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» [EVENT] Le Mystère de l'Atlantide


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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
Inscrit le : 24/02/2016
Messages : 798

Région : Sinnoh
Dim 25 Sep - 13:33
La stratégie destinée à rassembler les trois Relicanths pour pouvoir tous les toucher d’un coup porte ses fruits. C’est un véritable déluge de courants marins qui viennent frapper les pokémons poissons de plein fouet. Si la vague lancée par Billy ne blesse pas vraiment les agresseurs, il en est tout autrement pour l’attaque du Lokhlass de Worick, qui fait le gros du travail sur ce coup. Quand à la vague du Krabby d’Aslan, elle est la moins impressionnante des trois, certes, mais elle a au moins le mérite de donner plus de puissance à celle du pokémon à carapace. Incapable de résister à cette attaque combinée, les Relicanths disparaissent, emportés par le courant et hors d’état de nuire. Néanmoins ce déferlement d’eau a eu pour effet de faire voler de nombreuses particules d’algues, si bien que la visibilité baisse drastiquement autour des plongeurs, ce qui pourrait les mettre en danger en cas d’une nouvelle attaque de pokémons hostiles. Espérons que la démonstration de force effectuée par le groupe dissuade leurs ennemis potentiels de venir chercher les ennuis.

Le calme revient peu à peu. Les scientifiques rejoignent leurs protecteurs, l’air soulagé. Ils semblent même féliciter leurs collègues pour leur prestation. Manifestement, l’état de Robert n’est pas trop grave et lui permet de continuer la mission. Le seul qui s’est prit un coup violent finalement, c’est le Tiplouf de Jean. Mais cela n’a pas l’air de trop l’handicaper puisqu'il revient vers le blond avec vigueur, fier de sa manœuvre. Le petit volatile est également satisfait de voir que ses collaborateurs ne sont pas des glands incapables de réagir face à des ennemis. Même ce crustacé incapable de nager droit a été utile, c’est dire. Après un rapide bilan de l’état de chacun, le groupe se remet en route dans l’ordre prévu. Jean peut constater que Céline nage plus vite qu’avant. Est-ce la peur d’une nouvelle attaque qui motive la scientifique à presser la palme ?

Quoi qu’il en soit, la progression continue sans encombre. Peu de pokémons à signaler et ils se contentent de vivre leurs vires. Les algues soulevées plus tôt retombent peu à peu vers les fonds marins ce qui permet aux plongeurs d’y voir un peu plus clair. Ils peuvent ainsi constater qu’il n’y a rien d’autres que de l’eau autour d’eux. Génial non ? Le silence de l’océan n’est importuné que par quelques bulles d’airs qui remontent occasionnellement vers la surface. On pourrait presque dire que la quiétude est revenue. Mais il ne faut pas se laisser avoir par ce calme apparent. Qui sait quelle menace peut attendre cachée dans l’immensité bleue, guettant un instant d’inattention pour agir?

Mais rien ne vient attaquer les plongeurs. Ils descendent encore plus profondément, guidés par Céline, toujours les yeux rivés sur son ordinateur portatif. Peu à peu, des formes se dessinent. Des formes sculptées par la main humaine. A en juger par le comportement des scientifiques, Jean peut facilement en déduire qu’ils ont trouvé ce qu’ils cherchaient. L’Atlantide. Une sorte de citadelle carrée dont certaines parties ont survécues au temps et à la pression de l’eau. Ce qui ressort, c’est le dôme gigantesque que l’expédition atteint après quelques minutes de palmes. Maintenant plus proche de la ville sous-marine, il est désormais possible de voir des petits bancs de pokémons qui nagent dans les restes des rues de l’ancienne citadelle. Maintenant, il va falloir décider de la suite du programme…


HRP: J'ai bien envie d'examiner ce dôme moi yes.


 
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Dresseur Unys

C-GEAR
Inscrit le : 08/03/2016
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Région : Unys
Jeu 29 Sep - 11:28
Tout ne se passait pas comme je l’imaginais. En effet, Stella était retournée au combat, sans grand succès. La stratégie que j’avais employée n’avait rien d’efficace, et la Mateloutre allait certainement le ressentir. Mais il ne fallait pas se décourager. Le Relicanth ne semblait pas broncher plus que ça, cependant, mes alliés semblaient mieux se débrouiller que moi. Jean avait ordonné à son Tiplouf d’exécuter un Surf afin que le poisson isolé se retrouve en compagnie des deux autres. Et le spectacle pouvait alors commencer. Krabby et Lokhlass s’alliaient pour former une vague énorme. Oui, énorme. Une vague, sous l’eau. Je n’en croyais pas mes yeux, et heureusement que la parole ne m’était pas donnée. Personne ne voyait que j’étais restée bouche bée, de mon côté. On voyait parfaitement la délimitation de l’attaque, et les particules se mirent à virevolter aux alentours, brouillant notre champ de vision. Néanmoins, les Relicanth avaient disparus, comme s’ils n’avaient jamais été là. Certainement emportés par le courant puissant des Pokémons. C’était malheureux de devoir employer la force pour se débarrasser de Pokémons sauvages, mais il n’y avait pas à chipoter. C’était eux, ou nous. Maintenant, le chemin était libre. En espérant que d’autres ne tentent pas l’expérience de se frotter à nous…

Les plongeurs revenaient vers nous, l’air soulagés. Personne n’était réellement blessé, et nous pouvions enfin continuer l’exploration de cet endroit sublime. Tous le monde reprenait sa place, j’étais toujours avec Céline et Jean, tandis que les autres repartaient comme prévu. Après être restée sur place pendant de longues minutes, j’avais du mal à repartir. Mais au bout de quelques instants de galère, je retrouvais enfin le moyen de démarrer et de poursuivre l’exploration. Stella était revenue à mes côtés, attrapant même ma main pour me guider. Elle était si attachante et si protectrice. Au fur et à mesure de notre avancée, des formes sombres se mirent à apparaître. J’observais les alentours, et plus on descendait, plus les formes s’agrandissaient. Cela ressemblait fortement à des structures anciennes, et ça s’étendait sur des kilomètres certainement. Nous venions enfin de trouver ce que les scientifiques avaient appelés ‘L’Atlantide’. J’examinais les alentours, tout était ravagé par le temps. La mousse avait élue domicile sur chaque parcelle de l’ancienne cité, ou du moins, ce qu’il en restait. Céline s’était même arrêtée dans un coin et commençait à tapoter sur son ordinateur. Son acolyte prenait des photos dans son coin, et je tentais de prendre quelques points de repères. Il y avait ce grand creux, au milieu. Peut être une ancienne cour, ou un jardin. Des colonnes surplombaient tous les alentours. Il manquait la plupart des toits, sur chacun d’entre eux.

Il était certainement temps de plonger et d’observer tout ça de plus près. Enfin, ce n’était que mon avis, et l’énorme dôme qui semblait encore intact me donnait grandement envie d’en savoir plus. Personne ne semblait contre le fait que nous pouvions encore descendre. Et j’étais curieuse de savoir ce que renfermait ce bâtiment. Des Pokémons ? Des trésors enfouis et encore conservés ? L’énorme boule semblait encore en état, contrairement au reste. Cela m’intriguait fortement, et je fis signe aux autres afin d’avoir leur vis. Je pointais le grand dôme du doigt, avant de leur faire signe de descendre. Seraient-ils du même avis que moi ? A moins que leur curiosité ne soit pas assez développée…

HRP: Je suis pour l'exploration du dôme o/




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Modo RP & Scientifique

C-GEAR
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Région : Kantô
Lun 3 Oct - 22:30
Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’attaque Surf avait plutôt bien fonctionné. Ou plutôt ici, les attaques Surf. Si Envy avait ciblé les deux derniers Relicanths, le Tiplouf de Jean avait ramené le premier auprès de ses nouveaux compagnons à l’aide d’une attaque Surf. Et alors que la Lokhlass provoque un énorme courant marin devant elle, une seconde vague vient s’y ajouter, donnant encore plus de force à celle-ci, qui vient s’écraser contre les trois poissons préhistoriques. Le rouquin a à peine le temps de se rendre compte que c’est le Krabby d’Aslan qui a joint ses forces aux votre, tandis que la visibilité baisse brusquement autour du groupe à cause des particules d’algues qui volent partout.

« Pas bien Worick. L’écosystème a pas vraiment du apprécier. »

Enfin bon, écosystème ou pas, la survie du groupe passe avant tous, et les trois autres scientifiques semblent ravis d’être enfin débarrassé de ces gêneurs

Une fois la situation bien en main, Céline fait signe aux plongeurs de retrouver leur formation initiale. Worick se remet donc en place aux cotés de Robert et Edgar, avant de continuer leur descente à la recherche de l’Atlantide. Pendants plusieurs minutes, les plongeurs continuent ainsi à scruter le grand bleu. Ce terme n’a d’ailleurs jamais été aussi bien choisit qu’aujourd’hui. Atour de Worick, tout est absolument bleu. Il a l’impression de littéralement se perdre dans une étendue d’eau qui lui semble sans fin. Ce sentiment lui parait troublant et apaisant à la fois.

