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» L'effet Prismillon


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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 24/02/2016
Messages : 791

Région : Sinnoh
Sam 01 Juil 2017, 22:28
La réaction à l’héroïque initiative de Jean ne se fait pas attendre. Il se fait alpaguer par un type qui sort de nulle part et qui le houspille, lui indiquant que ce ne sont pas des manières, et va au chevet du dangereux agresseur qui s’est fait neutralisé. Le cuisinier est accueillit en héros par le duo du WA dex, se faisant même nommer chevalier par Arya.

-Ah, j’espère que l’insigne sera gravé sur mon uniforme !

Mais la leçon n’a pas suffit visiblement, puisqu’un autre ennemi s’avance vers Worick, l’air menaçant, poussant des ‘oush’. Mais Jean se sent comme un certain militaire qui a buté son père et sa sœur, et il est décidé à repousser cette nouvelle menace à l’aide de son Billy gun. Mais Worick se contente de lui tapoter sur le sommet du crâne. Aussi le blond décide-t-il de ne pas agir de manière punitive, puisque le roux a l’air de maîtriser la situation. Il se permet tout de même une menace orale.

-Hep le dissident, retourne dans la fange avec ton semblable si tu ne veux pas qu’il t’arrive des problèmes.

Il tient en joug le criminel tout en reculant doucement, alors qu’Arya hurle qu’on jette un lutin au cachot. Jean commence à tirer la jeune fille en arrière tout en regardant autour de lui. Les flashs lumineux n’aident pas à bien distinguer les lieux, il faut croire que les mitraillettes tirent avec fougue. La situation reste en suspend jusqu’à ce qu’une femme à barbe surgisse de nulle part et demande au blond de vérifier les talkies des personnes présentes dans les environs. Sauf que Jean est à cran, et qu’une personne qui pop comme ça par-dessus son épaule ne sera pas accueillie calmement. L’employée du lait de cerise se prend donc un bon coup de coude réflexe dans le visage après avoir terminé son speech.

-Ah !

Jean se précipite au chevet de la personne qu’il vient de sonner et regarde en détail le bracelet-talkie à son poignet. Il essaye de le faire fonctionner en tapotant dessus aléatoirement mais héhé, c’est qu’un foutu bracelet, et Jean n’est pas assez défoncé pour entendre des voix. Il en déduit donc que c’est un engin factice et qu’on a voulu le piéger.

-Je comprends ! Tu voulais te servir de moi pour distraire mes troupes et contre-attaquer, mais ça ne prend pas avec moi !

L’instant suivant, Jean relève le malheureux travelo et s’en sert comme bouclier humain en plaçant Billy dans son dos pour le menacer.

-Maintenant tu vas m’écouter. Si tu veux revoir ta famille, tu vas nous guider hors de ce merdier. Et pas d’entourloupe ! Collabore et il ne te sera fait aucun mal.


 
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Sbire Aqua

C-GEAR
Inscrit le : 19/09/2013
Messages : 1734

Dim 09 Juil 2017, 21:54
La drogue avait fini par prendre complètement possession du cerveau de Willi. Non seulement le jeune sbire n'était plus maitre de ses gestes, mais il n'était également plus conscient de ce qu'il faisait. Il était comme possédé par un esprit ; l'esprit d'une dame d'une quarantaine d'année, semblable à la tante envahissante qui couvre ses neveux et nièces de bisous baveux en les prenant pour des bébés malgré l'âge avancé. Et le neveu, c'était ce jeune blond qui avait fini par perdre son costume de pirate avant de se réfugier sous la robe pailleté du sbire. Willi était partagé entre le fait de trouver cette réaction carrément mignonne et adorable, et le fait qu'il allait désormais avoir beaucoup de mal pour se mouvoir. Mais pour le moment, il n'était pas question de se déplacer. En effet, la serveuse moustachue s'approcha afin de le couvrir de compliment. De quoi le faire rougir et glousser bruyamment. "Hahaha vous savez parler aux femmes de mon âge vous ! Mon secret ? Je ne fais pas de sorcellerie : une alimentation équilibrée, un peu de sport, et le tour est joué !" Le blondinet était tombé dans le piège beaucoup trop facilement. Décidément, cette drogue lui avait confisqué son cerveau. Alors qu'il était parti à raconter sa vie à la serveuse qui n'en avait absolument rien à faire, il se faisait dépouiller de toutes ses affaires, qu'il avait de toute manière abandonnées à ses pieds lorsqu'il avait décidé de revêtir la robe pailletée. La fameuse Cerise qui l'avait accueilli pour son rendez-vous "d'affaires" en arrière-boutique devait bien se fendre la poire en voyant le changement de personnalité aussi abrupte de Willi.

