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» La curiosité est un vilain défaut.


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Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
Inscrit le : 16/04/2016
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Région : Kalos
Jeu 28 Avr - 23:30


La curiosité est un vilain défaut ?

Coordinateur - Jour 1
Ft. Armand Trail


Avec toutes ces galères d’inscription, je ne pourrais jamais rejoindre la ville de Neuvartault d’ici ce soir. Je ne pensais pas que ces quelques formalités puissent me prendre plus de trente minutes. Du coup, j’avais prévu de prendre le bus partant en tout début d’après midi pour la capitale, Illumis. Ensuite de là, j’avais tout juste le temps de prendre un second bus qui me déposerait à ma destination finale. Malheureusement, quand je pu enfin sortir du Centre Pokémon avec mon inscription en tant que coordinateur valide, le bus que j’avais prévu d’emprunter était déjà partit. Depuis peu, mais il avait déjà quitté la gare routière.

Le prochain ne partirait pas avant de nombreuses heures. J’avais donc de nombreuses heures devant moi. Quitte à être bloqué là, j’avais décidé d’aller prendre un peu de bon temps au bord de la mer. Même si je ne vivais pas très loin d’ici, je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de voir cette grande étendue aquatique d’aussi près. J’allais donc prendre mon mal en patience et aller en profiter.

Hélios, mon Minidraco était logé sur mes épaules, comme à son habitude. Enfin pas tout à fait. Il avait relevé sa tête pour profiter lui aussi de la vue que l’on avait sur la mer depuis les hauteurs de la ville. C’était vraiment magnifique. J’appréciais, tout comme mon unique compagnon, cette vue presque imprenable sur un environnement aussi sauvage. Si je continuais à m’extasier ainsi, j’allais finir par apprécier le fait de n’avoir pas pu prendre l’autocar qui devait me conduire à Illumis, la capitale de la région de Kalos.

Après un petit moment, j’avais enfin réussi à me détourner de la mer. J’arpentais les rues de Roche-sur-Gliffe à la recherche de l’Aquarium. J’avais pu lire sur différentes affiches disposés dans le Centre Pokémon qu’il s’agissait d’un endroit à ne pas manquer. Mais surtout, il s’agissait aussi du chemin le plus rapide pour rejoindre la plage. J’allais donc faire d’un Racaillou deux Grolem.

Ils avaient raison. L’aquarium était vraiment splendide. Je n’avais encore jamais vu d’endroit pareil. Tellement d’espèces de pokémons aquatiques réunis dans un même endroit, c’était génial. Pour la plupart, je ne les avais encore jamais vu en vrai. Pour moi qui adore les types eau et dragon, c’était vraiment génial d’en voir autant rassemblé dans un même endroit. Après un dernier coup d’œil à un banc d’Hypotrempe, je me dirigeais vers la sortie.

Après avoir arpenté un bon moment la plage, je m’approchais avec curiosité d’un bateau qui était accosté directement sur le sable fin. Il semblait vide. Je m’étais toujours demandé comment c’était à l’intérieur. C’était plutôt sombre, du coup, j’avais sortis mon smartphone pour éclairer un peu ce que je voulais voir. Ainsi, je pourrais découvrir ce qui me trottait dans la tête depuis que j’avais commencé à apprécier la lecture.

Bien entendu, il fallait que je manque de chance…

Un mouvement d’Hélios sur mes épaules et je lâchais involontairement mon appareil dans la cabine. Merde. J’étais bien avancé maintenant. Le bateau semblait désert. Je ne pouvais tout de même pas en forcer l’entrée. Mon ancien moi l’aurais sans doute fait. Mais pas celui que je suis devenu. Merde. Vraiment. Si avec cette connerie je ratais mon bus j’allais m’en vouloir. Et je ne pouvais tout de même pas abandonner mon téléphone ici. Avec son application de Synthèse Vocale intégrée, il était devenu un outil de communication inestimable pour moi. Avec cela, je gagnais un temps fou…

En attendant de pouvoir expliquer la situation au propriétaire lorsqu’il reviendrait, je m’adossait à la coque avant du bateau. La partie qui reposait sur le sable sec. J’espérais franchement qu’il ne mettrait pas trop longtemps à revenir. Je n’avais vraiment pas que ça à faire. Je le savais que j’aurais du rester à l’intérieur de l’aquarium…

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Coordinateur Sinnoh

C-GEAR
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Région : Sinnoh
Sam 30 Avr - 0:18
Assis au bord d'une falaise. Je regardais les lames de fond tourbillonnner, se soulever, avant de venir s'eclater violemment sur les rochers. J'aimais cette lame qui claquait dans un tremblement d'ecume rendant à l'ocean toutes ces variantes de couleur avant de disparaître soudainement. Des vagues semblables mais pourtant toutes me semblaient différentes. A chacune des rafales, un petit quelquechose la rendait différente de la précedente. Pourtant le vent ne me semblait pas avoir changé... En tailleur, pied nu, ma guitare sur les genoux, je grattais quelques cordes me servant du métronome naturel. Que se passait-il à l'autre bout du monde? Une tempête? Du vent? De la pluie? Qu'est ce qui orchestrait ce curieux spectacle? J'aimais cette vie. Oisive et spectatrice. J'aimais faire partis de ce monde, trouver la force d'y survivre et autant que possible, ne pas y prendre part. J'avais fini par me convaincre que la solitude m'allait bien... Pourtant ce soir je me sentais vide... Incomplet. Mais le soleil ne m'avait pas encore offert son dernier cadeau mais l'annonçait déjà. Le ciel prennait des teintes rosées et les nuages des jaunes pâles. Bientôt, l'astre raserai la mer avant d'y tremper les pieds pour finir par s'y laisser engloutir. Cedant la place à sa belle et ronde, à celle qui l'attend toutes les nuits pour l'entrevoir juste l'espace d'un instant à l'aube.

Quand soudain, un bruit saccadé, celui d'un grelot qui s'agitait venait de se faire entendre. Je posais ma guitare sur couche d'herbe précipitemment et me relevais promptement avant d'attrapper ma canne. Un poisson ou un crustacé venait de prendre à l'hameçon. La canne tremblait fort entre mes mains, c'etait plutôt bien parti pour le repas de ce soir. J'esperai qu'il s'agisse d'un flingouste! Avec de la mayonnaise c'était absolument délicieux. Je ne mangeais jamais des pokemons. A moins qu'il ne s'agisse d'un des fruits de la pêche. Sans doute par ce que mon père était pêcheur de profession mais j'étais habitué a manger du poisson. Pour moi, ils n'etaient pas vraiment à proprement parler des "pokemons". Et puis... j'avais beau être un saltimbanque ecolo, j'était pas non plus asser fou pour penser que mon organisme pouvait se passer de viande bien longtemps. Le principal était pour moi, de ne prelever que le stricte necessaire.

Quelle ne fut pas ma déception quand les éclats roses se laissèrent entrevoir à la surface de l'eau. Il s'agissait d'un Lovedisc enorme. Depuis ce matin je n'avais attrappé que ça, trois attendaient déjà dans le frigo du bateau et je ne comptais pas tout ceux que Leviator avait déjà engloutie. C'était une éspèce qui pullulait par ici. Si bien que je décidais de liberer celui-ci. En parlant de bâteau, c'est en remettant un vers sur l'hameçon qu'il me sembla appercevoir une petite lueur sur le pont du miens. Qu'était-ce? Je voyais mal. Il faut dire que la nuit commençait à tomber. Mi-jour, mi-nuit. J'était ébloui par le soleil rasant. Mon bateau n'était qu'une vieille coque de noix en bois rafistolé en de nombreux endroits, mais il flottait correctement et il était solide. C'était un cadeau que j'avais reçu de mon père à ma majorité. Ahhh: J'en avais fait des fiesta à son bord! Je l'avais repeind en blanc et bleu il y'a quelques années, depuis la peinture s'était ecaillée, elimée. Mais je lui trouvais toujours de la gueule. Je l'avais baptisé : "Le Krâm" en l'honneur du singe qui m'accompagnait depuis 20 ans déjà dans toutes mes aventures et une bannière de pirate humouristique flottait au vent!

Ouais. Je l'aimais mon bateau. Alors lui savoir des rôdeurs n'était pas pour me faire plaisir. ceci dit si c'etait des voleurs, ils allaient être bien déçu. Je ne vivais qu'avec le stricte minimum. Alors à part un peu d'équipement de pêche, des fringues, des couvertures, de la bouffe et quelques bol assorties de couverts, ils ne trouveraient rien. En repliant mon materiel, je scrutais l'horizon. La lumière s'etait eteinte. Avais-je rêvé? Non... je n'étais pas du genre paranoïaque. Je me faisais rarement des films a ce sujet. J'avais sans doute vu quelque chose. Dans tous les cas ça méritais bien que j'aille verifié.

Une fois mon materiel rangé. Mes pieds foulèrent le sable du sentier menant à la plage ou mon navire était amarré. Tout était calme. La penombre s'insinuait dans le ciel et les autres herbes. Noyant des parties de mon bateau dans l'ombre. Mon regard passa la silhouette de la coque au radard alors que je n'étais plus qu'à une quinzaine de mètre à peine. C'est alors que je vis les contours d'un homme appuyé contre. Je devinais sa taille et sa coupe de cheveux mais je n'appercevais pas les traits de son visage. Un punk? Je fronçais les sourcils. Je n'avais pas vraiment de préjugé à ce sujet, d'excellent ami a moi l'avaient été dans leur jeunesse et c'était des gars trés bien. Moi même d'ailleurs, avec mes cheveux hirsutes qui me courraient jusqu'au rein j'avais eu ma dose... Ceci dit j'en connaissais d'autre, un tantinet junky sur les bords et si ce gonze appartennait à cette seconde catégorie, sur qu'il allait se prendre un mechant coup de pied au cul.