« C’est Arya qui pèterait un câble de voir autant de bleu autour d’elle. »

Cette pensée fait apparaitre un léger sourire sur le visage du rouquin derrière son détendeur, alors qu’il reste malgré tous concentré sur la mission.

Mission qui prend d’ailleurs une tournure nettement plus passionnante d’un seul coup. Alors qu’ils continuent tous de se perdre dans l’immensité bleutée, Worick a l’impression de voir apparaitre d’énormes roches, comme s’ils avaient atteint le fond. Au fur et à mesures qu’ils continuent d’approcher, le jeune homme tente tant bien que mal de plisser les yeux pour voir ce dont il s’agit, alors que les formes continuent de grossir à vue d’œil. Et finalement, elle est là. La fameuse ville sous-marine baptisée « Atlantide ». Cette fois, le scientifique doit se faire fureur pour ne pas donner de grands coups de palmes pour se rapprocher à toute vitesse de la citadelle. Prenant son mal en patience, il a toutefois du mal à contenir son excitation, alors qu’il voit Stéphane prendre une série de photo. Il faudrait qu’il voit s’il est en droit d’en récuperer ne serait-ce qu’une d’ailleurs, une fois qu’ils seraient remontés. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut prendre en photo une citadelle perdue sous des litres et des litres d’eaux. Worick jette un coup d’œil à ses camarades, qui semblent eux aussi impatients, jusqu’à ce que Céline fasse à nouveau signe de descendre pour s’approcher. Sans demander son reste, le garçon donne de grands coups de palmes, peinant à garder son détendeur correctement en bouche tant il a envie de sourire. Finalement, il pointe le plus grand dôme du doigt, afin de savoir s’il était possible de s’en approcher encore plus.

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C-GEAR
Inscrit le : 20/09/2013
Messages : 1507

Mar 11 Oct - 0:24
Alors que Gishae venait de projeter sur son opposant un rocher, Edgar s'approchait de Robert. Il essayait de voir si ce dernier se portait bien depuis le coup de foudre qu'il avait eu avec le loupio. Le blond n'avait pas réellement moyen de voir comment son collègue allait, il devait jusque là se contenter de croire ce dernier quand il lui faisait des signes de main pour dire que tout était "ok". Gishae tournait autour d'eux, comme pour dissuader les autres pkmns de s'approcher de trop près de son maître. Cependant, à force de s'inquiéter de l'état de Robert, Edgar ne vit pas les hordes de pjmns qui venaient d'arriver vers eux. Cependant, il n'eut pas à s'inquiéter de cela trop longtemps puisque à peine s'était-il rendu compte de leur arrivée que, déjà, l'eau se transformait en torrents. C'est grâce à sa main, cramponnée à sa lagronne, que le blond ne fut pas emporté par les flots d'eau que les pkmns créaient. Il y avait de véritables courants qui se dessinaient dans la mer. " C'est très étrange d'être face à des courants "artificiels". " pensait alors le jeune libraire. Il avait eu, plusieurs fois, l'occasion de faire de la plongée, mais jamais il n'avait ressenti quelque chose de similaire.
Finalement les bêtes commencèrent à toutes déserter, s'enfuyant dans les ténèbres sous-marines. Ses collègues avaient réussis à faire fuir les pkmns sauvages. Il avait presque envie de se retourner et de les féliciter à haute-voix, mais il se rendit bien vite compte que cela ne servirait à rien en l'état. Ils ne l'entendraient pas. Il n'était déjà pas sûr de pouvoir tous les distinguer correctement dans l'eau, alors ce qui était de les entendre... Si il avait pu soupirer, il l'aurait fait. Pourtant, il fallait bien avouer qu'il était quelque peu déconseillé, en l'état, de soupirer. Il ne comprenait toujours pas pourquoi les pkmns venaient de les attaquer. Il avait déjà croisé plusieurs loupio et relicanth dans sa vie, et aucun d'eux ne s'était montré particulièrement agressif. A vrai dire, ils vivaient une vie plutôt tranquille lorsqu'on ne s'approchait pas trop de leurs familles. Le mystère derrière les attaques de pkmns s'assombrissait donc à chaque instant. Pourquoi ? Protégeaient-ils quelque chose ? Etaient-ils rendus fou à cause de quelque chose ? Le blond se posait tout un tas de questions, qu'il ne pouvait formuler à voix haute ou même confronter avec l'idée des autres. Alors il se contentait de nager. Il se rapprochait doucement de Robert, tout en regardant autour de lui.
Autour des plongeurs, rien d'autre que l'immensité de l'eau. Il n'y avait rien. Le blond peinait à distinguer les silhouettes de tout le monde. Chacun se fondait plus ou moins dans un azur foncé qu'il ne connaissait que trop bien. Il se contentait alors d'avancer, donnant un coup de palme à chaque respiration. Combien de temps cela allait-il mettre avant qu'ils n'arrivent au point escompté ? Il n'en avait aucune idée. Il ne savait pas même si ils n'allaient pas être dérangés en route. Peut-être de nouveaux pkmns allaient faire leur apparition pour les empêcher d'avancer plus loin.
Pourtant, rien. La descente se faisait bien plus tranquillement maintenant qu'ils avaient chassés les quelques pkmns agressifs de plus tôt. Alors que le blond commençait de nouveau à partir dans ses pensées, sans réellement regarder autour de lui, des formes inconnues commençaient à se dessiner par les mers. Des formes qui, clairement, n'étaient pas naturelles. Tout était bien trop taillé, droit et franc, pour être du récif. Le blond s'avançait, suivant Worick. Ce n'était pas un récif. Clairement pas. C'était une ville qui se dessinait devant eux. Une ville qui ressemblait, à s'y méprendre, à une ville faite de la main de l'homme. Son collègue pointait du doigt une forme ronde. Quelque chose qui ressemblait à un dôme, un bâtiment qui semblait plus imposant que les autres. Visiblement il désirait se rendre là bas, puisque son corps, déjà s'avançait en direction du bâtiment.
La découverte était magnifique, la citée était magnifique. Jamais le blond n'aurait pu imaginer quelque chose d'aussi grandiose. Ses yeux pétillaient devant la grandeur et la beauté de cette ville. Edgar s'imaginait déjà revoir les descriptions de la citée engloutie afin d'en rire. Nulle version romanesque de la cité n'était aussi belle que ce qui se gravait sur ses pupilles. Même si il était aux anges, cependant, il ne pouvait s'empêcher d'être suspicieux. Les pkmns semblaient désireux de les éloigner de ce lieu. Un lieu qu'aucun homme avant eux ne semblait avoir découvert ces dernières décennies. Cela semblait quelque peu louche. Edgar se retourna donc vers Gishae pour que cette dernière se rapproche un maximum du groupe. Pourtant, ne désirant inquiéter personne, il ne fit aucun signe vers Robert ou Worick, se contentant juste de les suivre.

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C-GEAR
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Messages : 2316

Mar 18 Oct - 20:12
La mésaventure du Loupio et des Relicanth semble désormais bien oubliée. Stéphane mitraille la cité sous-marine de son appareil photo, Céline ne cesse d'examiner son ordinateur de plongée pour, sans doute, graver en sa mémoire toutes les indications de profondeur ou de température de l'eau, et de regarder autour d'elle comme pour s'assurer qu'aucun Pokémon agressif ne s'approche, et Robert reste tout simplement bouche bée – un peu comme vous, d'ailleurs. Une bonne idée pour boire la tasse. Ce que vous avez sous les yeux, c'est une découverte exceptionnelle pour tout plongeur, chargée d'autant plus de valeur pour les scientifiques et archéologues que comptent votre groupe. Si même ceux qui, parmi vous, ne sont ni l'un ni l'autre, sont éblouis, c'est dire l'état de Céline et des autres... La plongeuse rousse se tourne vers vous en indiquant que vous pouvez encore descendre, et vous êtes plusieurs à pointer la citadelle centrale du doigt. Devant tant d'enthousiasme, elle ne peut qu'approuver d'un hochement de tête ; et après un bref échange de signes pour s'assurer que tout le monde va bien, vous entreprenez de rejoindre la cité engloutie.

