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» De quelle couleur vois-tu le monde ?


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C-GEAR
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Mar 13 Sep - 4:24

De quelle couleur vois-tu le monde?



Vivre implique de mourir. L’un ne peut subsister sans la présence de l’autre pour donner un sens à son existence… À quoi ressemblait l’homme s’il devait demeurer éternellement sur cette terre ? Le monde perdrait de sa saveur… Les plus beaux paysages deviendraient ternes et l’allégresse des nouvelles expériences s’éteindrait. C’est la mort elle-même qui rend la vie si précieuse. Sans elle, l’homme prendrait pour acquis toutes ses conquêtes et s’installerait sur son trône sans crainte d’être vaincu. Il n’y aurait plus de grandes éclaboussures comme celles ayants façonnés l’histoire. Les forts resteraient éternellement forts et les faibles seraient à jamais leurs souffre-douleurs… Une telle vie ne caresserait aucun sens. Seule l’idée d’un point final à notre récit suffit à rendre à cette terre toute sa splendeur et ses couleurs.

Inerte, tu cherches à comprendre les raisons de ton émergence. Es-tu mort ? Cette conscience qui t’obsède semble témoigner du contraire… Mais que sais-tu de l’au-delà ? Que connais-tu de l’âme des trépassés ? Rien… Bien entendu. Tu ne t’es jamais intéressé à ce sujet, comme si cela pouvait t’apporter des réponses à des questions que tu ne te posais pas. Tout ce que tu sais, c’est que quelque chose en toi répond avec la même aisance que de ton vivant. Et cela te terrifie. Tu voulais que ton sacrifice soit une délivrance… Tu voulais disparaître dans le néant en emportant avec toi les erreurs commises de ta vie passée. Tu te souviens de tout avec une extrême précision qui te cloue sur place. Les souvenirs se manifestent dans ta mémoire et les images de ton geste reviennent peu à peu. Le dégoût t’emporte… Pourquoi avoir apporté de telles réminiscences dans ta libération ? Ne pourras-tu jamais être serein ?

Tu sens quelque chose de chaud et humide sillonner délicatement ta joue. Une larme…

Peu à peu, les sensations insupportables de ton corps reviennent. Tes paupières sont lourdes, ton corps est figé dans le temps… Tu te sens aspiré loin de cette sérénité dont tu rêvais. Tes espoirs s’envolent d’un claquement de doigt, emportant avec eux la lumière apaisante qu’ils propageaient. Non. Tu ne veux pas… Tu ne veux pas revivre. Tu appartiens au passé. La panique l’emporte sur le calme et ton cœur s’emballe. Tu cherches à rattraper cette lumière… Cette tranquillité. Cette porte entrouverte vers l’au-delà… Où se trouve-t-elle désormais ? Tu ne la vois plus.

Tu n’es pas mort. Pour une raison qui t’échappe, tu gis ici sur terre… Vivant.

Tes joues sont baignées de tes larmes. Tu sens chaque centimètre qu’elles franchissent sur ta peau avec une précision inhumaine. Elles brûlent ton épiderme comme un métal en fusion. Elles creusent ton visage jusqu’à atteindre les os qui le constituent… Pourquoi ? Pourquoi t’a-t-on retiré le seul droit que tu possédais de mettre fin à tes jours… ? Ton unique vœu, ton seul souhait… Était-ce trop demandé ?

Avec une force surhumaine, tu ouvres enfin les yeux. Le lampadaire au-dessus de ta tête t’aveugle et, instinctivement, tu plisses les paupières pour mieux observer la prison dans laquelle on t’a enfermé. Le bip familier d’une machine hors de ton champ de vision t’arrache un soupire difficilement contenu. Tu as été condamné à vivre… Peut-être est-ce le prix à payer pour tes péchés. La mort elle-même ne voulait pas de toi… Tu lui tendais les bras, malgré quoi elle t’a repoussé vers cette vie damnée. Serrant les dents, tu retiens les sanglots qui menacent de s’échapper de ta gorge puis frappe le lit de ton poing. Mourir était ton unique souhait ! La seule chose qui méritait que tu te battes pour elle !… Et ça aussi, on te l’a refusé. Tu en rirais presque tellement cela te paraît risible.

« Dis… » Douce. Éthérée. Mélodieuse. Le tintement de cette voix contre tes tympans t’arrache à ta douleur. Ton angoisse s’évapore et tu tournes douloureusement ta tête en direction de cet appel. Tes yeux vitreux rencontrent ceux pleins de vie d’une jeune fille… Envoûté par cette harmonie, tes lèvres s’entrouvrent, mais aucun son n’en sort. Plongé dans ton mutisme, tu contemples et considère cette nouvelle actrice à ton tragique roman. Elle te semble chimérique… Irréelle. Le blond aérien de sa chevelure te fascine presque autant que le regard qu’elle pose sur toi. Ses pupilles ne te quittent pas. Elles te scrutent comme si elles te connaissaient depuis toujours… Sans malice et sans brûlure. Tu te sens enveloppé par sa douceur… Comme si tu retrouvais une vieille amie que ta mémoire a gommée, mais que ton cœur n’a jamais cessé de solliciter. « De quelle couleur vois-tu le monde… ? » De quelle couleur, hein… ? Calmement, tu te composes rictus désabusé puis détourne ton regard cette apparition. Tu sens le contact de ses pupilles sur ta personne, mais ne t’en formalise pas. Tu es sans doute encore fatigué par les événements précédents… Une telle scène ne peut pas avoir réellement lieu. « Gris… Beaucoup trop gris… » Murmures-tu.

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C-GEAR
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Mar 13 Sep - 19:04

Un Caninos niveau 21 et un Girafarig niveau 20 apparaissent !
___________________________________________________________


Voltorbe lance Météores !
( -14 PV )
PV de Caninos = 53/67
( -17 PV )
PV de Girafarig = 55/72


Lainergie lance Rugissement !
( Leur attaque diminue ! )


Caninos lance Crocs Feu sur Lainergie !
( -13 PV )
PV de Lainergie = 97/110


Girafarig lance Hâte !
( Ha ! Sa vitesse augmente ! )

Que voulez-vous faire ?



Hum... un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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C-GEAR
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Sam 17 Sep - 18:50

De quelle couleur vois-tu le monde?