Une chose est sur, c'est que ce type là semblait m'attendre puisque quand j'avançais vers lui il n'esquissait pas un pas. Bon... J'espère qu'il ne cherchais pas la mouise, j'avais passé une bonne journée et je n'avais pas envie de la gâcher. Quand je fus face à lui les traits de son visage me... déroutèrent. Ses traits étaient fin et réguliers. Je suppose qu'il était beau. En tout cas plus beau que moi. Sauf si on concourait tous deux dans la categorie ogre ou là j'avais mes chances! : Hey! besoin d'aide monsieur? Je tentais l'approche par la sympathie tout d'abord. Peut-être etait-il perdu ou quelque chose? J'pouvais toujours l'bouffer plus tard. Mais l'homme en face de moi ne me repondais pas. "Qu'est ce que vous faites ici?" Une approche plus directe cette fois. Mais toujours pas de réponse. C'est alors qu'il se mit à faire des gestes que je ne comprennais pas. Oula! Qu'essayait-il de me dire? Il etait peut-être muet. Mais était-il sourt? Je fûs aussitôt rassuré. C'était sans doute un peu con comme résonnement mais j'imaginais asser peu un sourd être delinquant. Mais ça ne m'expliquait toujours pas ce qu'il voulait. "Euuuh... Vous voulez monter à bord c'est ça?". J'esquissais un sourire amusé. En pensant que tant bien meme ce mec la se foutrai de ma gueule et serait vraiment un delinquant de toutes façons il n'aurait rien a voler... Mon hamac, une boîte de conserve ou mon matelas de couchette peut-être?

Je sautais sur le flanc du navire et passais par dessus le flan du navire j'etais grand. Mes pieds foulèrent le pont. J'envoyais ensuite ma main par dessus bord a l'attention de Kaktus pour l'aider à monter s'il voulait de mon aide...

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Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
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Dim 1 Mai - 0:08


La curiosité est un vilain défaut ?

Coordinateur - Jour 1
Ft. Armand Trail


J’avoue que je commençais à trouver le temps horriblement long. Comme je devais reprendre le bus en fin de journée, j’avais laissé la plupart des mes affaires sous la surveillance de l’infirmière Joëlle. Comme de toute façon le départ se faisait devant le Centre Pokémon, c’était bien plus logique pour moi de tout laisser là bas pour pouvoir visiter et me déplacer en étant plus léger. Si je n’en avais pas l’utilité, autant ne pas trimballer toutes mes affaires. Du coup, je n’étais sorti qu’en embarquant mon téléphone portable. Je ne pensais pas avoir besoin de plus de choses que cela. Mais maintenant que j’avais réussi à le faire tomber dans ce fichu bateau, je n’avais plus rien du tout.

Je me demandais à quoi pouvait bien ressembler le propriétaire. En regardant l’état général du bateau, je m’étais dit qu’il devait sans doute être un minimum âgé. Mais il était également possible qu’il s’agisse de quelqu’un de jeune l’ayant obtenu par le biais d’un héritage. Finalement, la seule chose que j’espérais, c’était qu’il ne prendrait pas trop mal le fait que j’ai accidentellement fait tomber mon smartphone à l’intérieur de son navire en voulant assouvir ma curiosité. J’avais vraiment été idiot. Je ne comprenais toujours pas comment j’avais pu me débrouiller pour qu’il m’échappe ainsi des mains.

Alors que je commençais à désespéré, une ombre me cacha soudainement le soleil. En relevant les yeux, je me suis demandé si le corps du gaillard que j’avais devant moi s’arrêterait un de ces jours. Il ne devait pas être loin des deux mètres. Un corps robuste, plutôt épais. Sans doute plein de muscle. Une barbe de plusieurs jours. Des vêtements simples. Il ne faisait aucun doute que cet homme se fichait totalement de son apparence. Sans son grand sourire, il aurait sans doute pu paraitre inquiétant.

Je remarquais qu’il s’adressait à moi. Seulement, il n’articulait pas suffisamment pour que je puisse le comprendre simplement en lisant sur ses lèvres. Je ne savais pas vraiment quoi faire pour me sortir de cette situation. Je tentais même de m’exprimer en langue des signes. Il existait une infime chance pour que l’homme soit en mesure de la comprendre. Mais à voir sa réaction, ce n’était pas du tout le cas. Merde. Je n’aurais jamais dû laisser mon sac à dos au Centre Pokémon. Si au moins j’avais eu mon ardoise, j’aurais pu me faire un minimum comprendre. Mais là, ça risquait d’être très difficile.

Soudainement, l’homme sauta avec agilité à bord de son bateau. Avec sa corpulence, je n’aurais jamais cru cela possible. Cela me fit penser que ce serait peut-être intéressant que je commence à faire du sport. Je n’en avais jamais réellement pratiqué. En y pensant, ce serait sans doute fortement utile que je me muscle et que je gagne en agilité. J’en aurais sans doute besoin lors de mes prestations. C’est tout de même fou de voir comment une simple pensée pouvait m’éloigner aussi rapidement du moment présent.

L’homme avait désormais un léger sourire, et il me tendait une main. J’avais l’impression qu’il souhaitait m’inviter à monter sur son bateau. Je ne pouvais pas en être vraiment certain. Mais si ce n’était pas le cas, je ne comprenais pas vraiment à quoi pouvait servir sa main tendue vers moi. Dans le doute, je me relevais d’un mouvement assez rapide et me dirigeais vers lui. D’un mouvement rapide et avec son aide, je me hissais à bord du véhicule maritime. C’était la première fois que je me trouvais à bord d’un bateau.

Avec des signes que je tentais de rendre les plus simple possible, dans le but de me faire comprendre, je lui montrais la cabine et tentait de mimer et dessiner un téléphone dans le vide. Mais devant sa tête représentant clairement son incompréhension, j’eu l’impression d’être extrêmement nul. Finalement, je lui fis simplement signe de m’attendre quelques instants.

En quelques secondes, je me faufilais à l’intérieur de la cabine. Je ne mis alors pas plus de trente secondes à retrouver mon téléphone qui était tombé sur un coussin juste devant le hublot. J’étais soulagé. J’allais enfin pouvoir me faire comprendre. Je me précipitais alors à l’extérieur pour rejoindre l’homme que j’avais laissé juste devant la cabine. Je montrais ostensiblement mon appareil pour bien lui faire comprendre ce que j’étais partis chercher.

Quelques secondes plus tard, je pianotais pour m’adresser à lui.

Voix robotique de Kaktus a écrit:
« - Excusez moi. J’avais fais tomber ceci à l’intérieur alors que j’étais un peu trop curieux. Je suis désolé. Je m’appelle Kaktus. »

J’espérais qu’il ne m’en voudrait pas trop. Je me sentais déjà assez penaud comme ça. J’avais l’impression de me retrouver de nombreuses années auparavant lorsque j’avais été surpris à cambrioler un grand bâtiment.




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Coordinateur Sinnoh

C-GEAR
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Région : Sinnoh
Sam 14 Mai - 13:08
J'ai attrappé son poignet avant de le hisser sur le pont à mes côtés. Il ne pesait rien. En même temps le contraire m'aurait étonné. Avec ma taille et ma force, mes rapports à la resistance des matériaux etaient toujours un peu foireux. Je crois que les personnes "dans la moyenne" ne se rendait pas vraiment compte de ce que cela pouvait bien poser comme problème d'être trop gros, trop petit ou bien trop grand, comme moi. Si dans une certaine limite c'etait pratique, au delà ça devenait un peu chiant. Tout ce que je touchais, devait être fait avec attention. Dans ce monde un peu petit pour moi je devait faire attention a tout. Ne pas broyer une main. Ne pas casser les lattes d'un lit. Ne pas exploser une chaise. Ne pas me prendre le dormant d'une porte et faire attention au plafond et au marche du dessus quand je descendait dans une cave. Et je ne parle même pas de la galère de trouver des fringues à ma taille a peu prés bien taillé et si possible à prix abordable. Souvent je devais payer le prix des retouches ou du sur mesure. Puis pour les détails de mon anatomie, les doigts et le reste, c'était comme mes pieds. Dur à chausser. Je portais une bague au majeur gauche, des entrelacs celtes en argent ainsi qu'un kyogre en bronze en pendentif sur la poitrine, ce dernier d'un ami que j'avais beaucoup aimé et qui n'etait plus. Les deux avait été fait juste pour moi, toujours en rapport à mes proportions. Bref, l'un dans l'autre, je devais faire attention au monde qui m'entourait pour ne rien casser et ne pas me cogner. C'était penible de me retenir tous le temps. D'ailleurs je crois que c'est ce qui expliquait pourquoi j'aimais autant faire de la varappe. La montagne était a mon echelle et même... j'arrivais à m'y sentir petit.