"Allons bon mon petit, tu es prêt à sortir de ta cachette ?" demanda le jeune sbire au réfugié caché sous sa robe. "C'est jour de fête, ce serait dommage de ne pas en profiter !" Le jeune homme venait de se faire embobiner pour dérober les téléphones des clients sous les yeux du sbire, qui n'y avait vu que du feu. C'était comme s'il voyait les choses différemment des autres convives. Pour lui, c'était l'heure de faire la fête. Il avait envie de profiter, de s'amuser et de danser avec ceux qu'il prenait pour ses amis. Car oui, ce soir, tout le monde était ses amis. S'il était d'ordinaire plutôt froid et antisocial, le blondinet était quelqu'un d'extraverti le temps d'une soirée. Il ne voyait pas l'arnaque qui se déroulait sous ses yeux. Le délicieux gâteau qu'il avait dégusté devait être beaucoup trop chargé pour lui. Il attrapa le bras de l'ancien pirate afin de le sortir de sa cachette. "Allez, il est temps de danser un peu !" Il l'embrassa d'un délicieux bisou-prout sur la joue, avant de lui ébouriffer les cheveux et de se diriger d'un pas décidé vers le centre de la salle où à se déhancher, les bras en l'air. Dans sa tête, il était sous les feux des projecteurs, en train de danser avec style sous le regard attentif des autres convives. En réalité, il était plutôt seul dans son délire. Mais ça ne lui importait pas ; il ne voyait pas la réalité. "YOUHOUUUU ! DJ monte le son !!!"

Le sbire se découvrait une voix qui porte, et surtout des cris stridents si aigus dont il n'aurait jamais soupçonné l'existence. Soit il cassait les oreilles de ceux se trouvant à proximité, soit il était complètement ignorés des autres, bien trop occupés de leurs côtés. Mais il s'amusait et c'était tout ce qui comptait.





Avatar ©️ Jill Calahan
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Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
Inscrit le : 16/04/2016
Messages : 998

Région : Kalos
Jeu 13 Juil 2017, 00:18


Désormais, c’en était terminé de ta véritable personnalité. Elle n’était presque plus. Ton cerveau commençait à être totalement embrumé et sous l’effet des hallucinations. Le reste, tu n’étais plus en mesure de le comprendre. Tu voyais des choses autour de toi. Tes yeux voyaient les gens interagir tout autour de ta petite personne. Mais ton cerveau ne parvenait pas à enregistrer la moindre information concernant les images que tes yeux pouvaient obtenir. Il n’y avait pas le moindre enregistrement possible. Pas la moindre analyse envisageable. Ton esprit n’était plus que brume et hallucinations. Même si tu le voulais, tu ne parviendrais pas à faire autre chose que de suivre le délire qui t’assaillait. Tu n’étais plus capable de réfléchir par toi-même. Il n’y avait plus rien d’autre dans ton esprit que cette chaleur insoutenable. Tu ne pensais plus qu’à cette sécheresse qui recouvrait progressivement la pièce. Tu ne voyais plus que ce soleil géant qui n’apportait que soif et chaleur avec lui. Même si tu le souhaitais, tu ne pourrais rien faire d’autre que de subir les effets de cette drogue. L’espace d’un instant, il te semblait que ton cerveau s’interrogeait sur la manière par laquelle il avait été drogué, mais la question avait été rapidement balayée par une autre interrogation bien plus importante. Il fallait que tu trouves un moyen d’éteindre le soleil. Et ça, c’était véritablement important. Le reste n’avait plus la moindre valeur. Il n’y avait plus que le soleil qui comptait à tes yeux.