La fenêtre de ta chambre donne sur la cour extérieure. D’un simplement retournement de tête, tu peux y admirer les patients qui se baladent à l’ombre des grands arbres qui y fleurissent. Certains paraissent paisibles, presque heureux malgré l’état dégénérescent de leur corps abîmé par la vie. Comment font-ils pour cueillir un peu de gaieté dans un tel environnement ? Ça ne ressemble pas au paradis en lequel tu croyais… Ni à l’enfer que dans lequel tu pensais terminer tes jours funestes. Ce n’est que l’hôpital. Rien de plus. « C’est triste… » Tu sens la brûlure sur ton poignet… Comme si la lame exerçait toujours sa pression contre les veines mises à vif. Face au contrecoup de leur égoïsme, l’effroi t’envahit. Tu n’oses pas contempler l’ampleur des dégâts ni le bandage qui enveloppe ta peau… Au lieu de quoi, tes yeux n’ont de cesse d’admirer ce petit Éden au centre duquel les morts s’entassent. Ta sinistre fuite est insignifiante... « Je crois que la vie est un assortiment de couleurs distinctes… » Ton monde à toi n’est pas aussi flamboyant. Ce n’est que du gris tirant dangereusement sur le noir des jours obscurs.

« Tu ne connais rien au vrai monde… » Ce n’est pas une accusation… Ta voix est dépourvue de malveillance ou d’irritation. Seulement, le filtre qui trie habituellement tes paroles s’est envolé au profit d’une honnêteté dévastatrice… Tu ne veux plus jouer la comédie en cachant sous de fausses manières. Tu n’as plus cette force d’esprit ni ce besoin nuisible de plaire. Tes paroles sont celles d’un mort… D’un homme qui ne devrait plus être ancré dans la réalité. Un revenant.

Délicatement, un sourire s’ourle sur les lèvres de la jeune fille à côté de toi, mais tu ne le vois pas. Incapable de jeter un coup d’œil dans sa direction, tes yeux se concentrent sans vraiment la voir sur la cour extérieure, seule échappatoire à cette pièce trop exiguë et étouffante. « Je sais ce que tu as tenté de faire… J’ai entendu les médecins en parler tout à l’heure. Tu y étais presque. » Presque ne suffit pas. Ce n’est pas ça qui mettra un terme définitif à tes souffrances… Seul ton échec compte véritablement. Fatigué, tu baisses les yeux vers les draps immaculés dans lesquels ton corps repose. La simple vue de ton épiderme t’effraie et, craignant d’y apercevoir les mêmes traces violacées qui le parsemaient lors de votre dernière rencontre, tu tentes de fuir vos retrouvailles. « Je crois que tu as eu tort de faire ça. » Elle ne sait pas qui tu es, ni de quoi se composent toutes souffrances que tu as supporté avant de prendre une telle décision… Et pourtant, ses paroles tombent dans le creux de ton oreille avec une telle violence que ton cœur se serre dans ta poitrine. Comme si entendre ce brin de vérité te remettait en plein visage l’ampleur de ton geste. Pourquoi le jugement d’une parfaite inconnue t’affecte-t-il à ce point ?

Doucement, ton visage se tourne vers cette tête blonde surnaturelle… Le sourire qu’elle semble avoir greffé à son visage te frappe de plein fouet. Dans un ultime effort, tes sourcils se froncent et une lueur de vitalité semble renaître dans le fond de tes iris… Rapidement effacée par un brusque retour à la réalité. Ce que tu as fait est bien… C’était la seule solution pour mettre un terme à… toutes ces choses qui te torturent. Tu n’es plus un homme… Tu n’es qu’un sac d’os et de chair violenté. Pourquoi maintenir en vie quelque chose de mort intérieurement ? Tu vas pourrir. De ton vivant, ta peau deviendra lugubre et décrépie avant de tomber en lambeaux. Tu en es convaincu… « Qui es-tu ? » Ta voix, un murmure, laisse s’échapper la question. En y réfléchissant de plus près, il n’y a aucune réelle curiosité derrière cette interrogation… Tu veux seulement savoir qui est cette enfant qui se permet de trancher le bien du mal des actes que tu as commis… Comme si elle te connaissait. Comme si elle savait tout de l’enfer que représente cette terre à tes yeux. Cette familiarité… D’où naît-elle ? « Je m’appelle Eden Bluebell ! Heureuse de faire ta connaissance, Ezekiel ! » Tu n’es pas curieux d’apprendre d’où elle tire connaissance de ton nom. Cette chambre dans sa seule existence semble être une mise à nue de ton intimité.

Eden donc. Ce nom lui sied à merveille… Cette douceur éthérée qu’elle dégage rend honneur aux jardins d’Éden dont elle porte le nom et dont traitent certains écrits. S’il devait y avoir sur terre une manifestation humaine de cette invention de l’homme, l’adolescente devant toi serait sans doute la plus désignée pour lui rendre justice. Malgré quoi… Tu ne la connais pas. Et elle ne te connait pas non plus.

Comment peut-elle décider de ce qui est bon ou mauvais ?

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Dim 18 Sep - 15:30

Caninos lance Coup d'Main !
Dans l'adversité, il aide le Girafarig allié !


Girafarig lance Rafale Psy !
[-26 PV] PV du Voltorbe : 55/81


Voltorbe lance Météores !
[-14 PV] PV du Caninos : 39/67
[-17 PV] PV du Girafarig : 38/72


Lainergie lance Charge !
[-17 PV] PV du Caninos : 22/67

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C-GEAR
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Région : Johto
Mar 27 Sep - 0:55

De quelle couleur vois-tu le monde?