Je devisageais maintenant cette homme qui avait un je ne sait quoi de feminin. Même si rien de sa gestuelle ne le trahissais. Il était visuellement tout ce que je n'etait pas. Il ne ressemblait pas non plus à Jean, de son nom Flantier. Le cousin avec qui je traînais le plus souvent. Le jeune homme esquissa quelques pas vers la porte de ma cabine. De ses mains agiles il dessina quelque chose de rectangulaire. Visiblement quelque chose sur laquel on pouvait pianoter. Je pensais alors a une calculette puisque evidemment, un telephone pour moi ça se portait plutot a l'oreille. Mais s'il cherchait une calculette chez moi, il était mal barré! Je ne calculais jamais. Et quand j'avais besoin de le faire c'etait souvent de tête ou sur papier. J'aimais les maths je me debrouillais aussi bien sans cet artifice. J'avais aussi un telephone cellulaire. Mais a part emettre (rarement) des appels et en recevoir (encore plus rarement) je ne m'en servait jamais. Et vu le modèle, solide, etanche et rudimentaire. Je n'etais même pas sur qu'il fasse calculette. Alors oui. J'étais a des kilomètres de me douter que Kaktus me parlais d'un telephone.

Comme je ne comprennais pas, et que je le voyais galerer sur la poignet de porte de ma cabine, je retirai une cale au coin superieur de la menuiserie. Pour la débloquer. L'apollon punky s'engouffra alors à l'interieur. Un sourire souleva le coin de mes babines. Il semblait tendu. Mal à l'aise. Ses gestes étaient promptes, un peu comme s'il etait préssé. Tandis que moi à des années lumières j'avais tout mon temps. Il sortit un instant plus tard avec le mobile. C'etait donc ça qu'il cherchait? C'est alors que je le vis toujours aussi speed pianoter sur son telephone avant que ce dernier ne me delivre un message oral. La voix était metallique, un peu saccadé. Et à mon goût... désagréable, je fronçai les sourcils. Cela me rappellait les voix de machine , de gare ou de micro que je fuyais activement en ville . Ceci etant, je comprennais tout à fait qu'il ai besoin de ce machin pour communiquer. A l'aube de la technologie avancée, il y'avait peu de temps a accorder a l'humain. Je trouvais cet objet d'autant plus agacant qu'il me renvoyait une sale image du monde. Ce telephone adaptait Kaktus au monde des entendants. Mais que faisaient les entendants pour s'adapter à Kaktus? Eux... Je ne sais pas. Mais moi, a l'exemple d'avoir appris l'anglais, j'avais appris le rudiment des langages des signes quand j'étais encore au lycée.

Mon regard s'eloigna un instant dans le vide avant de se poser a nouveau sur lui. Je cherchais mes " mots". Je lui signait alors les quelques mots que je savais. D'une main porté à ma bouche dans un sourire je le saluais "Bonjour". Avant de lui dire en un geste "Je m'appelle en mot epelé" et je commençais à signer. Une lettre aprés l'autre. Je savais au moins les lettres qui composaient mon prenom "A-R-M-A-N-D". Mes gestes etaient lents et certains imprécis mais je su "epeler" jusqu'à la fin. Enfin je le dis de façon auditive pour affirmer. Peut-être comprendrait-il en lisant sur mes lèvres? Et enfin, je lui tendis la main. Dire "enchanté de te rencontrer " se disait bien dans la chaleur d'une poignée de main aprés tout... Pour le reste. J'avoues que je me foutais un peu des details. Ce qu'il venait fiche sur mon navire? Je n'en savais rien et si lui était curieux, moi, je l'étais trés peu. Il avait eu envie de monter sur mon bateau et c'est tout ce que j'en retennais. Finalement j'étais asser flatté. Je tins la porte de ma cabine ouverte et d'un geste ample l'invitait à y entrer vraiment cette fois. Puis, je lui fit signe d'un geste qui voulait dire pour moi "Veux tu boire quelque chose? ". J'ouvris le mini frigo. Y gisait le poisson pêché et dans la portière des bierres que je sortais. Les posant sur la table. Je lui montrai les lovedisc qui etaient déjà taillé en filet et les lui montrait avant de mimer l'acte de manger. "Veux tu manger ici?" Aprés tout la nuit etait tombé et il etait deja tard pour retourner en ville. Je pouvais le ramener au port par la voie de la mer mais ça prendrai un peu de temps..

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Modo CDT & Coordinateur

C-GEAR
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Région : Kalos
Sam 21 Mai - 0:47


La curiosité est un vilain défaut ?

Coordinateur - Jour 1
Ft. Armand Trail


En regardant l’homme qui me faisait face, je me rendis soudainement compte de sa corpulence plutôt exceptionnel. Surtout en comparaison de mon propre corps. Déjà qu’en temps normal je suis plutôt maigrichon, mais à côté de cet homme, je paraissais carrément frêle. Je me demandais l’espace de quelques instants si sa vie était plus simple avec sa grande taille et ses muscles. Au moins, contrairement à moi qui suis généralement obligé de faire de l’escalade, il ne devait pas rencontrer la moindre difficulté pour attraper les produits placés en hauteur sur les gondoles des supermarchés. Avec sa force, les pots de cornichons ne sont pas un problème non plus. Je me demandais alors s’il était sportif. Je ferais peut-être bien de m’y mettre moi. Je ne savais pas trop si certains sports pouvaient réellement m’être ouvert, mais si je voulais devenir performant lors de la confection de mes futures prestations de coordinateur, j’allais véritablement avoir besoin de muscler mon corps qui actuellement semble seulement avoir la peau sur les os.

Lorsque j’eus finis d’écrire mon premier message, je le vis froncer les sourcils. Je penchais légèrement la tête sur le côté, un peu comme si cela allait pouvoir m’aider à comprendre sa réaction. J’avais l’impression que la voix robotisée qui sortait de mon téléphone le dérangeait. Je n’avais encore jamais vu ce genre de réaction auparavant. Je me demandais si cela lui rappelait de mauvais souvenir ou si le son était réellement désagréable. Si c’était cette dernière hypothèse, cela m’étonnait, surtout que jamais personne ne m’avait rien dit jusque là.

La surprise. L’émotion. La reconnaissance. Voici un petit peu les sentiments qui m’ont envahi lorsque l’homme s’adapta à mon petit monde en me saluant dans la langue des signes. Je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse la connaître. Ce n’était sans doute pas un spécialiste, mais cela me faisait grandement plaisir. Je n’aurais jamais imaginé rencontrer quelqu’un capable de s’adresser à moi dans ma langue. A ce simple signe, un grand sourire se dessina sur mon visage. En quelques secondes, il avait réussi à me faire oublier mes galères de la journée. C’était vraiment cool de sa part. Il enchaina ensuite par un enchainement de signes servant à m’épeler son prénom. Ses gestes étaient plutôt imprécis et très lents, comme s’il n’avait pas pratiqué depuis très longtemps et qu’il n’était plus très sûr de la signification. Dans tous les cas, cela restait parfaitement compréhensible. Désormais, je savais qu’il s’appelait Armand. C’était la première personne que je rencontrais portant ce nom. C’était plutôt sympa. Ce qui était certain, c’est qu’au moins, cela devait être beaucoup plus simple à porter que le mien.

En réponse, je commençais par lui répondre que j’étais enchanté de faire sa connaissance par un signe rapide. Pour l’expliquer rapidement, j’amenais ma main sur le côté de ma tête. J’entreprenais ensuite de lui épeler mon propre prénom. J’espérais qu’il connaissait suffisamment l’alphabet des signes pour réussir à me comprendre. Pour ce faire, je prenais mon temps avec qu’il ait bien le temps de comprendre chacune des lettres que j’exécutais.

« K » Je faisais un signe avec ma main gauche ressemblant au V de la victoire à la différence que mon pouce venait se placer entre mon index et mon majeur. « A » J’enchainais ensuite avec la seconde lettre en lui montrant mon point fermé avec le pouce se positionnant dans l’alignement du reste de ma main, en position normale quoi. « K » Je reproduisais de nouveau le même signe que le premier que j’avais utilisé pour épeler mon prénom. « T » Je fermais de nouveau mon poing, mais cette fois je laissais mon pouce dépasser entre mon index plié et mon majeur lui aussi fermé. « U » Je dressais ensuite mon index et mon majeur que je laissais coller l’un contre l’autre pendant que je ramenais mon pouce sur mon annulaire. « S » Je terminais ensuite d’épeler mon prénom avec la dernière lettre que je signais en fermant mon poing avec le pouce à l’extérieur. Après une légère pause, je repris l'enchainement un peu plus rapidement ce qui lui permettrait de revoir une nouvelle fois les lettres. « K - A - K - T - U - S ».

J’espérais que j’aurais suffisamment pris mon temps pour qu’il puisse avoir le temps de déchiffrer les différentes lettres de mon prénom. Dans tous les cas, je serrais ensuite la main qu’il me tendait. C’est une méthode d’exprimer le fait d’être content de rencontrer quelqu’un un peu moins traditionnelle que celle que j’avais employé légèrement plus tôt, mais cela fonctionnait tout aussi bien.

Je l’observais ensuite me faire un signe semblant m’inviter à l’intérieur de son bateau. Visiblement il ne me tenait pas du tout rigueur d’avoir été un peu trop curieux. Cela me soulageait vraiment. Avec un grand sourire, je lui fis un petit signe de remerciement. Il s’agissait d’un mouvement de ma main partant de ma bouche et s’en éloignant. Je le suivi ensuite à l’intérieur. Ce n’était pas très grand, mais bien suffisamment pour y vivre sans se sentir à l’étroit. De plus, je supposais qu’il ne se servait pas de son bateau au quotidien, cela devait sans doute être un moyen de transport. Je pris place sur une partie de la banquette. Je trouvais vraiment les bateaux très agréables. Je n’étais encore jamais monté à bord de ce genre de véhicules que je trouvais pourtant exceptionnels.