Plus vous vous approchez des ruines, plus votre vue perce le bleu sombre de l'océan pour que les bâtiments se dévoilent à vous. Vous pouvez désormais constater qu'ils sont bel et bien d'une architecture antique : de forme généralement carrée, massifs, la plupart d'entre eux n'ont pas d'étage et très peu de fenêtres creusent leurs murs. Parvenus juste au-dessus de la citadelle principale, les scientifiques semblent s'apprêter à examiner d'abord ses toits et ses murs, mais, unanimement, vous leur faites signe que vous préféreriez voir de plus près le dôme. Que ce soit par reconnaissance due à votre victoire contre les Pokémon de tout à l'heure, sans laquelle aucun d'entre vous n'aurait pu atteindre la cité, ou parce qu'elle ne s'attendait pas à une telle preuve d'intérêt de votre part, Céline accepte. Stéphane continue à prendre des photos, passé de la disposition d'ensemble des bâtiments aux prises de vue de détails. De petits Pokémon vous observent de loin, mais ne vous attaquent pas ; la présence à vos côtés de l'intimidante Laggrone et du Lokhlass y est sans doute pour quelque chose. Vous commencez par longer le colossal toit en coupole, puis vous atteignez l'entrée du dôme. Au centre d'une large façade recouverte de lichens sous-marins et d'éponges se dessine le cadre d'une imposante porte qui, bien plus que le reste, semble devenue le berceau d'innombrables espèces d'algues. Longues pousses vertes qui ondulent au grès du courant, petits agrégats roux et touffus à la texture gluante lorsque vous les effleurez de la main... Les scientifiques-plongeurs s'en approchent, munis de leurs lampes de plongée, de palettes et de fioles pour récolter des échantillons : dégageant le couvert d'algue le plus superficiel duquel des centaines de minuscules particules se détachent, ils grattent un peu la porte ainsi que le mur qui l'entoure. Celui-ci est fait de pierres véritables, et non d'une imitation en béton moderne : de quoi rassurer le laboratoire de Céline qui conservait la crainte d'avoir affaire à un vaste canular. La porte, quant à elle, a tout l'air d'être en bois ; mais sans doute ne l'est-elle qu'en partie, car sinon, comment aurait-elle pu résister à des siècles passés sous l'eau – si tel est bien le cas ? Tout autour de la porte, sur le mur, se dessinent des bas-reliefs. Leurs formes sont difficiles à préciser sous le fin couvert d'algue, mais il semble s'agir surtout de frises décoratives. Bien que les murs se prolongent loin de chaque côté de la porte, ils ne comportent pas immédiatement de fenêtres. En-dessous de l'entrée, des blocs de pierre pointent vers l'avant, vestiges d'un seuil inexistant ; plus bas se trouvent plusieurs trous larges et ronds, bien alignés, et en-dessous encore, une véritable forêt d'algues qui semble s'en être donnée à cœur joie pour se développer ici après avoir relativement épargné les murs et la porte.

Après quelques minutes d'examen minutieux, à récupérer des échantillons de matières et à prendre des photos en compagnie de ses deux collègues, Céline range son matériel dans les multiples poches de sa combinaison et détache de son bras une petite tablette blanche, format livre de poche. Munie d'un crayon noir qui y est attaché par un élastique et après un certain effort, elle parvient à tracer dessus ce dessin :




Du grand art. Mais, au moins, vous devez comprendre où elle veut en venir : apparemment, elle aimerait entrer dans le dôme, ou au moins dans la citadelle. Mais comment faire ? Et est-ce une bonne idée ? Robert et Stéphane, en tout cas, restent à fixer le joli schéma avec scepticisme...

Que voulez-vous faire ?



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Dresseur Sinnoh

C-GEAR
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Région : Sinnoh
Sam 22 Oct - 21:45
Les trois scientifiques ont l’air bien occupés, ce qui permet à l’escorte de s’accorder une petite pause. Après s’être assuré qu’il ne manquait de doigts à personne, tout ce beau monde entame la descente vers la cité sous-marine. L’architecture antique devient de plus en plus nette au fur et à mesure que les plongeurs s’approchent. Evidemment, le gros dôme qui dépasse attire l’attention de plusieurs des membres de l’expédition. Pour prendre autant de place, il devait forcément avoir une fonction importante. Temple dédié à une divinité, bâtiment abritant les instances politiques de la cité… les possibilités sont nombreuses. Le blond n’est pas le seul à s’intéresser à cette structure. Les autres participants font également savoir aux scientifiques qu’ils souhaitent explorer le dôme plus en détail.

Devant tant d’enthousiasme, ces derniers s’inclinent. Alors que les nageurs commencent à longer la coupole à la recherche d’une entrée, Stéphane continue de mitrailler les lieux à l’aide de son appareil photo. Ils tombent finalement sur ce qui semble être le cadre d’une porte, dissimulée sous une épaisse couche d’algues de toutes sortes. Armés de fioles, ils récupèrent plusieurs échantillons et en profitent pour dégager un peu la porte et le mur autour, ce qui permet aux plus observateurs de remarquer la présence de fresques gravées dans la roche. La curiosité pousse Jean à s’en approcher pour essayer de comprendre à quoi ce lieu pouvait bien servir. Avec un peu (beaucoup) de chance, il pourra peut-être reconnaître certains dessins et émettre quelques théories sur la fonction de l’endroit. Aslan y arrivera certainement mieux que lui, après tout c’est lui l’archéologue.

Le cuisinier est tiré de son analyse par Céline, qui vient de tracer sur une petite tablette un dessin… si on peut appeler ça un dessin. Manifestement, la dame souhaite entrer dans le dôme et est à la recherche d’idées. Bien sûr, il y a cette porte, mais pas sûr qu’on puisse l’ouvrir. En tout cas ce n’est pas Billy qui y arrivera, elle doit bien peser plusieurs centaines de kilos. La Laggron d’Edgar, peut-être, en serait capable. Il parait que ça a de la force dans les bras, ces trucs. Sinon, il y a l’option de se faire sa propre entrée si jamais les portes restent immobiles, même si ce n’est pas top niveau respect du patrimoine. Jean place sa main sous son menton et se met à réfléchir. Après une petite réflexion, il s’approche de Céline, attrape son crayon et customise le dessin de la scientifique comme il peut.



Il cherche à faire comprendre au reste du groupe qu’il pense que chercher un autre accès est peut-être une meilleure option que tenter d’ouvrir la porte et s’épuiser dessus. Ce dôme devait bien avoir des fenêtres non ? En tout cas ce n’est pas une folie que de penser qu’un bâtiment qui a l’air d’avoir eu une importance particulière puisse avoir plusieurs entrées et ça ne coûte rien d'aller vérifier. Une fois son œuvre terminée, il recule et laisse aux autres plongeurs le soin d’admirer sa création et de réfléchir à cette idée. Ok, c’est moche, mais c’est la première fois qu’il dessine à plusieurs dizaines de mètres sous l’eau.


 
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C-GEAR
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Mer 26 Oct - 23:56
L’épisode qui venait de se produire avait vite été oublié. La découverte que nous venions de faire avait supprimé l’affront avec les Pokémons aquatiques de nos esprits. Nous regardions ce vestige d’une ancienne cité avec émerveillement. Les scientifiques commencèrent alors à grouiller autour de la cité comme des fourmis. Chacun s’occupait de quelque chose. L’un prenait des photographies, tandis que les autres s’occupaient de ramasser des données, ainsi que des échantillons. C’était une découverte monumentale que nous venions de faire. Ce qui m’intriguait le plus, c’est qu’aucune créature ne semblait avoir prit la cité comme habitat. C’était comme si j’avais un mauvais pressentiment, et pourtant, tout nous poussait à aller toujours plus profondément afin d’y voir plus clair. Et le groupe se mit à nager en direction du dôme. Celui qui dominait les alentours de par sa grandeur et sa taille. Je donnais de bref à-coup avec mes palmes afin de longer la grande coupole. Je ne faisais que suivre le groupe, tout en jetant des coups d’œil à droite, et à gauche. Ce n’est pas tous les jours que l’on a accès aux profondeurs, et à une merveille antique. Mes mains glissaient sur les parois, les algues qui avaient élues domiciles ici étaient douces, mais aussi gluantes. C’était une sensation étrange et indescriptible.

Quelques instants plus tard, je rejoignais le groupe qui stagnait devant une porte épaisse. Ici aussi, les algues agissaient en protectrices de l’entrée. Les scientifiques s’agitaient avec leurs différents outils. Récoltes d’échantillons, photographies, et le spectacle recommençait. De mon côté, je m’éloignais un peu pour prendre du recul. Je fis même le tour du dôme afin d’y trouver une autre entrée. Il y avait forcément un endroit endommagé au cas où la porte ne s’ouvrirait pas. Stella m’avait suivi au cas où des êtres hostiles voulaient s’en prendre à moi, ou aux autres. De là, on pouvait voir l’immensité de la cité. C’était magnifique. Je prenais le temps d’observer. Les autres devaient forcément mettre un peu de temps avant de prendre une décision. C’est un spectacle que je n’oublierai jamais. Et je regrettais de ne pas avoir le matériel nécessaire pour ramener une photographie à ma fille. Puis, je me rendis compte que les scientifiques avaient terminé leurs récoltes d’échantillons. Céline sortit une petite tablette attachée à son bras avant de commencer à y faire un petit dessin. Je penchais la tête d’un sens puis de l’autre avant de comprendre que la jeune femme souhaitait entrer. La porte semblait lourde, et nous étions moins forts que sur la terre ferme. Les forces sont différentes sous l’eau, et là… Peut-être que nos Pokémons pourraient se charger d’ouvrir avec un peu d’huile de coude ? Ils avaient forcément des techniques afin d’enfoncer la porte sans pour autant la détruire. Puis Jean, s’accapara la tablette avant d’y rajouter sa touche personnelle. Sous le masque, je souriais. Mais son idée n’était pas idiote. Je n’étais pas allée très loin, et je n’avais rien remarqué, mais peut-être qu’il y avait des fenêtres ou même un trou.