« Quel soulagement de vous voir éveillé ! » Entre ses doigts, l’oreiller sur lequel ta tête reposait reprend de ses formes avant qu’elle ne le cale entre ton corps et le lit. Sans un mot, tu te réinstalles confortablement puis détourne ton regard d’elle. Son hypocrisie te tord les os dans un ultime effort pour te rappeler la raison pour laquelle tu souhaitais que tout s’arrête. Elle ment… Personne n’est réellement soulagé de te savoir en vie… De retour parmi les vivants. C’est son travail de répéter à outrance cette même phrase à tous les patients qu’elle visite. Il n’y a plus de sincérité derrière cette voix surfaite et ce talent d’acteur digne des grands films Pokéwoodiens… « Votre médecin viendra s’enquérir de votre état très rapidement. Souhaitez-vous quelque chose ? » Désenchanté, tu hausses discrètement les épaules. Tu ne veux pas voir le visage de l’homme qui t’a tiré des griffes de la mort… Ancrer tes yeux à celui de ton bourreau te semble être une punition injustifiable. Disposer de ta vie comme tu l’entends devrait être un droit immuable contre lequel personne ne devrait se lever…

Tu n’as jamais demandé à naître… Tu n’as même pas souvenir d’avoir un jour ressenti de la gratitude envers ce geste égoïste que ta mère à opéré sans réfléchir aux conséquences. À une autre époque tu avais naïvement cru que cette vie serait florissante… Personne ne t’avait préparé au reste. Et maintenant que l’erreur a été commise, on t’interdit de la rectifier. Pourquoi ? … Quel intérêt y a-t-il à te maintenir en vie ? S’ils souhaitent se donner bonne conscience, alors qu’ils prennent connaissance de l’inestimable cadeau qu’ils te feraient en te laissant partir… Tu ne veux rien de plus. « Pardonnez-le… Il est comme ça depuis son réveil. Je crois qu’il n’a pas fini d’émerger ! » dit-elle en accompagnant sa phrase d’un rire cristallin qui aurait pu sembler tout à fait inapproprié en de telles circonstances. Pourtant, provenant d’elle, tout semble parfaitement coordonné. Comme un spectacle répété des centaines de fois auparavant, elle ponctue la scène d’un ricanement contrôlé et mélodieux. Sans insister, l’infirmière quitte la chambre dans laquelle Eden semble avoir trouvé perchoir. Tu hais cette perfection en elle. Tu t’en rends tout juste compte, mais chaque mot qu’elle dit ou chaque son qu’elle fait relève d’un idéal que tu n’atteindras jamais… Qui est-elle à la fin ? De quel droit se permet-elle d’apparaitre dans ton quotidien trop sombre et trop désespéré pour ouvrir le passage à un personnage aussi éthéré ?

« Tu devrais faire un effort pour leur répondre, tu sais… Ces gens-là ne veulent que ton bien. » Agacé, tu ignores ce commentaire. Ils ne veulent pas ton bien… Ces bandages qui entourent ton poignet en sont le premier témoin. Ils te maintiennent en vie contre ta volonté. En quoi est-ce dans ton intérêt ? Tu avais finalement atteint l’autre côté… Tu avais enfin posé ton pied dans cet autre monde auquel tu rêvais. Le néant ou l’enfer n’avaient plus la moindre importance : tu y étais. Mais plus maintenant. Cette mort est derrière toi… Avec ou sans ton accord, ce corps et cet esprit devront encore faire un bout de chemin même s’il ne résulte de cet effort qu’une douleur encore plus intolérable que la précédente… Jusqu’à la prochaine récidive. Tôt ou tard, on retrouvera ton corps encore tiède de vie dans un endroit où personne n’aurait pu prédire la nature de ton geste. Et même s’ils t’enferment et t’empêchent d’entrer en contact avec le monde extérieur, rien suffira à couper la corde autour de ton cou. Dans de tels extrêmes, tu te fais la promesse que les couteaux en plastique de la cafétéria ou les ressorts de ton lit suffiront à mettre un terme à ces jours qui ne méritent plus d’être vécu. Ils ne gagneront jamais... « Qui es-tu ? » Elle se compose sitôt un sourire angélique. Tu as parlé et cela semble la ravir. La pauvre a tellement de mal à t’arracher deux mots que ses monologues perdent peu à peu en intérêt… « Je te l’ais déjà dis, non ? Je m’appelle… » D’un mouvement de tête, tu mets un terme à sa réponse pourtant bien entamée. Ce n’est pas ta question… Tu as bien compris qu’elle s’appelait Eden… Ce nom, tu ne pourras jamais l’oublier. Il a déjà fait son chemin… « Qui es-tu réellement… ? » Nullement étonnée par la tournure de ta question, la jeune fille fait mine de réfléchir un instant. Délicatement, son doigt vient prendre place au creux de son menton et ses yeux fixent l’air de rien les néons qui vous éclairent et grâce à qui vous semblez deux fois plus mourants. « Je suis celle qui te sauvera… ! » Doucement, son doigt quitte son menton pour se diriger dans ta direction. Elle récite cette phrase avec un naturel désarmant et une absence d’hésitation qui te cloue sur place.

Celle qui te sauvera… Vraiment ?

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C-GEAR
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Mer 28 Sep - 0:15

Caninos lance Coup d'Main !
Dans l'adversité, il aide le Girafarig allié !


Girafarig lance Rafale Psy !
[-26 PV] PV du Voltorbe : 29/81


Voltorbe lance Météores !
[-14 PV] PV du Caninos : 8/67
[-17 PV] PV du Girafarig : 21/72


Lainergie lance Boule Elek sur Girafarig !
[-21 PV] PV du Girafarig = 0/72
Lainergie gagne de l'expérience !
Voltorbe monte au niveau 21 !

Vous lancez une superball !
( ... )
Il est capturé !
Lainergie monte d'un niveau !
Voltorbe gagne de l'expérience.

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C-GEAR
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Dim 23 Oct - 20:09

De quelle couleur vois-tu le monde?



« Tu es une sorte d’ange-gardien… C’est bien ça ? » Méticuleusement, tu enrayes tes chances de croiser son regard. Tu aimerais embrasser cette chance inestimable… Tu souhaiterais y croire de tout ton cœur et t’abandonner à cette promesse d’une âme sauvée, néanmoins un peu de franchise suffit à accepter que personne ne peut te secourir du maelström d’idées noires dans lequel tu te noies… Vous êtes tous impuissants face à cette mauvaise fortune résultante de tes péchés. Il te faut payer pour tes crimes. Ça ne sert à rien de s’évertuer à changer la couleur de ton cauchemar…

Après tout, ajoutez des nuances vives au gris corrompu de ton existence et il n’en découlera que du noir.