Il me fit ensuite un petit signe que je ne compris pas vraiment dans un premier temps. Je le vis ensuite ouvrir un petit frigo et en sortir deux bières qu’il posa sur la table. Je le remerciais d’un nouveau signe. Il me montra ensuite un plat sur lequel reposait des filets de poissons. A la vue, je devinais qu’il devait s’agir de Lovedisc qu’il avait du pêcher dans la journée. Je n’eus pas de mal à comprendre son invitation à rester manger. Je regardais le ciel à travers l’un des hublots. Le nuit était déjà tombée. Le ciel était de plus en plus noir. J’avais perdu beaucoup trop de temps désormais pour pouvoir rentré en ville et prendre le bus pour Illumis. Je devrais désormais attendre les départs du lendemain. J’acceptais donc avec plaisir son invitation. Je n’avais jamais beaucoup mangé de poissons. En même temps, je n’avais jamais eu l’occasion de pêcher et à la maison les repas étaient surtout constitué de végétaux et de viande. Comme on habitait un peu loin de tout, il était plus compliqué pour nous de nous procurer ce genre de produits frais.



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Coordinateur Sinnoh

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Sam 21 Mai - 12:20
Si je savais comment signer les lettres de mon prénom en revanche il m'étais beaucoup plus difficile de ne pas me mélanger les pinceaux avec certaines lettres de l'alphabet signé. Notemment le K, qui ressemblait pour moi au P et le T qui ressemblait franchement au F. En revanche le A, le U et le S étaient beaucoup moins equivoque. Heureusement, la machine m'avais déjà donné la version audio et si au début j'avais pensé à une erreur de retranscription, maintenant j'était certain de son prénom. Je trouvais ce dernier un peu etrange surtout pour moi qui portait un prénom classique, avec une vie asser classique et qui avait reçu une education pas moins classique. Aussi je supposais que son prénom était plutôt un pseudonyme. Mais s'il preferait me donner celui-ci, il avait peut-être des raisons? Je ne l'interrogeai pas a ce sujet. Et puis... Kaktus c'était bizarros mais super chouette. Un petit peu de couleur dans mon monde normé, j'étais pas contre. D'autant plus que le bellâtre avec son petit côté punk portait trés bien son blase.

Quand je lui offris une bierre et fit proposition de rester manger, il me paru content. Aussi j'en devinais qu'il acceptais l'invit'. Aprés avoir mis une gamelle d'eau à chauffer sur une minuscule gazinière qui etait encastré dans les meubles en bois légèrement elimé. Je vint le rejoindre sur la banquette qui déjà en tant ordinnaire plutôt petite pour moi. D'un coin de briquet j'ouvrais nos bierres. Je pouvais sentir sa chaleur irradier contre mon flan et l'odeur de shampoing de ses cheveux, j'etais à bonne hauteur... Ce qui automatiquement m'interrogeai à m'interroger sur ma propre odeur. J'avais marché, pêché, menait la barre toute la journée. J'avais brassé, aussi devai-je sentir un peu la sueur en cet fin de journée. Je devais sentir ça et les embruns marins. Je connaissais ces odeurs par ce que c'etait celle de mon père marin-pêcheur quand il revennait harrassé de son taf aprés ses journées à rallonge. Si pour moi c'était agréable. Reconfortant même. Je n'etais pas sur qu'il en soit de même pour un etranger. Je me levais. J'avais peur de le gêner. Pour moi, le solitaire, la compagnie et la chaleur autre que celle de mon ouisticrâm était aussi un peu etrange. Même si j'adorai les rencontres fortuites.

Je tendis ma bierre vers la sienne pour trinquer. "A la tienne!" lui envoyai-je, j'ignorai s'il savat lire sur les lèvres mais je pensais tout au moins qu'il comprennait l'idée. Longtemps j'avais été quelque peu gené fasse aux sourds muets. A moitié par ce que j'étais troublé de ne pas savoir ce qu'il se passait dans leur tête et à moitié par ce que j'étais géné d'être entendant et pas eux. Mais aprés avoir suivit ces quelques cours au lycée et avoir sympathisé avec le professeur de signes, je savais que les sourds étaient strictement comme moi. J'avais d'ailleurs envie d'en savoir plus sur mon hôte. Que decouvraient ont du monde quand on était pas parasité par le bruit? J'étais persuadé qu'il avait beaucoup de chose à m'apprendre et j'avais envie de "l'entendre". C'est pourquoi je trifouillait maintenant dans un meuble pour en chopper un cahier aux pages un peu collées par le sel. Il s'agissait de mon carnet de navigation. Nombreuses coordonnées chiffrées y etaient inscrites au crayon de papier. Dessus j'inscrivai mes coins de pêche et de plongée mais aussi mes observations du terrain le tout agrémenté de quelques croquis. Des pokemons marins la plupart du temps ou mes propres pokemons. Ouisticrâm, Tauros, Galeking, Nosferapti, Leviator et salamèche que j'avais appellé respectivement: "Krâm, Minot, Obiou, Sonar, Loulou et Hancock.

Mon ecriture attachée avait toujours penché vers la droite et avec le temps, elle était devenue trés anguleuse. Des lettres serrés qui à l'exemple des flammes semblaient un peu léché le papier. J'epoussetait l'ouvrage, le tordait un peu avant décrocher les pages les unes des autres avec le coin du pousse. Enfin, je posais ce dernier sur la table avant de tirer un tonneau sur le sol et de m'y assoir. Ce dernier me servait souvent de tabouret ou pour rallonger la banquette quand j'y faisais la sieste. J'ouvrai enfin le cahier endurcie par la mer et je commençais à y ecrire:

"Je suis désolé, c'est un peu en désordre chez moi, je ne reçois pas souvent. Mais ravi d'avoir un peu de compagnie! " la mine de mon crayon ecourté par les années resta en suspend un petit instant avant que je me remette à ecrire. " Je ne suis pas suffisamment bon en langage des signes pour te repondre en signant mais je peux essayer de comprendre tes gestes. Qu'est ce qui t'ammène dans le coin? " Je posais alors le crayon sur la petite table et allais mettre deux bon verre de riz dans la casserole avant de revenir m'assoir face à lui. Je le regardai un instant, j'aimais bien la tronche de ce type là franchement. Il avait la classe. J'ennonçai alors à voix haute en agrémentant mes paroles de signes quand je les connaissais. Je m'adressai alors à lui à voix haute en articulant. "Sais-tu lire sur les lèvres? " Evidemment pour se comprendre j'étais bien obligé de le regarder et lui de même. Regarder quelqu'un avec autant d'insistance avait quelque chose de déroutant. Je devais être attentif à chacun de ses gestes pour decrypter ce que je pouvais. Au pire, si je ne comprennais pas, il avait mon carnet sous la patte et son telephone... Le riz etait en train de cuir, il y'en aurait pour bien 10 minutes encore et je ferai le poisson a la dernière minute. " Si tu veux je te présente mes pokemons le temps que ça cuise? Tu me montre les tiens? " D'un signe de pouce par dessus mon epaule je lui designais la porte de ma cabine pour une ballade sur le pont. D'une main j'attrappai ma bierre. De l'autre ma ceinture qui portait les pokeballs et sortit, tenant la porte derrière moi pour le laisser me suivre.

Avançant jusqu'au bout du ponton, je brandis une pokeball au dessus des flots. Liberant un leviator qui petait le feu! Apparement il etait content de sortir de sa boîte! "Yo mon gros! On a un invité!" Leviator qui jusque là n'avait prêté aucune attention à Kaktus, des flots etira son museau et son cou au dessus du pont pour le renifler dans un renâclement pas ragouteux. Je le repoussais d'une main sur le muffle en riant: "Ow! Tu veux pas aller pêcher plutôt?" Le leviator tordit sa langue pour lui lecher les doigts, lui laissant une ecume poissoneuse avant de reculer dans les flots et d'y disparaître soudainement. Je me tournais alors vers Kaktus: "Desolé! Il ne voit pas souvent du monde. Il s'appelle Loulou!" Je signais alors son prenom facilement puisque l'ecriture de son prenom ne presentais pas de difficulté. Enfin, je liberai le singe, et salamèche sur le pont. Puis Galeking et Tauros sur la plage de sable avant de lancer un rayon lumineux dans les ceux pour faire apparaître la chauve-souris. J'étais heureux et fier de les voir tous là et préssé de savoir ce qu'en pensait mon invité...
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Sam 21 Mai - 13:52


La curiosité est un vilain défaut ?

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Je savais que mon prénom devait lui sembler bizarre. De plus, en observant sa tête lorsque je le lui avais épelé, je me rendis compte qu’il ne devait pas comprendre la totalité des signes que je faisais. En même temps, certains signes sont tellement proche qu’il n’est pas facile de les reconnaître tous lorsque l’on ne pratique pas régulièrement ce langage. Au moins, il avait surement dû l’entendre précédemment lorsque je m’étais présenté à l’aide de la voix de mon smartphone. En assemblant les deux il avait sans doute réussi à le comprendre maintenant. Je me demandais si lui aussi s’interrogeait sur la possibilité que je me présente à lui à l’aide d’un surnom plutôt qu’avec mon véritable prénom. On m’avait déjà posé la question à plusieurs reprises, mais non. Kaktus est bel et bien le nom que mon idiote de mère biologique à choisi pour moi au moment de ma naissance. Vous parlez d’un cadeau. Elle m’offrait déjà une vie merdique, mais en plus de cela, elle me trouvait un nouvel handicap en me choisissant un prénom aussi peu commun. Je me demandais ce qui lui était alors passé par la tête. Peut être que cela avait une importance ou une signification particulière pour elle, mais pour moi, cela avait seulement été une galère supplémentaire pendant mon enfance. Même si je ne comprenais pas tout, ma capacité d’observation était suffisamment importante pour que je parvienne à comprendre que les autres enfants se moquaient de moi à cause de mon prénom si étrange.

