des infos sur le chimiste »

Voilà qui s’avérait être une bonne nouvelle. Avec un peu de chance, remettre le camion en état de rouler n’allait pas leur couter les yeux de la tête, et avec un peu de chance peut-être allait-il être prêt avant l’ouverture du restaurant. Si c’était le cas, il pourrait en profiter pour faire une petite tournée publicitaire dans les villes voisines, offrant bouffe depuis sa cantine roulante. De plus… des nouvelles du chimiste étaient plus que bienvenue.

« Ah oui? Eh bien arrange une rencontre avec Pekelo dans les prochains jours. Invite-le au restaurant au pire, on lui fera à manger. Sinon, concernant le camion, on le rejoint où et quand le mécanicien? »

« Je lui ai donné les coordonnées du camion, donc on a rendez-vous avec l’employé d’Arreto et fils dans le stationnement du Kotzco à Illumis, tout prêt de La Place Ventôse dans le quartier Industriel »

« Vaudrait mieux se mettre en route dans ce cas »

Fry retira son tablier, s’assura que le four était bel et bien éteint, puis fit signe à Daz de mener. L’heure de prendre la route avait sonné.

______________________

Fry constata à son arrivée, un sourire aux lèvres, que son camion était encore là. Il était certes un peu rouillé, mais il ne faisait pas si piètres allures… Bon, le moteur ne démarrait plus, l’embranchement du support de la roue de droite en avant ne semblait plus tenir non plus… mais bon, c’est bien pour cela qu’il avait quémandé les services d’un mécanicien. Ne restait plus qu’à attendre que celui-ci se présente… Au loin, un gros camion de towing se dirigeait vers eux… eh bien, au moins il était ponctuel.


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Dresseur Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 29/07/2014
Messages : 86

Lun 30 Jan 2017 - 6:55
À chaque fois qu’on donne rendez-vous à quelqu’un pour faire une transaction, c’est toujours dans un contexte plutôt louche. Qu’on ait pris contact sur un site de petites annonces pour vendre un filtreur à piscine, qu’on veuille se procurer un fix, ou qu’on doive réparer un foodtruck qui hurle au blanchiment d’argent, c'est toujours pareil. Laz se trouvait dans la tierce situation et entrevoyait cette aventure avec un certain enthousiasme. Il lui semblait être dans un film. L’autoroute, encore bruyante à cette heure-ci, était à quelques mètres et les automobilistes qui patientaient à la lumière pour pénétrer le parking regardaient d’un air soupçonneux les trois véhicules stationnés à l’écart. Au moins, si on le descendait, il y aurait beaucoup trop de témoins pour ne jamais être retrouvé.

Deux hommes sortirent du véhicule. Laz faillit s’étouffer avec sa pastille. L’un deux était gigantesque, et le second similaire au premier. Outre leur stature impressionnante, les deux arboraient d’intimidantes cicatrices au visage. Des gaillards avec du vécu, semblait-il. Heureusement, à voir leur voiture et leurs habits luxueux, le mécano se dit qu’ils n’étaient pas du genre à payer avec des lunettes de soleil volées, eux.

Pourtant, l’un d’eux lui disait de quoi. La cicatrice, la peignure, le croch… Le crochet?!? C’était pas un type qui avait été libéré récemment ? Dans tous les cas, Laz était rendu sur les lieux et défaisait le contact, quelques pieds devant le foodtruck. En sortant, il descendit ses lunettes fumées sur son nez. Ils étaient à contre-jours dans le couché de soleil et à la quantité d’huile qu’il avait sur les mains, il n’allait pas se les foutre dans le front.

Son coffre à outil dans main droite et l’autre dans les airs en signe de salutation, le gosse mécanicien se présenta aux deux clients.

«C’est votre bébé ? S’exclama-t-il en pointant le foodtruck de sa main levée. Fichue belle bête ! Une FS Aggroyota 2005. Dayum, check-moi la coupe, la mécanique qui a en dessous est à tomber ! C’est une belle prise, c’est pas tuable ces affaires-là! Modèle TX-34 ? Woooh. C’est une des premières qui avait un ordinateur intelligent à l’intérieur, vous saviez? J’espère qu’on ne l’a pas volé, ça va être une bitch à remplacer…»

Il sortit de sa stupeur contemplative pour ne pas avoir l’air trop fou. Souvent, son admiration pour les machines bien faites mettait le monde mal à l’aise.