« Tu n’y crois pas ? » Inutile de les distinguer pour sentir ses prunelles te transpercer de part et d’autre. Tu les sens s’infiltrer en toi et décortiquer avec minutie tout ce qu’elles y décèlent, comme si elles incisaient ton âme pour en admirer toute la répugnance… De ce contact troublant ne résulte qu’une sensation intolérable d’être mis à nu. Tu souhaiterais définitivement te soustraite à cet examen, mais tu ne parviens plus à convaincre ce corps atrophié de remuer… Il n’en a plus la force ni la volonté. « Où étais-tu lorsque j’avais réellement besoin de toi… ? » Surprise, elle entrouvre la bouche pour rétorquer, mais tu comprends à son mutisme qu’elle accuse difficilement la cruauté de tes reproches. Pourquoi n’était-elle pas là auparavant ? Si elle est ton ange-gardien et si son objectif est de te sauver, alors quelle est son excuse pour t’avoir abandonné lorsque tu avais besoin d’elle !? Ce n’est plus une fois que le combat est perdu qu’il faut se manifester… C’est lorsque l’espoir subsiste encore et qu’il reste quelque chose à sauver qu’il faut le faire. Il est trop tard désormais…

Inévitablement, ses propos te blessent. Elle n’a pas le droit de débarquer dans ta chambre pour proliférer de telles absurdités… Tu avais tant espéré que quelqu’un te tende la main et te tire de la noirceur dans laquelle tu t’enlisais. Mais personne n’était venu… Aucun ange-gardien ne s’était manifesté pour toi. Tu n’en valais décidément pas la peine. Alors pourquoi maintenant ? Tu ne veux plus te battre. Tu n’as plus la force de relever la tête en te disant que tout ira pour le mieux. Les restes freluquets de ta volonté se sont dissipé avec cette tentative ratée pour mettre fin à des jours qui ne possédaient plus le moindre sens… Pourquoi est-ce maintenant qu’elle apparaît !?

Fais-toi à l’idée : Eden Bluebell n’est pas ton ange-gardien. Elle n’est qu’une inconnue venue briser l’exil pitoyable que réclame ton âme.

« Je ne pouvais pas savoir… » C’est vrai… Elle ne pouvait pas. C’était impossible pour elle de savoir dans quel état tu te trouvais. Elle ignorait tout de toi… Jusqu’à ton existence. « J… J’aurais aimé être là avant, tu sais… » Fermant les yeux, tu secoues imperceptiblement la tête. Ce qu’elle dit est faux… Elle n’aurait pas aimé constater de ses yeux vus la profondeur des ténèbres sous tes pieds et l’abandon de ton esprit aux mains des démons qui te torturent. Tu ne sais pas qui elle est… Mais ses propos sont complètement insensés. Presque vulgaires. Qui aurait aimé assister à la déchéance d’un étranger ? « Tu ne sais rien de moi… » Elle ignore tous des bouteilles et des clopes, des heures passées à pleurer sur ta lamentable vie, des innombrables coups qui ont détruits ton corps et des actes commis au nom d’une résurgence chimérique. Elle ne voit là que les résultats de ces semaines passées à t’anéantir de l’intérieur, priant silencieusement le ciel pour que cela suffise te réserver le sort que mérite la vermine comme toi : l’extermination. « Je ne demande qu’à savoir... » Tu rigolerais presque. Quelle volonté anime cette gamine pour qu’elle insiste autant ? Que voit-elle en toi qui mérite une telle obstination ?

« Eden ! Je te retrouve enfin… » Une voix exténuée vient éclater votre bulle d’intimité. Refroidi par cette apparition soudaine, tu ne jettes pas le moindre coup d’œil en direction de ce nouvel acteur à votre scène puis te retourne en remontant la couverture sur tes épaules. Qu’il parte… et qu’il l’amène avec lui. Tu ne sais pas qui il est… Mais tu ne veux ni de sa présence à elle, ni de la sienne. Pour l’amour de dieu, qu’ils quittent cette pièce dans laquelle la désolation règne et qu’ils aillent mener leur idyllique existence ailleurs… Loin de toi. « Oh… Noah… » Le malaise s’installe peu à peu. Enfin, il te remarque. Il remarque qu’Eden n’est pas seule… Que tu es là toi aussi. Et comme à ton habitude, tu comprends que tu es de trop. Que ta présence n’était pas calculée… Voire indésirée. Fidèle à tes habitudes, le mieux resterait que tu disparaisses afin de les préserver eux…

Pourquoi n’es-tu pas mort ?

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C-GEAR
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Lun 24 Oct - 13:29

Un Goupix, un Granivol et un Taupiqueur niveau 20 apparaissent!





Xatu lance Grozyeux!
La défense des pokemons adverses descend d'un cran


Taupiqueur lance Piétisol!
Xatu n'est pas affecté!
La vitesse de voltorbe et lainergie descend d'un cran
(- 17 PV) (- 14 PV) C'est super efficace!
Voltorbe : 16 / 84
Lainergie : 83 / 110


Goupix lance Mimi queue!
La défense des pokemon adverses descend d'un niveau


Voltorbe lance Météores!
(- 16 PV) (- 13 PV)(- 18 PV)
Pv Goupix : 50/66
PV Granivol : 53/66
PV Taupiqueur : 47/65


Granivol lance Charge sur Voltorbe!
(- 10 PV)
Voltorbe : 6 / 84


Lainergie lance Rugissement!
L'attaque des pokemons adverses descend d'un cran.


Que voulez-vous faire?



Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis  MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.
Non, aucun.


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C-GEAR
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Région : Johto
Sam 26 Nov - 20:36

De quelle couleur vois-tu le monde?



« Oh… Je ne savais pas que tu étais accompagnée… » Bien qu’il tente de la masquer, tu discernes sans mal la méfiance protectrice dans le creux de sa voix. Sous une couche de légèreté, celle-ci devient presque imperceptible et son jeu d’acteur, loin d’être mauvais, s’en retrouverait quasi augmenté aux oreilles plus novices… Malheureusement, ta paranoïa est telle que la moindre méfiance à ton égard t’anéanti tel un château de cartes. Instinctivement, ton corps se crispe sous les draps et tes doigts s’emploient à remonter davantage le tissu pour te soustraite à son regard. Tu n’es que le spectateur d’une scène au-delà de ton contrôle et de tes désirs… De vous deux, ce n’est pas toi qui ait demandé à Eden de s’introduire dans ta chambre au cours de ton coma. La présence d’une tierce personne pour assister à la mise au mode un tel tableau n’était pas souhaitable au rétablissement de ton amour propre… Même aux portes de la mort, les gens trouvent le moyen de s’attrouper autour de toi afin d’arbitrer ta façon de quitter ce monde. « Tu tombes à point ! J’étais en train de discuter avec Ezekiel. » Tu ne sais même pas les raisons pour lesquelles elle emploie le mot « discussion » pour désigner l’esquisses d’un dialogue stérile et vide comme le vôtre.