Lorsqu’il s’installa à mes côtés sur la banquette, je remarquais alors son odeur. Elle sentait un peu la sueur, mais ce n’était pas prenant ni désagréable. Cela montrait seulement qu’il avait beaucoup bougé pendant la journée. Des fois, chez certaines personnes, l’odeur est tout simplement horrible. Mais là, étrangement non. Peut être parce que sa sueur était en partie camouflée par une autre senteur, celle de la mer et du sel. Je n’avais jamais eu beaucoup l’occasion de ressentir cette odeur directement dans la nature. Je vivais, avec ma famille adoptive, beaucoup trop loin de la mer. Et à cause de la pension nous ne bougions pas beaucoup. Il nous était impossible de partir en laissant derrière nous tous les pokémons que les dresseurs nous avaient confiés pour que nous les aidions à les entrainer. Finalement, je trouvais l’odeur d’Armand plutôt agréable bien que totalement différente de celle qui devait émaner de moi. Vu que je n’avais pas beaucoup bouger, la sueur ne devait sans doute pas faire partit des fragrances de mon corps. Je supposais que je devais plutôt sentir le shampoing à la pomme, le gel douche au miel d’Apitrini, le déodorant à base de sel marin, ou encore le parfum haut de gamme en provenance directe des fabriques d’Illumis.

Il tendit ensuite sa bière en direction de la mienne. De ce que je compris en lisant sur ses lèvres, il voulait trinquer. Je m’empressais alors de venir faire choquer ma propre bière contre la sienne avec un grand sourire. Je le vis ensuite chercher un petit carnet dont il retira plusieurs pages avant de venir se réinstaller autour de la table en s’installant sur un tonneau. Il commença alors à écrire. J’avais l’habitude de lire à l’envers, mais son écriture était bien trop penchée pour que je parvienne à la déchiffrer sans être en face. Mais une fois qu’il le tourna vers moi, je n’eu aucun mal à comprendre. Pendant qu’il se levait, sans doute pour aller surveiller la cuisson, je pris le crayon pour répondre à sa question.

« Pas de soucis, il est cool ton bateau ! »

Je m’interrompis quelques secondes le temps de trouver comment j’allais formuler ma réponse.

« Je me suis inscris à Roche-sur-Gliffe en tant que coordinateur. Je veux devenir éleveur un jour. Mais ce fut plutôt long pour l’inscription. Après je suis venu là pour passer le temps avant d’attendre le dernier bus pour Illumis. Je n’avais jamais vu de bateau d’aussi près. Et j’ai fais tomber mon téléphone par le hublot en voulant regarder comment c’était dedans. Et maintenant, ben il est trop tard pour rejoindre la capitale aujourd’hui. Alors je me fais un nouvel ami. »

J’allais sans doute un peu vite en mettant directement le terme ami. Mais je voulais lui faire comprendre que je l’appréciais bien et que c’était cool d’avoir fait sa rencontre même si cela retardait un peu mes projets. A sa question, je lui répondis d’un simple signe de tête. Je savais lire sur les lèvres. Heureusement pour moi, sinon je galèrerais encore plus au quotidien. Il voulait me présenter ses pokémons. Je n’allais tout de même pas refuser. Il devait sans doute en posséder des très sympas. Je le suivi donc vers la sortie de la cabine. S’il ne le faisait pas en intérieur cela devait signifier qu’ils étaient plutôt imposant. Et en effet, lorsqu’il libéra le tout premier, un Léviator, je compris rapidement pourquoi nous étions sortis. Je le trouvais plutôt intéressant, mis à part qu’il m’avait léchouillé les doigts avant de plonger dans la mer. De ce que je compris, il l’avait surnommé Loulou. Cela me fit rire intérieurement. Cela me faisait un peu penser aux noms qui étaient donnés parfois aux marins dans les lectures pour enfant et je trouvais que ce nom lui allait bien.

Il fit ensuite appel à ses autres pokémons. Un Ouisticrâm, un Salamèche, un Tauros, un Galeking, et un Nosferapti. En regardant ses pokémons, je n’eu pas le moindre mal à comprendre qu’il n’était pas de la région. La plupart était originaire de Kanto, d’autres étaient sans doute de Sinnoh. Mais aucun ne semblait provenir de Kalos. Ma propre présentation allait être rapide, je ne possédais encore qu’un seul pokémon. Un tout jeune Minidraco. Je le libérais de sa Pokéball.

Forcément, sa nature curieuse prit encore une fois le dessus et il s’empressa d’aller voir tous les autres pokémons présent sur le pont avant de se mettre à visiter le bateau. Il finit par s’arrêter aux pieds d’Armand. Il semblait observer le dresseur de haut en bas comme si cela allait lui fournir une explication ou quelque chose dans le genre.

Je commençais alors à tenter de signer son nom et d’expliquer qu’il était mon tout premier pokémon. « H - E - L- I - O - S » Ce ne devait pas être très compliqué à comprendre. Les lettres étaient plutôt simples et on en avait utilisé la plupart depuis le début de notre rencontre. Je me sentais vraiment petit avec mon unique pokémon autour de ses compagnons si puissants. J’avais vraiment hâte de capture de nouveaux amis moi aussi. J’espérais que je trouverais de nombreux types eau et dragon, ceux que je préfère.



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Sam 28 Mai - 21:05
Apparemment mon Leviator avait fait son petit effet. En même temps qui pouvait resté de marbre devant une créature pareille? C'était un peu comme ma moto, j'aimais la montrer de façon ostentatoire. Loulou etait ma pièce maîtresse. Avec lui, à tors et a raison, j'me sentais invisible. C'est donc sourire au babine que je le laissais filer au loin avant de sortir le reste de ma marmaille qui profita de l'instant pour faire bien vite récréation. Je me tournais ensuite vers lui. D'autant plus qu'il detenait qu'une seule pokeball apparemment. Sans doute un starter? C'est alors qu'il libera la bestiole. Il sagissait d'un pokemon rare, du genre de ceux qu'on donnait aux dresseurs qui se spécialisait en coordination. Ainsi était-il coordinateur? J'esquissais un sourire. Je preferai de loin la plupart des coordinateurs aux dresseurs pur de dur. Et pour cause, j'étais absolument contre les combat inter-pokemon. C'était pour moi de l'exploitation de l'homme sur l'animal pur et dur. Je repportais ensuite mon attention sur le minidraco. Il semblait jeune. Je le trouvais mignon dans son genre et encore bien loin du terrible dracolosse qu'il deviendrait sans doute un jour. Je regardais mon jeune invité signer. Je comprennais ces lettres facilement. Et comme j'étais plutôt calé côté mythologie Grec et contes fantastiques alors autant dire que le prénom d'Hélios ça me parlait carrément. D'ailleurs le premier prénom de mon Tauros avait été Minos avant de se deformer au fil du temps en "Minot", ce dernier s'etant révélé d'un temperemment trés facetieux, joueur et colérique. Comme un bon gros gamin! Je lui répondis alors d'une gestuelle lente mais appliqué: "C'est un beau prénom". Je lui designais alors la porte de ma cabine avant d'ajouter "Je veux voir ce que tu as écris". J'attendis qu'il acquiesce avant d'esquisser quelques pas vers ma cabine. J'en profiterai aussi pour tourner mon plat et commencer à faire cuire le lovedisc.

J'entrais dans ma cabine, tenant la porte un instant pour qu'il me rejoigne. Puis j'allais attrapper le cahier ou mon charmant invité avait écrit avant d'aller à mes fourneaux. Laisser mes pokemons dehors ne me faisait pas soucis. Je les liberai souvent ( à l'exeption de leviator qui avait besoin de flotte) quand je me promenais en montagne et ils avaient appris à être autonome. A l'exeption de Tauros qui chargeais volontier les dresseurs etrangers, mais en cette heure, la plage était deserte, cela ne risquait pas grand chose. D'ailleurs je le soupçonnais d'être déjà parti manger les algues echoué sur la plage. Il raffolait generalement de tout ce qui était salé. Je survolais les quelques mots avant de me tourner vers Kaktus. J'appréciais la sympathie que je lisais à travers ses lignes et toute l'envie qu'il pouvait avoir d'aller à la rencontre des gens. Cela nous faisait au moins un point commun! Je reposais soigneusement le cahier sur un coin du plan de travail et ouvris le frigo pour en sortir une plaquette de boeurre et des citrons que je laissais a coté d'une poêle que je venais de mettre à chauffer. Puis répondit à mon nouvel "ami?". " J'apprécie beaucoup les spectacles de coordina..." Je posais mon crayon le temps de poser mon poisson a l'interieur de la casserole qui commençait à sentir le chaud et me remis à écrire "...tion. Pour ma part je dirai que je suis plutôt un voyageur, qu'un dresseur. Je n'apprécies pas les combats pokemons. Ils ne sont pas fait pour ça." C'est alors que je sentis quelque chose de chaud contre mon mollet. D'un oeil je baissais la tête. Il s'agissait de mon salamèche qui etait complétement trempé. D'ailleurs le parquet etait complétement innondé!