«D’ailleurs, je ne me suis pas présenté : Lazarus Aretto. J’vous serre pas la main, je suis tout crotté. L’un de vous est monsieur Cassée. J’en connaissais, des Cassée, back in Unova. Chics types. Ils me doivent de l’argent, en plus. Allez, je vous taquine ! Enchanté.»

Des souvenirs d’un des techs du quai d’Onde-sur-Mer revinrent à Laz. Fra Cassée était une bonne âme, mais le dernier qui l’avait taquiné sur son poids ne pouvait toujours pas utiliser sa mâchoire.

Le mécano, regarda sa tâche en sifflant.

«Je vais être franc avec vous, dit Laz en s’approchant du véhicule, elle a besoin d’amour votre machine. Pour la rouille, je peux vous faire une job de carrosserie au HQ, un jeu d’enfant. Et pour le reste… Châssis à changer, pare-chocs est scrap, vous manque tous vos rétroviseurs, les systèmes d’échappement scrap aussi. Votre système d’aération est mort, mais c’est pas dramatique

Il posa son pied sur la suspension, d’un coup sec, il fit rebondir le véhicule.

«Ça s’est bien. Le mécano senti l'air ambient. Faudrait changer l‘huile et celle de vos freins. Le pare brise est craqué, mais je vais patcher avec de la résine… Fiou ! Une fois démarrée, on verra si elle a plus de problèmes, mais ça me parait un diagnostic adéquat

Un autre coup d’œil aux clients. Généralement, la fin de son discours était le pire moment de leur journée. Laz savait quoi leur dire dans ce temps-là.

«Mais vous savez, rassura-t-il, d’un sourire entendu derrière ses verres teintés, vous êtes de nouveaux clients et j’aime prendre soin de ma clientèle. Je pense qu’on peut toujours trouver une façon de se rendre service !»
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Sbire Flare

C-GEAR
Inscrit le : 26/07/2014
Messages : 369

Région : Kalos
Ven 24 Mar 2017 - 19:57
Le mécano répondait à la description qu’on lui avait fait de celui-ci… peut-être faisait-il un peu plus jeune que ce qu’il avait imaginé au début… mais ça n’avait aucune importance.

« […] Lazarus arreto […] » s’était-il énoncé, c’était sensiblement la seule information qu’avait concrètement assimilée le cuisinier, alors que le mécanicien en habile vendeur exposait un diagnostic que seul un initié de mécanique automobile aurait pu tenter de déchiffrer. Lazarus… Un prénom à connotation biblique évident. Ça se disait étrangement bien, et le risque d’oublier un tel prénom était peu probable. De ce qu’avait pu récolté comme information Daz, le blondinet avait exécuté de nombreuses réparations et autre petit boulot de la sorte au courant des derniers mois pour la team flare, mais sans plus…

« Je vais être franc avec vous…» entama le jeune homme avant de s’approcher de la voiture, puis de continuer son constat. Être franc pour un mécano, s’était une façon de signaler qu’on allait s’en faire passer une petite vite, et en toute honnêteté il n’y avait rien de mal à cela, ça faisait partie du métier, d’où la possibilité de négocier ou encore de faire la besogne « en dessous de la table » évitant ainsi d’avoir à déclarer le revenu.

« Faudrait changer l‘huile et celle de vos freins […] ça me parait un diagnostic adéquat.» Acheva-t-il avant de finalement tenter de rassurer le cuisinier et son associé « vous êtes de nouveaux clients et j’aime prendre soin de ma clientèle. Je pense qu’on peut toujours trouver une façon de se rendre service » voilà qui était fait avec brio, c’était là un discours convainquant, on respectait l’ordre classique du « Témoigner d’un problème, énoncer clairement celui-ci et comment y remédier, rassurer et finalement sceller le deal ». Ce mécano était un vendeur de nature, et avait définitivement un avenir brillant devant lui s’il restait dans cette ligne de métier… toujours fallait-il avoir un peu d’ambition, en avait-il? Là était la question à laquelle ne pouvait répondre Fry, du moins pour l’instant.

« Monsieur Laretto, c’est bien ça oui?» Énonça notre imposant personnage principal (Oui oui c’est ma version des faits, et donc du coup Fry est le personnage principal. C’est l’un des principaux avantages d’utiliser un narrateur omniscient pompeux et chieux ici et là.) Avant de reprendre d’un ton qui se voulait conciliant ; « Qu’avez-vous en tête exactement? Car si votre diagnostic est exact, et que la quasi-totalité de ma fourgonnette doit y passer, on se retrouverait effectivement dans une impasse financière. »

Il porta la main droite à son veston, puis en ressortant un gros cigare qu’il porta à ses lèvres, il reprit ; «  Alors, sans bullshit talk, quel genre d’arrangement avez-vous en tête? » Daz porta un briquet au bout du cigare. Après quelques bouffé d’air, le bout du cigare bien rougeoyant, Fry fit un petit signe de main qui se voulait être un encouragement à parler franchement. Après tout, il n’était pas ici pour s’imposer, mais bien pour trouver une solution à ses problèmes, et ce mécanicien était probablement la solution à bien des soucis.