Je leur fis donc signe pour leur faire comprendre que l’idée de Jean n’était pas à oublier. Puis, j’attrapais la tablette avant d’écrire un mot dans un coin. Celui-ci disait : ‘Si nous ne trouvons rien, peut-être que nos Pokémons pourront l’ouvrir avec quelques techniques offensives.’. C’était une idée comme une autre, et je tentais de la proposer. Les autres scientifiques semblaient sceptiques à l’idée d’entrer dans le dôme, et pourtant, je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Enfin, peut-être que cette porte n’était pas fermée pour rien…

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Modo RP & Scientifique

C-GEAR
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Mer 2 Nov - 19:57
A l’unanimité et avec l’approbation des plongeurs-scientifiques, le petit groupe continue de s’enfoncer encore plus profondément dans le chenal. Ils sont maintenant si prêts du but : Devant eux se tient la magnifique citadelle baptisé Atlantide. Quand avait-elle bien pu être construite ? Et par qui ? Le rouquin avait bien réalisé de nombreuses recherches sur le peuple Atalant pour rédiger ses articles, cependant si de nombreuses théories avaient vu le jour, il était difficile d’apporter des preuves tangibles à celles-ci. Or, aujourd’hui, peut être que la fine équipe allait découvrir quelque chose d’inédit, une découverte historique à nulle autre pareille. Ou peut être qu’ils tomberaient sur le plus grand canular jamais mit en place, qui sait, ce sont les risques du métier après tous.

La descente s’achève tranquillement sous le regard méfiant d’autres Pokémons sous marins, tandis que le petit groupe arrive finalement tout près du dôme. Cependant, comme il fallait s’en douter, la fameuse citadelle engloutie ne s’attendait pas à recevoir de la visite, et les portes du dôme sont fermées aux visiteurs, recouvertes de variétés d’algues en tout genre. Très vite, les organisateurs de l’expédition s’en donne à cœur joie : Ils s’arment du matériel nécessaire et entament une collecte afin de ramener à la surface un maximum d’échantillon. Pendant ce temps, le jeune homme se penche un peu vers la porte en elle-même et les pans de mur qui la bordent. Il est possible d’observer d’étranges frises décoratives tout autour de la porte, ce qui le fait presque frémir d’excitation. Si c’était un canular, il était diablement bien réalisé. De telles représentations sous forme de bas-reliefs, même si elles étaient difficiles à discerner avec les algues, ne pouvaient qu’indiquer un bâtiment ayant déjà vécu de très longues années. A moins qu’Atalanopolis n’abrite un groupe de passionné de sculpture sous marine, ce dont Worick doutait franchement.

Après avoir tenté de comprendre quoi que ce soit avec le peu de lecture que le contour de la porte lui offrait, le rouquin recentra son attention vers la porte en elle-même. Massive, elle semblait faite de bois, même s’il était évident qu’elle n’en était pas composée à 100%, au vue de son état de conservation. Une telle masse ne serait pas aisée à ouvrir sous l’eau, tout comme elle ne devait déjà pas l’être lorsque la citadelle était habitée. Il aurait bien demandé à sa Lokhlass de tenter de l’enfoncer avec l’aide plus que bienvenue de la Laggrone d’Edgar, cependant, le scientifique n’est pas franchement sur de vouloir user de la force sur une découverte historique. Il garde cette idée dans un coin de sa tête, afin de la proposer tout de même s’il n’y avait aucun autre moyen. Patient, Worick décide pour le moment d’écouter sagement deux de ses compagnons qui commencent par prendre la parole, ou plutôt la tablette, afin de répondre au dessin de Céline.

Si le dessin de leur chef de canopée relève du grand art, ou du moins pour un dessin réalisé à une telle profondeur, celui de Jean demande déjà un peu plus de concentration au scientifique. Perplexe, il plisse les yeux afin d’en comprendre le sens avant de finalement hocher la tête d’un air satisfait. Rien compris. Enfin, si les autres optaient pour son plan, il n’aurait cas les suivre, la marche à suivre finirait sans doute par lui sauter aux yeux. Puis c’est au tour d’Eve de prendre la tablette, pour proposer un passage en force en derniers recours. Cependant, le jeune homme n’est franchement pas sur de vouloir en arriver là, et il implore silencieusement l’architecte décédé des lieux d’avoir pensé à un mécanisme qui pourrait leur permettre d’avancer sans détruire de vestige d’une époque lointaine. D’ailleurs, il devait forcément y avoir un moyen. Se tournant d’abord vers Aslan et Edgar afin de savoir s’ils avaient une idée à soumettre dans l’immédiat, Worick leur montre du doigt les larges trous alignés sous l’entrée, et avec eux l’épaisse forêt d’algue, avant de finalement hausser les épaules. Peut être ont-ils un rôle à jouer dans le déclenchement d’un quelconque mécanisme ? Ou peut être que la pression à cette profondeur fait-elle seulement délirer le scientifique. Quoi qu’il en soit, il est bien déterminé à essayer toutes les possibilités s’offrant à lui afin de pénétrer à l’intérieur du dôme. Pas moyen de remonter à la surface sans avoir visité.



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C-GEAR
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Jeu 10 Nov - 4:28
L'Atlantide était devant eux. Du moins, ce qu'ils supposaient être l'Atlantide. Ils n'avait aucun moyen, pour l'instant, de savoir si cela était véritablement la citée tirée des mythes. Visiblement, la citée avait l'air de reposer au fond des eaux depuis plusieurs siècles. Pourtant, cela pouvait tout aussi bien être un canular. Le blond avait, pourtant, un peu de difficultés à s'imaginer des gens, hilares, en train de monter une citée entière submergée. Et puis, comment des gens pouvaient venir à s'imaginer telle blague ? "Hey les mecs, j'ai une idée ! Une idée brillante ! Attends. On va faire une fausse ville. MIEUX. Une citée ! Mais, genre, dans la mer ! Ouais, au fond de l'océan ! Genre, t'imagine la tête des mecs qui vont trouver ça ?!" Définitivement, à moins de quelque peu abuser sur la liqueur de baie framby, il n'y avait que peu de chance que quelconques plaisantins se laissent aller à une telle farce. Pourtant, le blond refusait catégoriquement de repousser entièrement cette possibilité. Cette dernière était beaucoup trop drôle pour qu'il décide de la passer sous silence. Et puis, cela ne lui faisait pas de mal de rire dans son coin. Nul doute que l'idée de la réalisation d'une telle facétie ferait sourire Sae, quand il la reverra. Le blond se contentait de nager, flottant presque parti l'antique ville, ne faisait pas forcément attention aux autres. Comment une telle ville avait-elle pu se retrouver submerger ? Plus que cela, comment avait-elle pu se retrouver submerger si profondément dans la mer. On ne parlait pas de la création d'un lac artificiel, là. Non, on était clairement à un autre niveau. Cela soulevait une question que le blond n'arrivait pas réellement à résoudre. Etait-ce le niveau de l'océan qui avait monté à ce point ? Peu probable. Ou bien était-ce, au contraire, la ville qui avait été déplacée ? Peu probable également, en fait. Les solutions qui semblaient logiques ne l'étaient pas réellement, en fin de compte. Cela intriguait de plus en plus le blond. Pourquoi cette dernière n'avait été trouvée que maintenant, d'ailleurs ? Les mers Hoenniennes faisaient parties des plus visitées. Notamment car des sous-marins partaient régulièrement en exploration. La découverte de la caverne fondmer plusieurs années auparavant avait lancé une véritable propagande de recherche aquatique.
Si il était peu probable que la ville soit le fruit d'une hilarante boutade, il semblait bien hasardeux de dire que les explorateurs n'étaient jamais, ô grand jamais, passés ici. Pour autant, si le coin avait déjà été exploré, pourquoi diantre cet endroit n'avait jamais été publiquement dévoilé ? Serait-elle apparue récemment ? Les probabilités étaient faibles, pour autant, le blond refusait de façon stricte d'écarter la moindre possibilité, maintenant. Après tout, il ne concevait pas d'entendre dans la bouche de quelqu'un "Nous sommes en train de vivre le jugement dernier". Pourtant, il l'avait entendu. Et la bouche incriminée était la sienne. Et cette phrase ne tenait nullement d'une métaphore dramatique. Alors que ce soit ça ou l'apparition d'une ville. Fait autrement plus étrange, les attaques de pkmns aquatiques, pourtant pour la plupart pacifistes, semblaient n'avoir jamais posés de problèmes aux voyageurs et aux plongeurs avant que l'on découvre cette citée. Le blond avait arrêté de nager en dilettante, était redevenue étrangement concentré. Concentré et surtout inquiet. Qu'avaient-ils potentiellement réveillés dans ces eaux ? Alors qu'il nageait vers le petit groupe de personne, qui c'était figé devant ce qui semblait être la seule porte du dôme, il sombrait de nouveau dans ses pensées. Pourquoi l'Atlantide, d'ailleurs ? Il comprenait parfaitement le rapprochement entre une ville submergée et le mythe, mais pourquoi celle-ci ? Parmi toutes celles qu'il y avait, pourquoi elle ? Au fond de lui même, le libraire espérait de tout son coeur que ce ne serait pas cette citée. Il fallait l'avouer, le mythe premier était celui d'une citée qui, prospère, ne pu se contenter de son opulence. Et alors même qu'elle possédait de nombreuses richesses, denrées et métaux qui n'existaient nul part ailleurs, elle décida de lancer des attaques pour piller, pour devenir plus puissante, plus riche encore. Les pkmns, accompagnaient de leurs maîtres, plongèrent donc l'île et la citée d'Atlantide dans la mer, pour s'en protéger et défaire cet ennemi. En bref, choisir ce nom n'était peut être pas le meilleur présage et le meilleur choix qu'ils aient fait.
Cette angoisse innommable du blond, jumelé avec les récentes attaques de pkmns qu'ils avaient subit le fit se tourner vers sa lagronne. D'un mouvement de main, il indiqua à cette dernière de tourner dos à l'équipe. Ainsi, elle verrait sans aucun doute si quelque chose, ou quelqu'un tentait d'approcher alors qu'ils étaient occupés à regarder quelque chose. L'objet de toutes les attentions du groupe était donc une porte en bois, du moins en ce qui semblait être du moins. Le blond avait quelques doutes quant à la texture de cette entrée, à moins que ce ne fut une sortie. Le bois n'aurait pas pu perdurer aussi longtemps dans une citée marine. L'eau aurait attaqué et rongé le bois pour qu'il n'en reste que quelques décombres, rien de plus. Cela était très étrange. Les premiers dessins arrivent en même temps que les premières interrogations. A vrai dire, cela aurait pu faire sourire le blond si il n'avait pas été si inquiet de se trouver plusieurs centaines de mètres sous la surface de la mer, sans échappatoire avec, potentiellement, la meilleure et la pire découverte qu'ils pouvaient faire ou escorter. Le dessin de Céline faisait sens, en bref elle expliquait sommairement qu'ils devaient chercher un moyen d'entrer. Si le blond comprenait le dessin de Céline avec facilité il lui fallut plus de temps pour comprendre celui de Jean. Eve avait, quant à elle, opté pour une technique beaucoup moins délicate que ce que l'on pouvait attendre d'une scientifique intéressée par la découverte de cette citée. Mais c'était une très bonne technique également, en fait. Le blond fit rapidement un signe de la main, pour signifier qu'il était "OK" à toutes les propositions et qu'il suivrait celle qui sera préférable pour la survie de leur découverte et qui sera la plus concluante en terme de résultats. Pourtant, après avoir validé les propositions, il ne put s'empêcher de s'avancer vers la porte pour en observer le mécanisme et l'actionner.