Cette gamine est beaucoup trop positive… Il brille autour d’elle une aura luminescente qui tranche avec la noirceur de ton monde. Tu crains de la souiller… De renvoyer sur elle ton obscurité et maculer de ton impureté tout ce qu’elle symbolise : l’espoir, la renaissance, le bonheur d’être en vie… Les minutes s’additionnent dans cette petite chambre aux fenêtres closes, mais le sentiment d’incompréhension n’entend pas à se réduire. Il y a près de toi une adolescente dont tu ne sais rien, mais qui s’entête à opérer auprès de toi en tant qu’ange-gardien… Pourquoi ? Cette situation te semble si absurde que tu te surprends à penser que ça ne peut qu’être vrai. Tout ici est trop étrange pour répondre au réel… « Il n’est pas très bavard et un peu ronchon, mais il n’est pas vraiment méchant. » À contrecœur, ton nez se retrousse légèrement. Comment peux-tu encore réagir à une telle bassesse ? Dans ton état, ce genre de commentaire devrait te laisser aussi indifférent qu’une statue de glace. Malgré quoi, les traits de son visage se meuvent contre ta volonté et ta main cherche à recouvrir des draps immaculés ta tête. Tu t’en veux de ressentir quelque chose à l’idée d’être qualifié ainsi. Qu’est-ce que ça peut te faire qu’Eden te trouve effacé et grincheux ? Tu as supporté de bien pires injures sans fléchir… « En effet… Je t’ai déjà vu fréquenter des gens beaucoup plus expressifs. Tu lui as coupé la langue ? » Réplique-t-il d'une voix amusée. Ils parlent de toi comme si tu n’étais pas là. S’adressant l’un à l’autre en te désignant sans filtre, ils te mettent sous le nez ton impolitesse exemplaire… Et cette idée ne t’enchante pas.

Tu ne veux pas savoir ce que les gens pensent de toi. Tu ne veux plus entendre leurs pensées remplies de jugements à ton égard… Si tu supportes d’être détesté, conscient de ne rien mériter de plus, tu veux que cela se passe dans le silence. Tu as déjà trop souffert de leur dédain… Des coups devenus plus expressifs que les insultes et des gestes lourds de dégoût. Au souvenir de cette nuit affreuse, les larmes menacent de s’échapper de tes yeux.

Pétrifié, tu sens tes doigts se crisper sur les draps lorsqu’une pression contre ton dos meurtri te tire du maelstrom d’idées noires dans lequel tu t’enfonçais. L’air pénètre durement dans tes poumons et, surpris, tu rejettes ta tête vers l’arrière pour admirer de tes yeux vus le sourire tranquillisant de la blondinette. « Tout va bien, ce n’est que mon frère : Noah ! » Son frère… Pour la première fois, tes yeux le remarquent enfin. Appuyé contre la chaise sur laquelle Eden reposait, ses yeux bleus te scrutent silencieusement alors qu’un sourire candide illumine son visage aux traits diaphanes. Ils sont pareils. Ils dégagent le même sentiment de pureté dissonant à ton monde beaucoup trop sale… Tu ne comprends pas comment un tel duo a pu forcer le chemin jusqu’à ta chambre. C’est sans doute une caméra cachée… Une vulgaire mise en scène afin de te faire perdre le nord. Après tout, dans une société aussi sournoise, qui n’aimerait pas jouer un mauvais tour à un rescapé de la mort ? « … Que faites-vous ici ? » Depuis son apparition, tu cherches à mettre des motivations et des idées préconçues sur le dos de la blondinette pour justifier les raisons fondées de sa présence… Sauf que rien n’y fait. Peu importe ce que tu crois ou imagine, elle balaie à chaque fois des suppositions malhonnêtes. Tous les inconnus agissent-ils ainsi entre eux ?

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Mar 29 Nov - 18:39
--->


Xatu lance Picpic !
[-29 PV] PV du Taupiqueur : 18/65


Taupiqueur lance Griffe !
Cela n'affecte pas Monorpale...


Goupix lance Représailles !
[-15 PV] C'est super efficace ! PV du Monorpale : 62/77


Granivol lance Synthèse !
[+13 PV] PV du Granivol : 66/66


Monorpale lance Taillade !
[-26 PV] Taupiqueur est KO ! Voltorbe, Xatu et Monorpale gagnent un niveau, Lainergie gagne de l'expérience.


Lainergie lance Charge !
[-23 PV] PV du Goupix : 27/66


Que voulez-vous faire ?



Hum... un combat ? D'accord. Je suis MISTER K.
Aux paroles je préfère les actes. Mais viens pas pleurer après. En garde !

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Lun 2 Jan - 5:30

De quelle couleur vois-tu le monde?



Vous n’appartenez pas au même univers. Le leur est beau et sain alors que le tiens n’est que décadence… C’est injuste. Les avoir près de toi est une véritable torture psychologique dont le seul objectif est de te rappeler à quel point ta vie ne mérite pas d’être vécue. Tu n’avais pas besoin d’un tel châtiment… La mort seule suffisait pour te faire payer tes bassesses. Qu’as-tu encore à accomplir de ton vivant pour qu’Arceus lui-même te refuse l’ouverture vers l’au-delà ? Es-tu infâme et misérable au point où Giratina lui-même te refuse une place dans le monde distorsion ? À cette idée, ton cœur se tord douloureusement dans ta poitrine alors que tu observes silencieusement le frère et la sœur. Tu les détestes d’exister. Les couleurs qui illuminent leur regard manquent cruellement au tien… et tu les envies pour ça. Toi aussi, tu voudrais pouvoir citer l’une à l’une toutes les teintes que tu perçois… mais la vérité, c’est qu’il n’y a que le gris. Rien de plus qu’un filtre noir et blanc si laid que la vie a perdue toute sa saveur depuis son installation. Tu n’en peux plus…