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Dresseur Kalos

C-GEAR
Inscrit le : 29/07/2014
Messages : 86

Sam 25 Mar 2017 - 5:35
La réaction de son interlocuteur ravit Laz. L'oeil le plus attentif pouvait aisément remarqué le rictus agacé du muscle labio-nasal changé subtilement pour laisser parraître un certain agrément. Visiblement, le mécano n'avait pas perdu la touche avec les clients. D'autant plus, il ne fallait pas faire le con avec celui-ci. Le reprendre sur son nom serait une gaffe. L'homme de main puait la poudre à canon de son côté, alors il était armé, certain. M. Cassée, pour sa part, dégageait trop d'odeurs différentes de tabacs durs, d'eaux de cologne rafinées et de plats exotiques pour qu'il puisse discerner un autre odeur métallique que son énorme crochet.

«Votre truck est encore pétant de santé, M. Cassée. Je vous fais ça les doigts dans le nez. D'ailleurs j'y travaille déjà...»

Deux petits toussotements émanèrent de la carlingue. S'extirpant de la couverture de métal comme d'un sable mouvant, Klink, le Tic de Laz, crachait des éclats de rouille sur le sol.

« Tu t'es encore trop goinfré, hein, Gourmand? le tic ne lui répondit que par un grincement désolé. Désolé, les ressources humaines, vous savez...»

Laz prit son temps pour penser à ce qu'il voulait dire, d'ailleurs son sérieux pour les affaires tonait avec sa légerté et sa fougue lorsqu'il accomplissait un boulot. C'est que la question qu'il lui demandait était bien choisi. Jusque là, lorsqu'il posait la réponse aux sbires qu'il avait rencontrés, ceux-ci ne faisaient que lui proposer drogues exotiques et fringues de luxe. M. Cassée lui proposait un arrangement. C'était quelque chose qu'il ne pouvait pas ignorer. S'il attendait un autre jour pour lui donner ses conditions, il aurait l'air d'un type sans envergure. Lui demander de quoi de trop simple lui donnerait l'air d'un plouc. Ce que Laz voulait, c'était...

«J'ai des projets particuliers. Je suis un passioné d'excellence, et je ne peux supporter de voir cette ville rouler sur des machines à moitié pensées et bâclées par cet idiot de Lem.

Eh bien, vous le voyez, je suis au bas de l'échelle, à faire des jobines pour gagner ma vie. Avant de pouvoir lui concurencer, je veux une source de revenu stable et onéreuse. Je sais qu'encore plusieurs membres de votre organisation vont chez des amateurs pour leurs soucis mécaniques. Je n'aime pas beaucoup la concurence, surtout lorsqu'elle fait affaire avec les industries Lem. J'ai peine à croire qu'un homme d'influence tel que vous ne pourrais pas encourager des collègues à délaisser leur mécanicien tout croche pour adopter le meilleur d'Unova, hum d'Unys, désolé.
»

Laz avait été franc. Il savait que sa demande était ambitieuse, mais s'il voulait prendre sa revenche sur le maître d'arêne et homme politique, ce ne serait pas en jouant l'agneau. Pour se montrer plus convaincant, il décida d'impressionner son client, un peu.

Il dézippa sa combinaison jusqu'à la taille. De sa main droite, il fouilla dans sa jambe gauche et sorti de la manche une massive clé à molette qui devait faire la taille de son fémur. Se doutant que la réaction de l'homme de main n'allait pas être accueillante vis-à-vis cet énorme outil, le mécano leva l'autre bras en l'air puis se retourna vers le camion. Reportant la main manche de son outil, il assèna le truck d'un violent coup, minutieusement calculé. Sous le choc, les suspensions débloquèrent dans un grincement soulageant, une huile nauséabonde s'échappa de sous le moteur et le camion démarra, le moteur ronronnant comme tout frais sorti du concessionnaire.

«Vous n'avez même pas l'odieux de vendre un service de piètre qualité en plus. Je fais tout. Industriel, domestique, professionnel...»

Il caressa la bosse qu'il avait laissé sur la carosserie.

«C'est sur mon bras.»


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