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Coordinateur Johto

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Mer 16 Nov - 19:58
Le Mystère de l'Atlantide

L’agitation avait pris fin d’une manière presque brutale, abandonnant les plongeurs livrés à eux même dans une vaste étendue d’un bleu infini ou seul régnait un silence à la fois apaisant et pesant. Là où l’astre diurne commençait à les abandonner petit à petit, ils ne pouvaient compter que sur les lumières de leurs torches qui leur permettaient de voir où ils mettaient les palmes. Quant à la direction, seul le GPS de Celine les guidait dans leur nage dans ce lieu où ils n’avaient pour repère que les nuances de bleu, ce qui n’était pas du tout viable. Le néant qui emplissait les alentours inspirait à la fois à l’émerveillement mais aussi un peu à la peur, une peur de l’inconnu.

Alors que tout le monde semblait être passé à autre chose, l’esprit d’Aslan ne s’était pas encore décidé à se résoudre du combat tout à l’heure. Tout d’abord à cause du soulagement qu’il ressentait vis-à-vis du crustacé qui s’était montré au final, pas aussi inutile qu’il ne le pensait. Il aurait vraiment cru que ça allait tourner en catastrophe et qu’il se retrouverait dans une situation des plus embarrassantes. Il l’avait sous-estimé, pourtant Yildiz l’avait prévenu. Ensuite, il y’avait ces étranges pokémons dont l’état laissait à désirer et qui pourtant combattait d’une animosité effrayante. Il avait comme un mauvais pressentiment quant à la cause de leur férocité.

Un changement dans le paysage qui était jusque-là très régulier, arracha l’archéologue à ses pensées. Des formes sombres, très peu discernables ont fait leur apparition en dessous des plongeurs et au fur à mesure que la distance s’écourtait l’organisation des rochers et leurs angles prenaient un relief plus clair. Aslan clignait des yeux et s’il ne portait pas de masque, il les aurait certainement frottés pour mieux distinguer ce qui se présentait devant lui. Il a tout d’abord pensé à une formation géologique mais il commençait à devenir évident au fil des mètres parcouru qu’il s’agissait bien d’une structure anthropique et alors que l’information passait le long des neurones du trentenaire, un frisson d’excitation lui parcouru tout le corps.

L’agitation commençait à s’installer au sein des plongeurs, mais l’archéologue était beaucoup trop épris par la découverte pour y prêter attention. La citadelle se dressait fièrement malgré l’écoulement des années qui avait laissé ses marques sur les roches érodées et recouvertes de végétations et autre organismes benthiques. D’autres pokémons, plutôt nectoniques, serpentaient en banc entre les piliers qui tenaient encore debout malgré le temps. Survolant la ville engloutie à la nage mais aussi des yeux, l’archéologue s’impatientait déjà d’en apprendre plus sur la civilisation qui a vécu entre ces murs par le passé et surtout comment tout une citadelle a pu être enfouie sous plusieurs mètres d’eau. Des analyses plus approfondies au laboratoire seront nécessaires mais pour l’heure, il avait hâte de voir ce qu’il pouvait apprendre in situ.

Un dôme, plutôt bien conservé, se démarquait des autres édifices et semblait attirer l’attention générale du groupe. D’un accord commun, tout le monde se mit à palmer en direction de la coupole. Plus ils s’approchaient de la citadelle plus ses détails de constructions se dévoilaient à eux. Des constructions d’ailleurs assez rudimentaires tant à l’agencement des matériaux qu’à leur nature, preuve d’une architecture datant de l’Antiquité. L’œil expert de l’archéologue ne pouvait se tromper sur ce sujet. Aslan jeta un coup d’œil à Stéphane qui prenait une rafale de clichés et regrettait de ne pas avoir ramené son propre appareil photo. Certes il pourra demander à récupérer des copies des photos prises par le plongeur mais rien ne valait le plaisir de photographier une telle découverte soi-même. Son regard se posait ensuite sur les pokémons qui s’amusaient à nager pas très loin, quelque peu inquiet d’une nouvelle attaque mais ils avaient l’air pour la plupart pacifiques. Arrivés devant la porte du dôme, le moustachu ne put s’empêcher d’être ébloui par la beauté de la construction à l’entrée assez imposante. Alors que les scientifiques étaient occupés à prélever des échantillons, Aslan se contentait d’admirer et d’effleurer du doigt les contours ainsi que les frises murales qui décoraient le cadre. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas assisté à une fouille en tant que spectateur qu’il en avait presque oublié à quel point il était agréable de juste profiter de la beauté.

Ce qui le tirait ensuite de sa rêverie c’est le dessin proposé par Celine. Pas très glorieux il faut dire mais le message était passé. Comment ils allaient bien pouvoir entrer dans le dôme ? Car il était bien évident qu’ils n’allaient pas remonter à la surface sans avoir exploré la Citadelle dans ses moindres recoins, surtout que l’architecture d’intérieur pouvait renseigner de bien des choses qu’ils ne pourraient savoir en extérieur. Aslan fixait le schéma avec un œil dubitatif, qui s’accentua d’un sourcil arqué suite à la réponse de Jean. Tous ces dessins le rendaient un peu confus, pourquoi ne pas simplement écrire ? En tous cas, l’archéologue était bien d’accord avec l’idée de trouver un autre passage car défoncer la porte n’était pas une option pour lui. Pas questions d'abîmer ces vestiges du passé. Une autre idée lui était venue, il prit la tablette à son tour pour écrire de façon la plus simple possible. « Passages étroits petits pokémons rentrent ouvrent porte intérieur. » Il espérait que son explication était claire et se demandait s’il n’avait été pas plus simple de faire un dessin comme les autres, quoi qu’il ne voyait pas vraiment comment la représenter.

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C-GEAR
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Dim 20 Nov - 15:20
Tout le monde semble avoir envie d'entrer dans le dôme, ce qui est évident après tout le chemin que vous avez fait jusque là. Pour vous, qui n'êtes pas des plongeurs professionnels, le simple fait de descendre à plus de trente mètres de profondeur est déjà une épreuve, et vous avez bien conscience que découvrir une cité antique submergée par les eaux est une chance qui se présente rarement dans une vie ; quant aux plongeurs qui vous accompagnent, avec ces attaques de Pokémon qui peuvent mettre des vies – ou des bras de Robert – en danger, ils se doutent qu'ils ne pourront pas remonter une telle expédition de sitôt. Autant, donc, chercher à percer dès maintenant le plus de mystères possibles en entrant dans la citadelle. Mais moins simple est la réponse à la question : comment faire ?