« Je me suis perdue en tentant de regarder ma chambre… C’est là que j’ai entendu les infirmières parler de toi. Tu m’as intriguée, donc je me suis dit que j’attendrais ton réveil… Du coup me voilà ! Le reste de l’histoire, tu la connais déjà. » C’est tout ? Sincèrement, à quoi t’attendais-tu ? Tu espérais tant la prendre en flagrant délit d’hypocrisie… Tu voulais tellement l’entendre dire qu’elle était ici pour l’argent ou pour se foutre de ta gueule, mais non. Il n’y a rien de plus dans ses mots qu’une curiosité parfaitement honnête. Serrant les dents, tu te retiens de manifester ton mécontentement. Ce qu’ils dégagent ne possède pas d’égal. Cette pureté n’appartient pas au monde tel que tu le connais. Ça ne peut être vrai. Eden n’est pas humaine, c’est un ange… Non, c’est ton ange-gardien. Elle-même te l’a dit après tout. Si tu doutais encore d’elle, tes doutes commencent peu à peu à se dissiper à son contact. « Laisse-moi la chance de pouvoir t’aider, s’il-te-plait. » Secouant la tête, tu sens les larmes qui menacent de couler au contact de ses paroles. Son entêtement est aussi exceptionnel que douloureux. Tu ne mérites pas d’être sauvé… Tout ce que tu mérites, c’est de pouvoir trépasser et libérer ce monde de ta présence. « Pourquoi… ? Pour quelle raison insistes-tu autant ? » minaudes-tu douloureusement. Tu ne peux pas comprendre. Donner au suivant, ça n’a jamais fait partie de tes valeurs. Aider les gens sans rien attendre en retour, ce n’était pas une qualité que tu possédais. Tu n’avais toujours agi que par intérêt personnel… Alors pourquoi ? « Car je pense que tu as tort. Ce monde est beaucoup plus coloré que tu ne le crois… Et je veux te le prouver. »

Sur ces mots, un sourire fade se compose sur ton visage. Sa naïveté ne connait aucun autre égal en ce monde. Mais comment le lui dire sans briser tout ce qu’il y a de beau en elle ? Sa détermination est incroyable… « Que comptes-tu me demander en échange… ? » Surprise, la jeune fille esquisses un mouvement de recul puis s’empresses de secouer la tête négativement. « Je ne te demande rien en retour ! Tout ce que je veux, c’est t’aider. » La violence de sa réaction te laisse estomaqué. « Je sais que ça peut paraître étrange… Une pure inconnue qui fait une telle proposition, ça n’invite sûrement pas à la confiance… Mais je t’en supplie… Écoute-moi. » Termine-t-elle en se relevant subitement. Admirant la volonté dans ses yeux, les mots meurent dans le fond de ta gorge. C’est effrayant. Tu n’es pas habitué à une telle gentillesse, sans arrière-pensées et sans appât du gain. Eden ne sait rien de toi et de ta vie. Pourtant, elle s’oppose à ta volonté pour faire entendre la sienne. C’est de ta vie dont il est question… Mais elle semble n’accorder aucun crédit à tes répliques. Est-ce vraiment surprenant ? Il suffit de voir dans quel état tu es pour comprendre que tu es incapable de gérer correctement ta propre existence. Peux-tu vraiment imposer ta volonté aux autres ? Tu ne sais pas comment t’en sortir… Pire, tu ne sais même pas s’il est possible que tu t’en sortes… Tout ceci te semble si énorme et insurmontable que tu refuses d’imaginer une vie après. Lorsque tu penses à demain, tout n’est que noirceur. « Tu sais, si j’étais toi je l’écouterais. Eden a ce pouvoir de sauver les gens… » Il parle d’elle comme si elle n’était pas là, mais tu vois dans ses yeux qu’il est sincère. Doucement, tes lèvres s’entrouvrent. « D’accord… »

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Mar 3 Jan - 18:25
Le Switch a déjà été fait owo


Xatu lance Picpic sur Granivol !
{-56 PV} C'est super efficace !
PV du Granivol : 10/66


Goupix lance Représailles !
{-15 PV} C'est super efficace !
PV du Monorpale : 47/77


Granivol lance Trempette !
{Il ne se passe rien !}


Lainergie lance Boule Élek sur Goupix !
{-32 PV}
PV du Goupix : 0/66

Goupix est KO ! Xatu et Voltorbe gagnent de l'xp et Lainergie monte au niveau 28 !


Monorpale change de cible pour Taillade !
{-10 PV}
PV du Granivol : 0/66

Granivol est KO ! Monorpale et Lainergie gagnent de l'xp, Voltorbe monte au niveau 23 et Xatu au niveau 28 !

Que voulez-vous faire ?



Oh, vous savez, je ne suis pas du genre violent... Je suis  MISTER L. Quand je le peux, j'évite, mais quand il le faut vraiment, combattre ne me pose aucun souci.
Non, aucun.


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Lun 30 Jan - 1:19

De quelle couleur vois-tu le monde?



« Je reviens demain ! Tu vas m’attendre hein ? » Où voulait-elle que tu ailles ? Toute la volonté du monde n’aurait pas suffi à te libérer des chaînes engendrées par l’hôpital. Tu étais ici, prisonnier de ta connerie et contraint d’admirer les funestes conséquences de tes actes. Tu n’avais nulle part ailleurs où aller… « D’accord… » Ses lèvres s’étaient ourlées d’un sourire ravi puis elle avait quitté la pièce, Noah sur les talons.

Enfin seul.

Depuis ton réveil, quelques longues heures plus tôt, tu n’avais pas eu une seule seconde de solitude. Du début à la fin, Eden n’avait jamais cessé d’être là. Elle avait meublé la chambre de sa présence apaisante et brillait désormais par son absence… Abandonné à toi-même, avec tes souvenirs pour seule compagnie, tu te sens encore plus vide. Derrière la vitre, le soleil s’est couché et le monde te semble soudain austère et glacial… Tout comme l’atmosphère de cette chambre, désormais conquise par tes infâmes pensées. Tu ne comprends pas pour quelle raison l’enfer t’a fermé ses portes… As-tu vraiment quelque chose de plus à accomplir dans ce monde avant de pouvoir le quitter ? À moins que tu ne sois trop mauvais pour le monde distorsion. Tu ne sais plus. Tous tes repères sont tombés, ne laissant derrière eux qu’incompréhension et dégoût. Tu viens que tu ne sais plus à quelle connerie te rattacher…

Tu voudrais pouvoir dire que demain sera un jour meilleur. Mais tu sais parfaitement que ce ne sera pas le cas. Les expériences passées t’ont prouvé que ce monde pourri ne réservait rien de bons aux déchets dans ton genre… Alors pourquoi ? La question résonne dans ton crâne avec force et violence, réfléchissant l’échec phénoménal dont ton passé prend les traits. Tu aurais pu mieux faire… À une autre époque, une vie réussie ne semblait pas être utopique. Au contraire, tu possédais entre tes mains toutes les cartes pour y parvenir… Mais ta faiblesse l’avait remportée. Tu n’avais pas la force de tout reprendre à zéro… Tu ne possédais ni la volonté ni la vigueur pour prétendre à la réussite d’un tel exploit. Tu n’étais qu’une coquille vide que les jours s’employaient à vider et épuiser.