Pendant un instant, tu avais eu l’impression qu’une personne tentait de te parler. Tu n’en étais pas vraiment certain, mais il te semblait que c’était Cerise, la gérante de l’établissement qui te regardait en parlant. Sur le coup, tu n’avais rien compris. Tes yeux avaient pourtant bien vu les lèvres de la femme bouger. Femme. Oui. Tu allais la considérer ainsi. C’était plus simple pour toi de la voir de cette manière. Donc cette femme avait visiblement tenté de s’adresser à toi. Tes yeux l’avaient remarqué, mais ton cerveau ne parvenait pas à transformer les mouvements de ses lèvres en mots. Tu tentais de remettre les images au premier plan dans ton esprit, mais avec la brume qui l’entourait, ce n’était pas facile. Tu ne savais même pas si cela serait possible avec la drogue qui recouvrait ton esprit. Pourtant, il fallait que tu y parviennes. Tu étais certain que c’était important. Si ça se trouve, elle t’avait entendu et te donnait des indications pour parvenir à éteindre le soleil. Rien ne te prouvait que ce soir bien le cas, mais tu devais tenter. Tu ne pouvais pas laisser échapper cette chance. Tu cherchais à retrouver les images. À les remettre dans le bon sens. Tu devais absolument comprendre. Tu devais obtenir des informations. Tu te sentais impuissant face à ce soleil que tu ne parvenais pas à éteindre. Il te fallait absolument la solution.

« - Le dieu soleil ne se laisse pas éteindre aussi facilement. Il va falloir lui donner des offrandes. Il aime les choses qui brillent autant que lui, tu as de quoi le contenter ? »

Oh. Il s’agissait donc d’un dieu. Tu comprenais soudainement mieux pourquoi tu ne voyais aucune solution pour l’éteindre. Il fallait donc qu’il choisisse de s’éteindre par lui même. C’était la seule solution. Tu allais donc devoir lui faire des offrandes si tu voulais que cette chaleur diminue. Il aimait donc les choses qui brillent autant que lui. Ce n’était pas avec les quelques pièces de monnaie que tu avais en ta possession que tu allais parvenir à faire quelque chose. Tu n’en avais pas suffisamment pour l’intéresser. Ça, c’était certain. Tu allais donc devoir trouver autre chose à mettre sur le tapis pour les négociations. Tu avais bien ta ceinture. Sa boucle brillante devrait être un plus. Sans perdre une seconde, tu la retiras. Tu en profitas dans le même temps pour retirer ton jean. Sans ceinture, il allait passer son temps à glisser sur tes hanches et c’était vraiment fatigant de songer que tu allais devoir le remonter toutes les cinq secondes. Et puis de toute façon, avec cette chaleur tu n’en aurais sans doute plus besoin. Tu l’abandonnas donc dans un coin en gardant la boucle de ta ceinture à la main. C’était brillant, mais cela ne suffirait pas à t’attirer les faveurs du Roi-Soleil. Il te fallait autre chose. Tu allais demander à tous les gens présents de t’aider. C’est donc avec cette idée en tête que tu t’étais approché d’une jeune fille aux cheveux bleus. Tu ne savais pas pourquoi, mais elle t’évoquait la pluie.

« - Oh déesse de la pluie, avec tes sublimes cheveux bleus. Je t’implore de m’aider à apaiser le Roi-Soleil avant qu’il ne nous dessèche totalement. Nous devons absolument l’éteindre. Aurais-tu quelque chose de brillant ? Ou quelque chose d’humide. Je ne sais pas trop. Il nous faut juste mettre un terme à son scintillement insupportable. »

Tu ne savais pas ce qu’il te prenait. Ce n’était pas vraiment toi qui parlais. Les mots sortaient bien de ta gorge pourtant tu sentais bien tes cordes vocales vibrer en même temps que les mots se formaient dans ton esprit. Tu les prononçais, mais jamais tu n’aurais osé aborder quelqu’un de cette manière si tu avais été dans ton état normal. Quelque part, tu ressentais de la honte. Mais tu n’avais même pas le temps d’y songer que ce sentiment disparaissait. C’était vraiment trop étrange. Mais surtout, dans ton état normal, jamais tu n’aurais osé te balader en public dans une tenue aussi légère. Tu n’avais plus que ton boxer qui moulait ton postérieur. Tous tes autres vêtements avaient mystérieusement disparu, abandonnés dans un coin du cabaret. Tu te demandais si tu finirais par les retrouver, mais cette idée avait disparu aussi rapidement qu’elle s’était imposée dans ton esprit. Tu devais faire quelque chose pour mettre un terme à tout cela. Tu devais agir avant que toutes les personnes présentes dans cette salle ne se dessèchent sur place sans n’avoir rien remarqué à la situation. Il suffisait de voir la réaction de Nessa lorsque tu avais tenté de l’hydrater. D’ailleurs, tu te demandais où il était passé.