Les scientifiques ont passé un petit moment à examiner la grande porte devant laquelle vous vous êtes arrêtés. Que vous soyez archéologue, chercheur en histoire, ou rien de tout cela, vous avez décidément été bien choisis pour la mission car vous semblez tous éblouis par la découverte de ces ruines ; mais quand Céline pose sa question sur la petite tablette, elle doit d'abord faire face à un silence perplexe. La plongeuse rousse regarde d'abord Eve, qui a, plus que les autres, exploré un peu les alentours en nageant autour du dôme pendant que l'autre partie du groupe avait déjà atteint la porte. Peut-être a-t-elle aperçu un passage par où entrer ? Mais lorsque Jean émet lui-même cette suggestion, en dessinant sur la tablette, Eve ne réagit pas et Céline en conclut qu'elle n'a rien trouvé. La future scientifique propose alors d'utiliser une attaque offensive pour creuser une ouverture dans la citadelle : à peine Robert lit-il ces mots qu'il pousse une exclamation, noyée par l'eau, en faisant de grands gestes des bras. Détruire une partie de ce patrimoine ? Quelle folie ! Céline elle-même signe un « non » sévère de la main. Ces ruines semblent étonnamment bien conservées, mais elles doivent forcément avoir été détruites à certains endroits par l'action de l'eau et des années, ce qui permettra de les explorer... Ayant sûrement compris l'idée, Worick nage tout autour de la porte, imité par Edgar qui, bientôt, pose à travers la forêt d'algues la main sur un énorme loquet en métal. Mais il a beau tirer, elle ne s'ouvre pas, et pour cause : Céline observe d'un œil dubitatif le jeune homme s'affairer en songeant que même si la porte était en excellent état, avec la pression de l'eau, il faudrait sans doute la force de cinq Mackogneur pour pouvoir la tirer vers soi... L'idée de Jean d'aller chercher ailleurs un passage semble donc la meilleure solution, et Stéphane et Robert aimeraient déjà s'éloigner.

C'est alors qu'Aslan propose de s'aider de petits Pokémon pour dégager une entrée accessible aux plongeurs. Là encore, Céline voit mal comment ils pourraient parvenir à faire bouger la porte, mais l'idée d'envoyer des Pokémon de petite taille à l'intérieur n'est pas mauvaise : Stéphane pourrait leur confier l'appareil photo en fonction caméra et ils exploreraient ainsi les premières salles sans leurs dresseurs, si ceux-ci ne trouvent pas d'autre ouverture. Mais dans le même moment, Worick pointe du doigt les larges trous situés sous la porte, semblables à des entrées de tuyaux comme on en trouve un peu partout sous la mer, si ce n'est que ceux-ci font partie intégrante de la construction. Et Céline cligne des yeux, et échange un regard avec ses deux collègues. Des tuyaux sous une porte... En quelques coups de palmes, la plongeuse rejoint les ouvertures circulaires désignées par le scientifique. Un rapide examen lui permet de confirmer que ce sont des entrées de canalisations ; leurs rebords de métal, épais et lisses, sont recouverts d'un lichen d'algues dans lequel évoluent une multitude de petits organismes. Mais ce qui attire surtout son attention est la taille de ces embouchures. Avec la déformation de l'eau, vous ne l'aviez pas remarqué au début, mais elles sont larges... Très larges. À l'image de l'ensemble du bâtiment. Vous avez devant vous quatre trous béants, dans lesquels non seulement de petits Pokémon, mais aussi des humains, pourraient probablement passer. Sous les tuyaux ouverts, le mur tombe en pente lisse, bien plus vert qu'autour de la porte : on ne distingue même plus la pierre sous la couche d'algues. Vestiges de douves ? S'il s'agit bien de tuyaux de canalisations, ils mènent forcément vers l'intérieur...

Céline prend le contour d'un des tuyaux des deux mains, en évaluant l'ouverture. Avec la bouteille et la nécessité de palmer pour avancer, un plongeur serait forcément à l'étroit dans ces tunnels. Peu de risques que ceux-ci se révèlent plus étroits par la suite puisqu'ils sont en métal ; en revanche, il se peut qu'ils soient endommagés à l'intérieur, ou même bouchés... et faire marche arrière si vous vous retrouvez dans l'impossibilité d'avancer sera indubitablement compliqué. La rousse parcourt des yeux les membres de votre groupe. Stéphane lui fait « non » de la main ; mais Robert, lui, fixe les tuyaux d'un air très concentré. Quand il réalise qu'elle le regarde, il met un certain temps à réagir ; mais ensuite, il hoche brusquement la tête. Comme trop hésitant pour oser signer « OK » de la main, mais ne pouvant lui dire d'abandonner l'idée. Fidèle à lui-même : il donne parfois l'impression d'être quelqu'un d'excessivement prudent, mais lorsque l'on touche à sa passion, il ne peut reculer... Alors, Céline vous regarde une dernière fois, membres de cette palanquée dont elle est la meneuse. Elle aimerait vous donner quelques indications orales, comme ne pas la suivre de trop près au cas où un problème vous forcerait à revenir en arrière, ou ne pas l'imiter si vous ne vous en sentez pas le courage. Ce que vous vous apprêtez à faire n'est absolument pas sécurisé, et prendre de tels risques n'était pas dans le contrat. Mais sous l'eau, elle ne peut rien vous dire ; alors, après tout, vous êtes des volontaires... à vous de voir ce que vous choisirez. Elle appuie donc seulement sur quelques boutons de son ordinateur pour vérifier des données ; et elle s'engouffre dans le tuyau, suivie par ceux qui oseront.

~

Le tunnel est étroit et très sombre. Vous pouvez à peine bouger vos bras et palmer ; la bouteille racle le haut du tuyau, les algues du bas caressent votre combinaison et jusqu'à votre menton. Les bulles produites par le détendeur de chacun d'entre vous s'entremêlent et gênent la vue ; seule les lampes des plongeurs vous éclairent. Avancer longtemps dans un tel passage serait source d'angoisse pour n'importe qui, et qui sait ce que vous trouverez au bout ? Mais vous avez à peine le temps de vous en inquiéter. Car, en réalité, le tunnel est très court. Et au bout de quelques mètres de progression seulement, quoiqu'ils vous aient sans doute paru bien plus longs... sans vous y attendre, car il fait toujours aussi sombre, vous atteignez la fin du tuyau. Et à peine en dégagez-vous tout votre corps que votre tête émerge soudain de l'eau : car au-dessus des canalisations, vous découvrez de l'air libre.

Céline retire immédiatement son détendeur, s'écarte de la sortie du tuyau et nage jusqu'à atteindre un rebord en pierre. Tout est extrêmement humide ; l'air sent le moisi, une vague odeur de pourriture, et d'autres relents désagréables, mais il semble respirable. De sa lampe de plongée, elle éclaire les alentours tandis que vous sortez un à un de l'eau. Vous vous trouvez dans une pièce étroite, aux murs en pierre, lisses et sans décorations. Ils suintent d'humidité et sont en partie couverts de petites algues, mais ils sont, de façon extrêmement surprenante, en bon état : plus que les ruines d'une cité engloutie, ou dirait simplement l'intérieur d'un bâtiment abandonné. Il ne fait pas totalement noir : une vague lumière un peu bleutée provient du sommet de deux escaliers, un de chaque côté, qui semblent, eux aussi, suffisamment bien conservés pour pouvoir être empruntés. Le long des murs nus, les seuls éléments qui accrochent le regard sont de gros tuyaux qui serpentent un peu partout dans la pièce, venant du plafond, et descendant tous dans un bassin rectangulaire dont vous avez émergé. Les plongeurs retirent leurs palmes et leur gilet auquel la bouteille est attachée. Par un effet similaire à celui d'une cloche, ou d'un sas de sous-marin, l'espace dans lequel vous vous trouvez n'a pas été inondé car hermétiquement fermé, excepté au niveau de ces tuyaux qui descendent à un niveau inférieur à celui du sol. Vous êtes donc parvenus à entrer !

Et la première chose que vous découvrez de cette citadelle d'Atlantide – puisqu'elle a ainsi été surnommée – sont, vous l'aurez deviné, ses égouts...


Où voulez-vous aller ?



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Lun 21 Nov - 19:03
L’œuvre d’art crée par le jeune cuisinier a l’air de faire forte impression aux yeux des autres plongeurs. Ou pas. Quoi qu’il en soit, Eve se permet à son tour d’ajouter des commentaires sur la petite tablette afin de suggérer l’utilisation de techniques offensives pour ouvrir la porte. C’est une option, oui, mais comme dit niveau respect du patrimoine, il y a mieux. Il ne faut pas attendre longtemps avant que Robert ne commence à s’agiter, signe qu’il désapprouve cette idée. Céline ferme définitivement cette option par un signe de la tête. Pendant ce temps, Edgar et Worick commencent à explorer les environs de la porte, puis la petite forêt d’algue en contrebas. C’est finalement le blond qui fait une découverte intéressante. Une sorte de loquet métallique. Malgré ses efforts, il n'arrive pas à le faire bouger d’un millimètre.

C’est au tour du moustachu de proposer une idée. Décidément, Céline a bien fait de prendre cette tablette avec elle, cela facilite beaucoup la communication entre les différents membres de l’expédition. Il propose d’utiliser les plus petits pokémons du groupe pour dégager une entrée accessible au reste des plongeurs. Avant que l’idée ne soit creusée plus en détail, Worick pointe du doigt de larges ouvertures situées sous l’endroit où ils se trouvent. En quelques secondes, les scientifiques sont au bon endroit et commencent à examiner cette possibilité. Jean suit la marche, son fidèle Tiplouf toujours à ses cotés. Ce dernier, même s’il ne sait pas lire, comprend bien que les humains pédalent dans la semoule pour l’instant. Mais cela pourrait vite changer avec cette dernière découverte. Si ce sont des vestiges de canalisation, cela permettrait de rentrer à l’intérieur, à condition qu'elles ne soient pas obstruées.