Courbant légèrement le dos, tu incites ton corps à se redresser contre son gré. Le mouvement est à la fois désagréable et sollicitant, mais tu t’en fous. Tu as déjà vécu plus de douleur que tu ne pouvais en supporter… Un petit tiraillement ne saurait venir à bout de toi désormais. Tu es immunisé à la souffrance et ce en dépit d’une faible constitution incapable d’encaisser correctement les sévices extérieurs. Bon sang, à quel moment précisément t’es-tu brisé à ce point… Tu voudrais croire que ce n’est qu’aux moments où ils ont posé les mains sur ton corps que quelque chose s’est fissuré jusqu’à en éclater… Mais c’est faux. Tout ceci existait déjà bien avant qu’ils ne t’achèvent. Ils n’ont été que le coup fatal d’une longue agonie.

Doucement, tes épaules se relâchent et, sous les draps, ton bras remue légèrement. Tu n’as pas voulu admirer plus longuement le bandage qui recouvre désormais les traces de ton échec. Qu’arriverait-il si tu contemplais de tes propres yeux la preuve de cette grossière erreur… ? Serrant légèrement les dents, ton cœur s’emporte dans une cacophonie effrayée. Doucement, ton poignet s’extirpe des draps sous lequel tu le cachais. Peu à peu, centimètre par centimètre, le tissu blanc recouvrant ton poignet se présente à toi.

Déception.

À quoi t’attendais-tu ? Caché sous ce pansement, rien ne parait. On pourrait croire à une simple entorse, une petite maladresse de routine alors qu’il n’en est rien. Doucement, les larmes se mettent à couler le long de tes joues, traçant sur leur passage des sillons qu’elles emprunteront encore et encore. C’en est trop pour toi. Pourquoi est-ce si … ordinaire ? Pourquoi ta tentative pour mettre fin à tes jours te semble soudainement si normale et anecdotique ? Tu aurais aimé que ce soit laid. Que ce soit à la hauteur de ton geste, à la hauteur de l’homme torturé qui a tenté de mettre un terme à ses souffrances… Mais tout est blanc immaculé, camouflant d’un simple bout d’étoffe toute l’étendue de ta détresse. Ton délit est honteux… Alors peut-être vaut-il mieux le passer sous silence. On pourra toujours dire que tu étais mauvais cuisinier si jamais les questions venaient à fuser… Sans même y penser, ils ont tout masqué. Car il est naturel de dissimuler les bassesses de l’homme.

« Je peux te parler un instant ? » Surpris par cette interruption, tu rentres brusquement ton bras sous les couvertures alors que ton regard se tourne vers la voix. Noah te fixe silencieusement, une main déposée contre le cadre de porte alors qu’il attend l’invitation à entrer. Tu hésites momentanément. Eden n’est pas avec lui… « Si tu veux... » Tu as déjà tout attendu. Les paroles ne peuvent plus te faire le moindre mal désormais… N’est-ce pas ? Acquiesçant discrètement, le jeune homme s’avance dans la chambre pour prendre place sur le banc occupé par sa sœur tout au long de la journée. As-tu fait quelque chose de mal ? Ironiquement, tu sais que la question ne se pose pas. À quand remonte ta dernière bonne action ? Elle-même est si lointaine que tu ne peux qu’effleurer son souvenir, désormais trop flou pour remettre des mots et des émotions dessus. Tu es un homme fondamentalement infect depuis beaucoup trop longtemps pour prétendre à un peu de reconnaissance.

« Eden ne sait pas que je suis ici... Tu sais, elle a vu quelque chose en toi. » Un sourire déchire douloureusement ton visage alors que tu secoues doucement la tête. Il n’y a rien à voir en toi. Tu n’es qu’une carcasse vide. Une charogne puante sur la bordure du chemin. « Contrairement à ma sœur, je suis loin d’être parfait. À l'inverse d’elle, je n’ai jamais rien fait d’extraordinaire comme… sauver des vies par exemple. » Prenant une grande inspiration, tu secoues doucement la tête. « Ne te sous-estime pas, la perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire. » Tu ne sais pas pourquoi tu prends le temps de le rassurer sur son estime de lui alors que ta propre image est aussi infâme qu’un champ de bataille. Peut-être parce que tu sais ce que l’on ressent lorsqu’on est sans cesse comparer à sa sœur. C’est un sentiment qui n’est plus inconnu à ton cœur meurtri… « Tu voulais me dire quelque chose ? » Tu ne veux pas qu’il s’attarde sur sa relation avec Eden ou sur ses complexes de famille… Ça ne te concerne pas. Tu as déjà assez de tes problèmes à supporter, peut-on de tenir à l’écart de ceux des autres ? « Contrairement à moi, Eden est quelqu’un d’exceptionnel. Si jamais tu lui fais du mal, je ne te le pardonnerai pas. » lâche-t-il, comme s’il s’agissait d’une bombe. Son avertissement est on ne peut plus clair et ses menaces sont limpides comme de l’eau. Peux-tu vraiment lui en vouloir ?

Il a vu juste en toi. Il a vu tout ton potentiel de d’autodestruction et toutes les conséquences que cela implique. Il est grand temps que t’arraches des griffes du désespoir Ezy… Regarde toujours dans la direction du soleil levant et tu ne verras jamais l'ombre derrière toi. Ainsi, tu pourras définitivement tourner la page sur la noirceur qui menace de te submerger…

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Lun 30 Jan - 3:01
Vous utilisez Force ! Vous trouvez une Hyper-Ball !


Un Tauros niveau 22 et un Canarticho niveau 25 apparaissent !

Que voulez-vous faire ?



Moi, c'est MISTER J.
Un conseil, viens pas m'chercher. J'suis un mec qui sait jouer des poings, si tu cherches la bagarre, tu l'auras ! Et ça sera sanglant. T'es prévenu.

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Région : Johto
Mar 31 Jan - 22:19

De quelle couleur vois-tu le monde?