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Ranger Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 02/11/2013
Messages : 1041

Région : Sinnoh
Mar 01 Aoû 2017, 11:41
Bien au calme sous la robe à paillettes d'un des nombreux blonds de la salle, Côme désormais ex-pirate devenu chimpanzé regardait ce qui se passait autour de lui à travers l'un des fentes dans le tissu. Il avait quelques moments de lucidité parfois, sûrement les cachets fabriqués spécialement par le docteur Potte qui luttaient contre les troubles psychiques dont le blondinet souffrait de base. L'espace de quelques secondes, il revenait à la normale, et il pouvait même articuler deux trois mots, et les dix minutes suivantes, c'était un cocktail encore plus détonnant que n'importe quelle psychose bien chargée. De sa cachette, il eut l'impression d'assister au tournage d'une véritable scène de film d'action. Son regard se posa sur l'homme-arbre au feuillage roux qu'il avait chevauché quelques temps auparavant et qui s'était vêtu du magnifique manteau de fourrure qu'il était à deux doigts d'attraper avant qu'une bête folle furieuse ne lui tire dessus. Une étrange bestiole drôlement vêtue s'approcha du rouquin avec des gestes qui alertèrent les instincts du petit primate. Dans la jungle, il fallait savoir repérer illico le danger ! Mais contre toute attente l'homme-arbre se révéla un dompteur né. C'est à ce moment là que Côme vit approcher le dangereux animal qui lui avait tiré dessus. Il se surprit intérieurement à s'entendre grogner mais continua quand même, retroussant les babines.

Coucou mon petit macques ! Tu veux une banane ?
Banane ? Le mot le stoppa net. Si le Côme habituel n'en raffolait pas spécialement, le chimpanzé de ce soir oublia toute hostilité, la scène à laquelle il venait d'assister sembla se volatiliser de son esprit, et il n'eut d'yeux que pour la jolie créature velue qui lui tendait une banane dont il se saisit délicatement.
Ouuuuuh-hinhin.
Il contempla la banane. Beaucoup plus plate que dans son souvenir. Dure aussi, très dure, difficile à éplucher. Sans doute pas assez mûre. Pourtant elle était drôlement foncée, signe d'un goût ultra sucré ! Il disparut à nouveau sous les pans de la robe pour tenter de trouver comment éplucher ce fruit si savoureux, mais fut à nouveau tiré de sa cachette, cette fois-ci par la femme qui lui était venue en aide après son agression. Les mots ne firent aucun sens pour le chimpanzé, trop obnubilé par sa banane mais il suivit gentiment sa sauveuse jusqu'à la piste de danse, non sans être un peu choqué par le bisous baveux qui venait de lui être infligé. Et sur le chemin, que ne vit-il pas ! Des bananes ! Des bananes partout ! Des régimes de bananes même, sur certaines tables ! Le paradis ! Il y en avait des ribambelles ! De variétés qui lui étaient totalement inconnues jusqu'alors ! Lorsque la femme blonde se mit à émettre des ultrasons bien désagréables aux oreilles animales, il en profita pour s'éclipser et partir en quête des précieux fruits.

Il s'attaqua tout d'abord au bar. Sur le comptoir, des bananes laissées sans surveillance. Quasiment tous les autres animaux de ce côté de la jungle semblaient complètement dans les vapes. Il réussit à subtiliser quelques téléphones ni vu ni connu, qu'il enfouit dans une petite besace qu'il avait chipée elle aussi, le tout pour le plus grand plaisir de Georgette, l'ours-gorille qui lui avait confié sa nouvelle mission. Alors qu'il s'approchait d'un nouveau coin de la jungle habité par un grand homme blanc avec sur ses genoux une créature non identifiée aux crocs noires, il vit quelqu'un sortir une banane d'une des poches de pantalon, puis la remettre quelques secondes plus tard. En connectant les quelques neurones encore fonctionnels qui lui restaient, Cômacaque comprit que certains cachaient leurs bananes dans les replis en tissu sur leurs pattes... Astucieux stratagèmes ! Ils se gardaient sans doute les meilleurs fruits pour leur pomme ! De sa main gauche, il entreprit de tâter les pattes de la créature aux dents noires pour essayer de distinguer la forme caractéristique des bananes de cette jungle étrange, de sa main droite, il fit de même sur le grand homme blond sur lequel elle était assise. Il fit glisser ses petits doigts agiles en quête de fruits savoureux jusqu'à rencontrer des formes qui lui étaient pour le moins inconnues.