Visiblement, l’idée ne fait pas l’unanimité. Il est vrai que cette option parait assez risquée. Céline veut tout de même essayer d’entrer par ce chemin. Stéphane refuse catégoriquement. Robert, après un instant d’hésitation, approuve finalement d’un hochement de tête. La jeune femme est la première à s’avancer vers les tuyaux. Jean hésite, puis regarde son pokémon. Il est petit et agile, et pourra faire demi-tour en toute sécurité s’il le faut. Peut-être serait-il judicieux de l’envoyer en éclaireur. Il regarde son Tiplouf, puis montre le tuyau du doigt. Le pokémon eau comprend sans trop de problèmes ce qu’on attend de lui et il s’engouffre, coupant la course de la scientifique. Le cuisinier reste à l’extérieur pour l’instant, décidant de laisser aux plus intrépides l’initiative de suivre la chef de palanquée. Une fois dans la canalisation et sans visibilité, Billy avance prudemment. Les différents restes de végétaux marins qui commencent à s’agglutiner sur son visage lui font regretter d’avoir accepté cette mission, mais il arrive rapidement à l’air libre.

Le pingouin n’y voit pas grand-chose. Son premier réflexe est de se débarrasser des végétaux qu’il a sur la tête. Seule une lumière légèrement bleutée lui permet de distinguer vaguement ce qu’il y a autour de lui. Une petite pièce très humide, avec quelques escaliers plus loin. Son rôle accompli, l’oiseau replonge en sens inverse. Au cours de sa progression, Céline pourra tomber nez-à-nez avec le Tiplouf, qui lui fait signe que tout est ok à l’aide d’une nageoire avant de repartir à nouveau dans le bâtiment, puisqu’il est impossible de se croiser, même pour lui. Il attendra que les plus intrépides des plongeurs aient terminés le voyage et libérés l’espace avant de retourner à l’extérieur et de chercher Jean, confirmant au passage à ceux qui étaient restés à l’extérieur que les plongeurs ne sont pas coincés dans le tuyau comme des sardines dans une boîte.

Le blond tourne la tête vers Stéphane, et d’un hochement désigne les tuyaux, comme pour dire ‘vous voyez, c’est praticable’ et il s’engage. Peut-être cela arrivera-t-il à le convaincre de rentrer à son tour. Guidé par le Tiplouf, Jean transpire tout de même un peu dans sa combinaison quand il entend ses bouteilles d’air racler contre le sommet de la canalisation. Finalement, il arrive de l’autre coté et est évidemment étonné de trouver de l’air, qui s’il empeste, reste respirable. On y voit un peu mieux qu’avant, Céline éclairant comme elle peut le peut les ruines. Il rejoint peu à peu la ‘rive’ et sort de l’eau, manquant de glisser au passage. Pour la suite de l’exploration, il y a évidemment cette source de lumière bleue qui focalise l’attention du jeune homme, et certainement du reste du groupe.

Clairement, Jean ne sait pas du tout dans quelle direction il veut aller. Il décide donc de laisser le hasard décider et commence un am stram gram mental pour savoir quel escalier il va vouloir emprunter. Finalement, ça tombe sur la gauche, mais sans conviction. Si le groupe décide d'aller à droite, il ne trouvera rien à redire et suivra.


 
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Mer 23 Nov - 11:49
Il fallait s’en douter. Mon idée, aussi ingénieuse soit-elle, n’était pas appréciée. Et c’était tout à fait normal. Détruire un patrimoine aussi ancien était de la folie, pure et dure. Mais après tout, ce n’était qu’une idée parmi les autres. Il fallait bien tenter. Et puis, je ne voulais pas réduire la porte en bouillie, mais l’enfoncer aurait été une idée. Enfin, soit. Les autres travaillaient d’arrache-pied pour se faufiler à l’intérieur. Worick et Edgar semblaient même avoir trouvé quelque chose qui allait certainement faire avancer les choses. Un loquet en métal, camouflé par des algues, semble être coincé. Ils tirent comme des bœufs pour le faire bouger, sans succès. Retour au point de départ. Aslan, de son côté, tente aussi de leur donner une idée. Mais avant que nous ayons le temps d’y penser plus en profondeur, Worick point une chose qui allait nous tirer d’affaire. Au bout de son doigt se trouve de larges canalisations. Assez large pour faire passer des Pokémons, ainsi que des hommes. Je regardais le groupe, certains semblaient sceptiques mais Céline fit comprendre à tout le monde que c’était certainement la meilleure de toutes les solutions. Certainement la plus viable même. Nous n’avions pas de l’oxygène infini, et rester sous l’eau encore pendant longtemps sans réussir à mettre un pied à l’intérieur serait fort regrettable. Lorsque Céline revint vers nous afin de nous faire passer l’idée, Stéphane n’approuva pas. C’est sûr qu’à cette profondeur, se retrouver coincé dans des canalisations anciennes n’étaient pas forcément joyeux. Robert accepta à son tour, et le Tiplouf de Jean semblait déterminé à y aller en premier. Le pingouin plongea avant de disparaître dans les tuyaux. Je jetais un œil déterminé à Stella. La claustrophobie n’était pas notre alliée, mais j’étais plus forte qu’elle. Alors j’avançais doucement, derrière Céline, afin d’arriver au niveau des grosses ouvertures. Mes yeux vadrouillent de droite à gauche afin d’examiner ce qui se trouve en face. Je sentais mes mains devenir moites à travers la combinaison. Stella passa devant moi afin de s’engouffrer à l’intérieur et se retourna en plein milieu afin de me faire signe d’entrer. Tout semblait bon. Je palmais légèrement afin de suivre la Mateloutre et la chef de palanquée.

Une fois à l’intérieur, tout devint plus sombre, plus froid. On se sentait vraiment à l’étroit, et je n’étais pas très épaisse. Ma bouteille touchait le dessus du tuyau, de temps à autre. Le bruit que cela provoquait ne m’aidait pas à contenir mon stress. Au contraire, il l’augmentait. Mais tout se passait bien pour l’instant. Sur la route, on croisa le petit Tiplouf du blondinet. De sa petite nageoire, il nous fit comprendre qu’il y avait bien une sortie au bout. Tant mieux, je ne me voyais pas me contorsionner afin de faire demi-tour. Après plusieurs coups de palme légers et un intense moment d’angoisse, Céline s’éleva afin de sortir de l’eau. Si je m’attendais à ça ! Je fis de même et j’enlevais mon attirail à mon tour avant de remonter sur un plancher très humide. Mes mains avaient glissées plusieurs fois avant de réussir à me soutenir. Une fois debout, je pris une grande inspiration. Ce ne fût pas la meilleure idée du jour. L’odeur désagréable et la moisissure me firent tousser. C’était respirable, mais il ne fallait pas être difficile. Nous étions sur la terre ferme, à plusieurs mètres de profondeur. J’en profitais pour jeter un œil à l’endroit avant de m’arrêter sur une lumière bleutée. Elle provient du dessus de deux escaliers. Un à droite, l’autre à gauche. Les autres arrivèrent petit à petit, et découvrirent à leur tour les ruines qui ne ressemblaient pas à des ruines. Cet endroit n’avait pas du tout l’air de vestiges. Tout était parfaitement conservé. L’eau n’avait pas réussi à s’infiltrer partout, et n’avait rien pu dégrader. C’était hallucinant. Stella restait en retrait, tandis que j’avançais un peu avant de laisser ma main glisser sur les murs. Il n’y avait pas d’accro. Nulle part. La salle était surplombée de multiples tuyaux. Nous devions être dans une sorte d’égout. C’était agréable de commencer la visite par un tel endroit. Les escaliers me faisaient de l’œil. J’avais envie d’aller voir de plus près, mais attendre que le groupe soit au complet semble être la meilleure idée. Cela ne m’empêchait pas de laisser mon envie flotter dans les airs.

- Une fois que nous serons au complet, nous pourrions peut-être tenter d’aller voir en haut des escaliers de droite. Qu’en pensez-vous ?

Maintenant, il n’y avait plus qu’à attendre la décision de Céline. Peu importe la direction en fait, tant que nous avançons !