Je quittais la cabine en trombe. Abandonnant le cahier sur la table de Kaktus et sortais dehors. Loulou s'eclatais joyeusement à sauter dans les airs avant de retomber lourdement dans l'ecume. Loulou qui s'emmerdait ça donnait toujours ça! Pour m'en debarasser je lui confiais souvent une mission: "Hey Loulou! Et si tu me ramenais un ecrapince? " Ni une ni deux, le leviator parti en trombe à la recherche du dit crustacé. Bon... Au moins j'étais tranquille. A ma connaissance, il n'y'en avait même pas dans la région. Je revins à l'interieur pour voir si le punkinou avait répondu mais avant je devais tourner les filets du bout de ma fourchette. Cela sentait delicieusement le poisson frais à peine grillé. Du bout de mon ustensile j'ajoutais alors du beurre avant de couper un citron et d'arroser abondamment le tout. Un leger "tssssh" se laissa entendre. De quoi me faire saliver! J'attrappais alors deux assiettes en bois, laissant mon placard pour ainsi dire "vide"derrière moi et les posais sur la table avant de prendre les verres qui sechait jusqu'ici sur le rebord de l'evier et les couverts. J'avais hâte de passer a table. J'eteignis le poisson et constatais l'etat de mon riz. Crémeux et collant a souhait. Comme j'aimais. Le riz incollable! Quelle connerie! Quand tout fût prés. Je m'installais en face de lui, j'avais hâte de lire ce qu'il avait à me dire!
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Lun 30 Mai - 2:34


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Je ne su pas vraiment pourquoi, mais lorsqu’il me vit sortir mon petit Hélios, Armand esquissa un petit sourire. Cela m’intrigua. Je me demandais bien ce qu’il avait pu penser pour avoir une telle réaction en regardant mon Minidraco. Peut être qu’il en connaissait un possédant un caractère amusant ou que voir le mien lui rappelait de bon souvenirs. Dans tous les cas, c’était cool de le voir sourire ainsi. J’étais soulagé de voir qu’il avait comprit sans difficultés les lettres que j’avais signées pour lui faire connaître le surnom que j’avais donné à mon unique compagnon. J’eus d’ailleurs un petit sourire lors de sa réponse. Serait-t’il passionné de mythologie ? Parce qu’à sa réaction, j’avais l’impression qu’il avait parfaitement compris l’origine de ce nom. C’était plutôt amusant. Enfin, il faut tout de même prendre en note que à l’origine ce surnom n’avait absolument rien à voir avec les dieux et la mythologie. Au départ, c’était le nom d’une espèce de cactus que j’avais légèrement modifié pour rendre un peu plus simple que les grands noms scientifiques en latin. Par chance, le nom que j’avais obtenu ainsi avait également une autre signification. Pour moi, c’était devenu un petit surnom absolument parfait.

Après m’avoir dit qu’il souhaitait aller lire ce que j’avais écris dans le carnet juste avant de sortir pendant qu’il s’occupait de la préparation du repas, il commença à se diriger vers la cabine. Il en profita en même temps pour surveiller la cuisson. L’odeur alléchante du poisson grillé commençait doucement à envahir l’atmosphère. J’aimais beaucoup ce que mon odorat puissant captait. Finalement, il y avait aussi des avantages à perdre l’usage d’un sens, les autres en profitaient pour se renforcer.

Je n’avais pas fait attention au fait qu’il n’avait pas encore prit connaissance de ma réponse. Cela expliquait peut-être une partie de sa réaction à la vue de mon pokémon. Il s’attendait sans doute à rencontrer l’un des pokémons que l’on confie aux dresseurs qui débute. Par pur hasard, mon Hélios faisait partit des espèces que l’on confiait généralement aux coordinateurs qui commencent leur aventure.

Il était vraiment doué en cuisine. D’ailleurs, il n’hésitait même pas dans ses gestes. Ils étaient tous précis. En même temps qu’il s’afférait pour le repas, il avait lu ma réponse. Il avait d’ailleurs commencé à répondre avant de devoir retourner à nouveau le Lovdisc qui grillait doucement dans la casserole. Je lisais presque en même temps qu’il écrivait. Heureusement pour moi, son écriture devenait progressivement plus simple à déchiffrer pour moi. Ainsi, il appréciait beaucoup les prestations de coordination. Il n’était pas un grand fan des combats de pokémons. Je me demandais alors pourquoi il avait choisi de devenir dresseur. Il repoussa ensuite le cahier vers moi avant de sortir en trombe sans que je ne puisse en comprendre la raison. Je commençais alors à répondre.

« Je ne suis pas vraiment un grand fan de combats. Je tenterais sans doute les défis en arène pour me permettre de financer mes participations aux concours, mais cela s’arrêtera là. En encore, je tenterais de participer en maximisant la beauté des actions de mes compagnons. Ce sera une sorte d’entrainement supplémentaire finalement. Mais toi, pourquoi tu es devenu dresseur plutôt que coordinateur alors ? »

Alors que je terminais d’écrire mon message, le propriétaire du bateau revenait à l’intérieur de la cabine où il reprit la préparation du repas. Il sortit ensuite deux assiettes d’un placard avant de prendre des couverts et des verres qui devaient sans doute sécher autour de l’évier. Avant qu’il revienne, je reprenais le cahier et continua d’écrire à l’intérieur après avoir laisser un léger espacement pour qu’il comprenne à quel moment j’avais arrêté.

« Cela fait longtemps que tu cuisines ? L’odeur est extrêmement alléchante. Merci de m’inviter ce soir. Il y avait un problème dehors ? »

J’avais un peu peur que mon petit Minidraco ait causé des ennuis. Je n’ai pas vraiment l’habitude de le laisser tout seul comme cela. Surtout dans un endroit qu’il ne connaît pas. Habituellement, il reste sur mes épaules, mais là visiblement sa curiosité l’avait emporté. Je repoussais ensuite le carnet dans la direction d’Armand qui avait prit place en face de moi.



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Ven 29 Sep - 0:54
J'envoyais "ballader" mon pokemon sans crainte... Ici, au milieu de nulle part. Loulou ne risquait pas de se faire enlever par des inconnus (ou en tel cas, je leur souhaitais bien du plaisir.) J'allais rejoindre mon invité et commençais à mettre les couverts sur la table, puis j'approvisionnais les assiettes en riz collant et en poisson versant double dose de sauce à kaktus.

Je le laissais finir. Il venait de se remettre à ecrire. Enfin je posais la casserole encore chaude dans l'evier. Sans que je le lui demande Ouisticrâm entreprit de "faire" la vaisselle. Ce qui consistait à un consciencieux prélavage à grand coup de langue. J'aimais mes pokemons. C'était mes gosses et le moins qu'on puisse dire c'est que je n'etais pas "un père" bien autoritaire. Je regagnais les abords de la table et allais m'assoir côté de lui. La banquette était petite. Moi gigantesque. Une fois de plus j'esperai ne pas mettre mal à l'aise mon invité.


J'avais hâte de poursuivre nôtre conversation. Je ne recevais pas du monde chez moi si souvent. Je posais ma main sur le cahier pour le ramener vers moi. Rien n'etait décidemment à ma taille dans ce monde. A commencer par le crayon. Je le prennais dans ma poigne en survolant l'ecriture qui en comparaison de la mienne etait soignée. L'ecriture, la lecture, c'était bien utile. Mais ce n'etait pas en pleine nature que j'en faisait le plus usage. Aussi, j'etais un peu lent et je devais avoir l'air d'un gosse de primaire avec un cure dent. A la lecture de la première phrase j'allongeais un sourire et lui jettais un regard en acquiescant d'un signe de tête. Je prônais la non violence et j'aimais rencontrer des gens de mon avis. Je continuais ma lecture avant de commencer à répondre.

"Pour ma part, je préfère gagner de l'argent en travaillant dans les fermes ou les pensions pokemons... J'aimerai devenir ranger. Et toi? Des projets aprés les concours?
Je suis devenu dresseur pour que mes pokemons deviennent plus forts. Pour les entrainer je préfère leur faire faire des jeux et des exercices physique. De l'escalade et de la rando.
Si j'aime beaucoup le travail des coordinateur on ne peut pas vraiment dire que je sois doué pour la mise en scène "


Mon regard sauta sur la phrase qui avait été ajoutée. Nouveau sourire. J'étais vraiment ravi que ce que j'avais préparé lui plaise. Enfait... J'avais toujours été plus ou moins célibataire. Mon rythme de vie se conjugant relativement mal à la vie de couple. Si bien que j'avais appris à mitonner des petits plats d'avantage pour mes pokemons que pour moi-même. Mais ma maman en revanche, était une cuisinière d'exeption. Ce que je savais, je le tennais d'elle. Quant au faite de l'inviter...

"Le plaisir est pour moi! Pour tout te dire je ne reçois pas du monde souvent. Mais heureux que ça te plaise... sinon n'hesite pas si tu as besoin de quelque chose...

Mon leviator jouait avec le bateau... C'est ma mère qui m'a tout appris. Tu as de la famille? Des amis dans la région?"


Je marquais un arrêt dans mon ecriture et me levais. Avant d'aller chercher une glacière. Je la retournais et je m'asseyais dessus avant d'ajouter:

"Je suis grand... Je prend toute la place... désolé..."