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Modo Jeux & Eleveur

C-GEAR
Inscrit le : 07/01/2016
Messages : 2529

Région : Sinnoh
Dim 13 Aoû 2017, 18:13
J'attends une réaction, j'attends une montre. J'attends cette montre. J'ai été clair. Moi j'veux du bling-bling, j'veux qu'ça claque sa mère. J'veux être le top du top des oush oush du monde de la night. #BG. Y'a pas moyen qu'il me gruge le mec, c'est mort, j'veux sa montre, c'est tout. Et v'la pas qu'il se ramène et me tapote la casquette. Oh ! Mais ma casquette gars ! T'es sérieux ? T'as cru t'étais chez ta mère ? Non mais il me parle comme à un gosse en plus. J'ai l'air d'être tout mignon ! J'te crève les yeux avec ma... ouais, exactement ! Tu vas voir si c'est mignon. Ah comment il me fout les nerfs ce gars, il va me saouler. Je le sens. C'est forcément à cause de la chemise ça, ça fait pas oush. C'est pas un style de oush. Il me faut du noir, mais j'ai même pas trouvé de sweat, alors bon.

Arya : Garde ! On essaye de voler mon chevalier ! Qu'on jette ce... lutin oush oush ? Au cachot !

Mais d'où elle sort elle ? Elle a cru que c'était la fête elle aussi ! Son chevalier, vraiment ? Faut qu'elle se calme sur la tise celle-là, parce que son délire du Moyen-Âge, c'est chelou. Faut qu'elle redescende, et faut qu'on lui dise que la moquette, ça ne se fume pas, même s'il y en a sur les murs. Hmmm, mais je me demande si ça n'expliquerait pas sa tronche de gueuse qu'elle ait fait un voyage dans le temps depuis les siècles passés. Et comme si ça n'était pas assez, il y en a un troisième qui se ramène, une grande gigue de blond. J'sais pas si c'est moi, mais quand même il a un corps de lâche. S'il veut, j'lui lâche le numéro de mon frère, il lui donnera des cours pour ressembler à quelque chose. Avec son Tiplouf dans ses mains, qu'est-ce qu'il va faire ?

Jean : Hep le dissident, retourne dans la fange avec ton semblable si tu ne veux pas qu’il t’arrive des problèmes.

Mais qu'est-ce qu'il me raconte ? J'ai plus que six dents. Il est chelou lui aussi. Y'a des soucis avec la came qu'ils refilent, c'est pas de la bonne ! Les gens, ils sont trop dans un mauvais délire. C'est chaud. Je comprends pas ce qu'il se passe. S'ils étaient défoncés, j'me ferais de la thune tranquille, sauf qu'ils se défendent, je sais pas ce que c'est comme produit, en tout cas, c'est violent. Carrément, il me menace, moi, le roi de la zone ? Il est sur mon territoire, il ne va pas se la ramener. J'vais lui faire bouffer son dentier sinon ! On va sortir l'arme secrète, je soulève ma casquette, et fais tomber le Statitik sur mon épaule. S'il s'approche, il va le regretter. On pourra allumer une lampe en lui branchant dans l'troufion. Je replace ma mèche et visse ma casquette sur ma tête.

Moi : Alors mon gars, déjà, j'ai pas de frange.
J'ai que mon poing qui me démange.
Donc ne vient pas me cracher des menaces;
Sinon c'est clair, j'te défonce ta race !


Voilà, il s'éloigne, basta. Bouffon ! Une voix se fait entendre à mon oreille, je sursaute. Je ne m'attendais pas à voir une tronche aussi zarb' d'aussi près. Franchement, c'est flippant. Faut pas faire ça. Et en plus elle me demande de ramener ce que je choppe au boss. Sauf qu'il faudrait déjà que j'ai quelque chose à refiler. Et puis même, j'vais pas tout donner, elle m'a pris pour qui ? L'dernier des teubés ? Non mais j'prends ma part, c'est moi qui fait le taf. J'vais éviter de le lui dire, parce qu'elle a une bonne tête de balance, c'te pouffe. Elle pourrait aller cafter. Donc j'acquiesce et je me casse. Il doit bien y avoir de la nana à serrer ce soir quand même par ici, y'a de la musique et tout. Ça devrait se trouver, tant qu'elle n'a pas de moustache.