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Lun 28 Nov - 21:03
Alors que les plongeurs tentaient un à un de proposer des réponses et de chercher des indices, leur chef de palanqué semblait tout ouïe, réfléchissant aux propositions de chacun afin de trouver une solution. Et ce fut Edgar qui sembla faire une découverte le premier. Alors qu’il cherchait lui aussi un moyen de pénétrer à l’intérieur du dôme, il tomba nez à nez avec une sorte de loquet en métal. Si cette découverte aurait pu les faire entrer en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, c’est sans compter sur la pression de l’eau à cette profondeur. Worick en reste donc aux fameux trous sous la porte qu’il pointe du doigt. Il n’a absolument aucune idée de ce que cela peut être, cependant, si ce sont bien des tuyaux, ils doivent forcement mener quelque part, non ? Après avoir lancé un regard en direction de ses deux collègues, Céline s’avance vers les fameux tuyaux afin de réaliser une rapide analyse. Il semblerait bien que ce soit des canalisations, au plus grand bonheur de Worick. Elles doivent donc forcement permettre de rejoindre l’intérieur du dôme, et donc de permettre au groupe de continuer leur expédition. Cependant, l’impatience du rouquin ne semble pas vraiment être partagé par la totalité du groupe, notamment Stéphane, qui de son coté semble même parfaitement contre l’idée de pénétrer à l’intérieur des canalisations. Finalement, Robert approuve à son tour, scellant pour de bon le destin des aventuriers. Du moins, pour ceux qui souhaitent prendre le risque : la manœuvre est loin d’être sans danger, et au vue du diamètre des fameuses canalisations, le rouquin prie silencieusement pour qu’aucun membre du groupe ne soit claustrophobe.

C’est donc Billy qui s’élance en premier, passant même devant Céline afin d’aller voir dans quel état se trouve l’intérieur des tuyaux. Avant d’entrer, le scientifique prend tout de même soin de permettre à sa Lokhlass de rentrer dans sa pokéball, celle-ci n’étant en aucun cas assez petite pour pouvoir les suivre. S’il ne peut pas le remercier comme il convient, Worick prend tous de même quelques secondes pour lui faire un signe de tête reconnaissant en caressant son long cou.
Une fois son Pokémon en sécurité dans sa Pokéball, le rouquin s’élance à la suite des plus téméraires. Il prend toutefois soin de garder une certaine distance de sécurité, ne souhaitant pas se retrouver piégé si un accident venait à survenir.

Une fois à l’intérieur, la sensation de courage que le rouquin ressentait il y a quelques minutes disparait assez rapidement. L’excitation d’être présent lors d’une telle découverte historique est certes bien présente, cependant l’idée de finir ses jours dans une cité engloutie, ou pire, qu’il passe ses dernières heures à suffoquer ici au beau milieu de canalisations, ne l’enchante guère. Ce genre de décision ne lui ressemble d’ailleurs absolument pas. En temps normal, le rouquin était plutôt du genre à réfléchir avant d’agir, quitte à ce que la réflexion dure 48h, du moment qu’il était certain de faire le bon choix. Ici niet, il se retrouvait maintenant au beau milieu d’une sorte de tunnel avec ses camarades de palanqués, sans l’espace nécessaire pour se mouvoir et dans l’incapacité de voir clairement devant lui avec les trop nombreuses bulles qui virevoltaient dans tous les sens. Fermant un instant les yeux, le scientifique prit sur lui l’espace d’un instant pour se remettre les idées en place. Ils étaient bientôt arrivé, et il savait d’or et déjà qu’il en prendrait pleins les yeux, c’était certains.

Après plusieurs minutes qui semblèrent une étérnité au jeune homme, la canalisation prend fin. A la hâte, celui-ci palme le plus vite possible vers le haut, et quelle ne fut pas sa surprise de sortir la tête de l’eau ! Immédiatement tous comme ses collègues, Worick retire son détenteur avant d’être prit de nausée en respirant l’air qui entre finalement dans ses poumons. Et soudain, le scientifique comprend où ils sont arrivés. L’odeur, les tuyaux partout dans la pièce… les égouts de la citadelle. Avec une moue de dégout, le rouquin s’approche du bord afin de retirer ses palmes et tout l’attirail qui l’handicaperait pour se déplacer sur ses deux jambes. Si l’odeur est difficilement respirable, le jeune homme doit bien avouer qu’il n’est pas mécontent de retrouver un peu d’air.

« Si vous êtes d’avis à emprunter les escaliers de droite, je n’y vois pas d’inconvénient. La même lumière semble émaner de chacun d’eux de toute évidence. »


Attendant ainsi que tout le monde donne son avis, alors qu’il balayait le reste du groupe du regard, Worick reprenait calmement son souffle. Il n’avait sans doute jamais été si heureux de marcher, mais aussi de pouvoir donner son avis de vive voix.



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Lun 5 Déc - 23:55
Finalement, après quelques minutes de recherches infructueuses, le blond avait trouvé, camouflé par des amas d'algues en folie, un loquet. Un simple loquet mais qui pourrait, potentiellement leur ouvrir la porte du dôme. Du moins, c'est ce sur quoi il avait parié aux premiers instants de la découverte. Il fallait dire que le blond, pour autant qu'il aimait la mer, n'était pas un physicien doué. Et ce, même d'un iota. Aussi n'avait-il pas pris en compte le fait que l'eau ferait pression contre la porte et qu'il serait tout bonnement impossible, et improbable, d'ouvrir la porte. Si il s'était retrouvé à tirer, en vain, la porte, il avait su s'arrêter assez rapidement. Si il était persévérant, il n'était pas totalement fou à lié. De quelques coups de palmes il s'était donc éloigné de la porte. A la fin, heureusement qu'ils étaient dans l'eau. Tout le monde avait pu voir sa bêtise, mais personne n'avait pu en rire ou lui faire de remarque là dessus. Du moins, pas de rire ou de remarque qu'il pouvait entendre ici bas. Chacun y avait été de sa petite théorie, de sa proposition, pour autant, personne n'avait encore réussi à ouvrir la porte. Les scientifiques et archéologues assemblés refusaient catégoriquement la proposition de Eve. La destruction partielle d'une telle découverte était, certes, un gâchis, mais au bout d'un moment, si ils n'avaient aucune autre façon de rentrer... Edgar était en train de regarder sa Laggrone nager dans l'immensité ténébreuse qui s'offrait devant eux. Cela était, d'une certaine façon, terrifiant. Il ne savait pas réellement comment ils avaient pu en arriver là, comment cette citée avait pu arriver ici bas. Il n'y avait rien dans le coin, pas même une île qui aurait pu justifier la présence de cette ville fantôme. Rien d'autre que l'eau, l'immensité de la mer. L'idée était saugrenue et terrifiante, mais le blond en venait à penser que la citée avait été construite ici, dans la mer. Directement à flanc de ces roches aquatiques. Il soupirait, il n'y avait aucune chance que cela arrive. Pas plus que de se faire attaquer par des relicanths dans ces eaux.
Quand le dresseur revint vers les considérations du groupe, il vit que les "discussions" avaient bien avancées alors qu'il regardait au large. Cela était un inconvénient certain que de ne pas entendre les discussions qui se passaient à côté de vous. Il fallait une attention permanente, que le blond n'avait absolument pas. Il avait certainement loupé la moitié d'une conversation très importante et intéressante, simplement pour regarder les ténèbres de l'eau. Il n'y avait pas âme qui vive, du moins, il ne pouvait voir âme qui vive dans le périmètre restreint de sa vision. Le groupe avait l'air d'avoir opté pour une toute nouvelle solution, pertinente quoi qu'un peu angoissante. Les membres de l'expédition allaient passer dans des tuyaux, assez gros pour des êtres humains, tout juste pour des plongeurs. Peut-être trouveraient-ils au bout de ce tunnel l'entrée vers la citée perdue retrouvée. Cela n'enchantait pas spécialement le blond. Que ce soit l'idée d'entrer dans un tunnel à peine plus grand que la combinaison qu'il portait ou l'idée de devoir rappeler Gishae dans sa pkball alors qu'ils n'avaient aucune véritable raison de baisser leur garde.

Finalement, il suivit le groupe. Il faisait sombre. Peut-être moins, peut-être plus qu'au dehors, il n'en savait rien. Il n'arrivait pas à reconnaître quelle obscurité était la plus lumineuse. Ce qu'il savait, en revanche, ce qu'il pouvait définir sans le moindre mal était celle qui était la plus angoissante. Alors que l'unique son que son être chantait en ses entrailles était celui des râles de son scaphandre raclant contre les parois froides des tuyaux, l'angoisse grossissait dans son ventre. Il avait la gerbe. Une envie horrible de vomir, d'esquinter ses ongles contre ces tuyaux de fer, de faire grincer le monde d'en venir à faire saigner son être sur ces horribles tuyaux, sur ce qui l'enfermait, le retenait prisonnier.
Après de trop longs instants durant lesquels le blond se forçait à nager le plus rapidement possible, il sortit la tête de l'eau, puis bientôt son corps. A peine avait-il posé pieds à terre, avait-il retrouvé la terre ferme, il s'écroulait. Ses jambes tremblaient sous le poids de son corps. L'odeur, le lieu, plus rien d'autre ne lui importait que le fait d'être sorti de là, d'être sorti de ce tuyaux. " Désolé, petite faiblesse dans les jambes. Je vais avoir besoin d'un peu de temps pour me remettre de la nage. Je suis pour aller du côté des escaliers également. " La sensation, il ne la connaissait que trop bien, son corps était lourd trop lourd. Il avait vécu un sentiment similaire alors qu'il bravait les abysses en quête d'une certaine plaque, une plaque d'eau. Il se demandait bien comment ses comparses faisaient pour être aussi frais et où ils pouvaient trouver toute cette énergie et force. Il était entraîné par Arthur tous les jours pour faire des opérations d'exfiltration, de protection etc. mais était loin d'avoir la force physique de tous les membres de l'expédition.

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