Puis, je tirais mon assiette et mes couverts à moi. M'armant de la fourchette et de mon couteau minus et je commençais à ôter les quelques arrêtes que j'avais eventuellement pu oublié en tirant les filets. Je n'en avais pas oublié tant que ça. Puis je trempais le lovdisc en sauce dans le riz avant de le porter à ma bouche. En vérité? Généralement je mangeais avec des baguettes avec une technique asiatique qui consistait à "engloutir". Par ce que generalement, je n'accordais pas beaucoup de temps à mes repas et que je devais manger beaucoup pour me sentir en forme. Je regardais Kaktus... Lui... Quoiqu'il fasse. Il restait plus élégant que moi. Je repensais un instant à mon passé... dans ces cours d'école ou on m'appellait Ursaring en se moquant. Quand un grand bruit se fit entendre! Quelque chose de métallique venait de tomber à terre! Je me retournais vivement. Juste le temps de voir des pokemons feu détaler dehors. Je regardais les "dommages". Apparemment ils venaient de faire tomber les casseroles. Je dodelinais négativement de la tête en souriant a Kaktus. "Ha! Les gosses!" Dis-je... Oubliant un instant qu'il ne pouvait pas m'entendre.


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Mer 11 Oct - 22:16


La curiosité est un vilain défaut ?

Coordinateur - Jour 1
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Tu ne te sentais pas vraiment à l’aise avec l’idée de laisser ton compagnon tout seul dehors. Il n’était pas habitué à rester ainsi sans surveillance. En temps normal, il ne te lâche pas d’une seconde. Plusieurs choses t’inquiétaient. Tout d’abord, tu craignais qu’il finisse par faire une bêtise. Ensuite, tu t’inquiétais de la possibilité que quelqu’un tente de s’emparer de ton compagnon. Tu savais qu’il s’agissait d’une espèce relativement rare et tu avais particulièrement peur que des personnes peu intentionnées tentent de profiter du fait que personne ne le surveillait pour chercher à s’en emparer. Tu savais qu’il était avec le Léviator d’Armand, mais cela ne parvenait tout de même pas à te rassurer totalement. Même si tu tentais de te détendre afin de passer un moment agréable avec ta rencontre amicale du jour, une partie de ton esprit continuait de tourner sans cesse en imaginant les pires scénarios catastrophes qui pourraient se produire. Tu savais pertinemment que c’était totalement inutile, mais tu ne parvenais pas à empêcher ton cerveau de le faire. Alors finalement, tu tentais seulement de faire comme si de rien n’était, en cherchant à masquer ton inquiétude du mieux que tu le pusses. Tu ne savais pas si tu y parvenais totalement, mais au moins tu essayais. Te sortant de tes réflexions, Armand commença à mettre la table avant de servir le repas. Du riz avec du poisson. Il avait particulièrement bien chargé ton assiette. Tu te demandais comment il avait pu découvrir que tu étais à ce point un estomac sur pattes.

Le repas qu’Armand avait concocté semblait être particulièrement bon. En tout cas, l’odeur qui venait chatouiller tes narines était particulièrement alléchante. Tes parents adoptifs cuisinaient bien, mais ils n’avaient pas toujours l’occasion de préparer des petits plats comme celui que ta nouvelle connaissance venait de vous servir. Et puis ce n’était pas souvent qu’ils préparaient du poisson. Ils étaient plutôt du genre à éviter ce genre de produits bien qu’ils ne soient pas totalement bannis. C’était surtout qu’ils faisaient particulièrement attention à la provenance des aliments qu’ils consommaient. Afin de ne pas nuire aux écosystèmes, ils trouvaient particulièrement attention à ne pas consommer en quantité importante des produits ne provenant pas d’élevages spécialisés dans ce domaine. Ils tenaient également à ce que les créatures utilisées soient bien traitées et ne souffrent pas du fait qu’ils soient destinés à l’alimentation humaine. Une fois les assiettes remplies et posées sur la table, il avait déposé la vaisselle en trop ainsi que les différents ustensiles utilisés pour la préparation du dîner dans l’évier. Un pokémon feu s’était immédiatement mis à nettoyer à sa façon, avec de grands coups de langue. La scène t’avait décroché un petit sourire, pendant qu’Armand revenait s’installer à tes côtés. Pour la première fois, tu remarquais à quel point sa corpulence était bien plus imposante que la tienne. Toutefois, cela ne te dérangeait pas. Cela faisait bien longtemps déjà que tu étais habitué à passer pour un gringalet en comparaison des autres. Tu étais pourtant plutôt grand, mais ton corps n’était pas plus épais qu’une allumette.

Il souhaitait devenir ranger. C’était un beau projet. Tu espérais qu’il parviendrait à le réaliser. Tu n’y connaissais pas grand-chose, mais il te semblait déjà avoir lu quelques petits trucs à ce sujet. Tu avais en tout cas le souvenir que ce n’était pas très facile à atteindre comme objectif. Et puis de ce que tu avais pu voir, tu avais la sensation qu’il fallait déjà bien maîtriser les combats pokémons avant de s’engager dans cette voie. Et puis en plus de tout, cela te semblait être particulièrement dangereux. Tu étais bien content d’avoir un rêve bien différent de cela. Reprenant le crayon, tu avais commencé à tracer ta réponse sur le papier.

« En effet, je compte décrocher cinq rubans. Ensuite, j’irais affronter l’Élite. Il faut que je puisse prouver ma valeur. Ensuite, je serais en mesure d’ouvrir ma propre pension pokémon. Ça fait un moment déjà que je me renseigne et que je m’entraîne pour mes premiers concours. Tu sais, la mise en scène, ça s’apprend aussi. Je me demande si des exercices physiques suffisent pour devenir ranger ? »

Sa mère lui avait tout appris. Tu trouvais qu’il avait bien de la chance. Toi, ta mère ne t’avait pas transmis grand-chose. En même temps, tu n’avais pas passé beaucoup de temps en sa compagnie. Tu avais rapidement été séparé de tes géniteurs. Tu ne savais pas si c’était pour le mieux, mais dans tous les cas tu ne le saurais sans doute jamais. Tu avais été traîné d’un foyer à un autre avant d’être finalement recueilli par tes parents adoptifs. Ils t’avaient bien enseigné des choses, mais tu trouvais que ce n’était pas pareil. Même si tu avais fini par les aimer, ce n’était pas la même histoire. Les apprentissages n’avaient pas la même valeur. Ce n’était pas comme un savoir qui se transmettait d’une génération à une autre au sein d’une même famille. Pourtant, lorsqu’ils t’avaient adopté, ils t’avaient considéré comme leur propre enfant. Le problème venait seulement de toi. Tu n’étais pas parvenu à te sentir à ta place. Tu avais toujours la sensation d’être en décalage avec ce monde qui t’entourait et qui ne semblait pas être adapté à celui que tu étais. Tu ne te sentais pas à l’aise. Pour les amis, c’était rapide. Tu n’en avais aucun. Tu n’étais jamais vraiment parvenu à lier d’amitiés. En tout cas, depuis que tu avais perdu de vue le seul ami que tu avais réussi à te faire lorsque tu étais trimballé d’un foyer à un autre, tu n’avais jamais réussi à lier de nouvelles relations. Peut-être que c’était trop compliqué pour toi. Tu n’en savais rien. Mais en tout cas, tu voyais seulement le fait que tu étais tout seul dans ta galère.

« Je crois que l’on peut dire que j’ai de la famille. Elle est adoptive, mais c’est un peu tout ce qu’il me reste. Quant aux amis, j’en avais un, il y a longtemps. Mais je ne sais pas ce qu’il est devenu. Il n’est peut-être même plus dans la région. Et toi, tu as des connaissances dans les environs ? »

Finalement, Armand avait quitté la banquette pour s’asseoir sur sa glacière. Tu ne comprenais pas vraiment pourquoi. Il s’était même excusé de prendre trop de place. Tu ne voyais pas pourquoi il disait ce genre de choses. Toi, il ne te dérangeait absolument pas. Surtout que de là où il était, il allait devoir attendre que tu lui transmettes le carnet pour lire tes réponses. Il ne pourrait sans doute plus tenter de déchiffrer en même temps que tu tracerais les lettres à l’aide de ton crayon graphite sur le papier. Alors que tu allais commencer à lui demander pourquoi il avait changé de place, l’un de ses mouvements avait attiré ton attention. Il s’était vivement retourné pour regarder quelque chose que tu n’avais pas pu voir. Tu avais un temps de retard sur ses réactions. Lorsqu’il s’était tourné vers toi, il avait parlé. Malgré les mouvements de sa tête qui allait de la gauche vers la droite puis inversement dans un signe négatif, il te semblait avoir compris quelque chose en lisant sur ses lèvres.

« Les gosses ? Tu as des enfants ? Je dérange peut-être alors ? »




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Jeu 12 Oct - 22:50
Communiquer par écrit avait cela d'interessant que je pouvais aisément cacher ma gêne. Je n'étais pas trés à l'aise quand j'invitais quelqu'un dans mon "terrier". J'étais trés grand et plutôt massif et ou que j'aille je me sentais "volumineux". Rien n'etait jamais pensé pour moi. J'me sentais comme un mamochon maladroit constamment. Je n'étais bien dans ma peau que lorsque j'étais seul et dans un espace dégager sans objet pour me rappeller à quel point j'étais enorme. J'étais à ce point fort et puissant que je pouvais porter mon tauros sur quelques mètres et même accueillir son train avant sur mes genoux sans mourir ecrabouiller. D'ailleurs j'aimais les sentir s'appuyer sur moi quand ils s'endormaient, cela me reconfortait beaucoup. La constriction était pour moi une sensation agréable. Si j'aimais autant les pokemons et surtout les géants. C'est par ce que je me sentais proche d'eux. J'anticipais d'ailleurs facilement sur leur besoin d'espace. Sur le dimensionnement des choses autour de nous. Cela ne devait par être facile d'être un Galeking ou un leviator. En l'occurence j'étais d'autant plus gêné que je trouvais Kaktus trés mignon. Une grosse partie de mes difficultés relationnelle, notemment de couple venait de là. A moins d'être ivre, je ne tentais jamais d'approche. Quant ado j'avais tenté des rapprochements, 90% du temps je faisais fuir. J'étais trés grand, mais pas le moins du monde capable d'assouvir quelqu'un de force à mes volontés. Aussi je préférait leur laisser de l'espace pour respirer.