Il était resté tranquillement assis là, à contempler le spectacle sous ses yeux. Seth savait, et cela l'amusait de voir les gens sombrer. Lui n'était pas à son galop d'essai, il savait que cela mettrait un peu plus de temps à monter. Il en profitait. Il voyait les délires se profiler. Une future reine, assez typique, le soldat aussi, toujours aussi drôle. Quoi que celui-là paraissait assez excité dans son genre, et pas mal violent. Ça donne un peu de piquant. Sinon, le mec qui se travestit, ça aussi, y'a de quoi bien se marrer ! Même si dans ce genre d'endroit, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus choquant, voir quelqu'un s'y croire vraiment alors que non, c'était irrésistiblement drôle. Qu'importe. Lui attendait de voir ce qui l'attendait, puis il vit ce garçon, celui à sa table, celui qui avait renversé l'eau sur son frère. Il avait éclaté de rire, il n'avait pu se retenir. Il était maintenant quasiment nu. Seth se rappela alors qu'il avait mangé le même type de biscuit que lui. Alors c'était ce qui l'attendait, finir nu ? Pourquoi pas. C'était nouveau, et ça ne le dérangeait pas tant. Vu l'état des autres, ils risquaient de ne plus s'en souvenir, et puis, à part Nessa, personne ne le connait. Alors bon, ils pourront se rincer l’œil, une chance pour eux. Il allait expérimenter un nouveau biscuit ce soir. Ça lui plaisait.

On vint alors s'asseoir sur ses genoux. Il tourna immédiatement la tête pour savoir de qui il pouvait bien s'agir. Il la reconnut, c'était la femme qui était venue à leur table un peu plus tôt. Elle avait une nouvelle tenue par contre. Il crut à une vendeuse de charme, à penchant asiatique. Il se dit alors que ce serait une expérience intéressante. Elle lui caressait les cheveux, et lui faisait des sourires, de ces étranges dents noires. Même si cela le perturbait, et l'incitait à fuir, les mots inconnus qu'elle lui susurrait à l'oreille le retenait là. Il ne comprenait pas ce qu'elle disait, certes, mais l'intonation qu'elle employait, c'était tout sauf innocent. Il laissa donc tomber sa main dans le creux de ses reins. Jusqu'à ce qu'une main vienne arriver à un endroit où il ne s'y attendait pas. C'était bien trop rapide pour lui ! Certes ça ne le dérangeait pas tant de faire tomber la barrière de la langue de cette manière, mais pas aussi vite.

Il baissa alors les yeux et vit une tête blonde, avec la main, posée là. Il crut dans un premier temps que c'était Nessa, mais son frère se serait bien douté que ce n'était pas le moment le plus adapté pour un chat-bite. Il remarqua alors les yeux verts du jeune homme. Ce n'était définitivement pas son frère. Son sourire s'élargit alors. Décidément, ce soir, il avait du succès ! Et certains employaient les grands moyens. Il fallait qu'il gère la situation maintenant. Il avait la nippone sur les genoux, et ce garçon audacieux. Comment répondre à toute la demande ? Il n'en savait rien. Il commençait juste à avoir chaud, et commença à déboutonner sa chemise, laissant les choses se dérouler. Les effets du biscuit se faisait sentir, ce n'était qu'un début. Même s'il ne s'en rappellerait pas, Seth savait que ce soir, il allait s'éclater.

Seth : Et bien, jeune garçon, vous êtes bien impatient. La dame était là d'abord. Mais ne t'inquiète pas, il y en aura pour tout le monde.

Il attrapa le poignet du blondinet qu'il fit sortir de la poche de son pantalon. Puis laisse glisser son doigt sur la joue de son vis-à-vis. Ce n'était pas vraiment dans ces habitudes. Ce qui était plus que déroutant, là qu'il s'en rendait encore compte, de lui-même. Sauf qu'il avait accepté les risques que le biscuit engendrait au moment où il l'avait ingurgité, bientôt, il n'en sera même plus conscient. Il se disait qu'il verrait bien où il se réveillerait le lendemain. Ça ne serait pas une première de trouver une personne inconnue auprès de lui. Qu'importe, le but, c'est de s'amuser, et il ne comptait pas laisser passer sa chance. De toute façon, il avait de toujours de plus en plus chaud.



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