Tu n’avais rien demandé. On te faisait des menaces, à toi le pauvre rescapé de la mort, mais dans les faits… Tu n’avais jamais formulé le souhait de voir cette gamine s’attacher à toi comme à une ancre. C’était un non-choix, une simple fatalité… Même si son frère avait vu clair en toi, tu ne pouvais pas formuler la promesse d’épargner sa sœur. Ce n’était pas quelque chose que tu contrôlais… Tu étais ainsi, pauvre déchet de l’humanité, et personne n’y pourrait rien. En liant son destin au tien, elle s’était engagé à assumer les conséquences de sa décision. Sans quoi, elle pouvait toujours partir. Il n’était pas trop tard après tout… Tu ne méritais pas cette bonté. Tu n’avais jamais mérité que l’on courbe l’échine devant toi ou que l’on te tende la main… Depuis le début, tous et toutes auraient dû te réserver le sort que méritent les enfoirés dans ton genre : l’abandon. Il en était toujours ainsi d’ailleurs… Alors pourquoi t’offrait-on une chance de racheter tes fautes ? Pourquoi, depuis le début, les gens cherchaient-ils en toi quelque chose de bien, d’inexistant auquel s’agripper plutôt que de te lâcher ? Tant de questions d’une vision bien trop sombre de toi-même venait à faire naitre…

Tout avait commencé avec ce voyage initiatique… Jusqu’à cet instant fatidique où ta vie avait brusquement basculé, ton quotidien bien ordonné ne connaissait pas l’inattendu. Dans une vie calculée plusieurs coups à l’avance, ce mot ne possédait aucune signification… Quelques mois plus tôt, le rythme était parfaitement soutenu : réveil, soirée mondaine, sommeil. Et puis tu recommençais. Tel automate, programmé pour répondre à la demande. Et quand bien même les soirées se faisaient de plus en plus rares pour toi, le mouton noir des Fitzgerald, cela ne semblait pas poser problème. Tu n’avais ni passion ni rêve. Tu pensais avoir ouvert les yeux sur le véritable rôle que possédaient les hautes sphères de ce monde, mais c’était faux. Tu n’étais qu’un minable statitik, courant en rond dans son bocal jusqu’à perdre haleine : convaincu de pouvoir fuir le courroux de son bourreau. Persuadé de trouver tôt ou tard la sortie de sa prison… Contrairement à tes plus robustes croyances, tu n’avais jamais réussi à échapper aux griffes de tes parents. En dépit de toutes tes plus belles paroles, tu étais à tout jamais leur pantin…

Les choses s’étaient un peu brouillées lorsqu’était né en toi le désir de te faire un nom. C’était une grande première, certes, mais une lueur de passion s’était éveillé dans le creux de tes prunelles céruléennes. Tu ne voulais pas qu’Anya parte seule faire son voyage initiatique… Pour la toute première fois, tu voulais te valoriser dans le regard des gens. Prouver à tous ceux ayant la langue bien pendue que tu étais capable d’accomplir de grandes choses toi aussi et qu’il ne fallait pas te laisser en marge de cet exploit. Cet instant de satisfaction lorsque tes parents t’avaient remis ton premier Pokémon, tu ne l’oublieras jamais. Tu te sentais compétent à réussir là où beaucoup d’autres avaient prédit ton échec. Tu le faisais par orgueil… Parce que tu étais incapable d’admettre qu’Anya valait mieux que toi et qu’il te faudrait tôt ou tard disparaitre dans son ombre.

Si seulement tu avais su ce qui t’attendait à l’extérieur de ta prison. Bon sang, jamais tu n’y aurais mis le pied.

Il y avait eu plus de mal que de bien à cette épopée… Tes rares instants de bonheur avaient été bien trop courts pour qu’ils puissent être racontés. Que d’instants fugaces que ton esprit n’était pas parvenu à capturer. Un seul survivait au flot de tes émotions : Nathanael, dont la simple évocation te déchirait intérieurement. Il y avait tant à regretter le concernant. Ce « Je t’aime » formulé trop hâtivement, cet adieu égoïste, cette rencontre n’ayant laissé que des remords… Cette année avait été marquée par l’apparition éphémère d’une petite tête châtaine et d’une monture rouge un peu croche. Un jour viendrait sans doute où le McKoy ne serait plus qu’un lointain souvenir… Un murmure, une pensée aussi brève que concise. Tu ne voulais plus souffrir de ce manque. En mettant un terme à ta vie, tu croyais le libérer des blessures faites de ton égocentrisme. Mais non… Rien n’était aussi facile. Il te faudrait continuer de vivre avec ce poids sur tes épaules ainsi qu’avec ce désir inexplicable de tout reprendre à zéro et de demander pardon pour tes erreurs.

En l’espace de quelques mois, ta vie avait connu un si grand tournant que tu avais souhaité y mettre un terme. Tout avait perdu de sa saveur. La haute société te semblait superficielle, tes rêves s’étaient éteins, le bonheur avait pris la fuite et les souffrances ne cessaient de s’accumuler. C’était ce que tu retenais de ton existence dorénavant… À un point tel où tu n’étais même plus capable d’envisager l’avenir et les jours qui allaient suivre. Ils n’étaient pas censés exister après tout… Pouvais-tu seulement retenir quelque chose de tes erreurs passées ? Quelle question stupide. Bien sûr que tu ne pouvais pas… Tu n’avais ni le désir de t’améliorer, ni le souhait de reprendre goût à la vie. Tu voulais seulement que tout cela cesse. Cette dernière année était devenue un cauchemar. Ta vie d’apparence si parfaite et ô combien superficielle s’était ternie jusqu’à devenir noire de ton hypocrisie. Et si cette Eden croyait pouvoir y changer quelque chose, alors elle prendrait vite conscience que sa tâche était irréalisable… Tôt ou tard, tu mettrais un terme à cette existence injustement gâchée par ta connerie. Il ne servait à rien de redresser une telle erreur : mieux valait tout effacer et reprendre à zéro.

C’était ton unique souhait pour l’avenir.

La seule manière que tu connaissais afin d’effacer des mois de souffrances. Pour rayer le jugement dernier, dont le passage avait fait naître en toi l’espoir. Pour oublier cet échec duquel tout avait commencé. Tu n’étais pas aussi incroyable que tu ne le croyais. La vérité était tombée brusquement, sans préavis. Tu ne t’y étais pas préparé… Puis tu avais sombré. Toute une année de frivolité pour finalement connaitre une telle finalité. Ils devaient être fiers de toi là-haut !

Mais peu importe.

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