L'autre problème de mes rapports à l'autre, venait de mon engouement pour la solitude. J'aimais aller n'importe ou, n'importe quand et bien souvent sans but précis. Mes quelques ex n'avaient jamais pu comprendre que je puisse avoir besoin de partir sur les routes sans arrêt sans but précis. Se sentant toujours abandonné. Alors que j'en avais profondément besoin pour rester vivant... Ce qui était finalement en total paradoxe avec mon projet de fond. J'aspirai à une vie tranquille à la campagne avec quelqu'un que j'aime et à des enfants et surtout plein de petits pokemons autours. Le rêve de base du bon papa que j'etais profondément au fond de moi. Faire ma vie avec un homme ou avec une femme n'avait pour moi quacune importance. Je regardais le monde autour de moi avec bienveillance et pour moi l'amour n'avait pas de genre. Pour l'aspect plus intime des choses, je n'étais pas rebuté par un corps tantque j'aimais l'âme. Chaud bouillant, j'étais de toutes façons une allumette, quoi qui me frictionne pouvait de toutes façons m'enflammer.

Je laissais Kaktus me répondre. Laissant mes pensées s'évader sur sa mine qui griffonnait le papier d'une belle ecriture. J'appréciais ce silence et quelque part l'attente avant de le lire nourissait une impatience et une curiosité interessante.

« En effet, je compte décrocher cinq rubans. Ensuite, j’irais affronter l’Élite. Il faut que je puisse prouver ma valeur. Ensuite, je serais en mesure d’ouvrir ma propre pension pokémon. Ça fait un moment déjà que je me renseigne et que je m’entraîne pour mes premiers concours. Tu sais, la mise en scène, ça s’apprend aussi. Je me demande si des exercices physiques suffisent pour devenir ranger ? »

Les rubans? C'était quelque chose dont j'avais entendu parler. Et de ce que je savais, avoir ne serait ce que un seul ruban était chose extrêmement difficile. En revanche son projet d'ouvrir une pension pokemon me plaisait. D'ailleurs j'avais hâte qu'il le fasse. J'irai le voir souvent. J'aimais m'occupper et voir des nouveaux pokemons. Ouvrir une pension? J'y avait souvent pensé. Mais justement pour cette histoire de ruban, j'avais bien vite ajourné le projet. Mais il n'y'avait finalement que deux voies possibles pour accéder à ce genre de responsabilité: La coordination ou les combats. Pour ma part il me semblait plus simple de prendre la voie des combats. Cependant à l'usage, mes yeux et mon coeur saignaient vraiment quand mes pokemons encaissaient une attaque douloureuse. Je pensais de plus en plus renoncer à mes rêves. Aprés tout, ma vie d'errance me convenait presque et j'avais encore beaucoup de temps avant "d'être vieux". Peut-être deviendrais-je seulement pêcheur?... C'était bien ça, pêcheur? Je ne mangeais rien d'autre comme viande que du poisson sauvage. Je faisais partie de ceux qui pensait que l'elevage intensif polluait les milieux naturel. En revanche je ne mangeais que des espèces qui pullulait et seulement en fonction de mes besoins. Ni plus. Ni moins.
Je prenais le crayon à mon tour pour répondre:

"J'ai souvent rêver d'ouvrir une pension... Dans l'attente j'essai de travailler pour les pensions pokemons le plus souvent possible. Mais les rubans sont trop durs à obtenir... "

J 'embrayais sur la question sur sa famille et l'explication concernant leviator puis posais mon stylo pour engloutir ce qu'il restait de mon assiette. Il se mis à ecrire à son tour.


« Je crois que l’on peut dire que j’ai de la famille. Elle est adoptive, mais c’est un peu tout ce qu’il me reste. Quant aux amis, j’en avais un, il y a longtemps. Mais je ne sais pas ce qu’il est devenu. Il n’est peut-être même plus dans la région. Et toi, tu as des connaissances dans les environs ? »

Pour moi, de nature à adopter tout et n'importe quoi. Je ne faisais aucune différence entre "adoptive" ou non. Cependant j'imaginais qu'être adopté devait laissé des "traces" emotionnelles. Je devinais pas mal de relief sous cette précision de filliation. S'il précisait c'est que quelque chose là dedans ne lui convenait pas tout à fait et pour ça j'etais compatissant. J'aurais bien posé une grosse patte derrière ses epaules ou une tape chaleureuse dans le dos pour le reconforter, lui dire que je comprennais. Mais je n'en fis rien. Il ne s'agissait pas de lui faire peur dans un si petit espace. Je reprennais le stylo quand il me le tendit:

"Je suis solitaire. Mais j'aime faire des rencontres... Je n'ai pas vraiment la chance d'avoir un ami fidèle. Par contre j'ai un cousin que je vois de temps en temps. Je suis content de te rencontrer. Quelques fois ma solitude me pèse..."

J'aimais pas trop jouer les pleureurs alors je ne persistait pas sur cette voie. Je n'avais pas envie qu'il me voit comme un pauvre mec sdf doublé de sans ami fixe... Je me levais pour m'assoir plus loin. Je ne voulais pas mettre mon invité mal à l'aise. Quant un bruit de casserole rebondissant sur le sol detourna mon attention. Le singe qui faisait des siennes. halala. Les gosses! Je le regardais ecrire à nouveau... Me souvenant alors qu'il etait sourd. Je posais ma main sur la table me penchant un peu. J'avais bonne vu, mais la lampe à petrole éclairait d'une façon blaffarde.

« Les gosses ? Tu as des enfants ? Je dérange peut-être alors ? »

Oh? Il avait tout de même compris ce que j'avais dis? Je m'empourprai... Moi... Des enfants... Enfait ça me plairait plutot bien. Mais pour ça il fallait necessairement ou de preference un deuxieme parent et je n'etais pas divorcé. Je tirais le cahier à moi et me remit à ecrire :

"Tu ne me derange pas. Viens! Je te les presente."

Je repoussais le cahier vers lui qu'il puisse lire. Puis je l'attendais sur le pas de la porte et je lui designais l'un des deux dragons qui jouaient dans l'eau. Il s'agissait de leviator bien sur. Mais aussi de mini-draco je me doutais bien que le petit serpent d'eau qui était avec lui n'etais pas sauvage. Sans doute le pokemon de Kaktus enfait... Apparemment les deux s'entendaient à merveille. Encore que leur jeu pouvait sembler plus violent qu'il ne l'etait réellement. Je degainait alors une pokeball que je tenais jusqu'ici dans une sacoche à ma ceinture. Je fis apparaître sur le pont "Tauros" puis Nosferapti. Vint s'ajouter à la ligne Salamèche et ouisticram sortit de n'importe ou. Puis, je rappellais tous le monde à l'exeption de ouisticram qui avait le coup pour eviter le rappelle du rayon lumineux et je fis apparaître galeking. La ligne de flotaison monta dangereusement. Je ne tenais pas à ce que mon navire finisse par le fond. Je le rappellais alors à son tour. Puis je me tournais vers Kaktus en souriant:

"Mes enfants!"

En riant, je m'approchais de leviator qui avait avancé son cou au dessus du pont pour renifler Kaktus de son haleine piscivore avec sa bave dégoulinante et posais ma main sur le côté de son cou pour lui flatter l'encolure. Quand Je sentis ses machoires se refermer sur mon torse, m'offrant la joie de sentir la chaleur poissoneuse du fond de son gosier. Berk! Mais cela ne dura qu'une fraction de seconde! Loulou fit alors ce qu'il adorait faire! Il me jetta à l'eau vivement! Le froid s'empara vivement de moi. L'eau s'engouffrant dans le moindre recoin de mes vêtements. Brrr! Quand je touchais le fond je donnais un coup de talon pour remonter. Ce n'était pas la première fois qu'il me faisait le coup. M'agrippant à ses ecailles je me hissais contre son flanc avant d'aller m'assoir sur une partie emmergée de son dos. J'étais complétement frigorifié. Loulou me donna un coup de tête affectueux qui me fit claquer des dents. J'eclatais de rire. Sa delicatesse n'avait d'égale que sa puissance. Je n'etais pas en colère. Quoique j'aurais peut-être du l'être? Mais Leviator devait souvent supporter des milieux sec. J'estimais normal de supporter de temps à autre son milieu a lui. D'ailleurs tous mes problemes de dressage avec mes pokemons venait de là. Je n'étais pas dans la domination mais dans la compréhension. L'eau était plutôt bonne une fois qu'on s'y etait habitué! Je retirais mon haut et le jettais sur le pont quand le leviator plongea en dessous de moi... J'agrippais ses nageoires. Bloquant ma respiration pour plonger avec lui... Il me tirait vers le fond. Je serai mes cuisses un peu plus fort sur lui. Le signe qu'il fallait pour qu'il commence à remonter. Pour une raison que je n'expliquais pas vraiment, Loulou emettait une trés légère lumière dans l'eau. Peut-être les rayons de lune sur ses écailles? Je cherchais Kaktus du regard.
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